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1700 agents administratifs bénéficient actuellement de sessions de formation organisées par le ministère de la Fonction publique et de la Gouvernance. L’annonce en a été faite ce mercredi par la directrice générale de la Formation et du Perfectionnement des Compétences Khaoula Labidi au nom de ce département.

Dans une déclaration exclusive accordée à Africanmanager, elle a précisé que plusieurs secteurs ont été ciblés à commencer par les recettes des finances et les paieries régionales, les caisses sociales (CNRPS, CNSS, CNAM), et les services de santé (les hôpitaux et centres de santé de base). S’y ajoutent  les bureaux de la Poste, les services de l’état civil, de légalisation de signature et des copies conformes à l’original des municipalités, les agents des délégations ayant une relation directe avec les citoyens ainsi que les bureaux des relations avec les citoyens des gouvernorats et certaines communes.

« Ces 41 sessions de formation couvrant les 24 gouvernorats, font partie d’un programme national de développement des compétences, d’accueil et de communication dans les services publics. Il s’agit d’améliorer le rendement des services administratifs tout en fournissant des prestations de qualité aux citoyens ayant beaucoup souffert de nombreuses complications dans les procédures bureaucratiques », a-t-elle expliqué.

« Ce programme national vise à promouvoir la fonction d’accueil eu égard à son rôle dans l’amélioration de l’image de l’administration et étant donné qu’elle représente un préalable pour la réconciliation entre l’administration et ses usagers », a-t-elle encore précisé.

L’administration n’a pas réussi à changer son image

Pour Labidi, il s’agit d’une démarche importante voire cruciale dans cette phase où l’administration n’a pas réussi à changer son image auprès du public, notamment le citoyen et l’investisseur.

Mais pourquoi ? Ceci est dû principalement au fait que l’administration a mis l’accent sur la réforme des services et des procédures administratives internes aux dépens de l’accueil, qui représente le premier point de contact entre le visiteur et l’administration, a-t-elle répondu.

A la fin de cette première phase qui a commencé le 8 décembre et s’achèvera le 4 mars prochain, un colloque d’évaluation dudit programme sera tenu avec la participation des services concernés.

S’agissant du budget accordé à ce programme pilote, elle a indiqué  que les secteurs ciblés ont contribué à son financement.

Bientôt, une formation en ligne au profit de 630 mille fonctionnaires

Suite à l’engouement qu’a connu ce programme national de formation auprès des agents publics et le succès enregistré au niveau du développement de leurs compétences, le ministère de la Fonction publique et de la Gouvernance a choisi ainsi de lancer un autre programme de formation. Il s’agit de la formation en ligne.

« Notre but est de généraliser la formation, en adoptant les nouvelles technologies, à tous les fonctionnaires et dans toutes les régions sans discrimination ni exclusion », a indiqué Khaoula Labidi mettant l’accent sur les demandes élevées des fonctionnaires désireux de suivre ces formations, particulièrement ceux travaillant dans les régions intérieures où le nombre des bénéficiaires des formations reste très limitée pour des raisons logistiques et pédagogiques.

La réforme de l’administration, une obligation

Ce programme de formation vient à point nommé alors u’administration coute de plus en plus cher au contribuable tunisien tandis que la qualité de ses services n’a cessé de régresser. Chiffre à l’appui : la masse salariale est passée de 6500 à 13000 millions de dinars au cours de ces quatre dernières années.

Face à ce constat, le département de la Fonction Publique et de la Gouvernance a souligné la nécessité de passer à la réforme, essentiellement basée sur un changement comportemental des agents et des fonctionnaires. C’est logique surtout que toutes réformes économiques et politiques ne pourraient se faire sans passer par une réforme de l’administration, selon les propos du ministre, Abid Briki.

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Khlifa Chibani, porte-parole de la Garde nationale, a fait savoir hier vendredi 06 janvier 2017, lors d’une conférence de presse, que les services de sécurité ont mis la main, en décembre dernier, sur un fonctionnaire qui était en étroite relation avec les « extrémistes » et les alertait sur les interventions des forces de l’ordre les visant. Khlifa Chibani n’a pas souhaité en dire plus sur la fonction exacte du fonctionnaire, il s’est borné à dire que « son poste lui permettait d’avoir accès » au planning des unités sécuritaire et que « sa relation avec la sûreté (nationale) lui permettait de » tout « savoir » sur les opérations à venir. « C’est confirmé dans ses aveux et dans sa confrontation avec des éléments terroristes», a-t-il ajouté. En d’autres mots, ils ont chopé un gros poisson…
Autre indication importante : c’est le démantèlement d’une cellule dans la localité d’Enfidha (100 km au sud de Tunis), fin décembre, qui a permis aux autorités d’interpeler le fonctionnaire en question.

Par ailleurs Khlifa Chibani a déclaré que 11 cellules terroristes ont été démantelées en décembre.

Un vieux serpent de mer

Les liaisons dangereuses entre sécuritaires et extrémistes ont fréquemment agité la place publique ces dernières années, mais du côté des autorités, c’est souvent silence radio du fait que c’est un sujet très embarrassant, susceptible de discréditer tout l’appareil d’Etat. La Tunisie, qui a déjà mauvaise presse à l’étranger, n’a pas besoin d’en rajouter une louche avec une collision entre agents sécuritaires et extrémistes qui serait très préjudiciable si elle est reconnue officiellement. Mais n’empêche, il y a des affaires qu’on est obligé d’ébruiter, sinon c’est la presse qui s’en charge. Par exemple en septembre 2015, le ministère de l’Intérieur a été contraint de reconnaitre  le licenciement de 110 agents des forces de l’ordre, certains d’entre eux ont été soupçonnés d’avoir des rapports avec des groupes ou idéologies « terroristes ».
Leur éviction est due, suite à des enquêtes, «à des soupçons très sérieux d’appartenance à des organisations terroristes ou à leur sympathie » pour ces groupes, ainsi que pour « activités de contrebande » et « abus de pouvoir », avait indiqué le porte-parole du ministère à l’époque, Walid Louguini. Ces agents faisaient partie de « différents corps : police, Garde nationale (gendarmerie, ndlr), armée, douane ».

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Le délégué de Sidi Hassine Séjoumi, Mohamed Kamel Boujeh a démenti, lors de son passage ce mercredi 5 octobre 2016 sur les ondes de Mosaïque Fm, les informations selon lesquelles, il a été démis de ses fonctions sur fond de l’agression dont il a été victime la semaine dernière.

Rappelons qu’une vidéo montrant une fonctionnaire en train d’agresser le délégué en question, circulait  sur les réseaux sociaux depuis lundi 3 octobre 2016.

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Trois agents de sécurité et deux citoyens ont été transportés au centre de traumatologie et des grands brûlés de Ben Arous après avoir été blessés dans un accident de voiture causé par un homme en état d’ébriété, rapporte Mosaïque fm.

L’accident s’est produit dans la nuit de jeudi à vendredi au niveau de Radès Miliane (gouvernorat de Ben Arous) ; un fonctionnaire travaillant dans une ambassade à Tunis a percuté avec sa voiture les cinq personnes. Le conducteur en question était ivre.

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INTERVIEW

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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