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The Economist Intelligence Unit, un organe du célèbre hebdomadaire économique britannique, a élaboré une étude sur le coût de la vie dans les grandes villes du monde. Pour ce qui est du continent africain, c’est Nairobi, la capitale du Kenya, qui occupe la première place du podium (à la 75ème position à l’échelle de la planète).

Le Caire, en Egypte, est la 2ème ville la plus chère d’Afrique (99ème au plan mondial), ex-æquo avec Abidjan, en Côte d’Ivoire. Viennent ensuite Casablanca (Maroc, 107ème dans le monde), puis Dakar (Sénégal, 108ème mondial), Johannesburg (Afrique du Sud, 116ème), Lusaka (Zambie, 122ème mondial), Pretoria (Afrique du Sud, 123ème mondial), Alger (Algérie, 127ème mondial) et Lagos (Nigeria, 132ème mondial).

A noter que Singapour, pour la 4ème fois d’affilée, est la ville la plus chère de la planète, devant Hong Kong, Zurich, Tokyo, Osaka, Séoul, Genève, Paris, New York et Copenhague.

Le continent affiche 5 villes parmi les 6 les plus chères du monde. Londres est en chute libre dans le classement, pour le plus grand bonheur des visiteurs, passant du 6ème au 24ème rang à cause de la dépréciation de la livre sterling suite au référendum sur le Brexit.

Enfin sachez que l’enquête de The Economist Intelligence Unit, qui se base sur les prix de 160 biens et services dans 133 villes du monde, est très précieuse pour les gestionnaires des ressources humaines qui veulent avoir une nette idée sur la rémunération des employés en poste à l’étranger.

Top 10 des métropoles africaines les plus chères :

1-Nairobi (75è rang à l’échelle mondiale)

2-Le Caire (99è)

3-Abidjan (99è)

4-Casablanca (107è)

5-Dakar (108è)

6-Johannesburg (116è)

7-Lusaka (122è)

8- Pretoria (123è)

9- Alger (127è)

10- Lagos (132è)

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La Tunisie figure dans la liste des 54 pays éligibles pour l’appel à candidatures 2017 du Réseau des villes créatives de l’UNESCO, et ce, dans le cadre spécifique de coopération proposé pour l’Appel de 2017 pour les villes candidates de la région Afrique, sous représentée au sein du Réseau. L’Afrique étant une Priorité globale de l’UNESCO dans l’ensemble de ses programmes, cette région a été par conséquent choisie pour être la première région à bénéficier du cadre de coopération à compter de cet appel à candidatures sachant que la date limite de réception des candidatures par l’UNESCO est fixée pour le 16 juin 2017, rapporte l’agence Tap.

Le Réseau des villes créatives de l’UNESCO (RVCU), fondé en 2004, vise à  » renforcer la coopération avec et entre les villes ayant identifié la créativité comme un facteur stratégique de développement durable aux niveaux économique, social, culturel et environnemental « . Établir des partenariats et échanger des pratiques figurent ainsi parmi les principes clés du Réseau, que les villes membres se sont engagées à promouvoir.
Le RVCU est composé de villes prêtes à mettre en commun leurs ressources, leurs expériences et leurs connaissances au service des objectifs exposés dans l’énoncé de mission du Réseau. Une ville est désignée comme Ville créative de l’UNESCO sur la base de son plan d’action concret, son approche prospective, son engagement à long terme et de sa contribution potentielle à la réalisation des objectifs du Réseau.
Partant du constat que les villes du Sud global demeurent sous-représentées parmi les 116 membres, l’Unesco œuvre dans le cadre de l’appel 2017 à développer la portée géographique du Réseau cette année en offrant un cadre de coopération pour les villes africaines candidates. Ce déséquilibre, informe l’UNESCO, a été reconnu lors des précédentes Réunions annuelle du RVCU comme étant un défi à relever. Cet écart est particulièrement manifesté dans la région Afrique, où seules 5 villes ont à ce jour rejoint le Réseau : Kinshasa et Lubumbashi (République démocratique du Congo), Dakar (Sénégal), Brazzaville (Congo) et Assouan (Égypte).

A l’occasion de l’appel à candidatures 2017, l’UNESCO invite les villes candidates de la région Afrique à manifester leur intérêt à coopérer avec les villes membres existantes pour la préparation de leur candidature, mais également pour la mise en œuvre de leur plan d’action en cas de désignation. L’UNESCO encourage les villes membres à envisager leur engagement dans ce cadre de coopération et à manifester leur intérêt pour un partenariat inter-villes. Les manifestations d’intérêt des villes candidates africaines doivent parvenir à l’UNESCO avant le 3 mars 2017. Ce cadre de coopération est destiné à répondre au déséquilibre géographique du Réseau.
A travers ce programme, l’UNESCO reconnaît l’engagement manifeste des villes pour inscrire la créativité au cœur de leurs stratégies de développement urbain. La désignation d’une ville comme Ville créative de l’UNESCO constitue une condition préalable pour son admission en tant que membre à part entière au sein du Réseau des villes créatives de l’UNESCO. Les dossiers de candidature doivent se référer en priorité à l’un des domaines créatifs couverts par le Réseau : l’artisanat et les arts populaires, les arts numériques, le design, le film, la gastronomie, la littérature ou la musique. L’objectif de ce programme est de renforcer le rôle de la culture et de la créativité dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et du Nouveau Programme pour les villes.
La liste des nouvelles villes désignées villes créatives de l’UNESCO sera publiée sur le site de l’UNESCO le 31 octobre 2017.
Le Réseau réunit aujourd’hui 116 villes de 54 pays autour d’objectifs communs : placer la créativité et les industries culturelles au cœur de leurs plans locaux de développement, et collaborer activement au niveau international par le biais de partenariats inter-villes. Le RVCU est un programme phare de l’UNESCO pour mettre en œuvre les Objectifs de développement durable (ODD) du Programme à l’horizon 2030, et le Nouveau Programme pour les villes, à l’échelle locale.

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La banlieue dakaroise était à la fête dernièrement. En effet le chef de l’État sénégalais, Macky Sall, à l’occasion d’un Conseil ministériel délocalisé, a annoncé mardi 19 juillet 2016 à Rufisque le démarrage du programme de modernisation des villes du Sénégal (Promovil). Le gouvernement va décaisser 280 milliards de F CFA (426,8 millions d’euros) pour donner un autre visage aux villes du pays.

Il est question de solutionner les problèmes d’infrastructures routières, d’éclairages publics, d’équipements collectifs (écoles, structures sanitaires), la défaillance des réseaux d’assainissement collectif d’un nombre important de villes… Bref, les chantiers ne manquent pas, les moyens aussi. Cette annonce est intervenue dans une localité à quelques encablures du pôle urbain de Diamniadio, un autre projet phare du PSE (Plan Sénégal émergent), un programme de très grande envergure qui va s’étaler jusqu’en 2035.

« Promovil, en parfaite cohérence avec la politique d’aménagement du territoire, contribuera à améliorer la gouvernance urbaine et à restaurer l’armature de nos communes en particulier celles qui sont les chefs-lieux de capitale départementale », a déclaré le président Sall.

La BAD et la Banque mondiale sont de la partie

La BAD (Banque africaine de développement) a mis 75 milliards de F CFA sur la table pour accompagner ce programme financé par l’État du Sénégal, d’après le président de la République.

Les villes de Dakar, Saint-Louis, Louga, Podor, NDioum, Matam, Thiès, Diourbel, Gossas, Kaolack, Tambacounda, Kédougou, Médina Gounass, Kolda et Sédhiou seront les premiers bénéficiaires de ce dispositif. Le type d’infrastructure et le calendrier de l’exécution des travaux n’ont pas encore été dévoilés. Ce qu’on sait pour le moment c’est que c’est à Rufisque que va être donné le top départ, avec l’aménagement et l’élargissement en 2×2 voies de la route qui conduit à l’hôpital Youssou Mbargane. Subventionné par la Banque mondiale, ce projet devrait être bouclé d’ici 8 mois, a déclaré Macky Sall.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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