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Aucune université tunisienne dans le classement des 15 universités africaines influentes par la recherche

A l’occasion de la tenue prochaine (les 30 et 31 juillet) du sommet sur les universités africaines à Johannesburg, le journal anglais Times Higher Education, spécialisé dans la production des palmarès universitaires, a mis en ligne le classement du top 15 des meilleures universités africaines influentes par la recherche. Une fois encore, hélas, aucune université tunisienne n’y figure.

De tous les différents rankings (classements) élaborés effectués ces dernières années, on relève toujours une absence notoire des universités tunisiennes. Effectué très souvent à l’échelle mondiale, l’on aurait espéré voir une faculté issue de la Tunisie dans ce classement qui a été réduit aux seules universités du continent africain. Le journal qui souligne que ce classement a été effectué en s’appuyant sur les influences provoquées par les recherches académiques entre 2009 et 2013, promet que ce classement sera porté à 30 lors du sommet à l’Université de Johannesburg à la fin de ce mois de juillet.

Deux universités marocaines dans le top 15

Dans ce top 15 entièrement dominé par les universités anglo-saxonnes, la palme d’or revient à l’Afrique du Sud qui en compte  8 dont 4 dans le top 5, suivi de l’Ouganda, du Nigéria, du Kenya du Ghana et de l’Egypte. L’Afrique francophone est, quant à elle, représentée par le Maroc qui a le mérite de compter deux universités dans le classement, l’Université Cadi Ayyad de Marrakech (10ème position) et l’Université Hassan II de Casablanca à la 15ème position. Pour y figurer, l’institution universitaire doit avoir publié un minimum de 500 articles de recherche rn cinq ans, évalué à au moins 50 articles par an.

Rappelons que le Times Higher School a établi ce classement à la lumière de la base de données Scopus de l’éditeur de journaux scientifiques Elsevier qui, par rapport à son principal concurrent Web of Science, offre une plus grande couverture des sciences humaines et sociales, et des journaux non anglophones. Phil Baty, l’auteur de ce classement affirme que « ceci est un classement préliminaire expérimental basé uniquement sur la recherche et sur le seul aspect de la recherche » en s’attelant à évaluer combien de fois les documents de recherches sont mentionnés et cités par d’autres universitaires à travers le monde. « Lorsque nous développons un classement entièrement consacré à l’Afrique, nous nous attendons à ajouter de nombreux autres indicateurs, en examinant les aspects tels que la contribution économique de l’université, son engagement civique et, bien sûr, son engagement » ajoute l’auteur.

Zéro université tunisienne dans le classement

Encore une fois, les universités tunisiennes sont aux abonnés absents, quand elles ne figurent pas en bas du tableau. En février dernier, deux universités tunisiennes figuraient dans le top 30 à l’échelle arabe du classement du même journal, aucune dans le top 100 en Afrique par classement de sites web en 2012, et en 2010, l’Université de Sousse figurait à la 6719e place dans le classement Shanghai. Tout le monde s’accorde pourtant sur la nécessité d’une stratégie nationale pour la recherche scientifique. Tout en espérant voir une université tunisienne dans la liste qui doit être portée  à 30 à Johannesburg, l’on décrie la lenteur de procédures administratives dans la gestion des centres et unités de recherche et l’absence de motivations chez les universitaires chercheurs qui déplorent une certaine marginalisation des autorités de tutelle.

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5 Commentaires

  1. ceci s’explique par le niveau et le sérieux des encadreurs docteurs tunisiens . les doctorants sont des OTAGES ,DES esclaves et ne peuvent jamais s’exprimer volontairement pour avancer leurs travaux ,ils sont violés moralement et physiquement . les doctorants doivent obéir à la loi du régionalisme ,à la loi de la corruption ,à la loi du plus fort . l’enseignement supérieur en Tunisie est le secteur le plus médiocre voire le plus corrompu avant la douane ,la justice et la police .ce classement reflète exactement le niveau des encadreurs docteurs tunisiens . arnaques ,régionalistes ,corrompus ,égocentriques ,jaloux , schizophrènes,malades sexuels ( dans le livre de CHOKRI MABKHOUT : ZINA ,UNE MEILLEURE ETUDIANTE EN PHILO ,UNE ELITE ,, VIOLÉE PAR L’ENCADREUR ,PAR LE DOYEN , PAR LE MINISTRE ET PAR SON BON DIEU ,PARCE QU’ELLE VEUT RÉUSSIR SON DOCTORAT PAR LE TRAVAIL ) .il y a des milliers de doctorantes comme ZINA .si vraiment y avait une révolution ,les deux tiers des enseignants docteurs tunisiens doivent passer à la potence pour corruption et abus de confiance .

  2. c’est très regrettable qu’un pareil sujet n’attire aucun commentateur jaloux pour exprimer ses douleurs sur l’enseignement supérieure en Tunisie .le fameux fantôme JOHN WAYNE avait raison de nous mal traiter .
    bonne fête et bravo monsieur JOHN WAYNE . le mont CHAÄMBI est plus important .

  3. Vous avez complètement raison le niveau est au plus bas et quand ça touche le secteur médicale et para médicale c’est une honte pour le pays .Je suis le Président de la Chambre syndicale des Physiotherapeutes Tunisiens et je cavale de Ministère en Ministère pour une mise a niveau du secteur mais rien de concret on n’a pas d’enseignants apte a enseigner cad qui ont fait l’école des cadres avec une compétence pour donner un savoir et une habilité manuelle pour traité les malades,ceux qui ont des diplômes a l’étranger on ne répond même pas a leurs lettres puisque la section n’existe pas en Tunisie,dans notre pays on stagne et on recule on n’avance pas.On encourage les Universités privée mais qui enseignent ?c’est des incompétents qui enseignent dans le publique je ne veut plus continuer a écrire tellement j’ai des choses a dire et a révéler……………………………

  4. تحسين صورة جامعاتنا
    لكن هل أن جامعاتنا تعجز عن إظهار صورتها في العالم أم أن الترتيب يعكس المستوى الأكاديمي لباحثينا ؟ من ناحية الرؤية يمكن الإصلاح باتخاذ إجراءات تقنية لتحسين الصورة وفقا للتقاليد المتبعة في العالم وهي إجراءات سهلة لكنها تستلزم حدّا أدنى من الانضباط:
    ينبغي على كل باحث عند نشر نتائج أبحاثه أن يكتب بالضرورة مع اسمه وعنوانه، اسم الجامعة التي ينتمي إليها وبياناتها (موقع الواب للجامعة، الاسم الكامل للجامعة، العنوان البريدي، إلخ. ويكون اسم الجامعة مكتوبا بالانكليزية نظرا الى أن كل المقالات تنشر بهذه اللغة). وبسبب غياب هذه البيانات حاليا في منشورات أغلب الجامعيين التونسيين فإن الجامعات التونسية غير ظاهرة في موقع scholar.google.com الذي يحتوي على جميع منشورات المجلات المحكّمة والتي يعتمدها الذين يرتّبون الجامعات.
    عديد الجامعيين لا يكتبون حاليا اسم الجامعة في مقالاتهم بل يكتبون اسم الكلية أو المعهد فقط، ومنهم من يكتبه بالفرنسية ومنهم من يكتبه بالانكليزية، وهذا يجعل جرد المقالات التي كتبها الباحثون العاملون في جامعة تونسية معيّنة مستحيلا بينما يكون ذلك ممكنا لأغلب جامعات الدنيا باستعمال موقع قوقل المذكور آنفا.
    ينبغي على مواقع الواب الأكاديمية التونسية أن تمتثل للمعايير الدولية عند كتابة عناوينها على الواب أي أن عنوان الموقع يُكتب : university.edu كما هو الحال في الولايات المتحدة أو university.ac.tn كما هو الحال في معظم البلدان الأخرى في العالم. حاليا، مواقع جامعاتنا يصعب فهم عناوينها حتى من طرف المنتمين إليها (على سبيل المثال http://www.uc.rnu.tn هو عنوان جامعة سوسة !) ثم أن رمز (rnu.tn) لا يمكن أن يرمز إلى مؤسسة أكاديمية أو تربوية بالنسبة لغير التونسيين ولا يمكن التفريق بينه وبين (mu.tn) عند قراءته مطبوعا على ورقة.
    لتسهيل رؤية الجامعات التونسية يجب مضاعفة محتوى الموقع المكتوب حاليا بالفرنسية بالنسخة الانكليزية حتى يمكن الاطلاع عليه من طرف نظرائنا في العالم لأنها اللغة العالمية الوحيدة للاتصال بين الأكاديميين والباحثين.
    ينبغي أن يشمل كل موقع واب أكاديمي على صفحة شخصية لكل باحث مدرّس يعمل بها مع ذكر عنوان بريده الإلكتروني واهتماماته في البحث والموادّ التي يدرّسها وقائمة كاملة من منشوراته والجوائز التي حصل عليها إن وُجدت، ومن المستحسن أن يضع نسخة من دروسه على الإنترنت.
    اتخاذ كل هذه الإجراءات سوف يحسّن صورة جامعاتنا لكن يجب أن يشفع ذلك بتحسين مردودها الأكاديمي وهذا عمل لا يمكن أن يكون إلا جماعيا، فما على الهيأة الوطنية للتقييم إلاّ أن تنشر كل المؤشرات التي تعتمدها جامعة شنغهاي في صفحتها على الواب وتنشر أيضا قيمة هذه المؤشرات بالنسبة لكل جامعة تونسية حتى تستنهض همم الجامعيين للاعتناء بنتائج جامعاتهم وإشعاعها.

  5. La honte des unversités tunisiennes. Les profs, les encadrants (non pas encadreurs comme certaisn pourraient le croire) et les directeurs des universités publiques, sont dans leur majorité des salauds et des violeurs en série, des obsédés sexuels. Ils sont tous ou des malades mentaux ou des violeurs en série, oui, et j’insiste. Nos meilleures étudiantes font souvent l’objet de chantages sexuels. On n’avancera pas ainsi. Il faudrait d’aabord nettoyer avant de pouvoir envisager un classement quelconque au niveau africain et encore moins mondiaal. Une honte! Je connais la faculté d’architecture a sidi bou en tous cas et je peux vous dire, qu’il faudrait commencer à enquêter là bas. Je suis sûr qu’ailleurs ce n’est pas mieux ou même parfois pire. Je lance ici un cri d’aalarme aau ministres de la justice et de l’enseignement secondaire pour voir ce que les profs font dans cette université. Vous serez sidérés sinon effondrés de voir ce que font nos « profs » à nos excellentes élèves!

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