Algérie

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La dette extérieure de l’Algérie s’est établie à 1,797 milliard de dollars en juin 2018 y compris le prêt d’un milliard de dollars contracté en 2016 auprès de la Banque africaine de développement (BAD), nous apprend APS.

Ainsi, la dette extérieure publique du pays représente 1,06% du PIB du pays, précise la même source.

Quant à la dette publique interne, elle a atteint 36% du PIB, souligne le document qui soutient que ce ratio est encore “bien raisonnable”, notamment du fait des emprunts contractés par le Trésor auprès de la Banque d’Algérie au titre de l’article 45 bis de la Loi sur la Monnaie et le Crédit.

“Avec l’épuisement de sa propre épargne logée au Fonds de régulation des recettes (FRR), le Trésor a enregistré une augmentation de la dette publique”, note la même source.

Pour rappel, l’article 45 bis de la Loi sur la Monnaie et le Crédit stipule que “la Banque Algérie procède, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à l’achat directement auprès du Trésor, de titres émis par celui-ci, à l’effet de participer, notamment à la couverture des besoins de financement du Trésor, au financement de la dette publique interne et au financement du Fonds National d’Investissement (FNI)”.

En outre, l’article 45 bis note que “ce dispositif est mis en œuvre pour accompagner la réalisation d’un programme de réformes structurelles économiques et budgétaires devant aboutir, au plus tard, à l’issue de la période susvisée, notamment, au rétablissement des équilibres de la trésorerie de l’Etat et de l’équilibre de la balance des paiements”.

A travers ce nouvel instrument, il s’agit de couvrir les besoins de financement du Trésor, de financer le remboursement de la dette publique interne, et ce, en particulier, les titres de l’Emprunt national pour la croissance levé en 2016, les titre du Trésor émis en contrepartie du rachat de la dette bancaire de Sonelgaz et les titres du Trésor émis au profit de la Sonatrach en compensation du différentiel sur les prix des carburants importés et de l’eau dessalée.

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La facture globale des importations des produits alimentaires a connu une hausse en 2018, tirée essentiellement par les céréales-semoule-farine et les tourteaux de soja, a appris l’APS auprès des Douanes algériennes.

La facture globale d’importation du Groupe des produits alimentaires a atteint 8,573 milliards de dollars (mds usd) en 2018 contre 8,438 mds usd en 2017, en hausse de 135 millions de dollars (+1,6%), précise le Centre national des transmissions et du système d’information des Douanes (Cntsid).

Par catégories de produits, la facture des importations des céréales-semoule-farine a grimpé à 3,1 mds usd en 2018 contre 2,77 mds usd en 2017, soit une augmentation de plus de 320 millions de dollars (+11,55%).

Quant aux importations des tourteaux de soja, elles se sont chiffrées à 619,8 millions usd contre 422,8 millions usd, en hausse de 197 millions usd (+46,6%).

Par ailleurs, cinq autres principaux produits alimentaires (lait et produits laitiers, sucre et sucreries, café-thé, légumes secs et viandes) ont connu des baisses par rapport à l’année 2017.

Ainsi, le lait et produits laitiers ont été importés pour 1,400 mds usd contre 1,409 mds usd, en baisse de neuf (9) millions usd (-0,65%).

Concernant les sucres et sucreries, ils ont été importés pour 815,54 millions usd contre 1,034 mds usd, soit une diminution de près de 219 millions usd (-21,15%).

Les légumes secs ont été importés pour 387,32 millions usd contre 450,44 millions usd, en baisse de 63,12 millions usd (-14,01%).

De même, les importations du café et thé ont baissé à 367,56 millions usd contre 423,77 millions usd, en baisse de 56,21 millions usd (-13,26%).

Les importations des viandes ont également reculé à 186,24 millions usd contre 188,85 millions usd, en baisse de 2,61 millions usd (-1,4%), détaille la même source.

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Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, avait excité la curiosité des citoyens en annonçant une Conférence nationale dans sa lettre de candidature pour un 5ème mandat. L’ex-Premier ministre et directeur de campagne du candidat Bouteflika, Abdelmalek Sellal, a levé un coin du voile. Il a déclaré que la rencontre aura lieu “immédiatement” après les élections du 18 avril 2019. Sellal, qui a pris la parole devant les membres de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA) ce samedi 16 février 2019, a indiqué que tous les Algériens sont invités. “On sortira avec une stratégie nouvelle pour parachever l’édification de l’Algérie”, c’est  “une proposition démocratique”, a-t-il affirmé, rapporte Huffington Post Maghreb.

L’ex-Premier ministre a tout de même nuancé en affirmant que toutes les questions seront sur la table, “sauf les constantes nationales”. Bouteflika et sa maladie font-ils partie de ces lignes rouges ? Il est permis de le penser, à la lumière de ce qu’a asséné Sellal. D’après lui le président, même malade, gouverne le pays avec brio. “Les chiffres sont là. Les indicateurs financiers et économiques de ces quatre dernières années sont meilleurs que ceux des cinq années précédentes, et ce, dans tous les secteurs. Cela prouve que le président a ses hommes forts et son peuple qui le soutient”, a-t-il déclaré.
Il en a rajouté une louche en soutenant que “même avec la chute des prix du pétrole, on n’est pas en crise asphyxiante. Je comprends que certains puissent faire douter, c’est normal. On est en campagne, mais les chiffres sont têtus”.
D’après lui, Bouteflika n’a aucun appétit pour le pouvoir et s’il a rempilé, c’est pour bâtir l’Algérie dont rêvaient les martyrs de la révolution…

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Au total, 38.000 tonnes de clinker produits par la cimenterie Cilas de Biskra ont été exportées jeudi à partir du port d’Annaba vers la Côte d’Ivoire en présence du wali, Toufik Mezhoud, et les responsables de la Société concernée.

Selon l’agence APS, Cette opération représente la quatrième expédition de clinker vers l’Afrique de l’Ouest avec un total de 140.000 tonnes de cette matière première qui entre dans la production du ciment. L’objectif de Cilas pour l’année 2019 est d’exporter 1 million de tonnes de clinker.

La cimenterie Cilas, dont le plan d’exportation repose sur le soutien commercial et logistique de la Société “LafrageHolcim Trading” spécialisée dans le commerce international avec 50% de part de marché de clinker dans le bassin méditerranéen et l’Afrique de l’Ouest, ambitionne d’exporter 2 millions tonnes de clinker en 2020 et plus de 10 millions de tonnes à l’horizon 2021.

Dans le cadre du respect de ses contrats d’exportation et leur multiplication, Cilas affirme, par ailleurs, son engagement à contribuer à la diversification des exportations algériennes hors hydrocarbures et à conforter la qualité du clinker et du ciment algérien.

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Le ministère Algérien de l’Intérieur a annoncé aujourd’hui jeudi 14 février 2019 que le président Abdelaziz Bouteflika a procédé à la nomination de Abdelkader Kara Bouhadba, en qualité de DG de la sûreté nationale, en remplacement de Mutapaha Lahbiri, appelé à exercer d’autres fonctions.

Le limogeage de Lahbiri intervient huit mois après sa nomination en remplacement du général Abdelghani Hamel et à deux mois de l’élection présidentielle prévue le 18 avril prochain.

Le nouveau chef de la police était à la retraite depuis 2016, après avoir occupé les postes de directeur de l’Enseignement et des Ecoles de la police, puis directeur de la Police judiciaire.

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Dans une déclaration publiée en anglais et en arabe par le biais de la Fondation Al-Andalus pour la production médiatique, Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) a incité les musulmans à se battre contre la “guerre à l’islam“, en Algérie et en Tunisie.

Cet appel a été lancé suite à la fermeture de plusieurs écoles coraniques en Tunisie, et suite aux dernières prises de position de la ministre algérienne de l’Education, Nouira Benghabrit, qui avait déclaré que “les élèves vont à l’école pour s’instruire et que la prière doit être faite à la maison et non à l’école“.

AQMI a critiqué dans son message ceux qui ont “abandonné la Shariaa d’Allah et qui veulent la remplacer par les Constitutions et les lois de les infidèles“. Le groupe terroriste a accusé Benghabrit d’avoir ordonné “d’empêcher la prière dans les écoles, défiant ainsi la volonté de quarante millions d’Algériens qui croient en l’islam“.

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La première opération d’exportation d’une cargaison de 2000 tonnes de ciment a été récemment effectuée vers le Niger à partir de la cimenterie du groupe El-Hamel Sidi Moussa, implantée dans la commune de Timegtène (270 km à l’Est d’Adrar).

Selon les données annoncées par APS, l’exportation de ciments s’effectue en coordination avec ce groupe qui prend en charge le transport, en tranches de 8.000 tonnes par mois, de cette matière vers le Niger.

Cette opération d’exportation s’insère au titre de la stratégie nationale visant la promotion et la diversification des exportations hors-hydrocarbures et constitue “un bon qualitatif” en termes de promotion du commerce extérieur entre l’Algérie et les pays du Sahel dans le but de consolider les relations économiques entre l’Algérie et les pays africains.

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Le taux de chômage en Algérie a atteint 11,7% en septembre 2018, contre 11,1% en avril 2018, soit une augmentation de 0,6 point entre ces deux périodes, mais une stagnation par rapport à septembre 2017 (11,7% également), a appris dimanche l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS).

La population en chômage a ainsi été estimée à 1,462 million de personnes en septembre dernier, contre 1,378 million de personnes en avril 2018 et 1,440 million de personnes en septembre 2017.

Le taux de chômage a augmenté chez les hommes passant de 9% en avril 2018 à 9,9% en septembre 2018, précise l’Office. Chez les femmes, le chômage a connu une très légère baisse passant de 19,5% en avril 2018 à 19,4% en septembre 2018.

Des disparités significatives sont observées selon l’âge, le niveau d’instruction et le diplôme obtenu, précisent les résultats de l’enquête réalisée par l’ONS intitulée “activités, emploi et chômage en septembre 2018”.

Concernant le taux de chômage des jeunes de la tranche d’âge 16-24 ans, il a atteint 29,1% en septembre dernier contre 26,4% en avril 2018 (hausse de 2,7 points), et 28,3% en septembre 2017. Pour cette tranche d’âge, le taux de chômage a atteint 24,6% chez les hommes et 51,3% chez les femmes. Quant au taux de chômage des adultes (25 ans et plus), il a été de 8,9% en septembre 2018, avec 7,4% chez les hommes et 15,2% chez les femmes.

Par ailleurs, la répartition des chômeurs selon le diplôme obtenu fait ressortir que 668.000 chômeurs n’ont aucun diplôme, soit 45,7% de l’ensemble des chômeurs.

En outre, sur l’ensemble de la population en chômage, les diplômés de la formation professionnelle en constituent 26,4% (386.000 chômeurs),  alors que les diplômés de l’enseignement supérieur en forment 27,9% (408.000 chômeurs).

En moyenne, plus d’un chômeur sur deux (56,9%) est un chômeur de longue durée, cherchant un poste d’emploi depuis une année ou plus.

Les chômeurs sont toutes les personnes âgées de 16 à 59 ans, sans travail et qui ont déclaré être disponibles pour travailler et ont entrepris des démarches, sur la période considérée, en vue de trouver un emploi.

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Le président algérien Abdelaziz Bouteflika est candidat à la présidentielle du 18 avril, pour un cinquième mandat, a annoncé dimanche l’agence de presse officielle APS qui précise que le chef de l’Etat, au pouvoir depuis 1999, a annoncé cette candidature dans un message à la Nation transmis à l’agence, qui le diffusera ultérieurement dans la journée.

Dans ce message, Abdelaziz Bouteflika, s’il est élu, assure qu’il mettra sur pied une « conférence nationale inclusive » dont l’objectif sera l’élaboration d’une « plateforme politique, économique et sociale », voire de « proposer un enrichissement de la Constitution », se borne à indiquer l’APS sans autre précision.

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Le total des investissements enregistrés en 2018 auprès de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) s’est établi à 4.125 projets pour un montant de 1.676 milliards de DD, nous apprend APS.

Ces projets, qui se concentrent principalement dans le secteur industriel, prévoient la création de 143.320 emplois.

S’agissant des investissements impliquant des étrangers, ils sont d’un montant de 146 milliards de DA et sont concentrés principalement dans l’industrie.

Par secteur d’activité, les parts du secteur de l’Industrie, par rapport à 2017, ont enregistré une progression relative: ils représentent 56% du nombre total des projets enregistrés en 2018 (contre 51% en 2017), 62% en terme de valeur (contre 58%) et 64% en terme d’emplois (contre 62%).

2.293 projets industriels ont ainsi été enregistrés pour un montant de 1.039 milliards de DA et prévoyant la création 92.211 emplois.

Sur ces 2.293 projets industriels, il est prévu la création nouvelle de 1.619 unités industrielles devant être opérationnelles dans diverses filières.

Les filières industrielles prédominantes sont les Industries Sidérurgiques, Métalliques, Mécaniques, Electriques et Electroniques (296 milliards de DA pour 420 projets), les industries Agroalimentaires (241 milliards de DA pour 575 projets), Chimie-caoutchouc-plastique (233 milliards de DA pour 577 projets), Bois-papiers (118 milliards de DA pour 316 projets) et Matériaux de construction (109 milliards de DA pour 209 projets).

Concernant le secteur du Tourisme, le montant des investissements est de 310 milliards de DA (19% du montant global des investissements) pour 299 projets et prévoyant la création de 17.407 emplois (12% de la totalité).

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« Il n’y a pas de doute, le président Bouteflika se représentera à l’élection présidentielle du 18 avril prochain », a affirmé son Premier ministre et secrétaire général du parti RND, Ahmed Ouyahia.

Interrogé, samedi, lors d’une conférence de presse sur la candidature du chef de l’Etat actuel à la prochaine présidentielle, Ouyahia a répondu : « Vous avez un doute sérieux s’il se représente ou pas ? Nous sommes à 34 jours de la fin de la période de dépôt des dossiers de candidature. Ma conviction, Bouteflika est candidat à la présidentielle ».

Le SG du RND, également premier ministre, a ajouté en répondant à une autre question que « Je ne parle pas au nom du président Bouteflika mais il va certainement adresser un message au peuple. Nous n’avons pas de plan B. Il y a 99 % de chance que le président Bouteflika se représente ».

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Avec le salon “Agrofood Algérie 2019“, le spécialiste allemand des salons professionnels et son équipe algéro-allemande lancent un nouveau salon important pour l’Algérie et invitent tous les acteurs intéressés du monde à y participer. Développé en collaboration avec des partenaires institutionnels et des institutions gouvernementales, “Agrofood Algérie” prend en compte les principales stratégies de développement du pays, y compris le plan quinquennal 2015-2020 et les plans sectoriels associés. L’événement aura lieu du 25 au 27 novembre 2019 au tout nouveau Centre International de Conférences d’Alger Abdelatif Rahal CIC (https://bit.ly/2DLPw2e).

agrofood Algérie – Where Algeria‘s food & beverage professionals meet the world

Le salon agrofood Algérie se compose de quatre salons partiels : food + bev tec Algérie  (https://bit.ly/2G0mxKq) , bakery + confectionery Algérie  (https://bit.ly/2Uta70R) , food ingredients Algérie (https://bit.ly/2BbG8Ds) et food + hospitality Algérie (https://bit.ly/2RukEH7) . Sous la devise agrofood Algérie – Where Algeria‘s food & beverage professionals meet the world, le salon poursuit les objectifs suivants:

  • promouvoir la production durable d’aliments et de boissons par la présentation de techniques, de recettes et d’ingrédients innovants pour la transformation et l’emballage
  • augmenter le degré d’autosuffisance grâce à une alimentation saine et de qualité

      * présenter des concepts gastronomiques adaptés au marché algérien en pleine expansion

Trois chiffres clés sur le marché agroalimentaire algérien

480 millions € – L’Algérie est le premier importateur de technologies alimentaires et boissons en Afrique et au Moyen-Orient (VDMA Fédération Allemande de l’Ingénierie) – lire la suite (https://bit.ly/2G0mxKq)

9,317 milliards de dollars US – L’Algérie reste le deuxième importateur de denrées alimentaires en Afrique (OMC Organisation Mondiale du Commerce)lire la suite (https://bit.ly/2RukEH7)

8,995 milliards de dollars US – Valeur de la production algérienne d’aliments et de boissons (FAOSTAT)

agrofood Algérie bénéficie de ….

…20 ans d’expérience de fairtrade (fairtrade-messe.de) en Algérie

fairtrade organise des salons internationaux en Algérie depuis l’an 2000. Cela fait de l’entreprise l’un des organisateurs de salons les plus réputés sur le marché algérien. Voir plast alger (https://bit.ly/2SaE3BF) & printpack alger (https://bit.ly/2FX5k4A) avec 5 003 visiteurs professionnels de 29 pays et 261 exposants de 24 pays (https://bit.ly/2S1yUfC).

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L’Algérie – La puissance économique

L’Algérie est le plus grand pays d’Afrique et le plus peuplé du Maghreb. Avec un PIB de 188 milliards de dollars US en 2018 et des réserves de change (hors or) estimées à 85 milliards de dollars US à fin 2018, l’Algérie est le moteur économique du continent africain – lire la suite (https://bit.ly/2FZkO8k)

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La croissance globale du Produit Intérieur Brut (PIB) de l`Algérie a été de 0,8% au 3e trimestre 2018 par rapport au même trimestre de l’année 2017, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS).

Cependant, la croissance du secteur des hydrocarbures a reculé de 9,3% au 3ème trimestre 2018 comparativement à la même période de 2017.

Ainsi, le taux de croissance du PIB hors hydrocarbures a été de 3,3% au cours du 3ème trimestre de l’année dernière par rapport à la même période de 2017.

La croissance du PIB hors hydrocarbures a été essentiellement tirée par le secteur agricole et celui du Bâtiment, travaux publics et hydraulique (BTPH, y compris services et travaux publics pétroliers).

En effet, le secteur agricole a enregistré une performance soutenue de 7,2%, tandis que le secteur du BTPH (y compris services et travaux publics pétroliers) a réalisé une croissance de 5,9%.

D’autres secteurs ont également participé à cette performance de la croissance économique hors hydrocarbures. Il s’agit des secteurs, respectivement, de l’Industrie (+4%), des Services marchands (+3,7%) et des Services non marchands (+1,4%), détaille l’Office.

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La production industrielle du secteur public a reculé de 1,9% durant les neuf premiers mois 2018 par rapport à la même période de l’année 2017, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS).

Cette baisse s’explique par le recul de la production dans cinq (5) secteurs industriels, note l’Office. Il s’agit, en premier lieu, des Industries Sidérurgiques, Métalliques, Mécaniques, Electriques et Electroniques (ISMMEE) dont la production a baissé de 10,1%.

Cette variation négative de ce secteur est due à des baisses enregistrées essentiellement par la branche sidérurgie et transformation de fonte et acier (-42,8%), la construction des véhicules industriels (-35,6%) et l’équipement mobilier métallique (-30,3%).

Par contre, les branches des ISMMEE qui ont connu une augmentation de la production sont celles de fabrication des biens de consommation mécanique (+388%), la production et transformation des métaux non ferreux (+48,3%) et la fabrication des biens d’équipement électriques (+9,2%).

Pour les Industries Textiles, elles ont connu une contreperformance avec une baisse de la production de 8,4% entre les deux périodes de comparaison. Cette baisse a été relevée tant au niveau de la production des biens intermédiaires textiles (-9,1%) que des biens de consommation textiles (-7,8%).

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Selon le rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD) intitulé “Les perspectives économiques en Afrique 2019“, publié le 17 janvier 2019, les performances économiques générales des pays du continent noir continuent de se redresser et la croissance du PIB devrait même atteindre 4 % en 2019, puis 4,1 %, en 2020.
Toutefois, pour assurer l’amélioration des résultats macroéconomiques et la situation de l’emploi, il faut que l’industrie se mue en moteur de croissance, préconise le rapport.
Et de préciser que cette croissance devrait se réaliser grâce à des facteurs tels que la légère reprise des prix des produits de base et l’amélioration de la stabilité macroéconomique.

Pour la BAD, cette croissance n’est pas suffisante pour relever les défis de la transformation structurelle, estimant qu’un rééquilibrage des importations africaines de la consommation aux biens intermédiaires et aux biens d’équipement est essentiel pour aider les pays à tirer profit des économies d’échelle et de gamme, à exploiter les transferts de connaissances et à promouvoir la transformation structurelle.
Des réformes profondes de la gestion des finances publiques sont également nécessaires pour améliorer la mobilisation des recettes et atténuer les vulnérabilités de la dette, ajoute la même source.

L’intégration régionale est incontournable

Cette édition 2019, qui met l’accent sur la façon dont l’intégration régionale contribue à la prospérité économique de l’Afrique, insiste sur l’importance de l’intégration en matière de coopération commerciale et économique et de fourniture de biens publics régionaux.
Au cœur même de l’intégration africaine, “une Afrique sans frontières constitue le fondement d’un marché continental compétitif et susceptible de devenir un centre d’affaires mondial“, relève le rapport.
Ainsi, est-il fait mention de l’Accord de libre-échange continental (ALEC), signé en mars 2018, par 44 pays africains, qui offre des possibilités d’avancées substantielles à tous les pays du continent.
Pour développer les chaînes d’approvisionnement transfrontalières, il est indispensable d’améliorer la gestion douanière et d’adopter des règles d’origine simples et transparentes“, a noté le même document.

Le rapport Perspectives économiques en Afrique 2019 a procédé à l’analyse des progrès en termes de biens publics régionaux, notamment en matière d’harmonisation des cadres de gouvernance financière, d’ouverture du secteur aérien régional à la concurrence, et de facilitation de la libre circulation des personnes, des biens et des services à travers des frontières ouvertes.
Le document s’est axé sur trois domaines ; à savoir les performances et les perspectives macroéconomiques de l’Afrique, l’emploi, la croissance et le dynamisme des entreprises, outre les mesures d’intégration en faveur de la prospérité économique de l’Afrique.

Ce qu’il faudra faire

Concrètement, le rapport identifie cinq mesures en matière de politique commerciale, qui pourraient faire gagner à l’Afrique 4,5 % de son PIB, soit 134 milliards de dollars par an.
Il s’agit d’éliminer tous les tarifs bilatéraux appliqués en Afrique, maintenir des règles d’origine simples, souples et transparentes, lever toutes les barrières non tarifaires portant sur la circulation des biens et des services.
Autres mesures évoquées, la mise en œuvre de l’Accord sur la facilitation du commerce de l’Organisation mondiale du commerce, afin de réduire le temps de transit des marchandises lors du passage des frontières et le coût des transactions liées aux mesures non tarifaires et négocier avec les autres pays en développement pour réduire de 50% leurs barrières tarifaires comme non tarifaires.

Le rapport a souligné que l’Afrique, qui s’est désindustrialisée prématurément, est toujours confrontée à un énorme défi en matière d’emploi, malgré le potentiel existant.
Il est donc urgent de créer des emplois dans les secteurs à haute productivité en développant un secteur manufacturier fort, recommande la BAD.
Toutefois, cet objectif ne serait pas atteint si des contraintes telles que la mauvaise gouvernance, une qualité institutionnelle médiocre et des infrastructures inadéquates continuaient de limiter la survie et le dynamisme des entreprises, avec une perte de 1,3 à 3 millions d’emplois (environ 2% des nouveaux entrants dans le marché) chaque année.
Dans son rapport, la BAD précise qu’un ensemble complet de projections de croissance mises à jour sera publié en mai 2019, avant les Assemblées annuelles de la Banque prévues à Malabo, en Guinée équatoriale.

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Le salaire net moyen mensuel en Algérie (hors secteurs agriculture et administration) a été estimé à 40.325 DA en 2017 contre 39.901 DA en 2016, soit une hausse de 1,06%, a appris l`APS auprès de l`Office national des statistiques (ONS).

Le salaire net moyen est composé du salaire brut diminué des différentes retenues (IRG, sécurité sociale et retraite).

Par secteur juridique, le salaire moyen mensuel net a été de l’ordre de 56.200 DA dans le secteur public et de 33.000 DA dans le secteur privé national en 2017, soit une différence de 23.200 DA, indiquent les résultats d`une enquête annuelle sur les salaires réalisée par l`ONS en mai 2017 auprès de 762 entreprises composées de 535 sociétés publiques et de 227 sociétés privées nationales de 20 salariés et plus, représentant toutes les activités hormis l`agriculture et l`administration.

Selon l’ONS, cette différence salariale entre les deux secteurs public et privé s’explique principalement par l’existence de certaines entreprises publiques importantes en termes d’effectifs avec un système de rémunération avantageux.

C’est notamment le cas des entreprises dans les industries extractives (secteur des hydrocarbures et services pétroliers), les activités financières et les transports et communications.

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La prochaine élection présidentielle en Algérie se déroulera le 18 avril, a annoncé, vendredi 18 janvier, la présidence de la République, citée par l’agence de presse APS.

Le mandat du président Abdelaziz Bouteflika, à la tête de l’Algérie depuis 1999, expire le 28 avril. Son camp l’appelle depuis plusieurs mois à se représenter pour un cinquième mandat, mais Bouteflika, 81 ans, n’a, pour l’heure, pas dévoilé ses intentions.

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Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya , a affirmé que le taux d’inflation estimé à 4,5 % restera stable durant l’année 2019, rapporte l’agence APS.

Au cours d’un point de presse, tenue au siège de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, en marge d’une visite d’inspection et de travail, le ministre a assuré que le taux d’inflation, estimé à 4,5 %  demeurera stable en 2019 comme il a été l’année d’avant.

Abderrhamane Raouya  a également indiqué que le recouvrement fiscal a connu, également en 2018, une amélioration “notable”, l’expliquant par les nouvelles méthodes adoptées dans ce sens et par les efforts déployés par les agents en charge de ces opérations. Dans ce contexte, il a appelé les opérateurs économiques à se diriger vers les banques pour s’acquitter de leurs impôts.

Le ministre des Finances a inauguré, lors de cette visite d’inspection dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès, le siège du réseau d’exploitation de la Banque nationale d’Algérie, situé au chef-lieu de wilaya. La réalisation de l’édifice s’étendant sur une superficie de 1.100 m2 a nécessité une enveloppe de 131 millions DA.

Il a suivi sur place les explications présentées par les responsables de la BNA sur l’évolution du taux de recouvrement fiscal dans la wilaya, qui est passé de 5 milliards Da en 2015 à 7 milliards DA en 2018.

Abderrahmane Raouya  a appelé les cadres et les agents chargés de l’opération à “redoubler d’efforts pour augmenter davantage les sommes engrangées lors de ces opérations”.

Le ministre a visité, en outre, les services du centre des impôts pour s’informer des mesures prises localement en vue du recouvrement fiscal. Il a enfin visité le nouvel hôtel des finances et le siège du trésor public, sis également au chef-lieu de wilaya.

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Les capacités nationales de stockage du carburant devraient atteindre 2,5 millions m3 à l’horizon 2022, rapporte APS.

Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni a, dans ce contexte annoncé que « le relèvement des capacités nationales de stockage du carburant fait partie des programmes engagés par le Président de la République, depuis deux années ».

Il a, souligné la contribution attendue de ce programme dans la création de stations de stockage de carburant à travers l’ensemble des wilayas et ce, en passant de 600.000 mètres cubes (m3) actuellement à 2,5 millions m3 en 2022, ce qui permettrait, selon lui, d’atteindre une autonomie de stockage de carburant de 30 jours contre 12 jours actuellement.

S’étendant sur une assiette de plus de 10 ha, le projet du centre de stockage de carburant d’Ouled Farés fait partie des plus importants en la matière. Il est doté d’une capacité de stockage de 50.000 m3, avec une prévision de création de 120 emplois au profit des enfants de la région.Le projet, dont le délai de réalisation a été fixé à 24 mois, devrait également contribuer, selon les explications fournies au ministre, à l’atténuation des problèmes de transport par locomotives, ajoute APS.

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Dans le cadre du projet EBSOMED co-financé par l’Union Européenne, l’Union Méditerranéenne des Confédérations d’Entreprises –BUSINESSMED- a organisé le Roadshow MED BUSINESS DAY, en partenariat avec ses membres CONFINDUSTRIA-Italie et la CGEA-Algérie, le 10 Janvier 2019 à Alger.

Le MED BUSINESS DAY avait pour but d’offrir l’opportunité aux acteurs de l’écosystème entrepreneurial Euro-méditerranéen d’identifier des nouveaux partenaires et engager des nouvelles relations d’affaires. L’évènement a regroupé plus de 370 acteurs économiques méditerranéens dont une forte délégation de 40 entreprises Italiennes.

La journée du 10 Janvier a été inaugurée par Mme Saida Neghza, Présidente de BUSINESSMED et de la CGEA ainsi que par Mr. Vincenzo Boccia, Président de la CONFINDUSTRIA qui ont mis l’accent sur l’amélioration de climat d’affaires dans la région et la consolidation des relations bilatérales entre l’Algérie et l’Italie.

La session d’ouverture, modérée par madame Jihen Boutiba Mrad, Secrétaire Générale de BUSINESSMED et Directeur du projet EBSOMED, s’est poursuivie par les interventions de monsieur Jean Louis Guigou, Président de l’IPEMED, monsieur Kheireddine Medjoubi, Secrétaire Général du Ministère de l’Industrie et des Mines, et celle de Madame Monia ELDJENDOUBI, Attachée Coopération de la Délégation de l’Union Européenne en Algérie

Qui a présenté les différentes actions de l’Union Européenne dans le pays et souligné les synergies possibles entre ces programmes et le projet EBSOMED.

Après la session d’ouverture, des sessions parallèles ont été animées par des experts Euro-méditerranéens des secteurs à valeur ajoutée dans la région et notamment : le secteur Digital, les Énergies Renouvelables, Bâtiment et Travaux Publics et l’industrie Automobile et Mécanique. Des échanges d’expertise et des discussions ont eu lieux entre les entreprises présentes, les experts et les professionnels des secteurs cibles.

Le MED BUSINESS DAY avait comme objectif de propulser les Investissements directs étrangers en Algérie et de promouvoir l’Algérie comme destination économique favorable au investissement et plus particulièrement de la part des groupes italiens. Dans cette optique une grande partie de l’événement a été consacrée à l’organisation de plus que 120 rencontres B2B qui visaient à faciliter l’établissement de potentiels accords et notamment  de contrats de sous-traitance et co-sourcing, de partenariats technologiques et stratégiques et d’échanges commerciaux.

Pour rappel, EBSOMED est un projet de 4 ans (2018-2022) financé à hauteur de 80% par la Commission Européenne pour un montant global de 6,25 millions d’euros. Le projet est coordonné par BUSINESSMED (l’Union Méditerranéennes des Confédérations d’Entreprises) dans le cadre du consortium EBSOMED composé de 6 membres : GACIC (Chambre de Commerce Germano-Arabe), ASCAME (Association des Chambres de Commerce Méditerranéennes), ANIMA Investment Network, EUROCHAMBRES (Association des Chambres de Commerce Européennes), CAWTAR (Centre des femmes arabes pour la formation et la recherche).

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