Algérie

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Le Centre algérien de l`informatique et des statistiques des Douanes a annoncé que le déficit commercial de l`Algérie s’est chiffré à 3,97 milliards de dollars (mds usd) sur les 5 premiers mois de l’année 2017, contre un déficit de 8,71 mds usd sur la même période de 2016, soit une baisse de 54,4%, a appris mardi l`APS.

Les exportations ont augmenté à 15,7 mds usd entre janvier et fin mai de l`année en cours contre 11,15 mds usd sur la même période de 2016, soit une hausse de 40,77%.

Pour les importations, elles ont très légèrement diminué en s`établissant à 19,67 mds usd en janvier-fin mai 2017 contre 19,86 mds usd en janvier-fin mai 2016, soit un recul de 0,98%.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à  hauteur de 80% contre 56%.

Grâce au redressement des cours pétroliers, les exportations des hydrocarbures, ayant représenté 94,63% du total des exportations, ont  atteint 14,86 mds usd, soit une hausse de près de 43% par rapport à la même période de 2016.

Quant aux exportations hors hydrocarbures (5,4% du montant global des exportations), elles ont augmenté à 843 millions usd, en hausse de près de 11%, détaille l’APS.

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Le Gouvernement algérien a accordé une nouvelle aide humanitaire de 30 tonnes aux populations voisines de Libye établies dans les municipalités de Ghât, d’Oubari et de Ghadamès, rapporte radioalgérie.

“Composée essentiellement de produits alimentaires et pharmaceutiques, cette aide a été acheminée et remise ce jour en concertation et en coordination avec les institutions légitimes libyennes”, précise la même source, relevant que “ce nouveau geste qui témoigne de la solidarité de l’Algérie avec le peuple libyen notamment en ce mois sacré de Ramadhan, s’inscrit dans le prolongement des efforts constants que déploie l’Algérie pour aider ce pays frère et voisin à surmonter la crise à laquelle il fait face depuis des années”.

L’Algérie “entend maintenir cet élan de solidarité envers la Libye et poursuivre ses efforts en direction de toutes les parties libyennes pour les encourager et les accompagner sur la voie de la solution politique, du dialogue inter-libyen  et de la réconciliation nationale, seuls à même de préserver  l’intégrité de ce pays et l’unité de son peuple”, conclut la même source.

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Cinquante-quatre ressortissants algériens qui étaient bloqués en Libye pour “séjour irrégulier”, ont été rapatriés, rapporte APS.

L’opération “a pu être menée à bien en ce mois sacré de Ramadhan, grâce à la coopération et à l’assistance des autorités libyennes qui ont travaillé en étroite collaboration avec les services centraux du ministère des Affaires étrangères, tout comme avec nos services consulaires en Tunisie, notamment notre consulat à Gafsa”, a précisé le ministère des Affaires étrangères algérien.

“Ces ressortissants algériens, dépourvus de documents et de ressources, ont pu être regroupés à Tripoli avant leur prise en charge consulaire pour être rapatriés par voie aérienne de Tripoli à Alger, via Tunis”, a encore expliqué la même source.

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La nouvelle centrale électrique à turbines à gaz de Boutlelis, d’une puissance globale de 446 MW, augmentera la capacité de production d’électricité à Oran de 33%, a indiqué à l’APS le directeur local de l’énergie.

Les travaux du projet, érigé sur une superficie de 20 hectares dans la commune de Boutelis, connaissent un taux d’avancement de l’ordre de 50%, a indiqué M. Omar Sebaa, ajoutant que la réception de la centrale est prévue pour le mois de juin 2018.

La wilaya d’Oran compte 4 centrales : Oran, Mars El Hadjadj, Bethioua et Bir El Djir, d’une puissance globale de 1.200 MW, un seuil de 1.646 MW sera atteint avec la mise en service de la nouvelle centrale.

La centrale électrique est constituée de deux turbines à gaz d’une puissance de 223 MW chacune fonctionnant au gaz naturel comme combustible principal et de gasoil comme combustible de secours, a-t-on indiqué de même source.

Le projet a connu un certain retard en raison de la nature du sol contenant du gypse. Néanmoins, des travaux de renforcement du sol ont été entrepris afin de garantir une assise solide aux différentes constructions et turbines de la centrale électrique et la centrale sera livrée fin 2017.

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Grosse désillusion pour le milliardaire égyptien Naguib Sawris. Il vient de perdre son long, âpre et coûteux bras de fer contre les autorités algériennes, rapporte Jeune Afrique. Ainsi en a décidé le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi). Sawris ne verra donc jamais la couleur des 4 milliards de dollars qu’il réclamait à l’Algérie, au titre de dommages et intérêts, pour avoir barré la route aux investisseurs étrangers qui voulaient lui racheter l’opérateur privé de téléphonie Djezzy. L’Etat peut donc, en toute légalité, s’asseoir sur ce dernier, ou plus précisément 51% de ses parts, sans que ça coute au pays un rond!

Cela faisait 4 ans que le businessman égyptien bataillait contre Alger. Non seulement il devra se consoler pour les honoraires faramineux versés à son armada d’avocats et experts, 20 millions de dollars, mais il devra aussi faire le deuil de quelque 3 millions que le Cirdi l’oblige à verser à l’Etat algérien pour couvrir la moitié des frais et honoraires d’avocats. Pour couronner le tout, «la décision du Cirdi est définitive“, estime une source proche du dossier. “Le plaignant peut introduire un recours en annulation, mais celui-ci n’a quasi aucune chance d’aboutir», ajoute-t-il…

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Plusieurs mesures de facilitation ont été prises par la direction générale de la douane algérienne pour les voyageurs durant la saison estivale 2017, a appris l’APS auprès de responsables.

Ce dispositif de facilitation a été mis en place dans le cadre de la promotion du service public douanier, notamment dans ses aspects concernant les voyageurs.

Ainsi, la procédure d’établissement du titre de passage en douane à bord des car-ferries sera reconduite avec, comme nouveauté, l’augmentation du nombre des agents affectés aux brigades navigantes de la douane afin d’assurer une meilleure prestation de service.

Cette procédure concerne également, cette année, les véhicules quittant l’Algérie, souligne la même source.

La direction générale de la douane a également mis en place un couloir vert destiné aux familles, aux personnes à capacité réduite et aux personnes âgées leur permettant de bénéficier d’un traitement privilégié et d’accélérer leur passage au niveau des postes frontaliers.

En outre, le dispositif prévoit le renforcement des services de la douanes aux ports, aéroports et postes frontaliers terrestres, en effectifs lesquels ont bénéficié de séminaires et de formations sur les techniques d’accueil.

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Les épreuves du baccalauréat 2017, qui ont démarré ce dimanche 11 juin 2017 en Algérie, se déroulent sous un dispositif particulier, après la session 2016 qui a été marquée par une fuite massive des sujets sur les réseaux sociaux, rapporte maghrebemergent.info

Afin de préserver la crédibilité de l’examen du baccalauréat et de garantir le principe d’égalité des chances entre les candidats, la ministre de l’Education algérien, Nouria Benghebrit avait assuré que des mesures nécessaires ont été prises pour sécuriser l’opération à travers “un protocole extrêmement long et très pointu qui sera mis en œuvre au niveau local avec la contribution des services de sécurité”.

Parmi les mesures visant à sécuriser le déroulement de l’examen, figurent l’interdiction des téléphones portables, des outils numériques, des écouteurs et des antisèches. La ministre avait indiqué qu’en cas de fraude, les sanctions varient entre 5 ans d’exclusion pour les candidats scolarisés et 10 ans pour les candidats libres.

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Selon le rapport 2017 de la CNUCED sur l’investissement dans le monde, les flux d’investissements directs étrangers (IDE) à destination de l’Algérie ont rebondi en 2016 à 1,5 milliard de dollars, une nette amélioration constatée après les flux négatifs enregistrés en 2015, rapporte l’agence APS.

Après avoir enregistré des flux négatifs en 2015, l’Algérie a attiré 1,5 milliard de dollars en IDE en 2016, en partie grâce à l’amélioration des politiques d’investissement et un récent redressement de la production pétrolière.

L’Algérie a mis en place une nouvelle loi sur l’investissement offrant des incitations fiscales et des infrastructures nécessaires aux projets d’investissements

Durant le même exercice, le flux d’IDE sortant a baissé de presque de moitié à 55 millions de dollars comparé aux 103 millions de dollars investis en 2015 à l’étranger.

Toujours selon la même source, le stock d’IDE entrant représentant le total des investissements directs étrangers captés par l’Algérie depuis 16 ans s’est établi à 27,77 mds de dollars à fin 2016 contre 19,54 mds de dollars à fin 2010 et 3,37 mds de dollars à fin 2000.

Le stock d’IDE sortant s’est établi à 1,87 milliard de dollars à fin 2016 contre 1,51 milliard de dollars en 2010.

Globalement, la hausse des IDE à destination de l’Algérie a été enregistrée dans le sillage d’une amélioration des flux d’investissements vers l’Afrique du Nord qui ont augmenté de 11% à 14,47 mds de dollars en 2016, tiré par la vigueur de l’IDE en Egypte, détaille la même source.

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La Banque Mondiale (BM) a abaissé dimanche ses prévisions de croissance pour l’Algérie en 2017 et en 2018 du fait de la baisse des cours de pétrole en tablant sur des estimations légèrement inférieures à celles de janvier dernier, rapporte Radio Algérie.

Dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, publié dimanche à Washington, la BM a ramené ses projections de croissance pour l’Algérie en 2017 à 1,8% contre 2,9% projeté dans son rapport de janvier dernier, soit une baisse de -1,1 point.

Pour 2018, la croissance du PIB réel de l’Algérie devrait s’établir à 1% en baisse de -1,6 point comparé au 2,6%, anticipé en janvier.

Selon les pronostics ajustés de la BM, la croissance de l’économie algérienne devrait légèrement s’améliorer en 2019 à 1,5% mais restera en baisse de -1,3 point par rapport à la prévision de janvier.

Cependant, les nouvelles prévisions de la BM pour l’Algérie sont légèrement en hausse comparées à celle anticipées dans son rapport d’avril sur le suivi de la situation de la région Mena. La BM avait, alors, tablé sur un taux de croissance de 1,5% en 2017 et 0,6% en 2018.

A l’instar des autres pays pétroliers de la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord, l’Algérie a pâti de la baisse des cours de pétrole qui l’ont incité à opérer un ajustement budgétaire pour faire face au choc pétrolier.

La croissance des pays exportateurs de pétrole de la région devrait s’établir à 1,8% en 2017 et celle des pays du Conseil de coopération du Golfe à 1,3%. En Arabie Saoudite, plus grande économie de la région, le taux de croissance devrait descendre à 0,6 % sous l’effet de la diminution de la production pétrolière, détaille la même source.

Finalement l’absence du souverain marocain, Mohammed VI, n’a en rien changé le cours des choses : la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO, qui regroupe 15 Etats) a répondu Oui, comme on pouvait s’en douter, à la demande d’adhésion du royaume. L’annonce a été faite hier dimanche 04 juin à Monrovia, au Liberia.

Le dossier du Maroc était sur la table depuis février dernier, et c’est une suite logique au grand retour du royaume, en janvier 2017, dans le bercail de l’Union africaine. Mohammed VI a raté l’événement, préférant, sagement, rester à la maison pour éviter de se retrouver nez à nez avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui était également invité au sommet et qui se livre ces derniers temps à un lobbying très intense sur le continent africain, où décidément les puissants du monde se bousculent, tous à part peut-être Donald Trump, pour le moment. Mais l’essentiel était ailleurs. Il est dans les symboles, les mots qui ont accompagné cet accord de principe : Les dirigeants ouest-africains ont «exprimé un soutien général pour la demande du royaume du Maroc, compte tenu des liens forts et multidimensionnels qu’il entretient avec les États membres», a confié à l’AFP une source diplomatique marocaine de haut rang. «Il y a eu un très large soutien : de la Côte d’Ivoire, du Nigeria, du Sénégal, de la Sierra Leone, de la Gambie, du Burkina… », a indiqué le diplomate, avant d’ajouter : «Six mois après le retour du Maroc à l’UA, le Maroc fait son entrée à la Cedeao», et que «l’Afrique de l’Ouest sera un acteur clé des relations interafricaines, et des défis du continent».

On a appris au passage que Mohammed VI avait été convié au prochain sommet de l’organisation, au Togo en octobre prochain. Et cette fois on peut être sûr qu’il ne fera pas faux bond à ses pairs du continent…

Maintenant la suite : Les chefs d’Etat ont «chargé la Commission d’examiner les implications d’une adhésion du royaume du Maroc au regard des dispositions des traités de la Cedeao et de soumettre ses conclusions» au prochain sommet de l’organisation, d’après le texte. «La séquence politique (de l’adhésion du Maroc) vient de s’achever. Elle ouvre la voie à une séquence juridique qui doit rendre cette adhésion effective. Viendra ensuite une séquence technique, où il faudra négocier secteur par secteur», a expliqué le diplomate marocain.

La Tunisie et la Mauritanie sur les starting-blocks

La Mauritanie a également fait de l’activisme lors de ce sommet, pour obtenir un accord d’association avec la CEDEAO. Mais on lui aproposé mieux : Une adhésion pleine et entière. Inespéré pour la Mauritanie, qui avait claqué la porte de l’organisation en 2000, préférant s’atteler à la grande Union du Maghreb arabe (UMA), avec l’Algérie, la Libye, le Maroc et la Tunisie. On sait ce que l’organisation est devenue depuis, poussant ses membres à faire des clins d’oeil appuyés aux autres organisations africaines lesquelles elles se portent comme un charme…

L’autre attraction de la rencontre c’était la Tunisie. Le berceau du printemps arabe, après avoir mis un pied dans le COMESA, lorgne du côté de la CEDEAO. Sa demande de statut d’observateur a été agréée par les dirigeants ouest-africains, sous réserve de quelques vérifications d’usage : la Commission de la Cedeao va s’assurer de la conformité avec les règles en la matière, mais ça devrait être une simple formalité. Toutefois la démarche de la Tunisie apporte la preuve, pour ceux qui en doutaient, que le pays voit de plus en plus son avenir en Afrique, après s’être égaré dans les chimères de l’Union euro-méditerranéenne que le péril sécuritaire et terroriste a éloignées pour un bon bout de temps…

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Le 26 mai 2017, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a conclu les consultations au titre de l’article IV avec l’Algérie

L’Algérie reste confrontée à des défis importants posés par la baisse des cours pétroliers. L’activité économique a été globalement résiliente, mais la croissance s’est ralentie dans le secteur hors hydrocarbures en partie sous l’effet de la réduction des dépenses et est estimée à 2,9 % pour 2016. Le taux d’inflation est passé de 4,8 % en 2015 à 6,4 % en 2016 et se chiffrait à 7,7 %, en glissement annuel, en février 2017. Le taux de chômage s’est établit à 10,5 % en septembre 2016 et reste particulièrement élevé chez les jeunes (26,7 %) et les femmes (20,0 %). Malgré un certain redressement des finances publiques en 2016, les déficits budgétaire et courant restent larges et la dette publique a augmenté, en partie sous l’effet de la matérialisation des garanties de prêts octroyées par le gouvernement. Les réserves internationales, bien qu’encore abondantes, ont chuté rapidement. La dette extérieure reste très faible.

Évaluation par le Conseil d’administration

Les administrateurs notent les défis importants auxquels l’économie algérienne est confrontée et saluent les efforts que les autorités déploient pour s’adapter au choc pétrolier. Les administrateurs soulignent qu’il est important de mettre en œuvre un dosage équilibré des mesures de politique économique, ainsi que des réformes structurelles ambitieuses, pour assurer la viabilité des finances publiques, réduire les déséquilibres extérieurs, diminuer la dépendance à l’égard des hydrocarbures et rehausser la croissance potentielle.

Les administrateurs saluent la détermination des autorités à poursuivre un assainissement soutenu des finances publiques, dans un cadre budgétaire précis à moyen terme. Ils soutiennent les mesures prises pour réduire le déficit budgétaire, à savoir accroître les recettes hors hydrocarbures, maîtriser les dépenses courantes, poursuivre la réforme des subventions tout en protégeant les plus démunis, ainsi qu’accroître l’efficience de l’investissement public et en réduire le coût. Les administrateurs sont généralement d’avis que recourir à un éventail plus large de possibilités de financement, y compris un recours prudent à l’endettement extérieur et la cession d’actifs publics, et donner plus de flexibilité du taux de change, pourrait fournir une marge de manœuvre budgétaire pour opérer un ajustement plus progressif et plus propice à la croissance que celui prévu actuellement et diminuer ainsi son impact sur l’activité économique.

Les administrateurs soulignent qu’il est nécessaire d’opérer des réformes structurelles de grande envergure pour diversifier l’économie et promouvoir un secteur privé dynamique. Ils saluent les mesures prises pour améliorer le climat des affaires, ainsi que les travaux en cours sur une stratégie à long terme qui permettrait de refondre le modèle de croissance du pays. Les administrateurs soulignent qu’il est nécessaire d’agir rapidement pour réduire la bureaucratie, améliorer l’accès au crédit, ainsi que renforcer la gouvernance et la transparence. Il convient aussi de réduire l’inadéquation des qualifications, d’améliorer le fonctionnement du marché du travail, d’accroître le taux d’activité des femmes et de continuer d’ouvrir l’économie aux échanges et à l’investissement direct étranger. Les administrateurs soulignent qu’il convient de bien concevoir la stratégie globale et d’enchaîner les mesures de manière à ce que les réformes se renforcent mutuellement et à ce que la charge de l’ajustement économique soit partagée de manière équitable.

Les administrateurs notent que les réserves internationales nettes restent à un niveau confortable, mais que le solde des transactions extérieures courantes est sensiblement plus faible que ne le justifient les paramètres économiques fondamentaux à moyen terme. Ils soulignent qu’une plus grande flexibilité du taux de change, accompagnant l’assainissement des finances publiques et les réformes structurelles, contribueraient à réduire les déséquilibres extérieurs et à favoriser le développement du secteur privé. Les administrateurs préconisent la mise en œuvre de mesures pour développer le marché des changes officiel et réduire l’activité sur le marché parallèle.

Les administrateurs saluent l’introduction par la banque centrale des opérations d’open market pour gérer la liquidité. Ils recommandent que la banque centrale élimine sans tarder les opérations de réescompte afin d’encourager les banques à gérer leurs liquidités de manière plus efficace. Étant donné les tensions inflationnistes, les administrateurs encouragent les autorités à être prêtes à relever leur taux directeur.

Les administrateurs notent que le secteur bancaire dans son ensemble est bien capitalisé et rentable. Cependant, il convient de continuer de renforcer la politique du secteur financier face aux risques croissants qui pèsent sur la stabilité financière en raison du choc pétrolier. Ils encouragent les autorités à accélérer le passage à un dispositif de contrôle basé sur le risque, à accroître le rôle de la politique macroprudentielle, à renforcer la gouvernance des banques et à mettre en place un dispositif de résolution des crises.

L’Algérie a annoncé qu’elle a décidé d’accueillir à titre humanitaire les Syriens bloqués depuis le 17 avril à la frontière algéro-marocaine, rapporte l’agence APS.

Les autorités algériennes assurent qu’elles prendront en charge l’hébergement et les soins nécessaires pour ces Syriens et qu’elles leur permettront, «si tel est leur souhait, de rejoindre d’autres membres de leurs familles, dans le cadre d’un regroupement familial dans d’autres pays».

On rappelle que depuis des semaines, une cinquantaine de personnes de nationalité syrienne étaient coincées dans une zone désertique entre la région algérienne de Béchar et la localité marocaine de Figuig, dans des conditions précaires.

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Un barrage de la gendarmerie nationale algérienne a été attaqué mercredi soir par un groupe terroriste à Oued Slama, dans la localité de Larbaa, à Blida, rapporte TSA.

L’attaque a fait quatre blessés parmi les gendarmes. Une opération de recherche est en cours pour tenter de retrouver les terroristes auteurs de l’attaque, selon la même source.

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Les concessionnaires automobiles sont actuellement dans l’impossibilité de prendre part au Salon international de l’automobile d’Alger du fait des retards dans l’attribution des licences d’importation au titre de l’année 2017, a indiqué à l’APS un responsable à l’Association des constructeurs concessionnaires automobiles.

La  tenue de la 20e édition du Salon international de l’automobile d’Alger, prévue pour septembre prochain, est écarté du fait que les quotas de licences qui devaient être attribués en avril dernier sont en instance jusqu’à ce jour, a ajouté la même source.

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Les services de la sûreté d’Alger ont démantelé récemment un réseau international de trafic de voitures, rapporte APS.

Entamée depuis près d’une année dans le cadre de la lutte contre le crime transfrontalier, l’enquête a permis aux services de sécurité de démanteler un réseau criminel qui activait dans 21 wilayas à travers le territoire national dont Alger ainsi qu’en Europe, au Moyen Orient et en Afrique et  d’arrêter 112 suspects dont 3 femmes, des émigrés, des étrangers et des citoyens algériens, dont des fonctionnaires d’institutions administratives, détaille la même source.

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La compagnie aérienne ASL Airlines France a annoncé, samedi 28 mai 2017, l’ouverture de deux liaisons vers Paris au départ d’Alger et de Chlef. L’ouverture de la liaison Alger-Paris se fera dès le 23 juin prochain, à raison de cinq vols hebdomadaires, tandis que la liaison Chlef-Paris en desserte saisonnière sera opérationnelle dès le 4 juillet, et ce, jusqu’au 31 août à raison de deux fréquences par semaine. Par la voix de son directeur général Jean-François Dominiak, la compagnie française a annoncé hier que l’ouverture des deux nouvelles liaisons aériennes vers Paris au départ des deux villes algériennes constitue une étape importante dans son développement, apprenons-nous auprès du site Elwatan.

La compagnie dit vouloir densifier son réseau à l’avenir en élargissant ses dessertes à d’autres villes algériennes. Cette ambition, exprimée lors d’une conférence de presse tenue hier à Alger, marque la volonté de ASL Airlines France de «contribuer au développement des relations entre nos deux pays», selon son directeur général Jean-François Dominiak. L’arrivée de ASL Airlines France en pleine saison des vacances va sans doute desserrer la pression sur la liaison Alger-Paris notamment, réputée  être le cauchemar des adeptes des voyages en haute saison, indique la même source.

Les diplomaties de Rabat et celle du Polisario ne se quittent pas d’une semelle. Le royaume chérifien vient à peine de recoller les morceaux avec Cuba – le 22 avril 2017, suite au voyage de Mohammed VI, le 07 du même mois -, voilà que le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, marche sur les pas du souverain marocain en débarquant à la Havane, le jeudi 25 mai 2017, pour amadouer le président Raul Castro. Et par la même occasion tenter de démolir ce que le roi du Maroc a rebâti…

Il faut dire que la diplomatie de Mohammed VI a été particulièrement efficace ces derniers mois dans ses virées aux quatre coins du monde pour retirer le tapis sous le pied du Polisario. En témoigne la concession majeure que vient d’arracher le roi du Maroc au président américain, Donald Trump, en obtenant de lui qu’une partie de l’aide des USA destinée au Sahara occidental soit administrée par Rabat. Alors regarder Cuba, un soutien historique, filer sous le nez du Polisario pour rejoindre le camp de Rabat, c’est plus que Brahim Ghali ne peut en supporter. Alors il a pris son bâton de pèlerin…

Rabat et la Havane ont officiellement annoncé le 22 avril 2017 le rétablissement de leurs liens diplomatiques, après 37 ans de gel. Certes Cuba a pris soin d’indiquer que cela ne change en rien sa politique étrangère et qu’elle est toujours favorable à l’autodétermination du Sahara occidental, que le Maroc avait proposé de renouer «unilatéralement» et «sans condition» les relations, mais quand on connait la puissance de l’armada diplomatique du roi, le danger est réel pour le Polisario. Ghali a trois jours pour convaincre Castro de lui rester fidèle…

Cuba, avec l’Algérie et l’Afrique du Sud, fait partie des vieux soutiens du Front Polisario. D’ailleurs la Havane, dans son communiqué d’hier, qualifie Ghali de “président de la RASD” (République Arabe Sahraouie Démocratique). Donc pour le moment, c’est le statu quo dans les positions, de tous les côtés. Rabat parle toujours de «compromis», une autonomie sous sa souveraineté en fait, alors que le Polisario s’accroche au référendum d’autodétermination. Pas plus tard que le 1er mai 2017, un dirigeant du Polisario a fait savoir que son mouvement était «prêt à entamer des négociations avec le Maroc“, mais “sur la base du droit des Sahraouis à l’autodétermination». Bref, on n’a pas avancé d’un iota dans cet épineux dossier…

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Le ministère algérien du Commerce a annoncé que les prix moyens de produits alimentaires de  large consommation, notamment les fruits et légumes, ont connu de fortes  hausses durant le mois de mars dernier par rapport au même mois de 2016, nous apprend APS.

Les prix moyens mensuels du panier, qui compte une vingtaine de produits  alimentaires de large consommation (produits d’épicerie, fruits et légumes  frais et viandes), ont pratiquement tous augmenté en mars dernier, à  l’exception de ceux de l’oignon sec (-30%), des oranges (-5%) et de la  viande ovine locale (-1%).

Pour les légumes, l’ail importé a affiché la palme des hausses avec une  augmentation de 197% de son prix, suivi de la tomate fraîche qui a connu  une hausse de 82% à 124 DA/kg, de la pomme de terre qui a flambé de 80% à  74 DA/kg et de l’ail local de 45% à 791 DA/kg, selon le ministère du  Commerce.

Toujours selon la même source, la carotte et la courgette ont enregistré des augmentations de 15 et 6%  respectivement à 61 DA/kg et 92 DA/kg. Concernant les fruits, le prix de la banane a flambé de 200% à près de 700  DA/kg en mars dernier, celui des pommes importées de 103%, des pommes  locales de près de 70% à 310 DA/kg et des dattes de 14% à 502 DA/kg. Les prix moyens mensuels des oeufs, des viandes blanches et de la viande  bovine congelée ont affiché des augmentations respectivement de 30%, 4% et  11%.

Les prix de produits d’épicerie ont suivi la même tendance en mars  dernier: les haricots blancs ont augmenté de 16% à 201 DA/kg, le café de  14% à 686 DA/kg, le riz et les pâtes alimentaires de 7% à 95 DA et 98 DA  respectivement. Quant aux lentilles, leur prix a bondi de 5% à près de 200 DA/kg alors que  le concentré de tomate a augmenté de 4% à 194 DA/kg, a encore détaillé l’APS.

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