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AnouarMaarouf, ministre des Technologies de la communication et de l’Économie numérique, a affirmé dans une  interview exclusive accordée à Africanmanager que la numérisation de l’administration tunisienne revêt d’une grande importance afin de lutter contre la corruption. Il a ajouté que la stratégie « Tunisie digitale 2020 » va faciliter l’intégration des jeunes diplômés sur le marché de l’emploi, signalant dans le même contexte que la couverture des zones internes en connexion figue parmi les grandes priorités de son département. Interview :

  1. Sur quels projets travaille votre département actuellement ?

Nous avons une série de projets à réaliser dans le secteur numérique. A titre d’exemple et dans le cadre de la stratégie “Tunisie Digitale 2020“, les députés de l’ARP ont voté sur le projet de loi de “Start up Act”. A travers ce programme les jeunes diplômés tunisiens auront la possibilité de lancer leurs propres entreprises. Nous allons  également créer des fonds pour encourager la création de ces entreprises.

Nous sommes, en outre, engagés afin d’assurer la numérisation de l’administration tunisienne, dont plusieurs  services ont été récemment numérisés. De même, nous travaillons sur l’effort national pour renforcer l’exportation de divers services en collaboration avec la Poste Tunisienne.

  1. Quels sont les projets programmés pour les zones démunies ?

Nous accordons une grande importance aux régions internes de la République. Nous visons l’intégration des jeunes diplômés de ces zones et nous comptons les accompagner afin qu’ils puissent accéder au marché de l’emploi. La couverture de nombreuses zones en connexion, demeure un grand chantier pour le ministère des Technologies.

A travers le réseaux du Cyber Parc, les pôles technologiques, nous voulons aussi créer plus de mobilité, rapprocher ces jeunes des entreprises économiques et ce dans le cadre du programme “Tunisie intelligente” .

  1. Quel est le rôle du ministère des Technologies dans le projet «Easy Export» ?

L’objectif souhaité du «projet Easy Export» c’est de soutenir les petites et les moyennes entreprises (PME) dans le domaine de l’export. Bien évidemment, en Tunisie, 90% du tissu industriel se compose de PME.

Nous avons constaté que les PME tunisiennes trouvent des difficultés énormes au niveau de l’export, étant donné qu’une grande majorité de ces entreprises ne possèdent pas la culture de l’export. C’est pour cette raison que nous avons lancé ce nouveau système qui facilite davantage les mécanismes de l’export via la numérisation des procédures (réduction du coût, la rapidité administrative, l’accès aux marchés internationaux…).

Nous accompagnons et soutenons les exportateurs des PME pour qu’ils puissent exporter leurs produits dans les meilleurs délais. Le secteur de l’export en Tunisie demeure parmi les grands leviers de la croissance économique.

Quel est l’objectif majeur de la nouvelle plate forme «ecom@africa» ?

Nous avons deux principaux projets : le premier c’est la plateforme «Easy Export», qui a pour objectif de faciliter les procédures relatives à l’exportation.

Le second c’est «ecom@africa», une plateforme qui va débloquer le potentiel des petites et moyennes entreprises tunisiennes à l’échelle mondiale.

A travers ce commerce électronique, les PME vont bénéficier de procédures plus faciles, transparentes, avec un coût réduit. Nos entreprises vont exposer leurs divers produits         à l’international, bien sûr en collaboration avec la Poste tunisienne.

Ce projet avait été lancé et nous sommes en train de mettre les dernières touches à ce programme ambitieux.

Je tiens à noter que le volume du commerce électronique relatif à la Poste tunisienne a atteint 1% et nous visons les 5% à l’horizon 2022. Nous souhaitons que des milliers de PME tunisiennes intègrent ce système.

De nombreux ministres avaient transmis à la justice des dossiers de corruption… Et pour votre département ?

Le ministère des Technologies est au cœur de la lutte contre la corruption, si on parle de la technologie on parle de divers mécanismes attitrés pour y faire face.

Mon département est petit, donc on n’a pas des affaires relatives à la corruption. Mais je tiens à vous assurer que si on reçoit des dossiers ou des plaintes en la matière, nous allons traiter ces affaires dans les plus brefs délais.

Notre souci est de mettre fin à la corruption à travers la numérisation des procédures, ce qui permettra de garantir la transparence ; donc la digitalisation de l’administration en Tunisie est un vecteur clé pour lutter contre la corruption.

Et pour la lutte contre la cybercriminalité ?

Nous travaillons sur un cadre juridique pour lutter contre la cybercriminalité, elle va être transmise à la présidence du gouvernement et par la suite elle sera adoptée par les députés de l’ARP.

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La cybercriminalité fait perdre aux pays d’Afrique subsaharienne quelque 3 milliards de dollars par an, soit 0,20% du PIB de la région, nous apprend l’agence de presse africaine Ecofin.

La région Moyen-Orient-Afrique du Nord (MENA) perd, quant à elle, 5 milliards de dollars par an en raison des cyber-fraudes et des attaques informatiques, selon la même source.

Les plus grosses pertes sont cependant enregistrées dans la région Asie de l’Est & Pacifique (200 milliards de dollars par). Viennent ensuite l’Europe et l’Asie centrale (180 milliards de dollars par an), l’Amérique du Nord (175 milliards), l’Amérique latine et les Caraïbes (30 milliards) et l’Asie du Sud (15 milliards)

A l’échelle mondiale, la cybercriminalité coûte désormais 608 milliards de dollars par an, un chiffre en augmentation en raison de la compétence grandissante des pirates et l’essor des crypto monnaies.

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Le centre de prévention et de lutte contre la criminalité informatique et la cybercriminalité (CPLCIC) relevant de la Gendarmerie Nationale a traité 909 affaires liées à la cybercriminalité au cours de l’année 2017, nous apprend APS.

Selon la Gendarmerie Nationale, les affaires de cybercriminalité traité par l’instance qu’il représente ont trait, à l’atteinte à la vie privée des personnes, aux menaces et chantages , à l’apologie du terrorisme, au piratage des données et des systèmes informatiques, au vol d’identité et escroqueries  et à l’incitation de mineurs à la débauche.

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Un homme a été interpelé pour avoir essayé de revendre sur Internet des objets récupérés sur “la promenade des Anglais” après l’attentat de Nice le 14 juillet, rapporte le site bfmtv.com.

Depuis la tragédie du 14 juillet 2016, des opportunistes ont cherché à se faire de l’argent sur le dos des victimes. C’est le cas de ce Niçois de 39 ans qui a été repéré par les éléments de la police judiciaire, rapporte Nice Matin.

L’individu écoulait sur le site Le Bon Coin “des objets récupérés sur la Prom’”, comme l’annonçait son libellé. L’homme a aussitôt été interpelé et placé en garde à vue mardi soir à Auvare, dans les Alpes-Maritimes.

Bracelet, bague, lunettes, drapeaux.

Lors de la perquisition à son domicile, “des tas d’objets d’origine douteuse – bracelet, bague, lunettes, drapeaux…” ont été retrouvés, indique le quotidien. “Des objets de récupération”, affirme le suspect, qui se défend d’avoir profité des événements apocalyptiques de jeudi soir. L’homme devrait être présenté au parquet de Nice dans la journée.

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Selon un rapport publié lundi par le Center for Strategic and International Studies (CSIS)

Selon un rapport publié lundi par le Center for Strategic and International Studies (CSIS), la cybercriminalité coûterait environ 445 milliards de dollars par an (327 milliards d’euros) par an à l’économie mondiale en termes de croissance, d’innovation et de compétitivité.

Pour Jim Lewis, membre du CSIS “la cybercriminalité est un impôt sur l’innovation; elle ralentit le rythme de l’innovation dans le monde en réduisant la rémunération des innovateurs et des inventeurs”.

Géographiquement, la facture pèse surtout sur les grandes puissances économiques : le coût pour les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l’Allemagne atteint un total de 200 milliards de dollars (près de 150 milliards d’euros).

Les pertes liées aux données personnelles, telles que les données des cartes de crédit volées, sont estimées à 150 milliards de dollars.

Aux Etats-Unis, 40 millions de personnes, soit environ 15% de la population, ont été victimes de vols de données personnelles par les hackers.

Cependant, “il faut noter qu’une collaboration internationale plus étroite dans la lutte contre la cybercriminalité commence à porter ses fruits”, souligne McAfee, un éditeur de logiciel anti-virus.

Lundi dernier, la justice américaine a par exemple annoncé avoir démantelé un réseau international de pirates informatiques qui avaient réussi à contaminer des centaines de millions d’ordinateurs dans le monde. Une douzaine de pays ainsi que des entreprises de sécurité privées ont collaboré pour traquer les responsables du réseau, baptisé Gameover Zeus, du nom du virus principal utilisé par les pirates.

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Selon un rapport publié lundi par le Center for Strategic and International Studies (CSIS)

Selon un rapport publié lundi par le Center for Strategic and International Studies (CSIS), la cybercriminalité coûterait environ 445 milliards de dollars par an (327 milliards d’euros) par an à l’économie mondiale en termes de croissance, d’innovation et de compétitivité.

Pour Jim Lewis, membre du CSIS “la cybercriminalité est un impôt sur l’innovation; elle ralentit le rythme de l’innovation dans le monde en réduisant la rémunération des innovateurs et des inventeurs”.

Géographiquement, la facture pèse surtout sur les grandes puissances économiques : le coût pour les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l’Allemagne atteint un total de 200 milliards de dollars (près de 150 milliards d’euros).

Les pertes liées aux données personnelles, telles que les données des cartes de crédit volées, sont estimées à 150 milliards de dollars.

Aux Etats-Unis, 40 millions de personnes, soit environ 15% de la population, ont été victimes de vols de données personnelles par les hackers.

Cependant, “il faut noter qu’une collaboration internationale plus étroite dans la lutte contre la cybercriminalité commence à porter ses fruits”, souligne McAfee, un éditeur de logiciel anti-virus.

Lundi dernier, la justice américaine a par exemple annoncé avoir démantelé un réseau international de pirates informatiques qui avaient réussi à contaminer des centaines de millions d’ordinateurs dans le monde. Une douzaine de pays ainsi que des entreprises de sécurité privées ont collaboré pour traquer les responsables du réseau, baptisé Gameover Zeus, du nom du virus principal utilisé par les pirates.

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