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L’association tunisienne des rhumatisants organise, samedi 14 octobre à Tunis, Sfax, Sousse et Monastir, des journées de sensibilisation sous le signe “Médecins et patients, ensemble contre les rhumatismes ”
Participent à ces manifestations de sensibilisations qui s’inscrivent dans le cadre de la célébration de la journée mondiale contre les rhumatismes, le 19 octobre de chaque année, plus de 25 médecins et professeurs spécialistes des articulations de différents hôpitaux pour sensibiliser davantage aux nouvelles techniques de traitement des rhumatismes et lutter contre les fausses idées reçues sur ces maladies.
Au programme de la journée figurent une projection des spots de sensibilisation, l’organisation des rencontres B2B entre les rhumatologues et la présentation des recommandations et des conseils pour lutter contre les pathologies de la famille des rhumatismes les plus répandues en Tunisie.

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Indiscutablement, les trois caisses sociales en Tunisie sont confrontées à de gros déséquilibres financiers qui peuvent avoir des conséquences très graves sur les prestations destinées aux différentes catégories sociales affiliées. Pour sortir de l’ornière, le ministère des Affaires sociales et les différentes parties concernées évoquent une batterie de mesures et réformes pour aplanir les difficultés structurelles et réduire ainsi le déficit des caisses sociales.

Dans une déclaration accordée ce lundi 27 mars à Africanmanager, Kamel Madouri, directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires Sociales a affirmé que le gouvernement de Youssef Chahed est en train de finaliser son diagnostic global sur la situation des caisses de la sécurité sociale en Tunisie.

Après ce diagnostic, les parties concernées vont étudier les différentes solutions suggérées susceptibles de résoudre le problème du déficit des trois caisses qui a           atteint 1.1 milliard de dinars en 2017 contre 664 millions de dinars (MD) en 2015, d’où la nécessité de s’accorder sur des réformes urgentes, avec la contribution de tous les partenaires sociaux.

Dans ce contexte, Kamel Meddouri explique que le déficit aurait pu être plus grave si l’Etat n’était pas intervenu à deux reprises. D’abord en injectant 300 MD dans le cadre de la loi de finances 2016 puis 500 MD dans le cadre de la loi de finances 2017.

Les trois caisses réunies nécessitent, en urgence, l’injection de 1279 MD pour qu’elles puissent honorer leurs engagements mais ont surtout besoin de réformes avant fin 2017.

Sur un autre volet, il a signalé que les efforts se poursuivent davantage afin de lancer une série de réformes pour les caisses à partir de 2018 et ce, après une série de discussions qui seront menées entre toutes les parties concernées. Il a, dans ce contexte, précisé qu’il est primordial de lancer ces réformes dans les brefs délais pour sortir de la crise actuelle.

Le directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires sociales a, en effet, insisté sur l’importance de traiter ce dossier avec beaucoup d’objectivité et de transparence affirmant que la prise de décisions pertinentes et urgentes est nécessaire dans cette phase difficile que vivent les caisses sociales.

La réforme de la sécurité sociale, en Tunisie, exige du courage, le sens des responsabilités et de la volonté politique. Il est nécessaire d’analyser la situation, de déterminer avec précision les défaillances et de proposer les solutions urgentes et à long terme, en vue de rétablir les équilibres financiers du pays.

Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

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Une activité économique anémique,  un emploi faible et  des déséquilibres extérieurs élevés. Pour le Fonds monétaire international, la Tunisie demeure ce pays dont il faut soutenir la vision économique d’une croissance dont les bienfaits sont mieux partagés. L’approbation tout récemment d’un prêt de 2,9 milliards de dollars sur quatre ans  s’inscrit dans cette trajectoire.

Plus explicite encore, le chef de mission du FMI pour la Tunisie, Amine Mati pose un diagnostic où se côtoient  une composition des dépenses détériorée, des déséquilibres extérieurs élevés, un dinar toujours surévalué, des banques fragiles et des  réformes du climat des affaires encore lentes.

Il existe 5 piliers sur lesquels les autorités tunisiennes vont devoir et promis de travailler. D’abord, une réduction progressive du déficit budgétaire global afin de stabiliser la dette publique aux environs de 50 % du PIB, une amélioration de la composition des dépenses publiques avec une maîtrise des salaires permettant de doubler les investissements publics prioritaires qui soutiennent la croissance et la réduction de la pauvreté. S’ajoutent un assouplissement du taux de change afin d’améliorer la compétitivité extérieure de la Tunisie et de reconstituer les réserves de change, une amélioration de l’intermédiation du secteur financier, notamment en poursuivant la restructuration des banques publiques et des réformes structurelles, y compris des institutions et des entreprises publiques, une réduction des subventions énergétiques, un système fiscal plus progressif et équitable, un renforcement de la gouvernance et une amélioration du climat des affaires.

De tout cela, il est escompté et au cas où ces réformes porteraient leurs fruits,  une croissance à 5 %. Dans l’entretemps, il va falloir modifier le modèle de développement qui existe de longue date, un modèle qui repose sur une omniprésence de l’État conduisant  à une économie tributaire d’exportation à faible valeur ajoutée, à une réglementation excessive et à une concurrence limitée. Il s’agit d’adopter rapidement le nouveau code de l’investissement et de mettre en œuvre la nouvelle loi sur la concurrence

Le pays peut aussi mettre en œuvre des partenariats public-privé qui attirent des capitaux privés pour des projets d’infrastructure. Toutes ces améliorations du climat des affaires, facilitées par une nouvelle rationalisation de la réglementation existante, encourageront le développement du secteur privé et signaleront l’ouverture de l’économie tunisienne aux investisseurs locaux et internationaux. Il sera nécessaire aussi de réformer le marché du travail, même s’il faut probablement du temps pour dégager un plus grand consensus. Entre-temps, les autorités ont engagé des politiques actives du marché du travail (par exemple, travaux publics, micro finance) et des programmes de formation professionnelle qui peuvent contribuer à réduire le chômage parmi les diplômés universitaires.

La fonction publique, un mal endémique !

La réforme de la fonction publique est la priorité absolue, affirme le FMI qui souligne que la qualité des services publics  laisse à désirer et la trajectoire actuelle de la masse salariale, qui représente 65 % des recettes fiscales, 14 % du PIB et 45 % des dépenses totales, n’est pas viable. La réforme contribuera  à maîtriser la masse salariale en la réduisant à 12 % du PIB d’ici 2020, ce qui permettra de créer l’espace budgétaire nécessaire pour doubler l’investissement public. Cette réforme devra être suivie d’autres dans bien des domaines. Par exemple, elle doit aller de pair avec une réforme fiscale qui améliore l’équité en élargissant la base de l’impôt et en accroissant le pouvoir d’achat des contribuables aux revenus les plus bas (par exemple, en relevant le seuil de l’impôt sur le revenu). Comme les autorités le reconnaissent, la mise en œuvre de cette réforme est essentielle car seul le secteur privé, et non le secteur public, peut créer des emplois viables.

Fonction publique, mais aussi gouvernance dont l’amélioration est une priorité pour le gouvernement. Le renforcement de la lutte contre la corruption et de la gouvernance est prévu par la constitution tunisienne. Il s’agit maintenant de passer à l’action. Les autorités sont en train d’établir une loi portant création d’un organe constitutionnel indépendant de haut niveau qui sera chargé de lutter contre la corruption.

De nouvelles lois qui seront adoptées d’ici la fin de l’année protégeront les lanceurs d’alerte, s’attaqueront aux conflits d’intérêts dans le secteur public et exigeront des hauts fonctionnaires qu’ils divulguent leur patrimoine financier net. L’amélioration de la gestion des finances publiques et la publication de davantage de documents officiels contribueront à promouvoir la transparence et à renforcer la gouvernance. Le nouveau ministère de la fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption, mis en place au cours des derniers mois, contribuera aussi à la mise en œuvre de cette réforme. Le programme appuyé par le FMI aidera les autorités dans ce domaine, notamment en ce qui concerne le renforcement du dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

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L’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie (ANME), TOTAL Tunisie et ARTES concessionnaire Renault organisent la deuxième Edition des Journées” Eco-Services” et ce, le samedi 21 Mai 2016.
A cette occasion, l’ANME proposera un diagnostic gratuit des voitures ainsi qu’un rapport post intervention pour conseiller les conducteurs sur les interventions à faire pour rendre leurs voitures plus fiables et plus économiques.

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