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36 personnes accusées de soutien logistique au terrorisme dans l’attaque de sidi Ali Ben Aoun (Sidi Bouzid) ont été condamnées à des peines de 2 à 20 ans de prison ferme. Six agents de la Garde nationale dont Socrate Cherni sont tombés en martyr dans cette attaque terroriste.
Le jugement a été rendu, tard vendredi, par la cinquième chambre criminelle près du Tribunal de première instance de Tunis, spécialisée dans les affaires de terrorisme.
Selon le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiène Selliti, le tribunal a également condamné les accusés impliqués dans cette affaire à indemniser les héritiers des martyrs et à verser, chacun, la somme de 15 mille dinars au titre de réparation d’un préjudice moral et entre 6 et 18 mille dinars au titre de réparation financière.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Selliti a précisé sur les 36 accusés dans cette affaire, 28 personnes étaient placées en garde à vue. Les autres étaient en état de liberté.
Le tribunal a décidé la disjonction des procédures dans cette affaire concernant les accusés impliqués directement dans le meurtre (36 personnes) et les accusés en cavale, a indiqué Selliti.
Rappelons que six gardes nationaux sont tombés en martyrs et 7 autres ont été blessés le 23 octobre 2013 dans un attentat terroriste à Sidi Ali Ben Aoun. Les martyrs sont Socrate Cherni, Imed Hizi, Ridha Mnasri, Anis Salhi, Taher Chebbi et Mohamed Marzouki.

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Les unités de la Garde nationale ont mis en échec 71 tentatives de contrebande et saisi de marchandises sur l’ensemble du territoire d’une valeur de près de 2,4 millions de dinars, entre les 21 et 27 mai courant.
Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur publié lundi, la campagne s’est, notamment, soldée par l’interpellation de 6 présumés takfiristes, recherchés pour appartenance à une organisation terroriste. Quinze autres individus suspectés pour le même délit, outre 842 individus faisant l’objet d’un avis de recherche ont été arrêtés.
Une quantité de stupéfiants (17 kilos de cannabis, 740 comprimés stupéfiants et 20 plants de Marijuana), d’une valeur de 220 mille dinars, a également été saisie, ainsi que 4 fusils de chasse (sans permis de port) et 86 véhicules recherchés, apprend-on de même source.
Plusieurs tentatives de franchissement illicite des frontières terrestres et maritimes ont, par ailleurs été déjouées, et quelque 33 migrants clandestins interpellés.

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Aucune information officielle n’a filtré à propos de l’interpellation de l’homme d’affaires Chafik Jarraya, ni sur celle de l’ancien douanier converti aux affaires Yassine Channoufi, qui s’était aussi essayé au poste de chef d’Etat, sans succès, en 2014. L’Etat tunisien se mure dans le silence. Peut-être aussi dans un «Silence on tourne».

L’assignation de Jarraya a été officieusement prêtée aux unités spécialisées de la Garde Nationale. Invité mardi soir sur la chaîne TV Al Hiwar, le porte-parole de la Garde Nationale, Khalifa Chibani, a nié avoir connaissance d’une telle interpellation. Même déni à ce  propos de la part du pôle judiciaire antiterroriste. Dans une déclaration mardi à la Tap, le porte-parole du ministère public près le tribunal de première instance de Tunis, Sofien Selliti, avait affirmé que «le parquet de Tunis près le Pôle financier et le Pôle de lutte contre le terrorisme n’a pas eu connaissance de l’affaire et n’a pris aucune décision pour l’arrestation ou le placement en garde à vue. En vertu de la loi, une telle décision ne peut être prise qu’une fois que le parquet a rendu une ordonnance».

  • Où est Chafik Jarraya ?

A La Kasbah, siège du gouvernement, qui semble avoir fuité l’information de l’interpellation de Jarraya, notamment à certains journalistes, on se refuse aussi de confirmer ou d’infirmer de manière officielle cette arrestation, pourtant faite en public dans un café où il avait ses habitudes dans la région du Lac. Personne n’a donc, officiellement, interpellé Jarraya et personne ne sait où il se trouve. Cela revient presqu’à dire qu’il est libre, mais invisible !

Officieusement, l’homme d’affaires, régulièrement soupçonné de liens avec le neveu de l’ancienne première Dame de Tunisie, Leila Ben Ali, Imed Trabelsi, qui ne l’a pourtant pas cité nommément lors de son dernier passage public à l’IVD, aurait été arrêté pour des affaires liées au terrorisme. Tout aussi officieusement, on l’accuserait de financement des dernières manifestations de la région du Kamour au sud tunisien et qui ont dérapé vers le pillage et l’incendie de plusieurs bâtiments et voitures de la Garde Nationale.

Par la voie de Khalifa Chibani, ce corps sécuritaire paramilitaire se dit par ailleurs particulièrement visé par les violences de Kamour, à cause de ses réussites sur le plan de la lutte contre la contrebande, une activité fortement liée à la lutte antiterroriste.

Selon un ancien juge qui a requis l’anonymat, l’interpellation de Jarraya et sa «disparition» s’explique par le fait qu’elle aurait été opérée dans le cadre de l’article 5 du décret n°78-50 du 26 janvier 1978, sur l’Etat d’urgence.

Selon ledit article de ce décret toujours en vigueur, «le ministre de l’Intérieur peut prononcer l’assignation à résidence dans une circonscription territoriale ou une localité déterminée, de toute personne, résidant dans une des zones prévues à l’article 2 dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre publics desdites zones». L’article 8 du même décret donne possibilité d’ordonner des perquisitions à domicile, de jour et de nuit, ce qui semble avoir déjà été fait pour Jarraya, selon des informations de presse.

On remarquera que cette disposition est la seule et unique à avoir été appliquée, depuis la mise en place de l’Etat d’urgence en 2011 et ses renouvellements récurrents. On remarquera aussi que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui était accompagné de son ministre de la Justice, a effectué dans la matinée du mercredi 24 mai 2017 une visite au siège du pôle judiciaire et financier. Officiellement, c’est juste «une visite d’inspection au cours de laquelle il s’est réuni avec les magistrats pour faire le point sur les difficultés qu’ils rencontrent». On ne peut cependant ne pas faire le lien entre cette visite et l’interpellation opérée dans des circonstances exceptionnelles régies par l’Etat d’urgence.

  • L’Etat devra subvenir aux besoins de la famille de Jarraya

Précisons aussi que l’article 1er de ce décret indique que «l’état d’urgence peut être déclaré sur tout ou partie du territoire de la République, soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’évènements présentant par leur gravité le caractère de calamité publique». Ce décret, un artifice juridique imaginé en janvier 1978, ne fait par ailleurs aucune allusion à la durée de la mise en résidence, même s’il stipule que l’affaire doit au final atterrir au parquet qui doit être saisi.

Précisons encore que le deuxième paragraphe de l’article 5 oblige l’administration à subvenir aux besoins de Jarraya et sa famille. Il est ainsi dit que «l’autorité administrative doit prendre toutes dispositions pour assurer la subsistance de ces personnes ainsi que celle de leurs familles».

Sans que l’on sache le pourquoi de cette arrestation ou cette assignation à résidence, si elle se vérifiait, elle avait soulevé une vague d’optimisme quant à l’action d’un gouvernement taxé de laxisme et une vague de soutiens à Youssef Chahed et de sympathie avec son GUN.

Le risque pour le GUN, si l’affaire faisait pschitt et que Jarraya & Co n’auraient pas été interpellés ou auraient été relaxés, comme certaines sources commencent déjà à le susurrer, c’est un dur retour de manivelle médiatique, une désillusion et une bourde que Chahed serait seul à supporter.

Et si cette arrestation s’avérait réelle, elle supposerait l’arrestation d’autres comparses, politiques et immunisés cette fois, pointés du doigt par maints ministres dans l’affaire Kamour. Or, rien de tel n’a jusqu’ici été signalé, ni même fuité.

  • D’autres interpellations et un autre cadre

L’interpellation de Jarraya, qui a surpris toute la Tunisie et toute la blogosphère, a aussi été suivie par d’autres. Beaucoup de noms ont été cités. Les plus connus restent jusqu’ici, sans qu’il y ait une quelconque confirmation officielle et sous le sceau de la présomption d’innocence, l’ancien douanier et ancien candidat au poste de chef d’Etat en 2014 Yassine Channoufi et l’homme d’affaires Néjib Ben Ismaïl.

Nous pensons cependant que l’interpellation de ces deux derniers, si elle se vérifiait, n’aurait pas de lien avec celle de Jarraya. Ancien douanier, Channoufi pourrait avoir fait les frais de l’enquête ordonnée par le chef du gouvernement après les déclarations d’Imed Trabelsi et ses franches accusations contre la Douane. Homme d’affaires en import-export, Ben Ismaïl pourrait tomber dans le cadre de la même enquête.

Différents témoins avaient fait état, en fin d’après-midi du mardi, d’un défilé de grosses voitures et d’hommes chargés de dossiers, du côté de la caserne d’El Aouina dans la banlieue nord de Tunis. La seule réaction officielle à ce qu’ont rapporté des citoyens, c’est l’annonce par l’OACA d’une opération blanche qui se préparerait à El Aouina sise dans l’arrière-cour de l’aéroport de Tunis Carthage. Sinon, aucune information officielle sur ces deux interpellations. A La Kasbah, comme à Bab Bnet (siège du ministère de la Justice et des 3 tribunaux), c’est «Circulez, il n’y a rien à voir» !

  • Pourquoi maintenant ?

Dans ce silence officiel assourdissant de coulisses, force est de se poser des questions sur le timing de ces interpellations, si toutefois elles se vérifiaient. Elles sont en effet intervenues suite à deux évènements. D’abord le témoignage, certes controversé, d’Imed Trabelsi. Ensuite, les manifestations de Kamour, à Tataouine.

Serait-il alors possible de rendre justice à ces deux évènements comme étant «un mal pour un bien» ? On se demande aussi si le gouvernement de Youssef Chahed se serait enfin réveillé face à ce qui existe en Tunisie, depuis au moins sept ans, ou ce qui se serait passé si Imed Trabelsi n’avait pas parlé et si Kamour ne s’était pas révoltée contre l’autorité de l’Etat.

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Le colonel et porte-parole de la garde nationale, Khalifa Chibani, a affirmé que 5 véhicules saisis par les unités sécuritaires chez les contrebandiers ont été volés hier au district de la garde nationale à Tataouine, rapporte Shems fm.

 Il a ajouté que lors des derniers événements, neuf voitures administratives ont été incendiés ainsi que deux motos, d’une valeur chacune de 50 mille dinars.

Chibani s’est interrogé sur les parties qui financent les manifestants et a affirmé que la garde nationale est intervenue pour soutenir l’armée.

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Des mouvements de protestation ont été signalés lundi soir à Kébili avec la tentative de jeunes manifestants de prendre d’assaut le district de la Garde nationale sur la route d’El Mansoura, mettant le feu à des voitures garées à cet endroit.
Les forces de l’ordre sont intervenues, faisant usage de gas lacrymogène pour disperser les manifestants et les empêcher de s’introduire dans le district et ravager les biens publics et privés.
Selon des témoins oculaires, les manifestations ont démarré à l’intersection de Choôla, au centre ville de Kebili. Les manifestants se sont ensuite dirigés vers le siège du gouvernorat, où les unités militaires sont intervenues pour les empêcher de s’y introduire, avant de se diriger vers le district de la Garde nationale.
Les affrontements entre forces de l’ordre et manifestants se poursuivent lundi soir.
Par ailleurs, certaines localités de Kébili, notamment El Galaâ, Jomna, Douz et Souk Lahad ont été le théâtre, lundi, pendant tout l’après-midi et le soir, de marches de protestation pour dénoncer l’intervention des forces de sécurité contre les sittineurs du gouvernorat de Tataouine et exprimer le soutien à ce mouvement de protestation des jeunes dans les gouvernorats de Kébili et Tataouine qui revendiquent le développement et un bon usage des ressources naturelles du pays.
Des manifestants à Souk Lahad, El Kalaâ et Jomna ont bloqué la route principale menant à leurs villes en formant un barrage humain ou en incendiant des pneus pour empêcher le passage de véhicules, particulièrement ceux des renforts sécuritaires qui se dirigeaient vers Tataouine, ont indiqué des sit-inneurs.
Par ailleurs, une grève générale a été observée depuis lundi matin dans les délégations d’El Faouar et les villages avoisinants. La grève a été décrétée dans les institutions publiques, les commerces, les cafés, à l’exception des secteurs de la santé et de l’éducation et les boulangeries.
Une marche de protestation s’en est ensuite suivie dans les principales artères de la ville. Les manifestants ont brandi des slogans réclamant le doit au développement, à la justice économique et à l’emploi.

Sur un autre plan, le syndicat régional des forces de la sécurité intérieure de Kébili a publié un communiqué pour exprimer le soutien des unités sécuritaires aux revendications des manifestants “tant qu’elles sont exprimées de manière pacifique”.
Le syndicat a appelé les différents corps de la sécurité à faire preuve de professionnalisme et de retenue et à ne pas faire usage de la force pendant les mouvements pacifiques, mettant en garde les trois présidences et le ministère de l’Intérieur contre les éventuelles conséquences d’une mauvaise gestion des revendications des manifestants, selon la même source.

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Certains habitants de la région de Ouchteta du gouvernorat de Jendouba

Les unités de la Garde nationale ont dû faire usage de gaz lacrymogène aux alentours de la station de pompage d’El Kamour pour empêcher les manifestants de faire irruption dans la station.

Selon les données rapportées par Jawhara fm, des cas d’asphyxie ont été enregistrés. Par ailleurs, et dans le même contexte, le gouverneur de la région a appelé à la maîtrise de soi, assurant que le traitement sécuritaire et militaire de la situation sera pacifique dans la mesure où les manifestations le demeurent.

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Des quantités de fil de cuivre volées, environ 1,5 tonne, ont été saisies, mardi 2 mai 2017, à Douar Hicher du gouvernorat de la Manouba, par les unités de la garde nationale, a indiqué une source sécuritaire à l’agence Tap.
D’une valeur de plus de 10 mille dinars, la marchandise a été dissimulée dans un entrepôt à la Cité des jeunes à Douar Hicher, a précisé la même source.
Suite à des informations parvenues aux unités sécuritaires, une descente a été effectuée dans cet entrepôt où ont été découvertes ces quantités de fil de cuivre dérobées et qui appartiennent à la société Tunisie Telecom, a souligné la même source, ajoutant qu’une convocation a été adressée au propriétaire de l’entrepôt qui était absent au moment de la perquisition.

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Les unités des recherches et investigations relevant de la Garde nationale de mateur ont démantelé, à Sajnène au gouvernorat de Bizerte, une cellule terroriste composée de 5 membres, âgés entre 25 et 35 ans.

Tous les membres de la cellule arrêtés ont déjà été condamnés dans des affaires terroristes et ils ont des liens avec des terroristes se trouvant dans les zones de conflits.
Une enquête a été ouverte sur l’affaire et tous les membres ont été différés auprès du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, aurait décidé de limoger trois directeurs généraux de la Garde nationale à la caserne de l’Aouina, rapporte le journal arabophone “Achourouk”, dans son édition de ce jeudi 23 février 2017, citant une source sécuritaire bien informée.

La même source a indiqué que les décisions sont déjà sur le bureau de Chahed, mais elles avaient été gelées jusqu’à l’achèvement de l’opération anti-terroriste qui a eu lieu mercredi 11 mai 2016 à Mnihla et qui avait conduit à la suspension du patron des unités anti-terroristes de ladite région, indique la même source.

Sur les motifs de ces évictions, il a été indiqué que les décisions ont été prises après l’évaluation du travail d’un certain nombre de dirigeants au sein de la direction générale de la Garde nationale.

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Les unités de la brigade des recherches et investigations relevant de la Garde nationale ont récemment perquisitionné, dans le gouvernorat de Bizerte, la maison du chauffeur d’une ambulance et ont saisi l’uniforme d’officier de police et des documents d’identité, rapporte Mosaïque Fm.

La personne en question a été maintenue en détention et une enquête a été ouverte sur cette affaire, indique la même source.

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 10 février 2017 au ministère de l’Intérieur, le porte-parole de la Garde nationale, Khelifa Chibani, a annoncé que l’institution a reçu dernièrement trois nouveaux hélicoptères.

Ces hélicoptères ont été testés et seront bientôt mis en service, a-t-il affirmé.

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Les unités de la Garde nationale à Dhehiba au gouvernorat de Tataouine, ont saisi jeudi trois fusils de chasse, cachés dans le coffre d’une voiture libyenne qui se trouvait sur la route menant de Dhehiba à Remada.

Selon les informations rapportées par Mosaïque fm, le propriétaire du véhicule a été arrêté par les unités sécuritaires de la région.

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Le chef de la Garde Nationale, Lotfi Brahem, a annoncé lors d’une séance d’écoute tenue aujourd’hui à la commission de la Sécurité et de la Défense à l’Assemblée des Représentant du Peuple (ARP) que le ministère de l’Intérieur a porté plainte contre plusieurs journaux après l’opération d’El Mnihla, rapporte Mosaïque fm.

Il a dévoilé que ces journaux ont publié des informations concernant l’opération qui ont mis en danger la vie de plusieurs agents et officiers des services de sécurité.

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La brigade des recherches et investigations relevant de la garde nationale de Bizerte a dévoilé un réseau terroriste composé de cinq individus dont deux résidant en Syrie, a indiqué une source sécuritaire dans la région.

La même source a précisé au correspondant de la TAP que des experts en matière sécuritaire ont intercepté des discussions et échanges d’informations entre des groupes terroristes via les réseaux sociaux, en utilisant de fausses identités.
” Ce groupe qui est composé de cinq terroristes dont une femme et deux résidants en Syrie”, menacent d’égorger le peuple tunisien”, a-t-il dit, ajoutant que l’identité des membres de ce réseau a été dévoilée dans la nuit du samedi à dimanche. “Deux élèments terroristes ont été arrêtés, alors que le troisième est en état de fuite” a-t-il signalé.

Selon cette source, des mandats de recherche ont été émises contre les trois terroristes en fuite en Tunisie et les deux élèments terroristes résidant en Syrie.

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Les unités de la garde douanière de Médenine ont mis en échec, ce mercredi 7 décembre 2016, une tentative de faire passer clandestinement 300 mille dinars, au niveau de la zone de Koutine, rapporte Jawhara fm.

 Cette somme d’argent était soigneusement cachée dans la voiture d’un agent de la Garde nationale qui se dirigeait vers Tunis, précise la même source.

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Lors d’une campagne sécuritaire menée hier, samedi 3 décembre 2016, des unités sécuritaires à Gabès ont mis en échec 8 opérations de contrebande de voitures contenant des marchandises d’une valeur estimée à plus de 270 mille dinars.

Une source sécuritaire au sein du district de la Garde Nationale à Gabès a confié à Shems Fm, que 18 individus recherchés ont été arrêtés lors de cette campagne sécuritaire.

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 2 décembre 2016 au ministère de l’Intérieur, le chargé de la communication à la direction générale de la Garde nationale, Khalifa Chibani, a déclaré que quatre hélicoptères seront livrés, à partir de 2017.

Il a, en outre, précisé que cette mesure a pour objectif de renforcer le dispositif sécuritaire et de faciliter le travail des agents.

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Les unités de la Garde nationale à Hidra, relevant du gouvernorat de Kasserine, ont récemment arrêté une femme âgée de 38 et qui n’avait pas de pièce d’identité.

Elle avait tenté de franchir les frontières algériennes vers la Tunisie, rapporte ce jeudi 24 novembre2016 le journal Asarih.

Interrogée par les unités de la brigade anti-terroriste, elle a avoué qu’elle est algérienne et a été incarcérée en Egypte suite à des accusations d’espionnage pour le compte d’Israël.

En effet, elle a confié qu’elle est actuellement recherchée par la justice algérienne et condamnée à perpétuité pour des affaires d’espionnage et de terrorisme pour le compte du Mossad.

La présumée espionne a révélé qu’elle a voulu se rendre en Tunisie afin de contacter des ONG et obtenir l’asile politique, nous apprend la même source.

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Un lieutenant accompagné d’un civil ont été retrouvés égorgés ce matin du jeudi 24 novembre 2016, dans une zone forestière entre Zéramdine et Jemmal du gouvernorat de Monastir, rapporte Express Fm.

Les cadavres des deux victimes auraient subi des agressions post mortem.

A noter que le lieutenant occupait le poste du chef de la garde nationale de l’autoroute (A1) El Jem.

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