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Le Soudan a annoncé une interdiction temporaire de l’importation de 19 produits incluant entre autres des denrées alimentaires. La mesure, qui est entrée en vigueur jeudi dernier, vise à protéger la monnaie locale et à réduire le déficit budgétaire du pays, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Elle intervient alors que la livre soudanaise continue de reculer par rapport au dollar depuis la levée des sanctions économiques américaines.

La levée de l’embargo américain qui ouvre la voie à une hausse des importations soudanaises affecte les disponibilités en devises étrangères du pays.

En effet, bien que la banque centrale ait maintenu un taux de change de 6,7 livres soudanaises pour un dollar, la faible disponibilité de la devise dans le circuit formel oblige les importateurs à se tourner vers le marché noir pour son approvisionnement.

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Les graines de tournesol en provenance de la Turquie, communément appelée «glibettes blanches» et dont raffolent les citoyens, sont une espèce en voie de disparition en Tunisie. L’annonce, qui avait déjà été ébruitée, a été faite hier mardi 31 octobre 2017 par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Samir Taïeb, sur Mosaïque Fm.

«La Turquie est parfaitement informée des difficultés que nous rencontrons. L’importation des glibettes blanches a beaucoup impacté la production locale, c’est la raison pour laquelle nous l’avons stoppée en activant l’article 17 de l’accord entre la Tunisie et la Turquie», a indiqué le ministre…

Cependant, ces fameuses “glibettes” sont une goutte d’eau dans la masse des produits qui déséquilibrent les échanges commerciaux entre les deux pays, en défaveur de la Tunisie, évidemment. Reste, pour les autorités tunisiennes, à attaquer les gros morceaux, et ça c’est une toute autre histoire…

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Dans une lettre en date du 10 octobre 2017, confidentielle et qui se balade sur les réseaux sociaux, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie donnait des instructions aux banques tunisiennes et leur filait la «liste des produits jugés non-indispensables à l’importation». Dans ce courrier, Chedli Ayari indiquait que «suite à la détérioration de la balance commerciale et afin de prévenir la détérioration des réserves en devises, il a été décidé de mettre à exécution la proposition issue de la réunion de l’association professionnelle des banques tunisiennes, de lier l’ouverture des lettres de crédits pour l’importation des biens non-indispensables ou ceux qui s’avèrent non-nécessaires, au vu de la conjoncture économique actuelle, à une garantie sur fonds propres qui couvre le montant des importations à faire».

Bien que confidentielle, la lettre du gouverneur est devenue publique et ne plait pas, selon nos sources, à beaucoup d’opérateurs économiques. Des opérateurs cependant dont beaucoup disposent de fonds issus, pour certains, de leurs activités à l’étranger et qui préfèrent recourir à la place financière locale pour financer leurs importations.

Le courrier de Chedli Ayari aux PDG et DG de banques, publiques et privées, donne aussi la liste de ces produits désormais «personæ non gratæ» auprès de la Banque centrale et de tout le gouvernement. Cette liste comprend 604 nomenclatures douanières et des centaines de produits, comme les fromages, le miel, les fruits secs, presque tous les fruits dont les bananes et les pommes et autres Kiwi, les biscuits, les eaux minérales, les vins et autres bières, les marbres, les parfums, les produits de beauté, les shampoings, les pneus, les meubles et garnitures, les préservatifs, les sacs à mains et autres produits en cuir, différentes gammes de papier, les vêtements et habits, le linge de lit, certains types de chaussures, les briques de construction, les articles de vaisselle ménagère, certains types d’articles de verre dont les verres de tables, de chauffe-eau et autres filtres, de grues, d’ascenseurs, les sèche-cheveux et appareils électriques, les voitures de tourisme et autres véhicules de transport. Pour la liste entière cliquez ici

 

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Décidément le règne de Donald Trump est bien agité et ses bras de fer avec la justice américaine battent déjà des records, pour un président ! A peine quelques heures après le camouflet administré par un juge de Hawaï, son très controversé décret anti-immigration a été retoqué ce mercredi 18 octobre par un magistrat fédéral de l’Etat américain du Maryland, Theodore Chuang, rapporte l’AFP. Et ce qui irrite le plus le locataire de la Maison Blanche, c’est que cette suspension a une portée nationale et donc Trump n’est pas près de voir son rêve se réaliser : Fermer les frontières de son pays aux ressortissants de 7 nations du monde, qu’il juge dangereux pour la sécurité de ses concitoyens (Yémen, Syrie, Libye, Iran, Somalie, Corée du Nord et Tchad)…

Pourtant le républicain pensait avoir fait ce qu’il fallait en servant une troisième version de son texte, avec moult remaniements et gages. Mais voilà : La dernière mouture du décret migratoire “est une réanimation difficilement séparable du décret anti-musulmans par deux fois bloqué“, a asséné le juge Chuang. Peut-être que Trump finira par comprendre que le problème n’est pas la forme de son document, mais le fond, avec cette radicalité aveugle qui caractérise une bonne frange de ses électeurs et de son parti. Le texte, qui barre la route à des dizaines de millions de musulmans, d’un trait, sans distinguo, était censé entrer en vigueur aujourd’hui, mais c’était sans compter sur la pugnacité des juges, que Trump avait manifestement sous-estimée. Mais son administration a promis de se battre jusqu’au bout pour obtenir l’interdiction définitive du territoire américain aux ressortissants de ces 7 pays…

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Ne plus voir les sachets en plastique infester nos beaux paysages, nos superbes plages, nos rues, la perspective est alléchante. A n’en pas douter, cette affaire est une vraie avancée écologique, et qui plus est payante pour le tourisme. Quand on sait la place qu’ont ces objets disgracieux dans notre quotidien, leur interdiction, déjà dans les tuyaux, est une véritable révolution, qui du reste a déjà été consommée dans certains pays en Afrique subsaharienne comme le Rwanda dont la capitale, Kigali, est, il faut le rappeler, la plus propre du continent. Mais après s’être extasiés devant ce progrès sociétal et environnement majeur, il faut en voir les contrecoups pour l’économie locale et l’emploi, pour bien faire le tour de la question…

Le président du Groupement professionnel du plastique relevant de la Confédération des entreprises citoyennes (CONECT), Oussama Messaoudi, a appelé le ministère des Affaires locales et de l’Environnement à adopter une politique progressive avant d’appliquer le projet de loi élaboré par le ministère et relatif à l’interdiction de l’importation, l’écoulement et l’industrialisation des sacs en plastique à usage unique et non biodégradables.
Il a expliqué, mardi 17 octobre 2017, au cours d’une conférence de presse tenue, à Tunis, par le Groupement que les objectifs d’une telle politique sont la restructuration du secteur et l’intégration des industriels dans des projets adaptés aux spécificités du produit et aux exigences du marché, conformément aux critères environnementaux énoncés. Il a, par ailleurs, souligné que le Groupement approuve l’interdiction des sacs en plastique mais pas d’une manière hâtive.

Messaoudi a également recommandé au ministère de faire participer les industriels, les investisseurs et les employeurs à l’élaboration de telles lois. Il s’agit, en outre, d’établir une feuille de route claire pour éradiquer les sacs en plastique sans pour autant toucher aux droits économiques et sociaux des professionnels, faisant remarquer que ce projet de loi a été préparé sans la réalisation d’une étude objective présentant des solutions et des alternatives.
La décision du retrait des sacs en plastique, a-t-il dit, de toutes les caisses dans les grandes enseignes commerciales, depuis le mois de mars 2017, a engendré l’arrêt de l’activité dans pas moins de 15 entreprises et la perte de 300 postes d’emploi, précisant que le secteur comprend actuellement 84 sociétés et offrent plus de 12 mille emplois directs et indirects.

Le président de la CONECT, Tarek Cherif, a fait savoir que la décision d’interdiction des sacs en plastique des grandes surfaces et le projet de loi relatif à l’interdiction de l’importation, l’écoulement et la fabrication des sacs à usage unique sont des décisions à sens unique auxquelles n’ont pas été associées toutes les parties concernées.
Il est inacceptable“, pour lui, que la Tunisie procède à l’importation de sacs en plastique et cause la fermeture de dizaines d’entreprises, appelant à la nécessité d’entamer un dialogue entre toutes les parties pour trouver les solutions idoines.
Il a enfin mis l’accent sur l’importance d’oeuvrer à la préservation de l’industrie en Tunisie ainsi que l’environnement, recommandant d’accorder le temps nécessaire aux industriels et de dialoguer avec eux afin de trouver les moyens susceptibles de les aider à changer leurs méthodes de travail.

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Les sacs plastique virevoltent partout dans le paysage urbain, polluant et enlaidissant les rues, les forêts, les oueds, les espaces verts, la mer… Ils sont jetés anarchiquement par des citoyens qui n’ont pas conscience de leur impact sur l’environnement.
Le directeur général de l’environnement et de la qualité de la vie, au ministère des affaires locales et de l’environnement, Mohamed Sghaier Ben Jeddou assure dans un entretien avec l’Agence TAP que le département de l’environnement a élaboré plusieurs études pour la préservation des ressources naturelles et la biodiversité de la pollution et des dégâts causés par les sacs plastique en Tunisie et la réduction de leur prolifération.
Vu le danger de cette matière fabriquée à partir des dérivés du pétrole et de certains produits chimiques, le ministère de l’environnement a élaboré un projet de décret réglementaire pour “interdire la fabrication, l’importation et la distribution des sacs en plastique non biodégradables“, qui est actuellement soumis aux services de la présidence du gouvernement, a-t-il dit, ajoutant que ce projet a été élaboré en collaboration avec toutes les parties concernées et en particulier les industriels.

Ce décret une fois adopté devrait entrer vigueur après 9 mois de sa publication dans le JORT pour permettre à toutes les parties de préparer des emballages écologiques et recyclables. Il s’agit des sacs en plastique contenant dans leurs compositions chimiques une forte concentration de métaux lourds. Des initiatives ont été lancées, depuis le mois de mars 2017, en attendant la publication du décret, par certaines grandes surfaces pour remplacer les sacs nuisibles pour l’environnement par d’autres préservant la nature. Ces premières expériences ont donné des résultats positifs et ont permis la réduction de l’utilisation des sacs à usage unique, dont le nombre a atteint un milliard/an sur le marché local, dont 315 millions sont utilisés dans les grandes surfaces, soit le tiers de la quantité totale.

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Un décret royal du roi Salmane a dit son mot hier mardi 26 septembre : Les femmes peuvent maintenant conduire leurs bagnoles, en toute liberté, rapporte l’AFP ce mercredi. Une véritable révolution dans cette monarchie très peu perméable aux percées de la modernité, à part pour les habitudes de consommation. Les féministes ont finalement eu raison du conservatisme gravé sur le marbre, après des décennies de bras de fer et bravades. Même le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a pris la mesure du bouleversement en saluant un “pas important dans la bonne direction”.

Au-delà de la symbolique en termes de droits des femmes, de modernisation de la société, c’est aussi une affaire éminemment économique. En effet la stratégie de développement à l’horizon 2030, axée sur la rupture de la dépendance du pétrole, va miser sur toutes les ressources humaines du royaume. Or les femmes étaient sous-utilisées jusqu’ici, à cause de moult brides et tabous. Maintenant que l’étau se desserre, le pays va pouvoir tirer profit au maximum de toutes ses forces vives.

A rappeler que le prince et milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal, connu pour ses fulgurances sociétales, avait milité, en novembre dernier, en faveur du droit de conduire de la gente féminine. Il avait justement argué le «coût économique» pour l’Arabie saoudite de cette chape de plomb sur les femmes. Il a avait donné un exemple qui avait fait mouche : si un époux est contraint de faire le chauffeur pour sa femme, cela veut dire qu’il est obligé de zapper son travail, ce qui multiplié par X fait chuter la productivité nationale. Permettre aux femmes de conduire est devenu «une demande sociale urgente que la conjoncture économique justifie», avait-il asséné, en allusion aux gros pépins budgétaires du royaume du fait de la fonte des recettes pétrolières…

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Une décision d’interdiction de voyage a été émise mardi par le juge d’instruction près le pôle judiciaire financier contre le président de l’Union patriotique libre (UPL) et homme d’affaires Slim Riahi, a annoncé mercredi le porte-parole du pôle financier, Sofiène Selliti.
Selon lui, cette décision s’inscrit dans le cadre de l’affaire portée devant le pôle judiciaire financier.
Le juge d’instruction près le pôle judiciaire économique et financier avait émis, le 28 juin 2017, une décision de gel des comptes bancaires, des actions et des biens de l’homme d’affaire et président de l’Union patriotique libre (UPL), Slim Riahi.
Cette décision a été prise sur la base d’une affaire portée devant le pôle judiciaire économique et financier contre Slim Riahi pour suspicion de blanchiment d’argent.

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Le principal opposant gabonais Jean Ping et plusieurs leaders de l’opposition, interdits le 3 septembre de sortie du territoire, ont de nouveau le droit de voyager, rapporte le site Africanews.

Cette interdiction, qui touchait Jean Ping et “des responsables des partis politiques et associations appartenant à la Coalition pour la Nouvelle République (CNR), avait été prise après les propos de Jean Ping, le 18 août, qui avait appelé ses partisans à l’insurrection et à la rébellion.

Le gouvernement garant de l’ordre public, de la sécurité des biens et des personnes, avait annoncé et rendu exécutoires des mesures de police administratives provisoires, dont l’interdiction de sortie du territoire” des personnes pré-citées.

Lundi, une marche non autorisée d’environ 300 militants pro-Ping a été dispersée à Libreville, entrainant l’arrestation de 36 personnes, dont 16 ont d’ores et déjà été écrouées pour trouble à l’ordre public, selon le procureur de la République, Steeve Ndong Essame Ndong.

Toujours selon la même source, Ping conteste toujours la réélection d’Ali Bongo Ondimba à la présidence, plus d’un an après l‘élection du 27 août 2016.

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Facebook annonce une nouvelle mesure pour lutter contre la propagation de fausses informations sur son réseau, rapporte  rapporte le site universfreebox.com.

Les utilisateurs peuvent signaler un contenu sur lequel ils ont un doute, il est alors intégré à un portail de vérification où les médias partenaires peuvent prouver en produisant d’autres liens que l’information est fausse. Dans ce cas la page incriminée se voit empêcher de réaliser de la publicité pour attirer du trafic grâce au post contenant la fausse information.

Aujourd’hui Facebook va un peu plus loin dans le but de réduire encore la propagation des fausses informations qui “font du mal à tout le monde, rendent le monde moins bien informé et entament la confiance”.

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Les informations ont au début circulé sur une interdiction de voyager du conservateur de la propriété foncière, jusqu’à ce que la direction générale de cette honorable institution fasse communiqué, samedi 19 août 2017, démentant l’information concernant l’interdiction de voyage contre son directeur général et de préciser que l’interdiction ne concernerait qu’un directeur régional et non le directeur général. Et la conservation de démentir aussi l’arrestation de ses agents tout en précisant que l’interdiction de voyage n’est qu’une mesure préventive.

Le 2 janvier 2013, il prenait ses fonctions. L’inscription du bien confisqué, objet du litige, a eu lieu le 13 janvier 2013, c’est-à-dire 11 jours après sa prise de fonction. A cette date, selon des informations de sources proches du dossier, le bien immobilier en question, bien qu’appartenant à un membre de la famille des Trabelsi dénommé Adel, n’aurait pas été encore confisqué. Il est vrai qu’un écrit du doyen des juges d’instruction affirme que seules les ventes faites avant le 14 janvier 2011 sont régulières. Où a été faite l’erreur et à quel niveau ? Cest l’instruction judiciaire qui le démontrera, d’autant que, comme l’indique le communiqué de la Conservation Foncière, l’interdiction de voyage n’est qu’une mesure préventive et que la présomption d’innocence doit prévaloir.

À noter que le juge d’instruction au pôle judiciaire financier avait émis 3 mandats de dépôt en prison contre 3 fonctionnaires de la municipalité de La Marsa accusés d’avoir falsifié des contrats de vente de biens immobiliers confisqués à l’affairiste Chafik Jarraya.

 

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Mongi Harbaoui, député de Nidaa Tounes, a annoncé qu’il travaille sur un projet de loi visant à interdire l’utilisation répétée des bouteilles en verre, comme pour l’huile végétale et les boissons gazeuses.

Selon Shems fm, le député a précisé que ces bouteilles peuvent contenir des résidus sales et qu’on ne peut pas fermer les yeux en 2017 sur des découvertes d’insectes et de souris.

« Nous avons conclu un accord avec les cadres de l’Organisation de défense du consommateur pour élaborer cette initiative législative avant de la présenter à l’Assemblée. Nous allons aussi consulter les patrons et les producteurs d’huile végétale et de boissons gazeuses », a déclaré le député.

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Une interdiction de circuler va toucher 22% du parc national de camions, soit les poids lourds de plus de 20 ans : c’est ce qui résulte des dernières réunions tenues par le ministère de l’Equipement et des Transports et celui de l’Industrie et du Commerce.

D’après les données dévoilées par La Vie éco, l’environnement, la sécurité et les charges en carburant ont été les arguments phares soutenus en marge de cette décision. «Les accidents de la circulation impliquant ces épaves se multiplient, leurs émissions polluent énormément l’air, tandis que les nouvelles générations de camions et autocars, fabriqués selon les normes Euro 5 et plus, peuvent réduire de plus de 20% les coûts de l’énergie», soutiennent les deux départements.

Cette conclusion intervient suite à une étude menée par le ministère de l’Equipement et des Transports, qui montre que le délabrement de ces véhicules impacte négativement le parc national. Les poids lourds de plus de 10 ans atteignent en effet 55%, tandis que 22% ont plus de 20 ans.

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L’Assemblée nationale a entériné hier mercredi l’interdiction d’explorer et d’exploiter les hydrocarbures non conventionnels, c’est-à-dire les huiles et gaz de schiste, en achevant l’examen en première lecture du projet de réforme du code minier. Des députés y ont vu un simple « effet d’annonce » en raison du calendrier parlementaire, rapporte l’AFP.

La disposition avait été votée en commission via un amendement du rapporteur et président de la Commission développement durable, Jean-Paul Chanteguet (PS). Elle est destinée à compléter la loi de juillet 2011 qui était jusqu’alors limitée à l’interdiction de la technique de la fracturation et ne visait donc pas une substance, a précisé la même source.

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Les autorités marocaines ont annoncé l’interdiction de la vente de la burqa dans le pays. Des commerçants, notamment dans les grandes villes du royaume, ont été priés de stopper la vente ou la confection de ce voile intégral.

Un responsable de haut rang au ministère de l’Intérieur marocain a confié au site 360.ma : «Nous avons pris la mesure d’interdire totalement l’importation, la fabrication et la commercialisation de ce vêtement dans toutes les villes et localités du royaume», a-t-il affirmé.

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La Tunisie est prête à accueillir à nouveau les touristes britanniques sitôt le gouvernement de Londres lui donnera son feu vert, a assuré le directeur commercial de l’office national du tourisme tunisien, espérant au moins un assouplissement de l’avis déconseillant les voyages en Tunisie.

S’exprimant lors du salon World Travel Market, cette semaine à Londres, Sami Tounsi, a affirmé que cela donnerait un signal au reste du monde. « L’infrastructure est entièrement intacte et nous serons prêts à la remettre en marche le lendemain », a-t-il dit, ajoutant que « tout le monde a les yeux braqués sur le Royaume-Uni », et assurant que l’activité commerciale, y compris les tournées d’information et de familiarisation et les campagnes de marketing, commencerait immédiatement.

« Même si le Royaume-Uni ne lève pas totalement l’interdiction, nous espérons qu’il l’assouplira pour les zones touristiques majeures, telles que l’île de Djerba, Hammamet et Port El Kantaoui », la station où a eu lieu l’attentat terroriste qui a fait en juin 2015 38 tués dont 30 touristes britanniques.

Ce faisant, a-t-il souligné, le gouvernement britannique ferait un geste symbolique qui encouragerait d’autres pays à suivre son exemple, sachant que de nombreux gouvernements européens qui avaient interdit à leurs citoyens de se rendre en Tunisie, tels que ceux d’Allemagne, de France et d’Espagne, ont levé leurs interdictions, la Tunisie étant redevenue une destination sûre grâce aux strictes mesures de sécurité au niveau de sites touristiques et ses frontières, a-t-il indiqué.

La justice entre en lice en pleine période de réservations

Dimension sécuritaire et touristique, mais aussi judiciaire dans la perspective de l’ouverture des enquêtes et des procès sur l’attentat de Sousse qui a fait en juin 2015 trente tués parmi les vacanciers britanniques. C’est essentiellement leur date et leur calendrier qui posent problème, dans la mesure où la justice a décidé de s’en saisir à partir du 16 janvier 2017, soit la période qui marque l’apogée des ventes et des réservations pour la saison estivale 2017, lesquelles se poursuivront pendant huit semaines.

« C’est la pire chose qui puisse arriver à l’industrie du voyage en termes de calendrier», a affirmé un expert en marketing voyage dans une déclaration au magazine « Tavel Weekly », la référence en matière de voyage au Royaume-Uni. Le président exécutif du cabinet de relations publiques Brighter Group, Steve Dunn, a expliqué que « les troubles géopolitiques sont un problème plus grave que ceux des prix et du Brexit pour les consommateurs, el la seule chose qui échappe au contrôle de l’industrie du voyage est la sécurité ».

“Si vous envisagez de réserver et d’acheter un séjour de vacances et alors que tout d’un coup, les Unes et les manchettes des journaux sont consacrées aux récits d’horreur sur la plage, cela pourrait avoir un effet néfaste”, a-t-il dit, estimant peu probable que les enquêtes et procès empêchent les vacanciers de faire des réservations, mais il pense que certaines destinations de la Méditerranée orientale, du Moyen-Orient et même d’Asie pourraient en souffrir.

Le tour-opérateur TUI a déclaré que son approche vis-à-vis de l’opération sera « des plus délicates ». Son directeur général pour le Royaume-Uni et l’Irlande, Nick Longman, a souligné que « nous assumons pleinement et activement notre rôle dans les enquêtes, dès lors que nous voulons, à l’instar d’autres, comprendre les circonstances particulières qui ont entouré ce terrible événement ».

“C’est une question qui revêt une extrême importance pour nous et à laquelle nous allons continuer à être incroyablement sensibles alors que nous abordons ce qui est traditionnellement une période de négociation clé pour nous en tant qu’entreprise et pour l’industrie du voyage en général », a-t-il dit, cité par Travel Weekly.

Les enquêtes devraient évaluer la pertinence des conseils de Voyage émis par le Foreign Office et les compagnies de voyage.

Il est à signaler que les parents de 17 victimes sur les 30 familles britanniques qui ont perdu les leurs dans l’attentat de Sousse ont lancé une action en justice contre le Groupe TUI.

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L’émirat du Qatar, qui accueillera la coupe du monde en 2022, a annoncé l’interdiction de la vente d’alcool dans les rues et les espaces publics, nous apprend, ce vendredi 11 novembre 2016, le journal Le Monde.

Quatre ans après la Russie, en 2018, l’organisation du Mondial-2022 de foot a été confiée au Qatar.

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Le Maroc, incontestablement, est un des bons élèves du continent dans le domaine économique, avec ses investissements étrangers qui font pâlir d’envie ses voisins, son taux de chômage en-dessous de 10%, son dynamisme en Afrique subsaharienne (récompensé par une avalanche de contrats)… Mais en matière de liberté de la presse, le pays a des progrès à faire. BBC News l’a appris à ses dépens. En effet les autorités marocaines ont refusé d’octroyer un permis au ténor mondial de l’univers des médias pour tourner à Casablanca une de ses émissions-vedettes : «Global Questions». L’enregistrement devait se faire fin septembre 2016 et la diffusion le 4 décembre prochain, nous apprend L’Economiste ce vendredi 11 novembre 2016.

Une source ministérielle aurait confié à la chaine britannique, officieusement, que leur émission n’est ni «adaptée”, ni “équilibrée», et que le tournage est donc impossible. Sans plus de détails. L’Economiste dit avoir tenté de joindre le secrétariat général du ministère de la Communication, qui n’aurait pas souhaité s’exprimer sur la question. Titillé sur cette affaire, l’ex-ministre du même département, Mustapha El Khalfi, aurait invoqué «le devoir de réserve», lui qui pourtant était censé participer à l’émission. «Pourtant, le Maroc a été choisi car il est le pays le plus stable de la région», précise la BBC dans un texte envoyé au ministère.

A signaler que le thème de l’émission devait être «La place de l’islam dans la politique». Le prix Nobel de littérature, Orhan Pamuk, faisait partie des invités. Par ailleurs l’émission fait un tabac dans le monde, avec une moyenne de 78 millions de téléspectateurs chaque semaine. La malheur des uns faisant le bonheur des autres, la Tunisie, qui a été désignée pour accueillir l’équipe de la BBC, a toutes les raisons de se frotter les mains, elle qui a perdu une flopée d’investisseurs étrangers depuis le fameux 14 janvier 2011, dont un bon paquet a d’ailleurs pris la direction… du Maroc.

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Cinq jours après la tuerie de San Bernardino – Syed Farook et sa femme, Tashfeen Malik, avaient abattu 14 personnes et blessé 23 autres, un assaut au nom de Daech -, le président fraichement élu, Donald Trump, qui était à la pêche aux voix, avait choqué le monde en déclarant que l’un de ses premiers actes, en tant que patron de la Maison Blanche, serait d’interdire aux musulmans l’accès au territoire américain. Alors tout le monde l’attendait au tournant sur cette affaire hautement explosive, maintenant qu’il est effectivement aux manettes. Le moins qu’on puisse dire est que le revirement a été rapide, fulgurant même vu que cette proposition a tout bonnement disparu du site web de Trump. Premier reniement ? Première trahison aux yeux de certains de ses électeurs, racistes et xénophobes ? Sand doute, mais il y en aura d’autres, le costume de candidat étant, par définition, beaucoup plus large que celui de président…

Pour Slate.com, même si une mutation radicale «semble hautement improbable”, on peut s’attendre à “une disparition de certaines des parties les plus répugnantes de sa campagne».
«Après avoir nourri une vague anti-musulmans chez ses soutiens, qui l’a portée vers la Maison-Blanche, la campagne Trump a discrètement supprimé de son site son appel nocif à interdire l’immigration de musulmans aux États-Unis», ajoute le journal.
L’opération a été rondement et discrètement menée dès le 08 novembre 2016, date du scrutin présidentiel ; la proposition sulfureuse a été subrepticement remplacée par un lien qui renvoie vers la page d’accueil sur laquelle le staff de campagne du républicain exprime sa gratitude pour la «majorité silencieuse» qui a voté pour Trump et son colistier Mike Pence. Fini la provocation et les déclarations incendiaires…

Le journal Le Monde souligne que Donald Trump avait finalement revu à la baisse ses prétentions  «face à l’impossibilité constitutionnelle d’appliquer une telle mesure. Le candidat veut désormais limiter l’interdiction du territoire américain aux ressortissants des “États et nations terroristes”, tout en réclamant une “extrême vigilance” pour les musulmans désirant se rendre aux États-Unis».

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