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Kamel Ayadi

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“Nous avons constaté qu’il y a une prise de conscience et que les recommandations qui ont faites par le Haut Comité du Contrôle Administratif et Financier ont été prises en compte, et ont porté leurs fruits. D’ailleurs nous félicitons les efforts consentis par le ministère de l’Education concernant la publication de la liste des médecins ayant délivré des certificats de complaisance aux enseignants, nous sommes sur la bonne voie de la transparence et de la bonne gouvernance”, a déclaré Kamel Ayadi, président du Haut Comité du Contrôle Administratif et Financier (HCCAF) lors d’une journée d’information sur “la présentation du Guide du gestionnaire public”, organisée ce mardi 15 mai 2018 au siège de la Banque de l’Habitat.

 Ayadi a ajouté qu’après la publication de l’étude relative aux erreurs les plus répandues au niveau de la gestion publique, ils ont constaté une interaction positive avec le gouvernement de Youssef Chahed, qui leur a promis de prendre en considération les recommandations émises par le HCCAF.

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Lors d’une journée d’information sur “la présentation du Guide du gestionnaire public” organisée ce mardi 15 mai 2018 au siège de la Banque de l’Habitat, Kamel Ayadi, président du Haut Comité du Contrôle Administratif et Financier (HCCAF), a fait savoir que l’organisme a pour mission de suivre et de contrôler le gestionnaire public pour lutter contre les infractions et la mauvaise gestion. Et d’affirmer : “nous avons également lancé une guerre contre la mauvaise gouvernance qui explique la corruption, la mauvaise gestion…Nous collaborons avec le gestionnaire public afin de renforcer sa mission, de le guider dans le cadre de l’inspection des infractions au niveau de la gestion publique“.

Ayadi a par ailleurs indiqué que dans le rapport annuel du HCCAF entre 2016 et l’an dernier, 4039 infractions et irrégularités ont été recensées au niveau de la gestion publique de l’administration tunisienne.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, mardi, 10 avril 2018, le président du Haut comité du contrôle administratif et financier (HCCAF), Kamel Ayadi.
Ayadi a déclaré qu’il a présenté au chef de l’Etat le rapport du comité pour les deux années 2016 et 2017 et exposé, lors de cette rencontre, une étude sur les 10 fautes de gestion les plus récurrentes dans le domaine de la gestion publique et les approches proposées par le HCCAF pour les éviter.
L’entretien a aussi permis de passer en revue le programmes d’activités du comité à l’occasion de son 25ème anniversaire, en particulier, la conférence qui sera organisée, fin juin 2018, sur le thème “le rôle du système d’inspection et d’audit dans le développement de la gestion publique”.

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Le président du Haut comité du contrôle administratif et financier, Kamel Ayadi, a indiqué que l’instance a examiné plusieurs dossiers de corruption qui reflètent une mauvaise gestion dans les administrations tunisiennes. Il a indiqué, lors d’une journée d’information organisée ce mardi 19 septembre 2017 à Tunis, que plusieurs administrations publiques sont affectées par le mal, principalement des dépassements dans la gestion des ressources humaines et des biens d’équipement.

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Le gouvernement britannique occordera à la Tunisie des financements sous forme d’un don d’une valeur de 4,5 millions de livres sterlings, (soit environ 14,14 millions de dinars -MD), pour mettre en oeuvre le programme de coopération entre l’Instance supérieure de contrôle administratif et financier, et l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), a annoncé le ministre d’Etat britannique, chargé du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord, Alistair Burt, précisant que ce programme est voué à renforcer les capacités de l’Instance.
Intervenant, jeudi, en marge de la signature de mémorandum d’entente fixant les axes dudit programme, Burt a ajouté que ” les autorités tunisiennes sont appelées à identifier des mesures à même de faire face à la corruption, afin de leur faciliter l’attraction de nouveaux investissements “.
Il a, ainsi, réitéré l’appui britannique à ce genre de mesures, rappelant que son pays à octroyé à la Tunisie, durant l’année 2017, des financements d’une valeur de 10 millions de livres sterlings (environ 31,43 MD), et ce, dans le cadre des conventions établies pour jeter les bases de la bonne gouvernance.
Ont procédé à la signature de ce mémorandum d’entente le président de l’Instance supérieure de contrôle administratif et financier, Kamel Ayadi, le directeur du service de coopération à l’OCDE, Rolf Alter, et le ministre d’Etat britannique.
Le programme de coopération, qui s’étale sur trois ans, vise à renforcer les capacités de l’Instance, notamment en matière de suivi des rapports de contrôle, réalisés par les structures de contrôle général, le Cour des comptes et les inspections ministérielles.
Le programme vise, également, la promotion de la qualité du contrôle général, en respectant les normes internationales, et l’introduction de nouvelles méthodologies, en l’occurrence le contrôle de rendement, le contrôle des risques, le contrôle de la valeur réele des biens et services…, et ce, à travers le renforcement des capacités des contrôleurs, via l’amélioration de la qualité de la formation de base, le recours à des programmes de formation continue, et l’étude des expériences d’autres pays.
Le mémorandum d’entente fruit des efforts déployés, depuis 9 mois, par l’ambassade britannique en Tunisie, l’Instance et l’OCDE, vient appuyer la guerre menée par le gouvernement tunisien contre la corruption, selon Ayadi.

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Lors de son passage ce mardi sur Express Fm, le président de l’Instance supérieure de contrôle administratif et financier, Kamel Ayadi a annoncé la signature, jeudi 3 août 2017, d’une convention avec l’OCDE, financée par la Grande Bretagne. Cette signature sera assurée par le président de l’Instance et l’ambassadeur de Grande Bretagne à Tunis, en présence, bien entendu, de représentants de l’OCDE.

Cette Convention pour une durée de trois ans tournera autour de cinq axes, en l’occurrence : l”e renforcement des capacités de suivi des rapports par l’Instance, l’amélioration de la qualité des rapports avec de nouvelles approches dans le sens d’une plus grande interactivité et efficacité, le renforcement des capacités d’inspections au sein des ministères, car la lutte contre la corruption est, avant tout, préventive avant de passer aux mesures punitives qui devraient rester une sorte d’exception, la mise en place d’un stratégie de communication avec un nouveau reporting conférant une meilleure attractivité des rapports et la communication avec les contrôleur”, a-t-il expliqué.

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Le président du Haut Comité du Contrôle Administratif et Financier, Kamel Ayadi a affirmé que le comité est intervenu, durant l’année 2016, pour résoudre 3200 dépassements et lacunes.

Il a par ailleurs ajouté, dans une déclaration, ce mardi 21 février 2017, à Mosaïque Fm, que 95% des dépassements ont concerné la gestion des ressources humaines et les dépenses publiques tandis que les autres sont relatifs à des affaires de corruption et de détournement de fonds publics.

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L’ancien ministre de la Fonction publique, Kamel Ayadi a été désigné par le président de la République, Béji Caied Essebsi au poste de président du haut comité de contrôle administratif et financier, succédant ainsi à Ahmed Adhoum qui est parti à la retraite, annonce un communiqué de la présidence de la République rendu public ce jeudi 20 octobre 2016.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu ce mercredi 28 septembre 2016 à Carthage, le président du centre international de lutte contre la corruption en Tunisie et ancien ministre de la Fonction publique, Kamel Ayadi.

À l’issue de cette rencontre, Kamel Ayadi  a affirmé qu’il avait informé le président de la République des activités du centre qu’il préside et le programme du congrès international prévue au début de l’année prochaine.

La réunion a également porté sur les perspectives de coopération entre la Tunisie et les pays voisins et les organisations internationales pour soutenir les efforts du gouvernement dans les domaines de gouvernance et de lutte contre la corruption.

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Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la Corruption, a déclaré , ce lundi 15 août 2016 à Mosaïque fm,  avoir reçu il y a quelques jours une note de suspicion de corruption qui concerne un ministre.

Sans citer le nom du concerné, Ayadi a toutefois dit qu’il a chargé une équipe pour faire des investigations sur le sujet. Et d’ajouter qu’il prend quotidiennement des décisions qui renforcent la lutte contre la corruption.

Il dit que le nombre de dossiers complets sont directement dirigés à la justice et que certains autres, nécessitant des investigations, sont légués à l’instance.

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L’organisation I Watch a publié une enquête d’investigation sur une affaire de corruption en rapport avec le ministre actuel de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, Kamel Ayadi. Ce dernier aurait, selon I Watch, profité des structures à but non lucratif pour des objectifs commerciaux.

Intitulé, « Kamel Ayadi et le business de la formation continue », le document accuse Kamel Ayadi de corruption et d’avoir abusé des biens publics pour son propre compte à travers la création de plusieurs organisations nationales dont le Centre de Réflexion Stratégique pour le Développement Régional et la Commission internationale permanente pour la lutte contre la corruption.

I Watch a appelé ainsi l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) à lever l’immunité diplomatique de Kamel Ayadi dans l’objectif de faciliter toute poursuite judiciaire à son encontre, appelant ainsi le ministère public à prendre les mesures légales adéquates suite à ces accusations.

I Watch appelle aussi à voter et adopter le projet de loi criminalisant l’enrichissement illicite.

L’ONG a également appelé les organisations internationales avec lesquelles collabore ledit ministre, comme le Centre International pour la Lutte Contre la Corruption et la Fédération Mondiale des Organisations d’Ingénieurs, à ouvrir des enquêtes sur leurs représentants en Tunisie.

Pour plus d’informations sur l’enquête d’I Watch, aller sur

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La cérémonie de clôture de la 1ère session de formation de l’académie internationale de la bonne gouvernance, consacrée au thème ” La gouvernance des marchés publics et la gestion des conflits d’intérêts dans le secteur de la santé ” a eu lieu lundi au siège de l’école nationale d’administration en présence du ministre de la fonction Publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la Corruption, Kamel Ayadi et du ministre de la santé, Said Aidi.
Cette session, organisée suite à une décision du chef du gouvernement datant du 17 juin 2015, s’est étalée du mois de novembre 2015 au mai 2016, alors que le mois de juin a été consacré à l’achèvement du ” projet de changement “, a fait remarquer Rim Jelassi, directrice de l’unité de la coopération internationale relevant de l’académie.
Le nombre des formateurs qui ont participé à cette session est de 35, dont un député, un membre du comité national de lutte contre la corruption, 18 du ministère de la santé, 6 des autres ministères, 7 de la société civile et 2 du secteur privé, a-t-elle précisé.
Les participants ont bénéficié de 21 séances de formation (114 heures), 3 colloques, 2 visites de terrain et 2 missions en Allemagne, a affirmé Jelassi, signalant que les programmes de formation portent sur 3 thèmes, en l’occurrence, la définition du concept de gouvernance, la gouvernance des marchés publics et la gestion des conflits d’intérêts.
L’objectif de cette session est de créer “des agents de changement” qui contribuent à changer d’une manière efficace la réalité, a-t-elle souligné.
De son côté, le ministre de la fonction Publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la Corruption, Kamel Ayadi a évoqué le besoin du pays de former des experts dans ce secteur, estimant que ce projet représente un préalable nécessaire pour une réforme en vue.
Pour sa part, Said Aidi, ministre de la santé, a affirmé que les textes législatifs sur la lutte contre la corruption nécessitent une réforme substantielle, dès lors qu’ils ont été adoptés dans les années soixante-dix.

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“Des entreprises publiques affichent un déficit global de 3000 millions de dinars entre 2010/2013. Ce déficit enregistré s’explique par de nombreux facteurs dont l’absence de bonne gouvernance”, a annoncé Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption. C’était hier lundi 20 juin 2016 lors de son audition par la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption.

Le ministre a, dans ce contexte, rappelé que son département a tracé une feuille de route globale et cohérente afin d’instaurer la bonne gestion et la bonne gouvernance dans toutes les administrations publiques.

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“Le rôle du ministère de la Fonction publique est préventif par excellence. Il est aussi répressif dans le cadre de la détection des cas de corruption et de mauvaise gestion. Nous oeuvrons avec toutes les parties concernées afin de lutter contre tout dépassement enregistré dans les administrations publiques”, a annoncé Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique, lors de son audition ce lundi 20 juin 2016 par la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption.

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Le ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, Kamel Ayadi, a annoncé ce lundi 20 juin 2016 à l’Assemblée des representants du Peuple qu'”une enquête de moralité sera bientôt lancée dans toutes les institutions publiques en Tunisie. Cette enquête a pour objectif de s’assurer que le fonctionnaire ou futur employé accomplit sa tache en conformité avec les normes fondamentales, qui sont basées sur la neutralité, la transparence et la bonne gouvernance.
Kamel Ayadi, a dans ce contexte, affirmé que cette nouvelle structure sera très efficace pour lutter contre la corruption dans les établissements publics.

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“La masse salariale pour les agents de la fonction publique a atteint 13 milliards de dinars en 2016, soit 46% du budget de l’Etat et 14% du PIB. Ces ressources humaines sont très importantes mais elles pèsent lourd sur l’Etat”, a déclaré ce lundi 20 juin 2016 le ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, Kamel Aayadi, lors son audition par la commission parlementaire à l’Assemblée des représentants du peuple .

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L’Instance générale pour la fonction publique au sein de la présidence du gouvernement a entamé l’organisation d'une vaste

Le ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, Kamel Ayadi, a fait savoir ce lundi 20 juin 2016 lors de son audition par la commission parlementaire à l’Assemblée des représentants du peuple que “le nombre de personnes qui travaillent dans la fonction publique a atteint les 630 mille en 2015, contre 484 mille en 2010”. Il a ajouté que 100 mille autres employés font partie du secteur public, affirmant dans le même contexte que les ressources humaines sont très couteuses pour le budget de l’Etat.

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Lors de son audition ce lundi 20 juin 2016 par la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance , de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des derniers public, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique et de la Lutte contre la corruption, a affirmé que “la stratégie du ministère repose sur trois principaux axes , à savoir la gouvernance, la réforme de la fonction publique et le mécanisme de lutte contre la corruption. Le gouvernement, les différentes parties concernées, la société civile et même les citoyens ont une responsabilité commune dans la lutte contre la corruption”, a-t-il affirmé.

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La Tunisie et la Corée ont signé, jeudi, à Séoul, un mémorandum d’entente sur la coopération en matière de gouvernance et d’administration électronique (e-gouvernance).
La cérémonie de signature a été présidée par le ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, Kamel Ayadi, et le ministre coréen de l’Intérieur.
Auparavant, une séance de travail a réuni la délégation tunisienne et des responsables coréens au cours de laquelle les deux parties ont examiné les moyens susceptibles de développer la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’e-gouvernance et de tirer profit de l’expérience coréenne en matière d’administration électronique, de gouvernance et de lutte contre la corruption, indique le ministère de la Fonction publique dans un communiqué.
Kamel Ayadi a, dans ce contexte, salué la disposition de la Corée à renforcer ses relations de coopération avec la Tunisie en matière de e-gouvernance, relevant que l’objectif de cet outil est de promouvoir, entre autres, la contribution du citoyen dans l’élaboration des politiques générales et de dénoncer les dépassements et les cas de corruption au moyen d’un réseau électronique.
Le ministre a invité les responsables coréens à prendre part à la prochaine Conférence ministérielle, prévu en octobre prochain, en Tunisie, dans le cadre de l’Initiative MENA-OCDE pour la gouvernance et l’investissement à l’appui au développement. La Tunisie avait été choisie, en mars dernier, pour présider cette initiative sur la période 2016/2020.
Selon le site de l’Organisation de Coopération et de Développement éconoomiques (OCDE), l’Initiative MENA-OCDE pour la gouvernance et l’investissement à l’appui du développement est pilotée par des pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Elle encourage l’adoption de vastes réformes destinées à améliorer le climat de l’investissement, à moderniser les structures et les procédures de gouvernance publique, à consolider les partenariats régionaux et internationaux, ainsi qu’à promouvoir une croissance économique durable dans toute la région MENA. L’Initiative MENA-OCDE repose sur une double approche, qui consiste à travailler en parallèle à l’échelle de la région et au niveau de chaque pays.
Kamel Ayadi effectue les 26 et 27 mai courant une visite de travail à Séoul, à l’invitation du gouvernement coréen.

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Le ministère de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption est en train de  préparer une stratégie globale et cohérente visant l’instauration de la bonne gestion et la gouvernance dans les entreprises du  secteur public.

Le ministre Kamel Ayadi  a affirmé, lundi 23 mai 2016 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) qu’un plan de bonne gouvernance et de lutte de corruption, est en cours d’élaboration. Ce plan comprend une série de mesures importantes qui ont pour objectif d’instaurer une nouvelle vision  basée sur la transparence, la neutralité et la bonne gouvernance dans toutes les administrations publiques.

Une enquête de moralité sera bientôt lancée

Parmi les mesures qui seront prises dans le cadre de la lutte contre la corruption, le ministre  a annoncé qu’  « une enquête de moralité  sera bientôt lancée dans toutes les administrations publiques tunisiennes. Cette enquête a pour objectif de s’assurer que  le fonctionnaire ou le futur employé  accomplissent leurs activités en conformité avec les  normes fondamentales  essentiellement la neutralité, la transparence et la bonne gestion. Cette enquête sera très efficace pour lutter contre la corruption dans toutes les administrations publiques tunisiennes »,a-t-il dit.

Bientôt une nouvelle plateforme baptisée « e-people »

Le ministre a ajouté  que « nous avons décidé de créer une nouvelle plateforme baptisée « e-people ». Elle a pour objectif de recueillir  toutes les plaintes des citoyens relatives aux affaires de corruption et de les dénoncer. « Même nos ressortissants à l’étranger ont droit à accéder à cette nouvelle plateforme », a-t-il précisé.

Et d’ajouter que son département œuvre en collaboration avec toutes les parties concernées en vue de lutter contre la corruption et d’inciter les  citoyens à dénoncer  ce genre de pratiques.

Par ailleurs, il a confirmé  que « si nous disposons d’informations étayant des soupçons de corruption dans des entreprises, ces dernières seront privées de marchés publics pour une période allant jusqu’à 10 ans, assurant  que le gouvernement et les différentes parties concernées œuvrent  davantage  afin d’éradiquer la corruption et instaurer la bonne gouvernance.

Pour sa part, Jalel Ghedira, président de la commission des forces armées à l’ARP, a déclaré  que « la lutte contre la corruption est une priorité absolue et une responsabilité collective non seulement pour les députés de l’ARP mais aussi pour tous les citoyens. Notre objectif est d’instaurer la neutralité de l’administration publique, la  bonne gouvernance et la transparence. C’est dans ce contexte que la fonction publique demeure toujours un facteur clé pour développer l’économie et l’ensemble de secteurs ». a-t-il dit.

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