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LF2018

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Le ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables compte procéder en mars 2018, à l’ouverture des plis d’offres présentées par 69 sociétés de production d’électricité au sud, dans le cadre du projet de production d’électricité à partir des énergies renouvelables, a affirmé le ministre Khaled Kaddour.

Les énergies renouvelables demeurent un choix stratégique pour la Tunisie dont la production de pétrole a baissé à 45 mille barils par jour, a-t-il ajouté lors de l’examen mardi soir du projet du budget de son département, en plénière, à l’ARP, rapporté par la TAP.

Il a fait remarquer que des projets dans ce domaine sont menés par la STEG dont celui de Tozeur qui sera prêt durant l’été 2018, outre un projet d’énergie éolienne qui sera également, prêt dans quelques mois.

Il a toutefois, nié le recours de la Tunisie au gaz de schiste indiquant que selon une étude américaine, des réserves de ce gaz et de phosphate existent en Tunisie, mais ça nécessite une prospection.

Par ailleurs, le ministère compte accorder en 2018, 8 permis de prospection outre les 2 permis accordés cette année en vue de promouvoir les capacités du pays dans la production de l’énergie traditionnelle.

Il a reconnu que les pratiques de bonne gouvernance font défaut à ce département notant qu’il compte collaborer avec l’ARP afin de conférer davantage de transparence aux contrats et projets énergétiques.

Kaddour a également, reconnu que des manquements à l’environnement sont présents dans tous les sites de production énergétique, évoquant les difficultés que connaissent les sociétés d’environnement, dont la situation devrait s’améliorer après les contrats de sous-traitance conclus avec le Groupe chimique.

S’agissant des projets de raccordement au réseau de gaz, le ministre a affirmé que l’exploitation du projet du sud dans le cadre du projet ” Nawara “, qui a pris du retard, commencera en 2019, ajoutant que d’autres projets pour le raccordement des villes du Nord-ouest au réseau de gaz seront lancés en 2019 par la STEG. La situation de cette société a été examinée lundi lors d’un conseil ministériel et des solutions ont été identifiées à ses difficultés, a-t-il en outre indiqué niant toutes tentatives de la privatiser.

Concernant l’approvisionnement des régions en bouteilles de gaz liquéfié, Kaddour a fait remarquer qu’un stock a été constitué par le ministère en prévision de l’hiver et un contrat a été conclu avec la société algérienne Naftal pour l’approvisionnement des zones frontalières en gaz.

Le projet du budget du ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables a été adopté avec 101 voix pour et l’opposition de 12 députés.

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a adopté lundi soir le budget du ministère de la Jeunesse et des Sports 2018 estimé à 663,839 Millions de Dinars avec 91 voix pour, 11 voix contre et 2 abstentions, rapporte la TAP.

Les interventions des députés ont porté notamment sur le phénomène de la violence dans les stades, les difficultés des clubs tunisiens, la révision du système de professionnalisme en promulguant la loi sur les structures sportives, l’aménagement des infrastructures sportives dégradées, les problèmes de la jeunesse en l’absence d’une stratégie claire face à l’émigration clandestine, les drogues et la violence ainsi que la désaffection des jeunes pour la vie publique.

Dans sa réponse, la ministre de la jeunesse et des sports, Majdoline Cherni, a mis en exergue les bonnes performances du sport tunisien avec un bilan de 61 médailles dans les compétitions internationales de sports individuels, la qualification du onze national pour le Mondial 2018 et les titres de champions d’Afrique en basket-ball et volley-ball, malgré “les difficultés dues aux accumulations des années passées”.

Majdoline Cherni a indiqué que son département a mis en place “une stratégie complémentaire dans le domaine de la jeunesse par le biais des mesures décidées par le congrès national des jeunes et dans le cadre d’une politique nationale associant plusieurs départements ayant établi des programmes et initiatives au profit de milliers de jeunes. Elle a cité à cet égard le programme “Tounes Darna” (La Tunisie notre demeure) dans le domaine du tourisme pour jeunes et autres programmes diversifiés ainsi que la réconciliation de la jeunesse avec les infrastructures par la mise en place d’une nouvelle génération de maisons de jeunes, la formation de cadres spécialisés et la consolidation du partenariat avec les composantes de la société civile et les organisations internationales.

La ministre a rappelé que son département a œuvré à mettre en place des commissions pour le suivi des projets en suspens dans les différentes régions du pays et des mesures annoncées par le chef du gouvernement.

“Le ministère déploie aussi de grands efforts pour lutter contre la corruption avec des audits et le suivi de la direction de l’inspections qui ont abouti à la transmission de 9 dossiers à la justice et aux services de contrôle financier, outre l’enregistrement impératif des contrats des joueurs dans les recettes des finances et l’appel aux présidents des fédérations et des associations à déclarer la liste de leurs biens”, a affirme la ministre.

Majdoline Cherni a relevé d’autre part que “la violence est un phénomène sociale qui n’est pas limité aux espaces sportifs”, dont le traitement exige une approche complémentaire et une politique nationale globale.

“Malgré tout le département de tutelle a tenté de réconcilier le public sportif avec les stades en relevant le nombre de supporters des clubs visiteurs et l’élaboration d’un projet de loi pour la lutte contre la violence dans les stades pour le soumettre à un conseil des ministres avant d’être transmis à son tour à l’ARP”, a-t-elle fait remarquer.

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Le ministre de l’Équipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui a indiqué que le budget du son département au titre de l’année 2018 a enregistré une hausse de 40% pour atteindre 2567 Millions de dinars (MD) contre 1829 MD en 2017.

Il a ajouté, lors d’une séance d’audition tenue par la commission de l’industrie, de l‘énergie, des richesses naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) sur le projet du budget du ministère au titre de 2018, qu’un montant de 2373 MD a été alloué au budget du développement (92% de la valeur globale du budget) contre 1608 MD en 2017, soit une hausse de 48%.

Le budget de gestion s’est élevé à 146 MD, soit une régression de 5% en comparaison avec 2017. Arfaoui a souligné, dans une déclaration, à l’agence TAP, que ce budget est suffisant pour la réalisation des projets programmés, au cours de l’année prochaine. Ainsi, le budget du ministère de l’Equipement a été fixé au titre de 2018 à 1594,354 MD contre 1641,400 MD en 2017.

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Ce secteur qui constitue le premier pourvoyeur de devises et d’emplois dans le pays ne couvre actuellement que 22% du déficit commercial alors que dans les années 70 jusqu’aux années 2000, les recettes touristiques couvraient en moyenne 54% de ce déficit. Les entrées du secteur ont, quant à elles, régressé de 3,5 milliards de dinars en 2010 à 1,808 milliards de dinars en 2016. De même, le nombre des arrivées des touristes européens a baissé passant de 3 millions 800 mille touristes en 2010 à 1 million 400 mille en 2016. Depuis la révolution tunisienne, ce recul s’est accentué après l’attaque du musée du Bardo (18 mars 2015), l’attentat de Sousse (26 juin 2015) puis celui de Tunis (24 novembre 2015).
Répondant à trois questions de l’Agence TAP, Khaled Fakhfakh, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) a confirmé une reprise du secteur au début de 2017, prévoyant, au cours de l’année 2018, la réalisation des mêmes indicateurs que ceux de 2014, mais craignant, toutefois, de voir les mesures relatives au secteur touristique, proposées dans la loi des finances (LF) 2018, bloquer cette relance, notamment en l’absence d’incitations financières pour assurer la mise à niveau des unités hôtelières, dont 40% ont dû cesser leur activité.

Quelle est la réaction de la FTH face aux nouvelles taxes prévues pour le secteur touristique dans le cadre du projet de la LF 2018?

La FTH a été surprise par les dispositions du projet de la loi des finances régissant le secteur touristique, lesquels proposent des taxes qui pénalisent tout le secteur et surtout les contribuables qui s’acquittent convenablement de leurs impôts, notamment les salariés et les entreprises organisées.
La FTH a ainsi donné une contreproposition à la taxe de 3 dinars imposée sur la nuitée. Ce n’est pas le bon moment pour instaurer cette taxe qui devra concerner toutes les nationalités. Il serait plus judicieux d’en discuter en 2018 et de l’appliquer l’année suivante. En revanche, la réactivation du timbre de 30 dinars à la sortie du territoire qui devra être payée par les ressortissants étrangers hors maghrébins, rapporterait plus à l’Etat, soit près de 90 MD alors que la taxe de trois dinars sur la nuitée ne permettra que des gains de 65 MD.

Le projet de loi impose également une hausse des droits de consommation sur l’alcool, laquelle profitera aux circuits de vente du marché parallèle ainsi qu’une autre taxe de 1%, appliquée sur tout règlement, de plus de 5 mille dinars, effectué en espèce. Il faut identifier d’autres alternatives à cette taxe, d’autant plus que les clients algériens, libyens et tunisiens paient en espèce.

La FTH considère que l’imposition d’une contribution sociale prévue par le projet de la loi des finances de 2018 et devant concerner les personnes physiques et morales est inadmissible. Elle donnera sa position vis-à-vis de ces règlements aux membres de l’ARP et à la commission des finances, en les sensibilisant au sujet de leur impact sur le secteur touristique.

Peut-on considérer que le secteur touristique est en voie de guérison ?

Cette année, le secteur touristique connaît un début de reprise et je pense que l’année 2018 sera meilleure. Toutefois, la question qui reste à poser est comment pouvons-nous mettre à niveau nos hôtels et avec quels fonds après sept années consécutives de crise?

Certes, l’endettement des hôteliers est de l’ordre de 4, 5 milliards de dinars, néanmoins, nous ne demandons pas une aide mais plutôt des incitations financières qui nous permettront de renouveler, de mettre à niveau les hôtels tunisiens et d’assurer également leur restructuration financière, sinon, avec une telle attitude du gouvernement, très peu d’hôtels resteront en activité dans le pays. Au cours de ces sept années de crise, même les hôtels appartenant à des groupes solides ont souffert, en termes de rentabilité, fonds propres et capacités de financement mais ils ont continué à investir, réalisant des investissements de l’ordre de 261 millions de dinars en 2016. La mise à niveau ne concerne pas uniquement les hôtels mais aussi la propreté, l’animation, l’aspect culturel et la mise en valeur de nos produits touristiques.

Quelle est votre vision quant à l’avenir du secteur touristique ?


R: La reprise du secteur est confirmée, toutefois le manque à gagner, en termes de variation de change est terrible. Ainsi, le tourisme tunisien a généré, au cours des neuf premiers mois de 2017, des recettes touristiques de l’ordre de 2,1 milliards de dinars, l’équivalent de 727 millions d’euros, alors qu’en 2014, les recettes se sont élevées à 3,6 milliards de dinars, soit 1,6 milliard d’euros, avec un taux de change euro/ dinar, pendant cette période, de 2,27dt. Les nuitées ont atteint 15 millions au cours des neuf premiers mois de 2017 contre 18 millions en 2016, 29 millions en 2014 et 35 millions de nuitées en 2010.

En ce qui concerne les arrivées, la Tunisie a accueilli 5 millions 300 mille touristes au cours des neuf premiers mois de 2017, soit le même niveau que l’année 2015. En 2014, le flux touristique s’est élevé à 7 millions 200 mille touristes, donc tous ces indicateurs sont les prémices d’une reprise en 2018 et nous sommes optimistes pour la réalisation des mêmes chiffres qu’en 2014.

TAP

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Dans un communiqué rendu public mardi 10 octobre 2017, la chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI) a annoncé qu’elle refuse catégoriquement l’application d’une TVA sur le logement dans le projet de loi de finances 2018.

Cette position, selon la chambre en question, s’explique par la détérioration du pouvoir d’achat du citoyen et la conjoncture économique difficile que traverse le pays.

La CSNPI a, en outre, exprimé ses inquiétudes quant aux répercussions attendues de cette mesure sur la hausse des prix et l’aggravation de la crise du secteur immobilier, lit-on dans ledit communiqué.

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