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Néji Bghouri

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Le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Néji Bghouri, a affirmé vendredi 17 février 2017 sur Shems fm qu’un budget de 5 millions de dinars sera alloué au soutien de la presse écrite et électronique.

Et Bghouri de préciser que ces aides seront conditionnées par le respect de l’éthique du métier.

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) a recensé plus de 180 cas de licenciements de journalistes, plus de 480 annonces de non paiement à temps de salaires des journalistes pour une période d’une année seulement (de septembre 2015 à septembre 2016), a révélé le président du syndicat Neji Bghouri.
Qualifiant ces abus d'”indice dangereux et de menace pour la profession de journaliste en Tunisie”, Bghouri a indiqué, lors d’un workshop organisé mercredi par la SNJT à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, que l’emploi précaire des journalistes et les formules de travail contractuel non réglementaire et le licenciement collectif “sont une nouvelle forme d’agression contre les journalistes et menace gravement la profession et les libertés ainsi que la transition démocratique en Tunisie”.
Il a relevé que “l’intrusion de l’argent sale dans le monde de la presse est un phénomène qui n’est pas moins grave que l’impunité dans les crimes contre les journaliste et menace réellement la profession journalistique”, a-t-il estimé.
“Les justifications apportées par certains pour expliquer l’ampleur de ce phénomène, à l’instar de la crise économique et le marché exagu de la publicité ne peuvent dissimuler qu’un mépris des efforts des journalistes et poussent les professionnels à faire les frais de crises dont ils ne sont pas responsables”, a souligné Neji Bghouri.
Il a appelé d’autre part à la nécessité de conclure de nouveaux accords sectoriels et d’exiger des entreprises de presse de respecter les droits économiques et sociaux des journalistes, se prononçant pour la mise en place d’une agence nationale de publicité respectant les critères déontologiques en matière de répartition de la publicité et des droits matériels.
Le représentant du haut commissariat des droits de l’homme en Tunisie et le coordinateur général par intérim des Nations Unies à Tunis, Demitri Chalev, a souligné de son côté l’importance des sanctions d’ordre matériel et moral à l’encontre des auteurs de crimes contre le journaliste.
“L’expérience a démontré que l’impunité exacerbe les conflits et porte atteinte à la liberté de presse”, a-t-il fait valoir, tout en soulignant le rôle crucial de l’Etat dans la mise en place d’outils à même de protéger les journalistes et les sources dont ils puisent les informations.
Le directeur du bureau du Maghreb Arabe du réseau euro-méditerranéen des droits de l’homme, Rami Salhi, a évoqué “l’incapacité de l’Etat à assumer ses responsabilités dans la protection des journaliste et la croissance des pouvoirs des lobbies et des intérêts de la corruption, ce qui expose la vie des journaliste au danger”.
“Un grand nombre de journalistes en Tunisie s’exposent aux violations dans l’accomplissement de leur devoir de la part des agents de sécurité ou de l’administration, un indice dangereux qui limite la liberté de presse et d’expression”, a-t-il affirmé.

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Neji Bghouri

Le président du syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) Neji Bghouri a estimé “inconcevable de parler de liberté de la presse dans un contexte d’appauvrissement des journalistes et de violation de leurs droits économiques et sociaux”. Il a cité les cas d’emploi précaire des journalistes.
S’exprimant jeudi à Tunis, à l’occasion de la journée nationale pour la protection des journalistes, il a affirmé que le syndicat reçoit chaque jour les plaintes des journalistes sur les violations des droits économiques des journalistes.
En 2016, 65 licenciements abusifs et 300 cas de salaires impayés ont été enregistrés, a-t-il déploré.
Pour rappel, le président Béji Caid Essebsi avait proclamé le 8 septembre, Journée nationale pour la protection des journalistes, en commémoration de l’enlèvement en Libye des journalistes Sofiane Chourabi et Nadhir Ktari en 2014.
Neji Bghouri a appelé le gouvernement à la nécessité de respecter les dispositions de la déclaration arabe de la liberté de l’information et d’accorder toute l’importance requise à cette question.
Il a appelé le ministère des Affaires sociales à contrôler les entreprises de presse pour garantir le respect des droits des journalistes et empêcher la violation du secteur par “les barons de l’argent sale”, selon ses dires.
De son coté, le directeur exécutif d’Amnesty international Lotfi Azzouz a mis l’accent sur l’impératif de mettre fin à toutes les formes d’agression contre les journalistes, soulignant le besoin, aujourd’hui, d’asseoir des législations qui cadrent mieux avec la profession.
La représentante de Reporters sans frontières Yasmine Kacha a pour sa part exprimé l’inquiétude de son organisation face à la convocation des journalistes par l’unité de recherche dans les crimes terroristes. Elle a signalé qu’en 2016, 10 journalistes ont été subi un interrogatoire.
Yasmine Kacha a déploré également les pressions exercées sur les journalistes d’investigation citant, les sites Inkifada et Nawat.

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Le personnel de la radio Kelma a suspendu son sit-in dans les locaux de la radio, jeudi 11 août 2016, suite à une réunion entre le président du SNJT, Neji Bghouri, et les représentants de l’administration de la société FM Prod, rapporte Shems Fm.

La décision de suspendre le sit-in a été prise suite à un accord stipulant le paiement des salaires du mois de juin le jour même en attendant le paiement des salaires du mois de juillet le 13 août prochain.

Il a aussi été conclu que le personnel sera en grève le 20 août en cas de non-paiement. À noter que l’administration de la radio s’est engagée à ne prendre aucune décision arbitraire contre les employés ayant participé au sit-in, indique la même source.

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Neji Bghouri

Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public mardi 21 juin 2016, que les unités sécuritaires de l’Ariana ont réussi, le même jour, à arrêter les trois suspects ayant attaqué le domicile du président du Syndicat national des journalistes Tunisiens (SNJT), Néji Bghouri samedi 18 juin dernier.

Lors de l’interrogatoire, les suspects ont avoué qu’ils avaient l’intention de cambrioler la maison du président de la SNJT, a ajouté le ministère.

Les suspects ont été placés en garde à vue en attendant leur comparution devant la justice.

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