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République centrafricaine

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Le chef humanitaire de l’ONU, Stephen O’Brien, se rendra en République centrafricaine (RCA) et en République démocratique du Congo du 16 au 21 juillet 2017. L’objectif de ses visites est de constater de près les conséquences humanitaires dévastatrices de la violence continue dans les deux pays.

En RCA, le nombre de personnes déplacées à l’intérieur du pays est passé de 503 600 en mai à 534 000 en juin 2017, soit une augmentation de 6%. La détérioration de la situation dans le pays est aggravée par un sous-financement important, où le plan d’intervention humanitaire (HRP) de 399,5 millions de dollars n’est financé qu’à 30%.

En RDC, où le HRP de 812,5 millions de dollars n’est financé que de 23%, environ 7,3 millions de personnes ont besoin d’un certain type d’aide humanitaire. La crise en pleine expansion en RDC a maintenant déplacé 3,8 millions de personnes dans le pays, créant la plus grande crise de déplacement dans toute l’Afrique.

Lors de ses visites consécutives dans les deux pays, M. O’Brien rencontrera les communautés touchées par le conflit, les autorités nationales, les partenaires humanitaires et la communauté diplomatique. Il évaluera les moyens d’aborder les problèmes de protection et d’accès humanitaire et préconisera un financement accru pour répondre aux besoins des personnes concernées.

M. O’Brien tiendra une conférence de presse sur sa mission en RCA le mardi 18 juillet et en RDC le vendredi, 21 juillet 2017.

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La République centrafricaine est témoin d’une situation «insoutenable» de la propagation de groupes armés et de violations croissantes des droits de l’homme, et le gouvernement doit agir maintenant, a averti une experte des Nations Unies.

L’experte indépendante des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine, Marie-Thérèse Keita Bocoum, a noté la progression très inquiétante des groupes armés dans le Centre et le Sud du pays, et en particulier dans les régions de la Ouaka, du Mbomou et de la Basse-Kotto.

« Cette situation est insoutenable et l’Etat centrafricain doit retrouver sans plus tarder l’intégrité et la souveraineté de son territoire pour y assurer sécurité et Etat de droit » a dit Mme Keita Bocoum*.

Elle a alerté sur les conséquences de ces violations inadmissibles et a regretté qu’encore une fois, les auteurs ne sont pas inquiétés, les enquêtes ne sont pas menées, laissant ainsi les rumeurs nourrir l’esprit de vengeance.

L’experte indépendante a constaté que la violence du conflit et la faible réponse de protection qui s’en est suivie, ont suscité l’indignation et les cris de détresse de la population.

« La responsabilité de protéger les populations est une obligation de l’Etat, et la communauté internationale, particulièrement la MINUSCA doit pouvoir être à ses côtés pour la mettre en œuvre efficacement », a affirmé Marie-Thérèse Keita Bocoum.

Elle a ajouté que « la lutte contre l’impunité apparaît comme essentielle à la résolution de la crise en République centrafricaine. Il est encourageant de voir quelques améliorations en ce sens, telle la nomination du Procureur Spécial de la Cour pénale spéciale et la création de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales ».

« Mais ces avancées doivent s’articuler autour d’une politique nationale des droits de l’homme, qui tienne compte de l’égal accès  des centrafricains aux droits économiques, sociaux et culturels ».

Réitérant l’impératif d’enquêter les violations des droits de l’homme sans plus tarder et faire procéder aux arrestations de ceux qui ont pu commettre, ordonner ou laisser faire ces violations, individuellement ou collectivement.

L’experte indépendante a aussi invité le Ministère de la justice à renforcer les moyens mis à la disposition des juridictions nationales pour assurer la présence effective des autorités judiciaires dans les villes où ils ont été redéployés.

« Les autorités que j’ai rencontrées, y compris le corps diplomatique, le gouvernement et le parlement, ont unanimement affirmé leur détermination à lutter contre l’impunité et à proscrire toute possibilité d’amnistie pour les crimes de guerre, crimes contre l’humanité ou crimes de génocide, conformément au forum de Bangui, à la Constitution et aux conventions internationales ratifiées par la République Centrafricaine », a tenu à clarifier Mme Keita Bocoum.

Exprimant sa satisfaction pour la publication du rapport Mapping des Nations Unies, elle a insisté sur la nécessité de continuer à documenter ces violations, et de protéger et assister les victimes et les témoins afin que justice soit rendue et qu’aucun fait grave ne reste impuni.

Alors que la situation humanitaire reste critique, L’experte indépendante a souligné les richesses naturelles dont dispose la République centrafricaine, et encouragé les autorités nationales  à évaluer l’accès aux droits économiques et sociaux et à assurer le contrôle des ressources naturelles afin d’explorer les opportunités économiques qui existent dans ce pays et de démontrer aux jeunes qu’elles sont porteuses d’espoir.

Mme Keita Bocoum a également noté l’impact disproportionné du conflit centrafricain sur les femmes, réitérant sa recommandation de renforcer la présence des femmes dans les négociations pour la paix et la sécurité et dans les efforts de développement. De même, elle appelle le gouvernement et la communauté internationale à soutenir les initiatives de réconciliation et de cohésion sociale et à définir des stratégies qui facilitent l’insertion des jeunes dans le marché du travail et de l’entrepreneuriat sur toute l’étendue du territoire.

Au cours de sa visite, l’Experte a rencontré des représentants du gouvernement, du parlement, du corps diplomatique, de la société civile, des partis politiques, des organisations non gouvernementales et des Nations Unies, ainsi que des représentants de victimes et de personnes déplacées, à Bangui et à Obo.

Mme Keita Bocoum rendra compte de ses conclusions au Conseil des droits de l’homme de l’ONU et présentera son rapport final en septembre 2017.

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« Bambari sera-t-elle la prochaine? » La question est sur toutes les lèvres dans la deuxième ville et plaque tournante commerciale de la République centrafricaine. Ses habitants craignent que la violence qui secoue les villes de Bangassou et de Bria depuis le début mai sous forme de massacres brutaux puisse bientôt se propager à Bambari et que ne se répète le bain de sang survenu 2013-2014.

Le fleuve Ouaka divise la ville en deux, avec une partie principalement chrétienne, l’autre principalement musulmane. Bambari a été calme ces derniers mois. Ses nombreux groupes ethniques et religieux vivent de manière relativement paisible, côte à côte. En février, la mission de stabilisation de l’ONU, MINUSCA, a déclaré Bambari comme une « ville sans armes », ce qui a renforcé sa perception comme région sûre pour ceux qui fuient la violence ailleurs dans le pays.

A l’heure actuelle, 50 pour cent des résidents de Bambari ont dû fuir vers d’autres régions de la République centrafricaine. Des 55.869 personnes déplacées, 10.300 d’entre elles sont arrivées à Bambari depuis la mi-mars. La plupart vivent dans neuf camps en périphérie de la ville. Ce sont des campements improvisés sans eau courante, ni électricité, ni soins de santé de base – toutes des conditions qui engendrent des maladies et augmentent le risque d’épidémies.

Tant les déplacés que les résidents de Bambari comptent sur l’hôpital de la ville, soutenu par une équipe de Médecins Sans Frontières (MSF), pour leurs soins médicaux. Une autre équipe MSF soutient deux centres de santé, l’un dans la partie chrétienne de la ville, l’un autre dans la partie musulmane.

Le calme de Bambari a récemment été ébranlé par des événements qui sont survenus à proximité. Le 8 mai, un massacre a eu lieu à Alindao, une ville à 120 km de là, où 133 personnes ont été tuées et des quartiers entiers ont été incendiés. Cela a provoqué une recrudescence de la violence à Alindao et a contraint la population de la ville à quitter pour Bambari.

Les équipes MSF à Bambari ont traité 22 personnes pour des blessures liées à la violence en mai, contrairement à seulement huit en avril. Quatre enfants étaient parmi les blessés d’Alindao traités par MSF, y compris un enfant de trois ans qui avait été atteint par un coup de feu au visage. « La balle lui a arraché en bonne partie sa lèvre inférieure et il souffre d’une grave infection », explique Nicole Hart, médecin référente de MSF.

La plupart des personnes traitées à Alindao avaient des blessures par balle, mais certaines avaient des blessures au couteau et des brûlures. « J’ai traité un homme dont la gorge avait été tranchée », explique Hart. « Il avait passé deux jours dans la forêt près d’Alindao avant d’être amené à Bambari. Son regard était empreint de panique. Nous l’avons opéré et il se rétablit lentement ».

Sur son lit d’hôpital, Anga nous a décrit l’attaque : « J’étais allongé sur le sol pour me protéger des tirs quand un homme s’est approché de moi, m’a levé la tête et m’a tranché la gorge avec un couteau. Je pensais que j’étais mort, mais il semble qu’une partie de ma gorge n’a pas été coupée et j’ai pu continuer à respirer.

« Une autre jeune fille avait des brûlures sur la quasi-totalité de son corps », explique Hart. « Elle a été enfermée avec sa famille dans sa maison et ils y ont mis le feu. Malheureusement, elle est décédée quelques jours plus tard.

Avec l’afflux de déplacés, les équipes MSF voient également un nombre croissant de patients malades. « Le centre de santé dans la partie musulmane est situé à côté d’un terrain où les déplacés Fulani [un groupe musulman] vivent, et actuellement nous fournissons 120 consultations chaque matin », explique Andrea Blas, infirmière de MSF. « Nous constatons une augmentation considérable des cas de malnutrition, de diarrhée et de paludisme ».

Au centre de santé Elevage, dans la région musulmane de la ville, les équipes MSF ont observé un nombre croissant de personnes de malnutrition aiguë sévère, qui est passé de trois nouveaux cas en janvier à 17 en mai, tandis que les patients souffrant de malnutrition modérée sont passés de 36 en janvier à 126 en mai.

Bien que Bambari soit paisible pour l’instant, personne ne sait combien de temps le calme durera. « Après les incidents d’Alindao, les gens sont de plus en plus préoccupés », explique Cédric Chapon, coordinateur de projet MSF. « L’instabilité a déjà affecté la plupart des grandes villes, à l’exception de Bambari. Mais les gens ont peur. Même si la paix règne entre les deux communautés en ce moment, il y a le risque qu’un petit incident criminel puisse être interprété comme un acte de provocation et ne déclenche une vague de violence entre les communautés de Bambari  ».

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L’équipe du FMI est parvenue à un accord au niveau des services du FMI avec les autorités sur les politiques économiques et financières qui pourraient sous-tendre l’approbation de la deuxième revue du programme triennal appuyé par la FEC

  • La croissance en 2017 est projetée à 4.7 %, en partant de l’hypothèse que le dialogue avec les groupes armés permettra de réduire la violence et les destructions, favorisant ainsi un rebond des investissements publics et privés.
  • L’inflation annuelle moyenne devrait baisser pour s’établir à 3,8% en 2017, grâce à une reprise de la production agricole.

Une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par M. Samir Jahjah, a séjourné à Bangui du 26 mai au 1 juin 2017 pour finaliser des discussions dans le cadre de la deuxième revue du programme appuyé par un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC). L’accord, d’un montant de 83,55 millions de DTS (116 million $US), a été approuvé par le Conseil d’administration du FMI le 20 juillet 2016. L’examen du dossier dans le cadre de la deuxième revue par le Conseil d’administration du FMI est provisoirement prévu pour juillet 2017.

Au terme de la mission, M. Jahjah a rendu publique la déclaration suivante :

« L’équipe des services du FMI et les autorités centrafricaines ont eu des entretiens sur les évolutions économiques récentes en République centrafricaine et sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre du programme appuyé par la FEC.

« L’équipe du FMI est parvenu à un accord au niveau des services du FMI avec les autorités sur les politiques économiques et financières qui pourraient sous-tendre l’approbation de la deuxième revue du programme triennal appuyé par la FEC. Le programme économique du pays est globalement sur la bonne voie. Pour 2016, la plupart des critères de réalisation quantitatifs ont été observés. La mise en œuvre des repères structurels du programme est dans une large mesure sur la bonne voie. En termes de perspectives, les autorités demeurent engagées à prendre toutes les mesures nécessaires pour atteindre les objectifs clés dans le cadre du programme appuyé par le Fonds, notamment a travers l’augmentation des dépenses sociales, l’accroissement des investissements publics et le relèvement des recettes intérieures.

« La détérioration de la situation sécuritaire a porté atteinte au commerce, à l’agriculture et au secteur minier au quatrième trimestre de 2016, ce qui a réduit le taux de croissance de 2016 à 4,5 %, légèrement inférieure aux prévisions initiales. L’inflation est estimée à 4.6 %. La croissance en 2017 est projetée à 4.7 %, en partant de l’hypothèse que le dialogue avec les groupes armés permettra de réduire la violence et les destructions, favorisant ainsi un rebond des investissements publics et privés. Le développement du secteur privé dépendra des mesures prises par les autorités en vue de rationaliser les taxes parafiscales, d’éliminer les exonérations ad-hoc et de procéder à l’apurement des arriérés de l’Etat à l’égard des petites et moyennes entreprises. L’inflation annuelle moyenne devrait baisser pour s’établir à 3,8% en 2017, grâce à une reprise de la production agricole.

« L’équipe du FMI incite les autorités à maintenir, voire accélérer la dynamique des réformes en vue d’améliorer la mobilisation des recettes intérieures et la gestion des dépenses publiques. En outre, la mission incite également les autorités à limiter le recours aux emprunts, y compris les prêts hautement concessionnels, afin d’assurer la viabilité de la dette. Plus particulièrement, la mission a échangé avec les autorités sur les mesures destinées à renforcer le système fiscal, rationaliser les prélèvements extrabudgétaires, renforcer l’administration des recettes, rattraper les manques à gagner des recettes douanières, améliorer le suivi de l’exécution budgétaire, et accélérer l’apurement des arriérés intérieurs, et notamment la dette sociale.

L’équipe du FMI a rencontré le Président Touadéra, le Ministre des Finances et du Budget, M. Dondra, le Ministre de l’Economie, du plan et de la coopération, M. Moloua, le Directeur national de la BEAC, M. Chaibou et les hauts fonctionnaires de ces ministères ainsi que les partenaires au développement.

L’équipe tient à remercier les autorités de leur hospitalité chaleureuse, de leur excellente collaboration et de la qualité des échanges. »

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La communauté internationale doit se rallier d’urgence derrière la communauté humanitaire qui s’efforce d’assister des milliers de civils en République centrafricaine, a annoncé aujourd’hui la Coordinatrice humanitaire dans le pays lors d’une réunion d’information aux États membres de l’ONU à Genève.

« La fréquence et la brutalité des attaques à Bangassou, Bria, Alindao et d’autres localités ont atteint des niveaux qui n’avaient pas été enregistrés depuis août 2014, » a déclaré Najat Rochdi, Coordinatrice humanitaire et Coordinatrice résidente des Nations Unies en République centrafricaine. « Il existe des signes profondément inquiétants de manipulation de la religion visant à déclencher la dernière vague d’attaques qui a secoué le pays. Il faut rapidement saisir ce qui pourrait présenter la dernière occasion d’empêcher une nouvelle escalade de la crise ».

De nouveaux foyers de violence ont émergé à travers le pays et d’atroces crimes intercommunautaires divisent et éparpillent le tissu social du pays. Au cours des deux dernières semaines, plus de 100 000 personnes ont été nouvellement déplacées. Dans la ville de Bria, au centre, la violence qui a éclaté à la mi-mai a déraciné plus de 40 000 personnes. En attaquant la ville de Bangassou, au sud-est, où la coexistence pacifique a résisté à tous les épisodes violents précédents, les groupes armés ont attaqué un symbole de cohésion sociale. Les combats ont tué plus de 100 personnes et contraint des milliers à fuir leur maison.

« Les communautés déplacées par ce regain de violence ont cherché refuge dans des zones que nous pouvons difficilement atteindre. Les acteurs humanitaires font face à des défis logistiques et de sécurité, aggravés par des déficits de financement, » a déclaré Mme Rochdi. « À moins que les acteurs humanitaires ne disposent de moyens suffisants, des dizaines de milliers de personnes parmi les plus vulnérables seront exclues de l’aide, plusieurs d’entre elles seront tuées, et des zones entières du pays se retrouveront abandonnées ».

La recrudescence de la violence a engendré un accroissement considérable du nombre de déplacés à l’intérieur du pays, comptabilisant aujourd’hui plus de 500 000 personnes pour la première fois depuis 2014. Un nombre presqu’autant élevé de personnes a trouvé refuge dans les pays voisins. Au total, aujourd’hui, plus d’une famille sur cinq a été obligée de quitter leur maison.

« Cette nouvelle escalade survient à un moment où les communautés en République centrafricaine ont désespérément besoin de relèvement et de reconstruction. Cette crise de plus en plus aigüe nécessite un engagement fort de tous les partenaires, » a déclaré Mme Rochdi. « Ce n’est pas le moment de laisser tomber la population de la République centrafricaine. Ce n’est pas le moment de renoncer à la paix ».

Les nouvelles urgences augmentent les besoins déjà immenses en assistance humanitaire, découlant d’une crise de quatre ans et aggravés par le manque d’infrastructures et de développement de nombreuses régions du pays.

En République centrafricaine aujourd’hui, près d’une personne sur deux dépend de l’aide humanitaire pour survivre, un rapport parmi les plus élevés au monde. Près de la moitié de la population est confrontée à l’insécurité alimentaire. Le plan de réponse humanitaire pour 2017 qui s’élève à 399,5 millions de dollars n’a jusqu’à présent reçu que 25% de financement.

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En République centrafricaine, le secteur de l’élevage se reconstruit peu à peu. La guerre civile avait porté un coup terrible à cette activité, selon le site « RFI.fr ».

D’après la FAO, l’agence des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation, ce secteur a reculé de 77% par rapport à son niveau d’avant la crise. Les razzias et les vols de bétail sont les causes principales de cette situation. Aujourd’hui, il faut restructurer la filière élevage et cela commence par relancer les campagnes de vaccination de bétail.

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Rosamond Bakari (Porte-parole adjointe de l’ONUCI): Bonjour mesdames et messieurs. Bienvenue au point de presse de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). Au nom de la Représentante spéciale et de l’ONUCI, je souhaite une bonne et heureuse année 2016 à tous les auditeurs d’ONUCI FM qui nous écoutent dans les différentes régions du pays ainsi que nos lecteurs qui nous suivent sur le site internet www. onuci.org et sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) de l’ONUCI.Comme il est de coutume, je commencerai ce point de presse par les activités de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire et Chef de l’ONUCI, Madame Aïchatou Mindaoudou, qui a pris part mardi 5 janvier 2016 à la cérémonie de présentation de vœux des corps constitués au Chef de l’Etat, le Président Alassane Ouattara. En marge de la cérémonie de présentation des vœux, Mme Mindaoudou a félicité encore une fois les Ivoiriens pour l’excellente tenue de l’élection présidentielle et formulé des vœux pour le renforcement de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale. Pour 2016, la Chef de l’ONUCI a souhaité que cette année soit une occasion pour la Côte d’Ivoire de renforcer encore plus sa stabilité, la paix, la cohésion sociale et son retour sur la scène internationale de façon définitive. Mme Mindaoudou s’est par ailleurs, félicité de la décision du Président Ouattara de gracier des prisonniers dont ceux de la crise postélectorale

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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