Tags Posts tagged with "résultat net"

résultat net

par -
Compte tenu des délais requis pour assurer la bonne information des actionnaires suite à la modification des Etats Financiers

“Nous avons clôturé l’année 2016 avec des chiffres positifs et satisfaisants (…). Les perspectives sont toujours prometteuses (…). Nous allons profiter de la croissance attendue et ce, grâce à notre culture de maîtrise des risques”. C’est ce qu’a déclaré le directeur général de l’UBCI, Pierre Bérégovoy, lors de l’Assemblée générale ordinaire de la banque qui a eu lieu ce jeudi 22 juin 2017 à Tunis.

Bérégovoy a par ailleurs indiqué qu’en dépit d’un contexte économique difficile et des tensions qui persistent sur la liquidité bancaire, l’UBCI a bouclé en 2016  le troisième et dernier exercice de son plan de développement stratégique et a pu afficher des performances satisfaisantes tant sur le plan de la croissance des volumes, de la qualité des risques que des niveaux de revenus. Les ressources clientèle ont progressé de façon sensible avec une évolution des près de 15% marquée par une croissance appréciable des ressources à vue et des dépôts à terme au détriment des ressources d’épargne. Cette performance est d’autant plus appréciable que l’UBCI, étant en mesure de mobiliser des ressources stables à des conditions préférentielles, reste résolument à l’écart de toute surenchère tarifaire.

Il convient aussi de signaler que grâce d’une part à un coût moyen des ressources maîtrisé et d’autre part à la préservation des marges sur crédits et au renforcement sensible des revenus de portefeuille, l’UBCI a été en mesure de réaliser en 2016 un PNB de 169 MDT, en croissance de 5,59% par rapport à 2015.  Le résultats net après impôts, de près de 32MDT, se situe au même niveau que l’an passé, accusant néanmoins un certain retard par rapport aux objectifs du plan de développement stratégique 2014-2016.

En 2016, le cours de l’action UBCI a fluctué entre 23.480 MDT au plus bas et 29.000 MDT au plus haut. En tenant compte d’un coupon de 1.100 MDT, le titre UBCI a réalisé une rentabilité de 0,92%. Les échanges sur la valeur UBCI, durant l’année 2016, ont porté sur 708 276 titres, soit un volume de 16 546 MDT. Au 31 décembre 2016, la capitalisation boursière de l’UBCI totalisait 502 040 MDT contre 519 240 MDT à fin 2015, se classant ainsi comme la 7ème capitalisation du secteur bancaire.

Toujours dans les réalisations, l’UBCI a, en 2016, conclu deux importantes opérations d’emprunt à moyen terme : La première portant sur un montant de 10 millions d’euros auprès de BNP Paribas dans le cadre de l’extension de la ligne existante de 30 millions d’euros tirés en 2015 et ce, à des conditions particulièrement avantageuses pour l’UBCI, comparativement à celles prévalant sur le marché obligataire local. La seconde porte sur un montant de 30 millions d’euros auprès de Proparco, filiale de l’agence française de développement (AFD), afin de soutenir le financement des PME. Un mémorandum of undestandig a également été signé avec l’AFD pour la mise en place en 2017 d’une ligne de financement des projets de maîtrise de l’énergie et dépollution.

Il a été en effet décidé, lors de cette AGO, de distribuer des dividendes et l’émission d’un ou plusieurs emprunts obligataires sur la période de 5 ans à venir dans la limite de 150 MDT, et de donner mandat au conseil d’administration pour en définir le calendrier et les modalités. Ainsi, l’AGO a pris acte de la démission de son mandat d’administrateur de Pierre Bérégovoy et ce, conformément aux dispositions de la nouvelle loi bancaire 48-2016 qui interdit le cumul des mandats de directeur général et d’administrateur.

Il est à noter à ce propos que l’un des petits actionnaires a critiqué le faible taux des dépôts de la banque, soulignant que la Tunisie, par rapport à plusieurs pays européens et même américains, dispose du plus grand nombre de banques par rapport à sa population.

A propos de la transformation des banques de développement en banques universelles, il s’est exclamé en assurant que cette décision était une grosse faute.

par -
La société Siame

La société Siame table, en 2017, sur une hausse globale du chiffre d’affaires de 28%, avec une hausse de 8% du CA local privé ; le chiffre d’affaires STEG devrait fortement croître de 88,5%, selon les prévisions du management, grâce aux appels d’offres remportés en 2016. 
Le carnet de commandes fait état pour l’heure de 3 MD sur les accessoires de ligne et 2 MD sur les disjoncteurs, en plus de 100 mille compteurs statiques monophasés et tableaux de comptage. 
Au niveau de l’export, la SIAME prévoit une hausse de 30% pour atteindre les 10 MD. La société table sur un maintien de la marge brute aux alentours de 35%, un objectif toutefois difficile, selon le PDG de la société, compte tenu de la parité dinar/euro, le renchérissement de certains intrants, notamment les matières plastiques (polyamide, polycarbonne, etc.), et les augmentations salariales de 6%, suite aux accords avec les partenaires sociaux.
Le résultat net 2017 est attendu à 2,3 MD, ce qui représenterait une hausse de 40%, par rapport à 2016. L’Assemblée Générale Ordinaire de la société, tenue le 15 juin, au siège de l’IACE, a décidé de fixer la date de mise en paiement des dividendes relatifs, à l’exercice 2016, au 17 juillet 2017, à raison de 0,070 DT par action.

par -

En dépit d’une conjoncture économique nationale difficile en 2016, marquée par un faible taux de croissance du PIB et par un glissement important du dinar tunisien face au dollar, City cars a pu améliorer ses affaires grâce à la mise en place d’une politique commerciale adaptée aux spécificités de la demande sur le marché Voitures neuves (VN) et ce, en misant sur un approvisionnement VN permettant une disponibilité continue des modèles fortement demandés. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la société qui a eu lieu ce mardi 13 juin 2017 à son siège.

L’amélioration de l’activité de City Cars en 2016 s’est traduite par une évolution de ses revenus de 10,5%, soit 157,826 Millions de dinars (MD) en 2016 contre 142,893 MD en 2015 et une augmentation du résultat avant impôt de 0,3%.

Le résultat net de la société a toutefois enregistré une baisse de 7,7%, passant de 15,269 MD en 2015 à 14,098 MD en 2016, à cause d’une charge d’impôt exceptionnelle (contribution conjoncturelle exceptionnelle au profit du budget de l’État, 7.5% des bénéfices imposables) supportée au titre de l’exercice 2016 dont le montant a atteint 1,366 MD.

par -

Malgré la Révolution et les problèmes que nous avons vécus avec nos personnels, PGH a repris le bon chemin et a su se redresser. Nous sommes très équilibrés et notre société est solide“. C’est avec ces mots que le PDG de Poulina Group Holding (PGH), Abdelwaheb Ben Ayed, a entamé la communication financière et l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe qui ont eu lieu vendredi 9 juin 2017 à son siège à Ezzahra.

Le PDG de Poulina s’est dit fier de ce qui a été réalisé mais aussi optimiste quant à l’avenir de son groupe et de ses perspectives de développement pour les prochaines années. “Nous entretenons de bonnes relations avec les banques. Elles nous donnent tout l’argent dont nous besoin. Depuis un bon moment, les banques nous citent en exemple. On n’a jamais connu un incident de paiement et nous continuons dans cette lancée. Les banques sont toujours avec nous. Elles n’ont jamais failli. On a beaucoup investi parce que les banques nous donnent beaucoup“, a-t-il dit.

Ben Ayed a, à ce titre, indiqué que plus le groupe s’endette, plus il fait des bénéfices. “Les fonds utilisés par le groupe sont de 1797 MDT, soit 63% d’endettement et 37% de fonds propres“, a-t-il assuré.

Il a sous un autre angle indiqué que durant l’année dernière, 20 mille journées de formation interne ont été organisées au sein de la société avec des formateurs internes.
Interrogé sur les investissements étrangers de PGH, Ben Ayed a assuré qu’il ne se réjouit pas des investissements du groupe à l’étranger, en Libye comme au Maroc, en Algérie ou encore en Chine. Ce dernier est un marché extrêmement cher et difficile, selon ses dires.

En Libye“, a-t-il dit, le groupe a investi énormément “mais nous avons 7 ou 8 installations qui marchent mais à un rythme très lent. Nous espérons que les choses démarrent prochainement“, a-t-il dit.

S’agissant du Maroc, il a indiqué qu’il s’agit d’un marché compliqué. “On est passé par les tribunaux et ils nous ont blanchis après 6 ans. Ce n’est pas facile“, a-t-il soutenu.

En Algérie, nous avons peur de faire des choses importantes à cause de la loi“, a-t-il assuré, faisant savoir que le groupe a réalisé de bons chiffres au Sénégal et ce, après avoir trouvé, depuis 5 ans, un bon partenaire. Il a toutefois indiqué que les choses deviennent un peu plus difficiles dans ce marché là parce que eux-mêmes ont commencé à mettre des barrières douanières.

“Si nous trouvons d’autres pays accueillants en Afrique on va y aller… Nous sollicitons juste l’aide de la Banque centrale pour qu’on puisse faire de notre mieux“, a-t-il confié.

Côté chiffres, il est à signaler que le résultat net du groupe PGH, avant contribution conjoncturelle, a augmenté de 21,7 MDT, soit +27,1%, en 2016 pour atteindre 101,7 MDT. Cette embellie est due à l’amélioration de tous les ratios d’exploitation ainsi que le rendement des participations du groupe. Après la contribution conjoncturelle, le résultat net a toutefois augmenté de 13,4%.
La marge brute du groupe a augmenté en valeur de 62 MDT, soit +12% par rapport à 2015. Cela s’explique essentiellement par l’amélioration du ratio marge brute/revenus de 1,8 points – il a atteint 33,9% en 2016 contre 32,1% en 2015.

Le résultat brut d’exploitation du groupe (RBE) a également affiché une hausse en valeur de 40,2 MDT, soit +17,8% par rapport à 2015 et ce, suite essentiellement à l’amélioration de la marge brute et la maîtrise des charges. Le résultat d’exploitation a augmenté de 18,1% par rapport à 2015.

Quant aux revenus du groupe durant l’année 2016, ils ont globalement progressé de 6,1% grâce essentiellement à l’amélioration des métiers intégration avicole, commerce et emballage. Les revenus de l’intégration avicole ont par ailleurs augmenté de 60 MDT, soit +8%. Cette hausse a concerné les aliments, la viande de volailles et dérivés, les poussins et œufs de consommation.

Concernant le secteur du commerce et des services, l’évolution est de 35 MDT (+8%). Elle est expliquée par les bonnes performances réalisées au niveau des ventes des matières premières suite à l’extension de la capacité de stockage et le bon suivi du marché boursier, qui ont permis d’augmenter la plus-value dans la vente et la consommation des matières premières.

S’agissant des autres secteurs, les revenus de l’emballage ont augmenté de 14%, les matériaux de construction de 7% et les produits de grande consommation de 3%.

En 2016, les investissements du groupe ont atteint 154 MDT dont 100 MDT pour le métier intégration avicole (achèvement de la nouvelle usine d’aliments, usine d’extrusion de soja, extension capacité de stockage et nouveaux complexes avicoles), 12 MDT pour le métier commerce et services (acquisition de matériel roulant pour location-vente et complément d’investissement pour le Data Center) et 10 MDT pour le métier emballage (extension et mise à niveau des usines d’emballages).

par -

Essoukna a publié ses états financiers au titre de l’exercice 2016. Malgré une progression notable des revenus (+80%) à 18MD, le groupe immobilier a vu son résultat net dégringoler de 20% à 1,5MD.
La société proposera lors de l’Assemblée Générale Ordinaire, qui se tiendra le lundi 22 juin prochain à l’IACE, la distribution d’un dividende de 0,240D par action au titre de 2016, soit le même montant que l’exercice précédent.

par -

Le résultat net du groupe PGH (Poulina Group Holding), avant contribution conjoncturelle, a augmenté de 21,7 MDT, soit +27,1%, en 2016 pour atteindre 101,7 MDT. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière et l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe qui se tiennent actuellement à son siège à Ezzahra. Cette embellie est due à l’amélioration de tous les ratios d’exploitation ainsi que le rendement des participations du groupe.

Après la contribution conjoncturelle, le résultat net a toutefois augmenté de 13,4%.

La marge brute du groupe a augmenté en valeur de 62 MDT, soit +12% par rapport à 2015. Cela s’explique essentiellement par l’amélioration du ratio marge brute/revenus de 1,8 points – il a atteint 33,9% en 2016 contre 32,1% en 2015.

Le résultat brut d’exploitation du groupe (RBE) a également affiché une hausse en valeur de 40,2 MDT, soit +17,8% par rapport à 2015 et ce, suite essentiellement à l’amélioration de la marge brute et la maîtrise des charges.

Quant au résultat d’exploitation, il a augmenté de 18,1% par rapport à 2015.

par -

La Société tunisienne des Banques (STB) a clôturé l’exercice 2016 avec un résultat net qui s’élève à 40,5 Millions de dinars (MD), en progression de 7,5 MD, +22,6%, par rapport à son niveau en 2015. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée Générale Ordinaire (AGO) de la banque qui se tient actuellement à Tunis.

Il en ressort également qu’à fin décembre 2016, le PNB (Produit net bancaire) s’est établi à 309,6 MD, en progression de 39,9MD, +14,8%, par rapport à l’exercice 2015. La structure du PNB demeure marquée par la prédominance de l’activité d’intermédiation, une part de 52%, avec toutefois une amélioration de la contribution des commissions (+2,6 points de pourcentage) pour se situer à hauteur de 21,8% du PNB. A noter aussi la contribution des revenus générés par le portefeuille titres commercial et investissement, établie à 26,5% en 2016 contre 24% en 2015.

Ainsi et au regard de l’amélioration du PNB et à l’accroissement des charges opératoires (+12,3%), le résultat brut d’exploitation a progressé de 23,1 MD, +16,8%, pour s’établir, au terme de l’exercice 2016, à 160,6 MD contre 137,5 MD à fin 2015.

par -
Le chiffre d’affaires de la société New Body Line a enregistré une baisse de 33

Selon ses états financiers de l’exercice 2016, la société New Body Line a réalisé en 2016 un résultat net bénéficiaire de 1,4 million de dinars contre 1,6 million une année auparavant, soit une baisse de 12,25%. Ses revenus affichent en 2016 une régression de 8,6% pour s’établir à 5,8 millions de dinars contre 6,3 millions un an plus tôt. Quant aux charges d’exploitation, elles sont passées de 4,9 millions de dinars en 2015 à 4,7 millions à fin décembre dernier. Le résultat d’exploitation ressort ainsi en baisse de 30% pour se situer à 1 million de dinars contre 1,5 million une année auparavant. Par ailleurs, selon le projet de résolutions qui sera soumis à l’approbation de l’Assemblée générale ordinaire prévue le 23 mai, la société propose la distribution d’un dividende de 0,370 dinar par action au titre de 2016 contre un dividende de 0,450 dinar l’année précédente.

par -

Malgré la détérioration de l’essentiel des indicateurs souverains et la persistance d’un climat social tendu, Hannibal Lease a poursuivi sa progression tout en veillant à maintenir une qualité d’actifs satisfaisante“. C’est ce qu’a indiqué lors de l’Assemblée Générale ordinaire (AGO) tenue ce mercredi 17 mai 2017, à l’IACE, le président du conseil d’administration de la société Hannibal Lease (HL), Mohamed Hechmi Djilani.

Ainsi, l’exercice 2016 a enregistré un volume d’approbations de 524,2 millions de dinars tunisiens (MDT), +40,2%, des mises en force de 388,2 MDT et un encours de 574,5 MDT, +34,7%. Les créances douteuses et litigieuses ont atteint un volume de 30,5 MDT et représentent 4,68% des encours. Au terme de cette même année, HL a affiché un résultat net de 7 068 169 dinars, en hausse de 52,47% par rapport à 2015.

Par ailleurs, le groupe a réalisé, en 2016, un résultat net consolidé de 7,5 MDT, en progression de 59,57% par rapport à 2015. Le total bilan du groupe a enregistré une hausse de 37,07% en 2016 pour s’établir à 632,2 MDT et les fonds propres ont atteint 55,5 MDT, soit une progression de 9,9% par rapport à fin 2015.

Mohamed Hechmi Djilani, dans le même contexte, a assuré que 2017 s’avère être aussi une année difficile, comme les précédentes et c’est pour cette raison que HL compte consolider sa part de marché avec maintien de la qualité d’actifs. “Le manque de visibilité économique demeure pénalisant“, a indiqué le patron de la société, avant de souligner que malgré cette situation, il est permis d’espérer un maintien de l’initiative privée si le climat sécuritaire actuel demeure et si l’activité économique ne pâtit pas trop des tensions politiques et sociales.
Il a en outre indiqué que la nouvelle loi bancaire, votée courant 2016, impose un nouveau mode de gouvernance auquel HL devra se conformer. “Les nouvelles limites imposées en termes de participations remettent en question notre stratégie de développement et modifieront sensiblement le périmètre de consolidation de notre établissement“, a-t-il dit.
Il a toutefois indiqué que la société poursuivra son développement avec l’ouverture de deux nouvelles agences à Tunis et Sfax, lesquelles démarreront leurs travaux au cours du deuxième semestre de cette année.

Par ailleurs et sur proposition du conseil d’administration, l’AGO a décidé la distribution d’un dividende de 0,550 dinars par action et ce, à la date du 15 juin 2017.

L’AGE avait quant à elle décidé d’augmenter le capital social de la société pour un montant de 11 480 000 dinars, pour le porter de 28 700 000 dinars à 40 180 000 dinars. Cette augmentation de capital sera réalisée dans un délai de six mois à partir de la date de la présente AGE, laquelle confère au conseil d’administration le pouvoir d’effectuer les formalités pratiques et de s’assurer de l’augmentation de capital.

Il a été également décidé lors de cette AGE de séparer le poste de président du conseil d’administration et de celui de directeur général et ce, afin de se conformer à la loi N° 48-2016 du 10 juillet 2016 relative aux banques et aux établissements financiers.

par -

Lors de l’Assemblée Générale ordinaire (AGO) tenue ce mercredi 17 mai 2017 à l’IACE, le président du conseil d’administration de la société Hannibal Lease (HL), Mohamed Hechmi Djilani, a indiqué que malgré la détérioration de l’essentiel des indicateurs souverains et la persistance d’un climat social tendu, HL a poursuivi sa progression tout en veillant à maintenir une qualité d’actifs satisfaisante.

Ainsi, l’exercice 2016 a enregistré un volume d’approbations de 524,2 MDT (+40,2%), des mises en force de 388,2 MDT et un encours de 574,5 MDT (+34,7%). Les créances douteuses et litigieuses ont atteint un volume de 30,5 MDT et représentent 4,68% des encours.

Au terme de cette même année, Hannibal Lease a affiché un résultat net de 7 068 169 dinars, en hausse de 52,47% par rapport à l’année écoulée.

Par ailleurs, le groupe Hannibal Lease a réalisé, en 2016, un résultat net consolidé de 7,5 MDT, en progression de 59,57% par rapport à 2015.

Le total bilan du groupe a enregistré une hausse de 37,07% en 2016 pour s’établir à 632,2 MDT et les fonds propres ont atteint 55,5 MDT, soit une progression de 9,9% par rapport à fin 2015.

par -

On apprend, dans les résultats financiers de la seconde des plus importantes banques publiques, la BNA, pour l’exercice 2016, que le résultat net ou bénéfice de cette banque a grimpé de 452,2 % en une seule année. Il passait ainsi, en 2016, de 25,3 à 140 MDT, engrangeant du coup plus de 114 MDT de plus. Pour le détail, c’est un produit total d’exploitation de 674,8 MDT en hausse de 8,9 % (dont 88,275 en gains sur portefeuille commercial et revenus du portefeuille d’investissement), un PNB de 378,8 MDT en hausse de 13 % et un résultat d’exploitation de plus de 154,4 MDT, en hausse de 485,1 %. La banque, dirigée Habib Haj Gouider, un haut cadre issu du secteur privé, reprend son souffle, s’assainit et rebondit. Bon vent.

D’un capital de 160 MDT, la BNA dispose d’un réseau de 16 directions régionales, 3 succursales, 171 agences et finance tous les secteurs de l’économie nationale, et en particulier la grande partie des besoins du secteur agricole, ce qui en fait un véritable bras financier de la politique agricole de la Tunisie qui affiche même un ratio de liquidité de 102,02 % et un ratio de solvabilité de 11,118 %, supérieur au ratio réglementaire de 10 %. Une banque qui finance l’économie locale, puisque les créances nettes sur la clientèle se sont établies, au 31 décembre 2016, à 7,371.767 MDT contre 6,818.824 MDT à fin 2015, enregistrant ainsi une augmentation de 552.943 mDT.

par -

Les produits d’exploitation bancaire de l’ATB (Arab Tunisian Bank) ont légèrement augmenté, passant de 365,347 MDT en 2015 à 382,189 MDT à la fin de l’exercice. Son PNB aussi a augmenté de presque 12 MDT, passant de 200,1 à 212,3 MDT. Son résultat net a cependant quelque peu fléchit et revient à 51,177 MDT contre 61,261 en 2015. L’explication se trouve, globalement dans la hausse de ses charges d’exploitation qui ont augmenté d’un peu plus de 4 MDT, la hausse des frais de son personnel (74,2 MDT contre 65 MDT) du fait des augmentations salariales.

par -

Le directeur général de l’UIB, Kamel Nèji, a indiqué, lors de la communication financière de la banque qui se tient actuellement à la Bourse de Tunis, que le résultat net de l’établissement pour l’année 2016 a atteint 75,8 millions de dinars (MD), en hausse de 18,4%, dépassant ainsi et assez nettement les dernières estimations communiquées en novembre dernier et faisant état d’un résultat net prévisionnel de 65 MDT au titre de l’année 2016.

Toujours selon son directeur général, l’UIB affiche une rentabilité de fonds propres de 22,1% qui la situe parmi les acteurs bancaires les plus performants.

Kamel Nèji a, dans le même ordre d’idées, souligné que “l’année 2016 marque pour la banque le franchissement d’un nouveau palier dans la consolidation de sa trajectoire de croissance saine, durable et rentable.”

par -
Selon un rapport de ses Commissaires aux Comptes

Samir Saied, directeur général de la STB, a assuré vendredi 10 mars 2017 que la banque, créée en 1958 et qui compte environ 2000 employés, “avance doucement, mais sûrement, dans son plan de restructuration, et ce, sous un pilotage très strict et le suivi du Fonds Monétaire International, de la Banque Mondiale et de la Banque Centrale de Tunisie“.
Le DG de la STB, a précisé lors d’une communication financière, tenue au siège de la Bourse de Tunis, que “le plan de restructuration assurera la reprise d’une croissance rentable et durable, à partir de 2018, alors que nous nous attendons à un véritable décollage en 2020“.
Et d’affirmer que “dès la première année de la mise en application de la stratégie de restructuration, la STB est parvenue à accomplir des réalisations quantitatives en parfaite ligne avec les objectifs tracés dans le business plan“.

Selon les chiffres avancés par le responsable, la STB a réalisé, au terme de l’année 2016, une évolution du résultat net à 70 millions de dinars -MD- (107% de l’objectif), du résultat brut d’exploitation (RBE) à 164 MD (104%), et du produit net bancaire (PNB) à 310 MD (99%).
De même, la banque a enregistré une progression des crédits et des dépôts à la clientèle, respectivement à 5558 MD et à 5443 MD (soit environ 100% de l’objectif fixé au business plan).
L’objectif pour 2020 est la réalisation d’un résultat net de 185 MD (+46,2%), alors que PNB et le RBE évolueront respectivement de +16,7% (pour atteindre 575 MD) et de +17,7% (à 314 MD). Quant aux dépôts et encours nets des crédits, ils s’élèveront respectivement à 7185 MD et 7300 MD.

Mettant l’accent sur les créances classées du secteur touristique contractées auprès de la STB, dont le montant s’élève à 1700 MD, il a révélé qu’un programme de restructuration de ces créances, conçu en collaboration avec l’Association professionnelle des Banques et la Fédération Tunisienne de l’hôtellerie, sera présenté à l’Etat. Il s’agit d'”un plan Marshall pour le redressement du secteur touristique, comportant 3 principales étapes, à savoir le diagnostic sectoriel, l’assainissement et le suivi et le développement“.

Rappelant que l’Etat a injecté une enveloppe de 600 MD pour le programme de restructuration de la STB, Saied a réitéré que la banque œuvrera, dans les prochaines années, à mieux servir l’économie du pays à travers un soutien appuyé aux PME, au tissu de la micro-finance, notamment pour promouvoir la culture entrepreneuriale et au développement inclusif et régional.

par -

La société Aetech annonce un résultat net déficitaire de 0,562 MD au 30 juin 2016 contre une perte nette de 0,326 MD, à la même période de l’année précédente. Les revenus de la société ont diminué de 8,8% à 6,9 MD. Parallèlement, les charges d’exploitation ont baissé de 3% à 7,512 MD. Le résultat d’exploitation semestriel ressort négatif de 0,408 MD.

Les achats consommés du premier semestre 2016 s’élèvent à 5.904.004 DT contre 5.828.344 DT au premier trimestre 2015, soit une augmentation de 75.660 DT. Les charges du personnel du premier semestre 2016 s’élèvent à 875.381 DT contre 1.061.489DT au premier semestre 2015.

Les dotations aux amortissements et aux provisions du premier semestre 2016 s’élèvent à (48.656) DT contre 154.175 DT au premier semestre 2015. Les autres charges d’exploitation du premier semestre 2016 s’élèvent à 604.795 DT contre 543.800 DT au premier semestre 2015

Les charges financières nettes du premier semestre 2016 s’élèvent à 210.287 DT contre 286.171 DT au premier semestre 2015. Les autres gains ordinaires du premier semestre 2016 s’élèvent à 57.180 DT

par -

Les états financiers intermédiaires de la BTE (Banque Tunisie Emirats), au 30 juin 2016, montrent un total bilan de 955.175 MDT et un Résultat Net (RN) de 1,705 MDT, de 0,300 MDT moindre que celui de la même période de l’exercice 2015, année où le RN de la banque pour toute l’année n’avait pas dépassé le 1,663 MDT. Exercice aussi où les liquidités de fin période avaient dépassé les 50,8 MDT contre seulement 1,57 MDT à la fin du premier semestre 2016.

Notons enfin que la BTE avait reçu, en octobre 2015, notification d’un redressement fiscal reçu à la suite d’un contrôle approfondi. L’Administration fiscale lui réclamait un peu plus de 8,327 MDT, dont plus de 2,779 MDT de pénalités de retard. Ce redressement représenterait, s’il est maintenu, 5 fois le résultat net de la banque des Emirats. La nouveauté dans cette affaire, c’est que la banque avait reçu en mai 2016 une réponse motivée de l’administration fiscale, rejetant l’opposition de la banque et maintenant donc le montant de 8,327 MDT. La BTE maintient cependant sa provision, pour les 8,3 MDT, à seulement 3,88 MDT.

par -

Les états financiers de la Société nouvelle maison de la ville de Tunis, Monoprix, montrent un résultat net déficitaire de 1,185 million de dinars (MD), à la fin du premier semestre de 2016, contre un bénéfice net de 2,726 MD durant la même période l’an dernier.

Monoprix explique ces mauvais chiffres par un repli de -2,8% des revenus semestriels de la société, pour s’établir à 255,8 MD contre 263,2 MD en 2015, alors que les charges d’exploitation sont presque restées au même niveau, 262,6 MD.
Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que le résultat d’exploitation de la période soit déficitaire de 1,343 MD contre un résultat excédentaire de 5,4 MD au premier semestre de l’an dernier. Dure dure l’année 2016 pour Monoprix…

par -

Le résultat d’exploitation de la société Land’Or, à la fin du premier semestre de cette année, fait état d’un bond de +21,4%, à 3,738 millions de dinars (MD). La société tire les bénéfices d’un recul des charges d’exploitation de 1,522 MD ; elles sont passées de 30,350 MD au 30 juin de l’an dernier à 28,828 MD au 30 juin 2016.

Par ailleurs on a noté un léger repli des produits d’exploitation, -2% pour s’établir à 32,567 MD.

Autre bonne nouvelle : Les charges financières de Land’Or ont baissé de 35% à 1,150 MD à fin juin 2016 contre 1,778 MD en 2015. Ce qui a propulsé le résultat net, +110% à 2,146 MD.

par -

Le produit net bancaire (PNB) d’Amen Bank, au 30 juin 2016, s’est établi à 135,5 millions de dinars tunisiens (MDT), presque le même résultat qu’à la même période de l’année dernière.

L’envolée des charges du personnel, +10,7% et des charges générales d’exploitation, +7,9%, a impacté le résultat avant provision et impôt ; il s’est tassé de -5,2%, soit 84,7 MDT au 30 juin 2016 contre 89,3 MDT au premier semestre 2015.

A noter que les dotations aux provisions ont fait une forte poussée, passant de 28,153 MDT au 30 juin de l’an dernier à 46,141 MDT cette année. Ce qui in fine donne un résultat net en recul de 39,5%, à 35,745 MDT contre 59,124 MDT à fin juin 2015.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

Anticipant l’accroissement des besoins humanitaires et médicaux, les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) renforcent l’aide qu’elles apportent dans les zones difficilement atteignables de...

Reseaux Sociaux