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Les formalités de voyage aux lieux saints ont été parachevés, dimanche, pour les pèlerins de la région de Sfax qui partiront de l’Aéroport international de Sfax-Thyna dans quatre vols consécutifs, les 16,18, 22 et 23 août 2017. Le premier vol à l’aéroport est programmé le 11 août pour transporter les pèlerins de Sidi Bouzid.
Selon le directeur régional des affaires religieuses de Sfax, Fethi Hadj Brahim, le nombre de pèlerins s’élève à 802 provenant, pour la plupart, de Sfax. Ce nombre comprend quelques pèlerins de Sidi Bouzid, Gabès et Mahdia qui ne sont pas parvenus à parachever les procédures relatives au pèlerinage dans leurs gouvernorats.
Par ailleurs, 31 pèlerins ne sont pas parvenus à entreprendre les procédures de pèlerinage pour des raisons financières ou de santé ou pour un manque de documents requis.
Le directeur régional a, dans ce contexte, fait savoir qu’il est encore possible de parachever ces procédures dans les prochains jours à la Mosquée Anas Ibn Malek, à Carthage (Tunis).
Les principales conditions à remplir pour se rendre aux lieux saints sont notamment la somme de 9510 dinars (prix du pèlerinage), un passeport et le carnet des vaccinations requises.
Parallèlement, les leçons religieuses sur les rites du pèlerinage se poursuivent dans toutes les délégations de Sfax. En effet, ces leçons sont programmées du 30 juin au 6 août 2017.
Des conférences sont, également, organisées et la journée régionale des pèlerins est prévue le 31 juillet, en présence du ministre des Affaires religieuses.

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A l’occasion de 5ème édition de Tunis Forum, organisé par l’IACE, le groupe Loukil a signé une convention portant sur le financement de Tunisia Africa Mall, la plus grande structure du genre en Afrique. Aux termes de cette convention inédite, la Banque chinoise ICBC va injecter 65 MUSD pour financer la construction de ce mégaprojet qui couvrira une surface totale de 200 000 m² et créera entre 600 et 1000 postes d’emploi directs.

Selon son initiateur, qui en a donné de nouvelles précisions sur sa page fb, en réponse aux demandes des lecteurs, Bassam Loukil a ajouté que le «Tunisia Africa Mall, dont le groupe Loukil est le dépositaire, sera intégré dans un projet global, le Tunisia Financial Harbour, qui sera installé dans une zone déclarée offshore par l’Etat Tunisien dans la région de Raoued. Par conséquent le financement de ce projet ne peut se faire qu’en devises, d’où l’intervention de l’Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), la plus grande banque de la planète qui va assurer le financement de ce projet à 100% en Dollars».

Et Loukil de rassurer les Tunisiens, dont certains se sont interrogés sur les sorties de devises pour notre pays, et l’intérêt pour l’économie tunisienne. Outre les 600 emplois directs qui seront créés, les ventes des magasins se feront uniquement en devises chez marques et franchises internationales qui auront le droit de vendre leurs produits en devises aux visiteurs maghrébins et africains, puisque ce centre deviendra une attraction régionale : animation, shopping, activités sportives, séminaires grâce au centre d’affaires et à l’hôtel 5 étoiles, etc. Il n’y aura donc pas de sortie de devises, mais au contraire, des rentrées. Il n’y aura aucun recours aux banques Tunisiennes sur ce projet.

Bassam Loukil, qui citait en exemple le Morrocco Mall et tout récemment le Mall of Egypt dont les succès ne sont pas discutables, a annoncé : «nous adopterons également le même mécanisme pour notre prochain grand projet de Mall qu’on réalisera à Sfax».

 

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Le groupe chimique tunisien (GCT) a entamé, mardi après-midi, les travaux de démantèlement des unités polluantes de l’usine SIAPE (Société industrielle d’acide phosphorique et d’engrais).

Ces travaux s’inscrivent dans le cadre de l’application de la décision annoncée par le chef du gouvernement Youssef Chahed lors de sa visite les 20 et 21 avril dernier à Sfax.
Selon le directeur de la SIAPE Habib Elloumi, le démarrage des travaux la veille de la visite programmée demain mercredi du chef du gouvernement dans la région n’est qu’une simple coïncidence.

Il a précisé que l’opération de démantèlement touchera uniquement les unités de production de l’acide sulfurique et non celles du TSP (triple super phosphate) dont les émissions de gaz ne sont pas polluantes et conformes aux normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), selon ses dires.
Un appel d’offres sera lancé mi 2018 pour poursuivre le programme de démantèlement qui concerne également l’unité de production de l’acide phosphorique ainsi que la réhabilitation du site tout en restant propriété de l’Etat, a-t-il ajouté dans une déclaration à la presse. Des crédits de l’ordre de 75 millions de dinars seront alloués au programme de réhabilitation qui comporte notamment l’édification d’un pôle technologique, d’un centre de formation et d’un centre sportif.

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Les agents et cadres de la SNCFT à Gafsa ont observé, aujourd’hui, mardi 4 juillet 2017, un rassemblement de protestation de deux heures dans la station de train.

Le secrétaire général du syndicat organique de la SNCFT à Gafsa, Fethi Dhahri, a indiqué, dans une déclaration à Shems Fm, que ce rassemblement exprime leur refus de la situation actuelle de la compagnie et la non-application des accords convenus entre les employés et la direction de la SNCFT.

Il a par ailleurs ajouté que la ligne ferroviaire 13 reliant Tozeur à Sfax restera fermée jusqu’à l’examen de leurs revendications.

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La Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) a annoncé dans un communiqué que des perturbations dans la distribution de l’eau potable sont enregistrées dans les gouvernorats de Sfax et Mahdia du Jeudi 29 Juin 2017 à 6h jusqu’au Vendredi 30 Juin 2017 à 08H.

Ces perturbations qui sont dues à une casse survenue au niveau de la conduite principale des Eaux du Nord vers El Jem et Sfax concernent les zones suivantes :

*Les délégations de Boumerdess, Kerker, Souassi, Ouled Chamekh, Hbira, Chorbane, Eljem, Melloulech, Chebba et Sidi Alouane, relevant du Gouvernorat de Mahdia

*Les délégations de Sfax ville, Sfax ouest, Sfax Sud, Sakiet Eddaier, Sakiet Ezzit, Thyna, El Amra, Djebeniana et El Hancha, relevant du Gouvernorat de Sfax.

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Le ministère de la Santé a décidé de poursuivre en justice toutes les parties impliquées dans l’opération de circoncision collective non médicalisée pratiquée récemment à l’Hôpital Habib Bourguiba de Sfax, lit-on dans un communiqué publié vendredi.
Le ministère a dénoncé fermement cette opération qui s’est déroulée, “dans l’irrespect des normes médicales”, soulignant que cela représente une “négligence vis-à-vis de la vie des enfants”, précise le communiqué.
A la lumière des résultats de l’enquête qui a été ouverte par le ministère et du rapport de la commission de l’inspection médicale et administrative, il a été décidé de soumettre tous les enfants victimes de cette opération à un examen médical.
“Toutes les opérations de circoncision qui ne sont pas pratiquées dans les services de chirurgie sont interdites et sont passibles de sanctions”, a prévenu le ministère, précisant qu’un tarif réduit et unifié a été fixé pour ce type d’opérations effectué dans les hôpitaux publics.
Le syndicat de base des agents de la santé relevant de l’Union Générale Tunisienne du Travail avait publié samedi dernier sur Facebook des photos montrant la circoncision collective et traditionnelle de quelques garçons issus de familles nécessiteuses. Cet évènement a déclenché un tollé général sur les réseaux sociaux et provoqué la colère des médecins.
Dès lors, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Sfax 2 a ordonné, mercredi, l’ouverture d’une enquête sur les conditions de cette opération de circoncision qui a ciblé au total 200 garçons.

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Le Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) a condamné, jeudi, les circoncisions non médicalisées pratiquées, en fin de semaine dernière, à l’Hôpital Habib Bourguiba de Sfax, soulignant qu’elles ont été effectuées “illégalement par des circonciseurs traditionnels sans aucune qualification et dans une structure publique en exposant au passage les enfants circoncis à des risques de complications graves.”
Le CNOM appelle tous les médecins responsables des services de chirurgie des structures sanitaires publiques à prendre toutes les précautions pour assurer une sécurité optimale lors de la pratique des actes de circoncision et à veiller au respect de la vie humaine qui “devrait constituer en toute circonstance le devoir primordial du médecin.”
“Toutes facilités accordées à quiconque se livre à l’exercice illégal de la médecine sont interdites et passibles de sanctions disciplinaires”, prévient le conseil, appelant tous les parents à confier leurs enfants à des médecins et à des établissements de santé, publics ou privés qui sont en mesure de leur assurer les normes d’asepsie et de sécurité optimale.
“Nous appuyons toutes les actions caritatives et sociales offrant aux familles nécessiteuses la possibilité d’une circoncision à titre gracieux mais dans le strict respect des conditions de sécurité pour ces enfants et dans le respect des règles de bonnes pratiques de cet acte”, souligne la même source.
Et d’insister: “Cet acte reste un acte médical à réaliser par des chirurgiens ou des médecins compétents comme l’a rappelé la circulaire n°13 du 8 février 2016 du ministre de la santé.”

Le syndicat de base des agents de la santé relevant de l’Union Générale Tunisienne du Travail avait publié samedi dernier sur Facebook des photos montrant la circoncision collective et traditionnelle de quelques garçons issus de familles nécessiteuses. Cet évènement a déclenché un tollé général sur les réseaux sociaux et provoqué la colère des médecins.
Dés lors, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Sfax 2 a ordonné, mercredi, l’ouverture d’une enquête sur les conditions de cette opération de circoncision qui a ciblé au total 200 garçons.
Pour sa part, le directeur général de l’hôpital universitaire “Habib Bourguiba”, Ahmed Mahfoudh, a démenti, dans une déclaration à la TAP ces accusations, certifiant que “ces circoncisions ont été pratiquées conformément aux normes médicales et dans le respect de la vie humaine”. Il a ajouté que “ces opérations se sont déroulées dans les salles de consultation en présence de six médecins dont le chef de service anesthésie-réanimation”.
“Le ministère de la Santé ouvrira une enquête à ce sujet et répondra à toutes ces accusations”, a-t-il encore souligné mercredi.

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Deux lignes maritimes reliant Sfax à Djerba et Gabès à Djerba verront bientôt le jour, a indiqué le chef du projet Mohamed Kilani à l’agence TAP.
Le projet a obtenu l’accord de principe du ministère du transport ainsi que de l’Office de la marine marchande et des ports, a-t-il ajouté.
La ligne sera exploitée à raison de deux navettes régulières par jour qui seront assurées par deux fast-ferries achetés de Chine pour un cout estimé à 4MD, a souligné la même source, ajoutant que les prix des tickets à bord de ces deux navires seront abordables.
L’entrée en vigueur du projet est tributaire du parachèvement des procédures logistiques dont notamment l’acquisition de deux fast-ferries pour assurer le transport des voyageurs et l’aménagement des quais pour permettre un accostage facile des navires, a précisé le directeur du port commercial de Sfax Anis Kamoun.

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Lors d’une réunion de travail

Une ligne maritime reliant Sfax à Djerba et Gabés à Djerba sera lancée bientôt, comme l’indique Mohamed Kilani fondateur du projet.
Dans une déclaration ce dimanche 18 juin 2017 à Shems Fm, il a annoncé que les travaux relatifs à ce projet commenceront d’ici fin du mois d’août prochain.

Mohamed Kilani a également indiqué que le projet était en phase d’étude tout au long des trois dernières années, la phase de réalisation débutera la fin du mois d’août, en attendant la fin des procédures

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Le personnel de l’hôpital local de Bir Ali Ben Khelifa a entamé, samedi 10 juin 2017, une grève ouverte sur fond des agressions subies par des cadres paramédicaux lors du transport des blessés dans un accident de la circulation survenu, vendredi après-midi, dans la région.
Les protestataires affirment qu’ils ont été agressés verbalement et physiquement par les agents de gardiennage de l’hôpital hospitalo-universitaire Habib Bourguiba à Sfax lors du transport des blessés de l’hôpital local de Bir Ali Ben Khelifa vers cet établissement.
Ils appellent les autorités régionales et le ministère de tutelle à accélérer l’aménagement du nouvel hôpital de Bir Ali Ben Khelifa et à le doter de services divers, d’équipements innovants et de personnel renforcé.
Le directeur régional de la santé à Sfax Imed Maaloul a affirmé que des sanctions administratives et des poursuites judiciaires seront appliquées contre que tous les agents qui ont commis ces dépassements, soulignant que les travaux du nouvel hôpital de Bir Ali Ben Khelifa seront bientôt achevés et que l’établissement ouvrira ses portes au plus tard début juillet prochain.

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Un nouvel appel d’offres international sera lancé, à la fin de cette semaine, pour la réalisation de la deuxième tranche du projet Taparura à Sfax, après le résultat non concluant du premier appel d’offres (septembre 2016), annonce le président directeur général de la société d’Etudes et d’Aménagement des côtes Nord de Sfax ” Taparura “, Mohamed Lakhdar Gasmi.
Le dernier délai de réception des offres est fixé au 15 septembre 2017.
Le cahier des charges a été révisé conformément aux observations soulevées par les investisseurs participant au premier appel d’offres et les recommandations techniques présentées par des experts étrangers dans le cadre d’une mission d’encadrement technique financée par la Banque européenne d’investissement et l’Agence française de développement, précise Gasmi.
La valeur du terrain dédié à ce projet (420 hectares) et évalué à 1,161 million de dinars demeure inchangée, alors que l’investisseur aura la possibilité de présenter son offre, signale-t-il.

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La sélection des candidatures à la réalisation des études de projet de métro léger à Sfax a démarré, mardi. Dix bureaux d’études internationaux de France, Turquie, Italie, Espagne et Corée du Sud avaient déposé leur candidature.
L’appel d’offres international a été lancé en mars 2017. Le choix du bureau d’études devra s’effectuer en octobre ou novembre prochain, estime le PDG de la société du métro, Rachid Zair.
Le démarrage effectif des travaux de réalisation du projet est prévu fin 2019. S’étendant sur 13,5 km, la première tranche devra entrer en exploitation fin 2020-début 2021, moyennant 690 millions de dinars. Le parachèvement de la totalité du projet (70 km) est prévu en 2030, pour un coût global estimé à 2800 millions de dinars.
Entre 2011 et 2014, les études de faisabilité du projet avaient été réalisées, moyennant un don de la Banque européenne d’investissement, d’une valeur de 620 mille euros (1,7MD).

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Une coupure dans l’alimentation en eau potable a été enregistrée, jeudi, dans les délégations de Sfax Ville, Sfax Ouest, Sfax Sud, Sakiet Eddaier, Sakiet Ezzit, Tynah, El Amra et Jebeniana (gouvernorat de Sfax), à partir de 14H et se poursuivra jusqu’au vendredi 19 mai 2017 à 18H, a annoncé la SONEDE.
Cette coupure est due à des travaux de réparation d’une casse survenue sur la conduite principale d’adduction des eaux du Nord (DN 1250mm), a expliqué la société dans un communiqué.

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Sfax va accueillir la semaine prochaine le colloque international « Sfax pôle de santé Africain», qui se tiendra les 17 et 18 Mai 2017 à l’hôtel Golden Tulip de Sfax et sera organisé par TABC (Tunisia-Africa Business Council), en partenariat avec la Chambre syndicale des cliniques privées de Sfax ainsi que la participation active du ministère de la Santé .

TABC, initiateur de ce projet, a organisé une conférence de presse pour présenter le programme et les invités du Colloque, venus de 11 pays : Burkina Faso, Guinée Conakry, Djibouti, Niger, Mauritanie, Cote d’ivoire, Gabon, Mali, Sénégal, Cameroun, Centre Afrique.

Le Président du TABC Bassem Loukil a indiqué par ailleurs que cet événement a été organisé à Sfax pour redynamiser toute cette région dont l’infrastructure est adéquate mais sous exploitée : un aéroport qui est au ralenti, et des cliniques en rodage depuis la baisse de la présence libyenne.

La compagnie nationale aérienne tunisienne, partenaire de TABC depuis plusieurs mois, semble même étudier la possibilité de l’ouverture d’une desserte aérienne entre Sfax et certaines capitales africaines pour ramener les patients afin de se faire soigner dans la capitale du Sud.

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Une série de projets municipaux seront réalisés dans la ville de Sfax pendant l’année 2017 moyennant une enveloppe de 2 millions de dinars.
Parmi ces projets, l’aménagement d’un marché à la cité Drabek (300 mille dinars) au profit de 50 vendeurs ambulants, le réaménagement du marché au poisson de Sidi Mansour (300 mille dinars) ainsi que la rénovation du réseau d’éclairage public de la ville (700 mille dinars) et l’asphaltage des routes (700 mille dinars).
Lors d’une réunion, tenue mercredi au siège de la municipalité de Sfax, et consacrée à l’examen de l’avancement des projets municipaux, il a été décidé d’accélérer les travaux en cours relatifs à la réhabilitation des quartiers, l’embellissement des entrées de la ville et l’entretien des jardins publics.

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Ce que fait le chef du gouvernement, Youssef Chahed, en ce moment c’est bien. C’est même très bien, indéniablement. Seuls les esprits grincheux s’en plaignent, et il y en a dans cette Tunisie post-révolutionnaire où rien ne trouve grâce aux yeux de certains. Mais que voulez-vous, il faut du tout pour faire un monde, c’est encore plus valable dans un pays qui s’essaye à la démocratie. Etre au chevet de Sfax pour booster le développement régional, rappliquer à Kerkennah pour tenter d’éteindre le feu qui a pris depuis des mois et paralyse l’économie de l’île, dépêcher des troupes au Kef et à Tataouine pour calmer la grogne des habitants, personne de censé ne s’en plaindrait. On a trop brocardé la propension, presque naturelle, des dirigeants à se barricader dans leurs tours d’ivoire pour ne pas avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaitre que Chahed est sur la bonne voie quand il prend la direction des gouvernorats. Il l’avait fait dernièrement à Ben Guerdane et Tataouine, et les habitants ne s’en étaient pas plaints. Et pour cause : à chaque fois que Chahed bouge, il amène dans ses valises un paquet d’annonces et mesures qui viennent souvent à bout des plus récalcitrants, du moins dans l’immédiat. Le problème c’est que l’effet d’annonce ne dure qu’un temps ; une fois ces promesses encaissées, digérées, la population en redemande d’autres, avec l’exécution rapide en plus. C’est ce qui a fait que le feu a repris à Tataouine récemment. Le “tout, tout de suite” est certainement la doctrine la plus partagée dans les régions, et il n’est pas facile de faire lâcher le morceau aux citoyens…

Et pourtant c’est cela la clé du succès des programmes de développement régional : forcer les populations à patienter, à temporiser, comme exactement ce fut le cas de toutes les nations développées, pourtant ravagées par les déflagrations de la deuxième guerre mondiale il y a à peine un peu plus de 70 ans. Les Français, les Allemands, les Anglais, les Japonnais aussi manquaient de tout et travaillaient nuit et jour, tenaillés par la famine, pour bâtir l’avenir de leurs enfants. Et ils y sont parvenus, à merveille. C’est cette réalité qu’il faut marteler à la face des Tunisiens, jusqu’à ce que ça rentre, même dans les têtes d’une minorité, cela suffira largement pour remorquer la majorité rétive. C’est comme ça que ça s’est passé dans les pays avancés, il n’y a pas de raison que ce ne soit pas le cas en Tunisie. La notion de développement est d’abord éminemment mentale, une affaire qui découle de la culture, de la pédagogie de masse, et non un truc naturel, biologique, qui aurait quelque chose à voir avec les gênes.

Le serrage de vis se fait attendre

Chahed tenait le bon bout dans son explication de texte à la télévision nationale dernièrement. Il avait raison de dire que les possibilités de l’action publique, des caisses publiques, sont limitées, qu’il ne faut pas s’attendre à des miracles et que ce qui doit être fait le sera, mais que ça va prendre du temps. C’est exactement ce qu’il faut dire, sauf que ce n’est pas ce qu’il fait quand il va voir les gens dans les régions. Pourtant ce face à face, avec cette ferveur populaire qui l’accueille souvent, cette bienveillance des populations sont le moment idéal pour faire oeuvre de pédagogie et inviter les citoyens à la patience, aux sacrifices. Comme l’avait dit aux Américains le président John Fitzgerald Kennedy lors de son mémorable discours inaugural, le 20 janvier 1961, il n’y a pas si longtemps finalement : “ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays“. On a vu les résultats par la suite. Laisser passer ce rapport direct aux populations sans glisser ces messages est un énorme gâchis, qui plus est qui se paye cash, avec une incompréhension qui fait le lit de la contestation, plus tard.

Le souci avec les annonces c’est le signal qui est envoyé aux citoyens. Un mauvais signal. Chaque fois les populations vont attendre de vous des mesures, comme si vous aviez une baguette magique, alors que, comme l’a bien dit Chahed, le miracle n’est pas tunisien en ce moment. Par ailleurs quand vous lâchez quelque chose pour une région, les autres montent au front, pour exiger la même chose. Cela devient vite un cercle vicieux de promesses qui donnent le tournis, irréalisables, mais qui vous lient et vous empêchent d’avancer. Sauf dans une fuite éperdue en avant, où il n’y a point de salut, ni pour le chef du gouvernement, ni pour les citoyens, ni pour la nation…

Mais il y a un autre danger, tout aussi grand : Chahed ne se résout toujours pas à user légitimement de la force publique pour arracher des pans de l’économie à ceux qui les prennent en otage. Et il l’a redit ce vendredi à propos de la crise de Petrofac. Il avait pourtant promis, avec brio lors de son discours d’investiture, qu’il ne laisserait jamais des protestataires bloquer des routes, occuper des sites de production, bref paralyser une activité économique. On avait reproché à son prédécesseur, Habib Essid, son inaction face à ces formes de protestation qui étouffent l’économie et terrorisent les investisseurs, Chahed ne s’est pas encore décidé à faire ce qu’il faut. Pourtant, on le sait, cette démocratie qu’on est en train de construire n’interdit en rien que la loi soit appliquée, dans toute sa rigueur, dans pareil cas, au contraire. Dans les pays occidentaux, où pourtant les principes de liberté sont sanctifiés, bloquer indéfiniment une route, pour quelque motif que ce soit, c’est tout simplement inconcevable. Non pas que ça ne se fait jamais, il y a bien des tentatives, mais ce sont les pouvoirs publics qui ne laissent pas faire. Et pourquoi ce qui est valable aux USA, en Allemagne, en France, etc., ne l’est pas en Tunisie ?

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a annoncé, dans  une interview accordée, ce vendredi 21 avril à la radio de Sfax que le gouvernement tunisien se prépare pour mettre en place des restrictions aux importations, et ce dans l’objectif de réduire l’importation anarchique de certains produits.

Il a expliqué que le déficit de la balance commerciale ne cesse de se creuser à cause de la hausse de l’importation et la baisse considérable des exportations.

Chahed a par ailleurs annoncé la tenue d’un conseil ministériel  au cours des prochaines semaines pour examiner les moyens d’y faire face.

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Lors de sa visite, ce jeudi 20 avril 2017 à Sfax, le chef du gouvernement, Youssef Chahed a donné le coup d’envoi de la construction d’un nouvel hôpital universitaire, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Le coût de ce projet dont les travaux devront être achevés vers la fin de l’année 2019, est estimé à 120 Millions de dinars.

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Le chef du gouvernement effectue, aujourd’hui, jeudi 20 avril 2017, une visite de travail dans le gouvernorat de Sfax. Cette visite revêt une dimension purement économique d’autant que des mesures importantes seront prises pour stimuler le développement et promouvoir l’environnement dans la région.
La visite soulève également de grands espoirs au sein de la société civile de Sfax qui réclame des solutions pour la mise en œuvre des projets bloqués et la lutte contre la pollution dans le littoral sud du gouvernorat.
La société civile réclame aussi au gouvernement de mettre fin à la crise de la société ” Petrofac “, à Kerkennah et de régler la crise de l’usine ” Siab ” à Sfax.
Selon le député Chafik Ayadi, la visite du chef du gouvernement n’intervient pas à point nommé dans la mesure où elle a été programmée après l’adoption du plan quinquennal de développement 2016-2020 qui selon, ses expressions, va consacrer la récession économique dans la région.
Ayadi a justifié cette récession par l’absence de grands projets d’investissement et le manque de moyens financiers, jugés nécessaires, jusque là, pour impulser le développement.

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Des affrontements ont éclaté, lundi 17 avril 2017, entre les forces de l’ordre et les étudiants en droit devant le siège du tribunal de première instance à Sfax.

L’un des étudiants a fait savoir dans une déclaration à Shems Fm qu’ils ont été victimes de violences de la part des forces de l’ordre dont le nombre était supérieur à celui des manifestants. Il a précisé que plusieurs étudiants ont été transportés à l’hôpital après avoir été blessés.

À noter que les manifestants demandent l’annulation du décret gouvernemental 345 conditionnant l’entrée l’accès à l’institut supérieur de la magistrature.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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