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Le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie (BCT) réuni le 28 mai 2014

Le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie (BCT) réuni le 28 mai 2014, a relevé que le taux d’inflation s’est établi à 5,2% en termes de glissement annuel contre 5% le mois précédent.

Cette évolution est imputable, surtout, à l’accélération des prix des produits alimentaires, des produits manufacturés et des services. Cette même tendance a concerné l’inflation sous-jacente avec une hausse des prix hors produits frais et encadrés de 6,3% en avril 2014 contre 6,1% un mois plus tôt.

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Pour le deuxième mois consécutif

Pour le deuxième mois consécutif, l’évolution de l’indice des prix à la consommation s’est stabilisée au niveau de 5,8% en glissement annuel au mois d’octobre 2013. Cependant, ce ci ne devrait pas , selon la BCT, occulter l’accélération du rythme de l’inflation de base (hors prix des produits encadrés et des produits frais) qui a atteint 6,9% au même mois contre 6,8% en septembre dernier.

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Le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie (BCT)

Le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie (BCT), réuni le 30 octobre 2013, a noté la poursuite de la tendance baissière de l’indice des prix à la consommation pour le troisième mois consécutif, avec un taux d’inflation revenant au niveau de 5,8% en glissement annuel au mois de septembre 2013 contre 6% le mois précédent.

Par ailleurs, le déficit de la balance courante est demeuré à un niveau élevé au cours des neuf premiers mois de l’année courante (6,1% du PIB contre 6,6% un an plus tôt).

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Le taux d'inflation sera ramené à 5

Le taux d’inflation sera ramené à 5,8% durant le mois d’octobre de cette année, contre 6% prévu pour ce mois de septembre, a indiqué le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, (BCT), Chedly Ayari, lors de la séance plénière de l’ANC, ce mardi, 1er octobre 2013. Et de préciser que les capacités de la BCT pour lutter contre le fléau de l’inflation sont limitées, pour des raisons principalement politiques.

A noter que le taux de l’inflation a baissé à 6% à la fin du mois d’août 2013, par rapport à juillet (6,2 %).

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Le taux d'inflation

Le taux d’inflation, demeuré stable à 6,4% durant les trois derniers mois, s’est établi au cours du mois de juillet 2013, à 6,2%, soit une baisse de 0,2 point, selon les dernières statistiques publiées par l’Institut national de la statistique (INS).

Cette baisse résulte de la régression du rythme de croissance des prix du groupe des produits alimentaires et boissons qui sont passés de 7,9 % en juin 2013 à 7,2% au cours du mois de juillet 2013, en glissement annuel, outre le renchérissement du taux d’inflation du groupe alimentation et boissons de 7,2% par rapport à la même période de 2012, en raison de la hausse des prix de plusieurs produits alimentaires.

Les prix des viandes ont augmenté de 10%, les huiles alimentaires de 16,1%, les fruits et fruits secs de 9% et les dérivés du lait et œufs de 7,6%.

Les prix des boissons et des boissons alcoolisés ont également enregistré des hausses respectives de 5,2% et de 17,9%.

L’INS relève aussi le renchérissement des prix du groupe des vêtements et chaussures de 7%.

Les prix des vêtements ont augmenté de 7,3% et ceux des chaussures et des tissus se sont accrus de 6,6% et de 4%.

L’indice du groupe transport a enregistré une hausse de 7,3% en comparaison avec le niveau enregistré en juillet 2012.

La hausse est expliquée par l’accroissement des prix des hydrocarbures (10,2%), des services du transport public et privé (5,6%) et des voitures (5%) Dans le même contexte, l’indice des prix du groupe logement et énergie domestique a augmenté de 6,1% en comparaison avec la même période de l’année précédente, en raison du renchérissement des prix de l’électricité, du gaz et des carburants (7,2%), de location (5,2%), de l’entretien de logement (8,9%), de l’eau potable et de l’assainissement (3,3%).

Hormis le panier énergie et alimentation, le taux d’inflation a atteint, au cours du mois de juillet 2013, 5,2%, précise l’INS.

Evolution de l’indice des prix à la consommation

L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,4%, au cours du mois de juillet 2013, par rapport au niveau enregistré au cours du mois de juin de la même année.

L’INS explique cette hausse par l’augmentation de l’indice des prix du groupe alimentation et boissons ( 0,5%).

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“Les autorités tunisiennes devraient continuer à resserrer la politique monétaire en 2013, pour tenter de maîtriser les pressions inflationnistes croissantes”, a préconisé la Banque mondiale, dans son dernier rapport sur la Tunisie.

Elle prévoit “une augmentation de l’inflation à environ 6,5% en 2013, laquelle ne commencera à diminuer qu’au cours de la seconde moitié de l’année”.

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Le  taux d'inflation  enregistré en mars 2013 est de   6

Le taux d’inflation enregistré en mars 2013 est de 6,5% contre 5,8 % en février 2013 et 6% en janvier de la même année indique l’Institut National de la Statistique (INS) en se basant sur les résultats de l’enquête périodique des prix à la consommation.

Cette hausse est due, principalement, à l’augmentation des prix du groupe «alimentation et boissons» de 8,8% en comparaison avec le mois de mars 2012.

Des augmentations ont été enregistrées ,selon l’INS ,au niveau des prix des viandes (13,3%), des huiles alimentaires (12,7%), des légumes (11,2%), des fruits et fruits secs (11,2%), du lait et dérivés ainsi que des œufs (9,3%), outre la hausse des prix des boissons (5,5%) et des boissons alcoolisées (11%) .

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Le taux d'inflation a augmenté à 5

Le taux d’inflation a augmenté à 5,9%, au mois de décembre 2012 contre 5,5%, au mois de novembre et 5,3% en octobre de la même année, selon les dernières statistiques publiées par l’Institut National de la Statistique.

Ce taux d’inflation résulte, essentiellement, selon l’INS, de la hausse des prix du groupe “alimentation et boissons” (+8,4% par rapport à décembre 2011), en raison du renchérissement des prix de viandes (+13,9%), des légumes (+11,3%), du lait et dérivés et des œufs (+9,2%), des fruits et fruits secs (+9%) et des épices (+14,3%).

En ce qui concerne les prix des boissons, ils ont progressé de 3,6%, alors que ceux des boissons alcoolisées ont grimpé de 6,6%. A contrario, les prix des huiles alimentaires ont régressé de 3,8%.

De même, le groupe “vêtements et chaussures” s’est enchéri de 7,7%, étant donné que les prix des vêtements ont augmenté de 7,9%, ceux de chaussures de 7,3% et des tissus de 5,6%.

Quant aux prix du groupe “ameublement et équipements ménagers”, ils ont évolué de 6,8% en comparaison avec le mois de décembre 2011, suite à la hausse des prix des ustensiles de cuisine (+8%), des équipements électroménagers (6,7%), des rideaux et de linge de maison (+6,2%), et de l’ameublement et des tapis (+5%).

Dans le même contexte, le groupe “restauration et hôtellerie” a progressé de 9,4% (en glissement annuel), en raison de la hausse des prix dans les cafés et restaurants (+9,6%) et des services hôteliers (7,5%).

Hors énergie et alimentation, le taux d’inflation, pour le mois de décembre 2012, est de l’ordre de 4,6%.

Les prix des produits libres (non subventionnés) ont augmenté, aussi, de 7,3% et particulièrement les denrées alimentaires libres qui ont accusé une hausse de 9,6%.

Pour ce qui est de la progression mensuelle de l’indice des prix à la consommation familiale pour le mois de décembre, l’INS a annoncé une augmentation de 0,5%, par rapport à novembre 2012.

Cette croissance est due, d’après l’Institut de la Statistique, à l’augmentation du groupe “alimentation et boissons (+0,6%), marqué par une hausse des prix de la majorité des produits alimentaires, à l’exception de ceux des volailles et des œufs.

Les prix des groupes “habillement et chaussures”, et “restauration et hôtellerie”, ont enregistré une croissance de 0,9%, alors que ceux de l'”ameublement et des équipements ménagers” ont cru de 0,5%.

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Le taux d'inflation a augmenté de nouveau

Le taux d’inflation a augmenté de nouveau, en novembre 2012, pour s’établir à 5,5%, contre 5,3% au mois d’octobre de la même année, selon les dernières statistiques publiées par l’Institut National de la Statistique (INS).

Cette hausse résulte, essentiellement, de l’augmentation du groupe “alimentation et boissons” (+0,8%), en comparaison avec le mois d’octobre 2012.

De même le groupe de “restaurants et services hôteliers” a progressé de 0,5% ainsi que les prix des “vêtements et chaussures» qui ont évolué de 2,2%.

Hors énergie et alimentation, le taux d’inflation, pour le mois de novembre a atteint 4,1%.

Pour ce qui est de la variation mensuelle de l’indice des prix à la consommation familiale (IPC) pour le mois de novembre 2012, ce dernier a augmenté de 0,6%, par rapport à son niveau en octobre de la même année.

Cette croissance résulte, selon l’INS, du renchérissement du niveau de l’indice du groupe “alimentation et boissons (+ 0,8%), marqué par une hausse continue des prix de la majorité des produits alimentaires, excepté ceux des viandes, poulets et œufs.

Pour ce qui est du groupe “habillement et chaussures”, il a enregistré une hausse de +2,2%, en raison de la hausse des prix de chaussures (2,7%) et des vêtements d’hiver (2,2%) et les accessoires vestimentaires (1,3%).

Dans le même contexte, le groupe ameublement et équipements ménagers a augmenté de 0,4%, suite à la hausse des prix des rideaux et tissus (0,9%), des ustensiles de cuisine (0,5%) et de l’ameublement (0,4%).

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Le taux de l’inflation (estimé à 5

Le taux de l’inflation (estimé à 5,3%), publié par l’institut national de la statistique a suscité une vive polémique dans les milieux de l’Organisation de défense du consommateur (ODC).

Récemment, Mohamed Zarrouk, membre du bureau national de l’ODC, a fait observer que le taux annoncé n’est ni réel ni logique. Il a affirmé que l’ODC estime que ce taux est bien plus élevé, oscillant entre 10 et 15% en raison de la hausse vertigineuse des produits libres et des loyers.

Sur cette question, Salah Riahi, expert en économie, rappelle que l’inflation est la perte du pouvoir d’achat de la monnaie matérialisée par une augmentation générale et durable des prix de nature plus systémique. Certains économistes relèvent que l’inflation est la hausse du niveau général des prix (et non la hausse des prix de quelques produits). D’après eux, le phénomène auto-entretenu de hausse des prix est une hausse qui en entraîne d’autres (et non un phénomène isolé et/ou accidentel)

Dans une déclaration à Africanmanager, il note qu’une hausse des prix fondée sur des mécanismes macro-économiques met en jeu l’interdépendance entre tous mécanismes et parties de l’économie (production, répartition, formation des prix, distribution…)

« Assimiler donc l’inflation à la seule hausse de prix des biens de consommation, en excluant la hausse des prix affectant les valeurs patrimoniales (actifs, financiers, immobilier, …), peut être considéré comme un abus de langage, conséquence d’un mode de mesure restrictif de l’inflation », explique t-il.

Selon lui, mesurer l’inflation consiste le plus souvent à observer un « panier » pondéré de biens représentatifs de l’ensemble des biens consommés par les ménages. En effet, ce sont les prix de consommation finale des ménages qui sont pris en compte dans la mesure d’inflation. Les prix intermédiaires (prix de transferts à l’intérieur d’une chaîne de production, prix de vente du producteur au détaillant, etc.) sont exclus du spectre de prix pris en compte pour l’inflation. « Les biens qui sont répartis parmi les différents postes de consommation des ménages, les pondérations de ce panier sont définies par la part de la consommation représentée par chacun de ces biens ou services ».

L’indice des prix à la consommation mesure les variations enregistrées par le panier observé, traduisant ainsi la variation du coût de la vie pour les consommateurs, et de la valeur de la monnaie dans ses aspects les plus concrets pour les ménages.

Le taux d’inflation est la variation en pourcentage de cet indice sur une période donnée : si le prix moyen du « panier » passe de 100 à 102, l’inflation est de (102-100)/100 = 2/100 = 2 %.

En Tunisie, deux institutions sont habilitées à publier les chiffres liés à l’inflation. La première est la banque centrale de Tunisie qui a pour mission principale la préservation de la stabilité des prix. Selon les indicateurs monétaires et financiers publiés, la moyenne du mois d’octobre 2012 se situe à 5,5% contre 3.4%, l’année dernière. La seconde est l’institut national de la statistique. Pour rappel le taux d’inflation a atteint en juillet 1982 un taux de 16,7%. Le taux le plus faible était en juin 1971 soit (-1,4%).

Salah Riahi relève que la problématique essentielle est de savoir si la liste des produits et services pris en considération dans l’indice utilisé est représentative de l’ensemble des biens consommés par les ménages. La liste actuelle a été révisée en 2010 et comprend environ 3155 éléments.

La perception d’une partie de la population est que les chiffres publiés ne reflètent pas la « réalité ». Bien que cette perception ne puisse, en aucun cas remplacer les méthodes scientifiques, Il est primordial de réviser la liste des produits et rendre plus transparente la manière de collecter les prix des produits et services utilisés pour le calcul de l’indice. Nous invitons la banque centrale et l’institut national de la statistique de rendre publics les détails du calcul du taux de l’inflation.

Que faut-il faire pour limiter l’inflation ?

En plus d’un affinement de la méthode de mesure du taux d’inflation et la nécessité de rendre transparent le détail des calculs, l’économiste souligne qu’il existe plusieurs instruments disponibles pour réguler l’inflation. D’après l’économiste Salah Riahi, il s’agit essentiellement de la hausse des taux d’intérêt directeurs tout en jouant sur la baisse de la demande, d’une part, et l’augmentation de l’offre dans les secteurs là ou les prix augmentent rapidement, d’autre part.

A cela s’ajoutent une politique de change et le contrôle des prix des salaires, s’il est bien accepté par la société.

« Toutes ces mesures pratiquées par les pouvoirs publics ne peuvent pas stopper une forte pression inflationniste sans un rôle positif du consommateur », ajoute Salah Riahi.

Selon lui, une partie de la population a oublié que l’économie tunisienne est engagée dans la libéralisation depuis les années soixante-dix et que les mécanismes du marché de l’offre et de la demande jouent un rôle déterminant dans la fixation des prix, et par conséquent, le taux de l’inflation. Et d’ajouter : « le marché tunisien est tellement réduit en termes de taille qu’il est possible de manipuler les prix de plusieurs produits et services facilement dans un environnement caractérisé par l’impunité, les luttes politiques et une démission manifeste des organes de contrôle ».

Wiem Thebti

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Le taux de l’inflation (estimé à 5

Le taux de l’inflation (estimé à 5,3%), publié par l’institut national de la statistique a suscité une vive polémique dans les milieux de l’Organisation de défense du consommateur (ODC).

Récemment, Mohamed Zarrouk, membre du bureau national de l’ODC, a fait observer que le taux annoncé n’est ni réel ni logique. Il a affirmé que l’ODC estime que ce taux est bien plus élevé, oscillant entre 10 et 15% en raison de la hausse vertigineuse des produits libres et des loyers.

Sur cette question, Salah Riahi, expert en économie, rappelle que l’inflation est la perte du pouvoir d’achat de la monnaie matérialisée par une augmentation générale et durable des prix de nature plus systémique. Certains économistes relèvent que l’inflation est la hausse du niveau général des prix (et non la hausse des prix de quelques produits). D’après eux, le phénomène auto-entretenu de hausse des prix est une hausse qui en entraîne d’autres (et non un phénomène isolé et/ou accidentel)

Dans une déclaration à Africanmanager, il note qu’une hausse des prix fondée sur des mécanismes macro-économiques met en jeu l’interdépendance entre tous mécanismes et parties de l’économie (production, répartition, formation des prix, distribution…)

« Assimiler donc l’inflation à la seule hausse de prix des biens de consommation, en excluant la hausse des prix affectant les valeurs patrimoniales (actifs, financiers, immobilier, …), peut être considéré comme un abus de langage, conséquence d’un mode de mesure restrictif de l’inflation », explique t-il.

Selon lui, mesurer l’inflation consiste le plus souvent à observer un « panier » pondéré de biens représentatifs de l’ensemble des biens consommés par les ménages. En effet, ce sont les prix de consommation finale des ménages qui sont pris en compte dans la mesure d’inflation. Les prix intermédiaires (prix de transferts à l’intérieur d’une chaîne de production, prix de vente du producteur au détaillant, etc.) sont exclus du spectre de prix pris en compte pour l’inflation. « Les biens qui sont répartis parmi les différents postes de consommation des ménages, les pondérations de ce panier sont définies par la part de la consommation représentée par chacun de ces biens ou services ».

L’indice des prix à la consommation mesure les variations enregistrées par le panier observé, traduisant ainsi la variation du coût de la vie pour les consommateurs, et de la valeur de la monnaie dans ses aspects les plus concrets pour les ménages.

Le taux d’inflation est la variation en pourcentage de cet indice sur une période donnée : si le prix moyen du « panier » passe de 100 à 102, l’inflation est de (102-100)/100 = 2/100 = 2 %.

En Tunisie, deux institutions sont habilitées à publier les chiffres liés à l’inflation. La première est la banque centrale de Tunisie qui a pour mission principale la préservation de la stabilité des prix. Selon les indicateurs monétaires et financiers publiés, la moyenne du mois d’octobre 2012 se situe à 5,5% contre 3.4%, l’année dernière. La seconde est l’institut national de la statistique. Pour rappel le taux d’inflation a atteint en juillet 1982 un taux de 16,7%. Le taux le plus faible était en juin 1971 soit (-1,4%).

Salah Riahi relève que la problématique essentielle est de savoir si la liste des produits et services pris en considération dans l’indice utilisé est représentative de l’ensemble des biens consommés par les ménages. La liste actuelle a été révisée en 2010 et comprend environ 3155 éléments.

La perception d’une partie de la population est que les chiffres publiés ne reflètent pas la « réalité ». Bien que cette perception ne puisse, en aucun cas remplacer les méthodes scientifiques, Il est primordial de réviser la liste des produits et rendre plus transparente la manière de collecter les prix des produits et services utilisés pour le calcul de l’indice. Nous invitons la banque centrale et l’institut national de la statistique de rendre publics les détails du calcul du taux de l’inflation.

Que faut-il faire pour limiter l’inflation ?

En plus d’un affinement de la méthode de mesure du taux d’inflation et la nécessité de rendre transparent le détail des calculs, l’économiste souligne qu’il existe plusieurs instruments disponibles pour réguler l’inflation. D’après l’économiste Salah Riahi, il s’agit essentiellement de la hausse des taux d’intérêt directeurs tout en jouant sur la baisse de la demande, d’une part, et l’augmentation de l’offre dans les secteurs là ou les prix augmentent rapidement, d’autre part.

A cela s’ajoutent une politique de change et le contrôle des prix des salaires, s’il est bien accepté par la société.

« Toutes ces mesures pratiquées par les pouvoirs publics ne peuvent pas stopper une forte pression inflationniste sans un rôle positif du consommateur », ajoute Salah Riahi.

Selon lui, une partie de la population a oublié que l’économie tunisienne est engagée dans la libéralisation depuis les années soixante-dix et que les mécanismes du marché de l’offre et de la demande jouent un rôle déterminant dans la fixation des prix, et par conséquent, le taux de l’inflation. Et d’ajouter : « le marché tunisien est tellement réduit en termes de taille qu’il est possible de manipuler les prix de plusieurs produits et services facilement dans un environnement caractérisé par l’impunité, les luttes politiques et une démission manifeste des organes de contrôle ».

Wiem Thebti

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L’indice des prix à la consommation familiale a enregistré une augmentation de 5

L’indice des prix à la consommation familiale a enregistré une augmentation de 5,5%, selon les chiffres publiés par l’institut national de la statistique pour le mois d’octobre 2012.

La hausse la plus forte a été celle du tabac avec 11,2%, et la moins élevée celle des communications avec un petit 0,3%. Pour le reste, on relèvera par ordre décroissant une progression de 8,8% pour l’enseignement, de  7,7% pour le poste restaurants & hôtels, de 7,6% pour celui des articles habillement et chaussant et  de 7,4% pour celui des produits alimentaires&boissons.

La hausse de  l’ameublement &équipements ménager dans l’indice est de 6,2%, celle des autres biens& services de 4,3%, du logement, eau, électricité et gaz de 3,2% , du poste culture&loisirs de 2,4% et enfin du transport 2,2%.

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Le suivi périodique des prix à la consommation a dégagé un taux d’inflation de 5.6%

Le suivi périodique des prix à la consommation a dégagé un taux d’inflation de 5.6%, au cours du mois d’août 2012, soit autant qu’en juillet de la même année, selon l’Institut national de la statistique(INS).

Cette stabilité est due, d’une part, à la hausse du glissement annuel du poste tabac qui a grimpé de 9.8% en juillet à 18.2% en août, en raison de la dernière augmentation des prix du tabac, et d’autre part, au recul du taux d’inflation du groupe alimentation et boissons de 7.5% en juillet à 6.8% en août 2012.

Au demeurant, l’indice des prix à la consommation familiale a enregistré une hausse de 0,5%, au cours du mois d’aout 2012, par rapport à juillet de la même année. Le groupe meubles et électroménager a augmenté de 0,5% , en raison de la hausse des prix des services de maintenance des logements au taux de 0,6% , de l’électroménager (0,7%) et des équipements de cuisine (0,7%), alors que le groupe télécommunications a affiché une augmentation de 0,7%.

En revanche, le groupe habillement et articles chaussants a accusé une baisse de 0,4% à l’occasion du démarrage de la saison des soldes d’été.

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L'indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 0

L’indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 0,3% au cours du mois de juin 2012, poursuivant sa tendance haussière, des mois de mai (+ 0,2%) et d’avril (+ 0,8%).

Selon l’Institut National de la Statistique (INS), cette augmentation est liée à la progression des prix des articles d’habillement et chaussures de 0,9%, de mai à juin.

Il s’agit, plus précisément, de la hausse des prix des vêtements (+0,9%), des chaussures (+0,8%) et des tissus (+ 0,8%).

Sont également en hausse, les prix du groupe “meubles, articles de ménage et entretien” de 0,7%, essentiellement sous l’effet de l’augmentation des prix des appareils ménagers (+1,4%), des articles de ménages (+0,9%) et des articles d’ameublement et tapis (+ 0,5%).

Avec le début de la saison estivale, l’INS a relevé une augmentation des prix des services du groupe “restaurants et hôtels” de 0,7%, du groupe des biens et services divers de 0,5% et du groupe loisirs et culture de 0,4%.

Les prix des services récréatifs et culturels ont augmenté de 0,9% ainsi que eux des autres articles et matériel de loisirs de 0,4%.

Concernant les prix du groupe “alimentation et boissons” observés, en juin 2012, l’INS a fait ressortir une légère hausse de 0,1%, résultant essentiellement, de l’enchérissement de 0,7% des prix des viandes, et en particulier des volailles (+3,3%), des poissons frais (+ 0,6%) et des boissons non alcoolisées (+ 0,3%).

En revanche, une baisse est enregistrée au niveau des prix des légumes frais (-0,7%), des œufs (-3,3%) et des fruits frais (- 0,4%).

En glissement annuel, cependant, l’indice des prix à la consommation a diminué, en juin 2012, de 0,2 point pour se situer à 5,4%, après des accroissements de 5,6% et 5,7 % respectivement en mai et avril 2012.

Cette diminution du taux d’inflation est due principalement, au fléchissement de la hausse des prix du groupe alimentation et boisson de 7,7% en mai 2012 à 7,2% au mois de juin.

Le taux d’inflation hors habillement et chaussure est de 5,2%, alors que l’inflation sous jacente (hors alimentation et carburants) est de 5%.

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Le taux de l’inflation a reculé de 0

Le taux de l’inflation a reculé de 0,1 point, durant le mois de mai 2012, pour atteindre 5,6% contre 5,7, durant le mois d’avril de la même année.

Au cours du mois de mai, les prix des matières alimentaires ont également reculé de 0,4%, les viandes et les volailles ont accusé une baisse de 0,4%, les légumes de 2,7%, l’huile de 0,3% et l’œuf de 3,8%.

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5

5,7% c’est à ce taux quasiment inédit que le taux d’inflation a grimpé durant le mois d’avril 2012, selon les chiffres rendus publics par l’Institut national de la statistique (INS). Pour les quatre mois de l’année en cours, le taux plafonne à 5,5%.

Par catégories, ce sont les postes Tabac et Enseignement qui ont progressé le plus se situant tous les deux à 9,8%. Viennent ensuite les produits alimentaires (8,2%), les articles d’habillement et chaussants (7,7%), les restaurants&hôtels (7,6%), l’ameublement et l’équipement ménager (6,0%), autres biens et services (4,4%),  le logement, eau, électricité et gaz (3,5%), , le transport (1,8%), , la santé (1,4%) et enfin les communications (0,1%). 

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