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Une enquête sur les PME en Tunisie, réalisée par la Confédération Nationale des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) en collaboration avec le cabinet d’études HLB GSAudit & Advisory, a fait ressortir que la PME tunisienne semble plus ou moins maitriser les différentes composantes de sa gestion interne, mais l’environnement des affaires externe devrait être amélioré pour garantir aux entreprises l’accès au financement, l’accès aux marchés local et international et aussi la qualification et la formation des ressources humaines ».
Cette enquête a abouti à la mise en place d’un baromètre baptisé « Miqyès » de la santé de la PME en Tunisie. « Il s’agit d’un outil qui permettra aux autorités concernées, aux chefs d’entreprises, aux milieux financiers et aux organismes d’appui de disposer d’un diagnostic fiable et actualisé de la situation des entreprises, et de l’évolution de cette situation et des tendances futures« , a expliqué, jeudi, Tarek Cherif, président de la CONECT, lors d’une conférence sur la santé des PME en Tunisie.
« Ce baromètre qui sera élaboré chaque année, représente un miroir qui reflète les actions des PME. Il n’est certes pas figé, d’autres indicateurs pourraient y être intégrés selon les besoins et les exigences d’un environnement en mutation rapide et continue« , a encore précisé Cherif, invitant les spécialistes, experts et professionnels présents à contribuer à l’enrichissement de ce baromètre.

L’enquête, réalisée durant la période janvier-février 2017, a étudié un échantillon de 540 entreprises dans les 24 gouvernorats et opérant dans les divers secteurs. L’objectif recherché étant de mesurer les incidences des mutations nationales et régionales sur la capacité de ces entreprises à créer de la richesse et de l’emploi et leur contribution dans le processus de développement économique.

D’après le « Miqyès 2017 », la majorité des PME ne disposent pas de méthodes d’évaluation de leurs parts de marchés et plusieurs d’entre elles ont fait face à des problèmes tels que le manque de compétitivité, les arrêts fréquents de la production, les demandes rejetés de crédits, l’inadéquation des qualifications de la main d’œuvre disponible sur le marché avec les besoins des entreprises, et les différentes vulnérabilités liées au positionnement géographique dans les régions intérieures du pays.

En ce qui concerne la performance de la PME, l’étude fait état d’une bonne aptitude à l’innovation de la PME en 2016, d’un recours de plus en plus remarquable à l’évaluation du personnel et de difficultés à décrocher de nouveaux clients.
S’agissant de l’environnement des affaires, l’enquête évoque une menace généralisée de la concurrence informelle, un impact négatif important en 2016 de la situation en Lybie sur les PME, une forte influence négative de l’environnement sanitaire et social sur l’assiduité des salariés et un problème récurrent de blocages avec l’administration fiscale ou la douane.

La moitié des chefs de PME estiment que la corruption est indispensable « pour pouvoir travailler »
Selon l’enquête de la CONECT, 50% des managers d’entreprises questionnées estiment qu’ils ne peuvent pas travailler et gagner sans recourir à la corruption. La plupart de ces dirigeants de PME sont, toutefois, « optimistes pour l’avenir de leurs entreprises« , en dépit des difficultés rencontrées.

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Fathi Chamkhi, député du Front populaire à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a déclaré lors d’un point de presse tenu ce mercredi 22 juin 2016 que l’Etat tunisien est incapable de rembourser ses dettes.

Il a rappelé que le FP a proposé un projet de loi sur l’audit de la dette publique de la Tunisie.  Cette initiative, selon ses dires, a bénéficié du soutien unanime des députés, à l’exception du bloc du mouvement Ennahdha et a recueilli 73 signatures chez les parlementaires.

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Zouhair Maghzaoui

Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 22 juin 2016 à Tunis, Jilani Hammami, député du Front populaire, a présenté les grands axes d’un projet de loi élaboré par le groupe parlementaire du FP. Son objectif : Auditer la dette de la Tunisie et celle des entreprises publiques.

Le député du FP a affirmé que la dette demeure un obstacle qui freine le développement du pays, dans une économie nationale fragilisée et précaire.

Il a ajouté que le projet loi sur l’audit de la dette publique a été déposé depuis le début du mois de juin au bureau d’ordre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

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Skander Bouallègue

Le Front populaire organisera ce mercredi 22 juin 2016 une conférence de presse au sein de l’Assemblée des représentants du peuple ( ARP).

Cette conférence sera consacrée au projet de loi portant l’audit de la dette publique.

Faut-il rappeler que ce projet de loi sera présenté le 14 juin courant à l’ARP, sachant qu’il s’agit d’une proposition signée par 73 députés.

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Le nouveau président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, n’a pas tardé à secouer le cocotier, comme il l’avait promis du reste pendant sa campagne électorale. L’audit qu’il avait commandé sur le gouvernement de transition et qui a été élaboré par l’Autorité supérieure de contrôle d’État et de lutte contre la corruption (ASCE-LC0, un organe public) a livré ses conclusions ce week-end, et elles sont sans appel, rapporte l’AFP, qui a eu une copie de ce rapport. Le gouvernement de transition, piloté par le général Isaac Yacouba Zida, a commis de nombreuses « irrégularités », surtout le « recours abusif à l’entente directe pour les commandes publiques », le « non-respect de la réglementation des achats publics dans l’exécution de la commande publique » dans l’administration publique pendant la transition. C’est du lourd ! Notamment pour un gouvernement dont on attendait un grand de balai après les turpitudes du long règne de Blaise Compaoré (de 1987 à 2014).

Les dérives portent sur 63,1 milliards de francs CFA (environ 96 millions d’euros) au total, ce qui représente 55,33% de tout ce qui est dépensé pour les commandes publiques passées pendant cette phase de transition, laquelle a commencé en octobre 2014 et s’est achevée en décembre 2015 après l’élection présidentielle. Pendant ce laps de temps, les autorités ont « massivement » procédé par des appels d’offres restreints, une violation totale des règlements en vigueur. Ce chiffre est nettement supérieur à « la norme » régionale de « 15% » déterminée par l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et « traduit un recours abusif aux procédures exceptionnelles ».

Un Premier ministre grand seigneur…

« Cette situation a pour conséquence des risques élevés de collusion, de corruption, d’enrichissement illicite et de gaspillage des ressources budgétaires », dénonce le rapport. Il pointe du doigt également « l’existence de nombreuses dépenses sans pièces justificatives » ou des « pièces justificatives irrégulières ».

Le rapport a chargé la barque de l’ex-Premier ministre de la transition et dix-huit membres de son gouvernement, leur entourage. Ils sont accusés d’avoir mis la main sur des lots de terrain dans le quartier chic de Ouaga2000 (sud de la capitale), une transgression tangible de la législation.
Cette enquête vient alourdir le dossier de Zida, dont le nom est jeté sur la place publique depuis plusieurs semaines pour cause d’enrichissement illicite et de blanchissement d’argent. Le mois dernier, le président Kaboré, qui s’est engagé à débarrasser le pays de la corruption, a annulé sa décision de nommer l’ex-Premier ministre au poste très prestigieux et très sensible d’ambassadeur à Washington.

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INTERVIEW

Ministre conseiller auprès du chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed, chargé des réformes majeures, Taoufik Rajhi est à Washington dans le cadre d’une mission...

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