Tags Posts tagged with "Ban Ki Moon"

Ban Ki Moon

par -
0

Selon des informations rapportées par les médias français, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est inquiété du fait que des cellules du groupe Etat islamique, chassées de leur fief de Syrte, s’implantent ailleurs en Libye ou en Afrique du nord.

En réaction à cette annonce, le spécialiste de la Libye, Ghazi Moalla, a affirmé ce mardi 19 juillet 2016 à Africanmanager que « les craintes concernant la prolifération des membres de l’organisation terroriste Daech sur le territoire tunisien ou d’autres pays voisins sont justifiées depuis que les forces gouvernementales ont décidé d’arracher Syrte des mains de l’organisation de l’État islamique en Libye, qui ne cesse de perdre du terrain ».

L’expert a dans ce contexte ajouté que « les terroristes en Libye sont devenus très isolés et qu’ils se déplacent par petits groupes car ils ont perdu tous les moyens logistiques pour conquérir d’autres régions ».

Et d’affirmer : « En Tunisie, les autorités sécuritaires et les services de renseignement ont mené des efforts louables qui ont débouché sur l’arrestation de plusieurs terroristes et le démantèlement  des cellules dormantes, néanmoins le danger existe encore en Tunisie », a-t-il précisé.

Sur un autre volet, il a déclaré : « Ce qui se passe actuellement dans les pays occidentaux était attendu  et nous incite à prendre les précautions nécessaires et d’être plus vigilants. Je considère que l’opération réussie de nos sécuritaires à Ben Guerdane témoigne du fait que la Tunisie est capable d’éradiquer le terrorisme et ce à long terme étant donné que ce combat est de longue haleine », a-t-il dit.

5000 combattants de l’EI originaires de la Libye et de la Tunisie

Des médias libyens avaient annoncé que les forces du gouvernement libyen d’union nationale avaient gagné du terrain dans les quartiers périphériques de Syrte, dont le centre reste aux mains des jihadistes de l’organisation de l’État islamique (EI). De nombreux terroristes ont été abattus alors que plusieurs d’entre eux avaient réussi à rejoindre le Mali, l’Algérie ou l’Egypte.

Selon un rapport confidentiel du Conseil de sécurité publié récemment, 2000 à 5000 combattants de l’EI, originaires de Libye, de Tunisie, d’Algérie, d’Egypte, mais aussi du Mali, du Maroc et de la Mauritanie, se trouvent à Syrte, Tripoli et Derna.

par -
0
Le secrétaire général de l’ONU

D’après le site français « Le figaro », le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est inquiété du fait que des cellules du groupe Etat islamique, chassées de leur fief de Syrte, s’implantent ailleurs en Libye ou en Afrique du nord.

Il a fait état de ses craintes dans un rapport confidentiel au Conseil de sécurité. « Les pressions récentes exercées contre le groupe Etat islamique en Libye pourraient inciter ses membres, y compris les combattants étrangers, à se délocaliser et à se regrouper, en cellules plus petites et plus dispersées géographiquement, à travers la Libye et dans les pays voisins », écrit le secrétaire général.

La défaite de l’EI à Syrte « semble à portée de main », ce qui pousse de nombreux combattants à fuir vers le sud tout comme vers l’ouest et la Tunisie. « A l’avenir, l’impact des combattants de l’EI éparpillés sur des groupes armés dans le sud pourrait devenir une source d’inquiétude », a souligné le chef de l’ONU. Syrte est considérée comme l’un des principaux bastions du groupe extrémiste en-dehors de la Syrie et de l’Irak. Les troupes libyennes loyalistes tentent d’en déloger l’EI depuis deux mois.

Selon le rapport, 2000 à 5000 combattants de l’EI, originaires de Libye, de Tunisie, d’Algérie, d’Egypte, mais aussi du Mali, du Maroc et de la Mauritanie se trouvent à Syrte, Tripoli et Derna.

par -
0

Le ministre des affaires étrangères Khemaies Jhinaoui a invité, samedi à Kigali (Rwanda), Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies (ONU), à assister à la conférence internationale sur l’investissement qui se tiendra à Tunis les 29 et 30 novembre 2016, selon un communiqué publié, dimanche, par le ministère des affaires étrangères.
Jhinaoui a exprimé , lors de sa rencontre avec Ban Ki-moon, en marge de sa participation au 27e sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine (UA), son souhait d’enregistrer au cours de la conférence une forte participation des institutions onusiennes et de bénéficier d’un soutien à l’économie nationale.
Par ailleurs, le ministre a rencontré d’autres ministres et hauts responsables africains, selon la même source.
Le ministre a également examiné avec Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD) les moyens d’impulser la coopération entre la Tunisie et cette institution financière, invitant Adesina à prendre part à la conférence internationale sur l’investissement.
Lors de sa rencontre avec Jean-Claude Gakosso, ministre des affaires étrangères du Congo, Jhinaoui a appelé son homologue africain à intensifier les visites entre les responsables des deux pays.
Jhinaoui a remis à son homologue une lettre adressée au président congolais Denis Sassou Nguesso dans laquelle il l’invite à prendre part à ladite conférence.
La rencontre qui s’est déroulée entre Jhinaoui et le commissaire de l`UA, chargé des affaires sociales, Mustapha Sidiki Kaloko, a permis d’étudier les possibilités de coopération bilatérale, notamment dans le domaine de la santé.
Le ministre a examiné, lors de son entretien avec la ministre des affaires étrangères du Botswana, la coordination des positions des deux pays afin de les présenter aux candidats aux postes de direction à l’UA.
Jhinaoui a assisté, au début de sa participation aux travaux du 27ème sommet des chefs d’Etat de l’UA, à une réunion à huis clos consacrée à l’examen du financement de l’UA et la révision de ses mécanismes et structures.

par -
0

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, n’a pas l’intention de rester sagement dans son coin et d’entériner l’expulsion de son personnel par le Maroc, sur fond de polémique autour de l’indépendance du Sahara occidental. Hier mardi 19 avril, il a demandé au Conseil de sécurité de l’appuyer pour exiger des autorités marocaines qu’elles laissent la Minurso reprendre sa mission au Sahara. Cette requête a des allures de bras de fer, pour ne pas dire déclaration de guerre quand on sait que le gouvernement marocain avait déclaré que ces expulsions sont « souveraines et irrévocables ».

Pour rappel, Ban Ki-moon, lors d’une visite au Sahara occidental en mars 2016, avait taxé le statut de ce territoire « d’occupation », ce qui avait ulcéré les autorités marocaines. Les représailles, qui n’ont par tardé, ont été à la hauteur de l’affront, aux yeux du Maroc. Dès le 20 mars, le royaume demande à une partie du personnel de la Minurso de quitter illico les lieux.

Le secrétaire général de l’ONU a pris soin de bétonner son rapport annuel sur le Sahara, remis le 18 avril 2016 au Conseil de sécurité. En effet il a dit dans ce document, qui est en même temps un plaidoyer pour le retour de son personnel au Sahara, que les sanctions prises par Rabat pourraient « être exploitées par des éléments radicaux et terroristes » et donc mettre en péril la sécurité de la région, rapporte l’AFP. Ban Ki-moon a ajouté dans son rapport qu’une équipe complète pour prendre en charge la logistique est indispensable pour permettre à la Minurso de remplir la mission qui lui a été confiée par le Conseil.

Pas sûr que cet argumentaire, aussi étoffé soit-il, suffise à amadouer les autorités marocaines…

Le Maroc ne badine pas avec le Sahara occidental

Depuis que le Maroc a mis la main sur cette ancienne colonie espagnole en 1975, il résiste aux coups de boutoir des indépendantistes du front Polisario. Mais si le Maroc tient tant à ce territoire et est très susceptible sur la question, ce n’est pas qu’une affaire de symbole ou de rayonnement dans la région, il se trouve aussi que cette étendue de moins d’un million d’habitants regorge de grosses quantités de phosphate et ses côtes sont très poissonneuses.

Et puis il y a les enjeux politiques. Les indépendantistes sont appuyés par Alger, ce qui énerve au plus haut point Rabat. Le dossier est tellement important aux yeux du royaume qu’il a ameuté ses alliés pour être sûr de bloquer à l’ONU toute velléité de vote du Conseil de sécurité sur l’autodétermination du Sahara occidental. C’est ainsi que Rabat a pu rallier à sa cause la France et les USA, deux membres permanents du Conseil de sécurité. Et plus récemment la Russie, membre permanent du Conseil également, a rejoint le cercle des soutiens du Maroc. De quoi bousiller toute chance du Polisario de recevoir un jour l’aval de l’ONU pour son référendum d’autodétermination…

Pour en finir avec cet épineux dossier, sachez que le 14 avril 2016, le Polisario a alerté l’ONU quant à un risque de réactivation du conflit avec le Maroc si la Minurso est empêchée d’accomplir convenablement sa tache. C’est pour cela que Ban Ki-moon a demandé qu’on prolonge d’un an le mandat de la mission, jusqu’au 30 avril 2017, d’après l’AFP. Le Conseil de sécurité prendra sa décision à la fin de ce mois. En attendant la bataille se poursuit dans les couloirs de l’ONU entre un Maroc qui ne veut rien lâcher et un Polisario plus actif que jamais.

 

 

 

par -
0

Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon a suggéré, mardi à Tunis, une série de recommandations visant à booster l’employabilité en Tunisie dont, notamment, l’allégement des procédures bureaucratiques et la promotion de la participation de la femme ouvrière.
S’exprimant en marge de la clôture de la première phase du dialogue national sur l’emploi, Ban Ki-Moon a appelé, en outre, à la nécessité de mettre en place des politiques bien ciblées à même de réduire l’écart entre le nombre de chômeurs et les postes d’emploi existants.
Il a, également, mis l’accent sur l’impératif de mettre au point des programmes actifs du marché du travail ciblant, essentiellement, les jeunes diplômes et financés par le secteur public et les partenaires de développement (syndicat, patronat, secteur privé et organisations).
Par ailleurs, le SG des Nations Unies a tenu à souligner que la communauté internationale demeure aux côtés de la Tunisie, qui oeuvre, a-t-il dit, à ce que la transition démocratique soit accompagnée d’une croissance économique et d’un progrès social. Ban Ki-Moon a, d’autre part, tenu à faire part de son admiration et de son estime à la jeunesse tunisienne, « une jeunesse créative et active, qui provoque le changement et contribue au développement durable de son pays », a-t-il dit. « Vous faites partie de la génération de jeunes que le monde ait jamais connu », a-t-il lancé.

TAP

par -
0

Le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a estimé lundi que la Tunisie peut prétendre « à titre exceptionnel » à des financements concessionnels, dans le cadre d’une nouvelle initiative de financement destinée à la région MENA. Interrogé dans une interview exclusive à l’agence TAP sur la possibilité pour la Tunisie de bénéficier de tels financements à long terme et à des taux avantageux, Ban Ki-moon a répondu : « Oui, je le crois ». « Normalement, ces prêts à long terme sont conçus pour les pays les plus pauvres du monde, mais pour des pays comme la Tunisie et la Jordanie, où il y a eu un impact considérable des réfugiés, il y aura quelques exceptions », a-t-il expliqué.
« Dans cette région du monde, en particulier l’Afrique et le Moyen Orient, nous avons besoin de voir plus de démocratie et d’Etat de droit, et plus de respect des droits de l’Homme, particulièrement en matière d’autonomisation des femmes et des jeunes. Le mécanisme de financement de la région MENA est un moyen créatif et innovant pour apporter un soutien financier », a-t-il déclaré.
Ban-ki-moon effectue une visite de deux jours en Tunisie, dans le cadre d’une tournée dans la région MENA avec le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim.
« La Tunisie fait face à des défis et difficultés, c’est pourquoi le président du groupe de la Banque mondiale et moi avons convenu et décidé d’effectuer cette visite conjointe en Tunisie, ainsi qu’en Jordanie, au Liban et en Irak, ces quatre pays ayant traversé des transformations considérables, particulièrement la Tunisie », a-t-il dit.
Selon un communiqué de la Banque mondiale, cette visite vise à souligner l’engagement de la Communauté internationale à soutenir une région en proie aux conflits et à l’instabilité.
Les Nations Unies, la Banque mondiale et la Banque islamique de développement ont invité, à ce titre, la Communauté internationale à développer une Nouvelle Initiative de soutien à la région MENA, selon la même source

TAP

par -
0

Le chef du gouvernement Habib Essid s’est entretenu lundi, à Dar Dhiafa à Carthage avec le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) Ban Ki-moon et le président de la Banque mondiale (BM) Jim Yong Kim.
La rencontre a porté sur l’Initiative de soutien à la région MENA, lancée par les Nations Unies et la Banque mondiale ainsi que sur la création d’un Fonds onusien d’appui aux économies des pays en phase de transition démocratique dont la Tunisie, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.
L’accent a été également mis sur la contribution de la Tunisie aux opérations de maintien de la paix dans le monde ainsi que sur la situation en Libye.
A cette occasion, le SG de l’ONU a loué les efforts de la Tunisie en matière de transition démocratique réaffirmant l’engagement de l’ONU à soutenir le pays pour atteindre ses objectifs au double plan, économique et social.
Pour sa part, le président de la Banque mondiale a souligné sa considération à la Tunisie réaffirmant l’appui de la Banque aux institutions économiques de la Tunisie pour pallier les difficultés conjoncturelles.
« La BM accompagnera la Tunisie dans son processus de réforme », a-t-il assuré.
La réunion s’est déroulée en présence du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie Chedly Ayari et de plusieurs membres du gouvernement, apprend-on de même source.

TAP

par -
0
Dans le cadre de sa visite officielle de deux jours en Tunisie

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, s’est dit lundi « alarmé » par la montée en puissance de l’organisation autoproclamée Etat Islamique en Libye, appelant les libyens à l’unité pour y faire face.
« Nous sommes très sérieusement alarmés et préoccupés par l’expansion de Daech en Libye. Nous devons l’enrayer », a déclaré Ban Ki-moon dans une interview exclusive à l’agence TAP.
« Si nous voulons y faire face et empêcher l’expansion de Daech, il importe au gouvernement de consensus national d’être formé le plus tôt possible », a-t-il ajouté.
« Préoccupé » et « déçu » par l’incapacité des responsables libyens à transcender leurs divergences, Ban ki-moon les a exhorté à l’unité.
« Ils (Les libyens) doivent régler ces questions avec un seul gouvernement, une seule voix et un sens de l’unité ». a-t-il martelé, indiquant avoir rencontré, lundi à Tunis, Martin Kobler, chef de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye, provisoirement établie à Tunis.
Revenant sur les options à envisager en cas de persistance du blocage de la situation en Libye, Ban Ki-moon a répondu : « Il y a plusieurs questions en examen au niveau du Conseil de sécurité et du Secrétariat des Nations Unies », a-t-il dit, sans donner plus de précisions. Le chef du gouvernement du consensus national, Faiez Sarraj, avait déclaré vendredi que son gouvernement s’installera à Tripoli « dans les prochains jours ».
Dans la foulée, le gouvernement de Tripoli (non reconnue par la communauté internationale) a décrété « l’état
d’urgence maximale » et bloqué l’accès à l’aéroport de la ville.
Le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Libye, Martin Kobler, avait déclaré, mercredi, être empêché de se rendre à la capitale libyenne.

par -
0

Le président de la République Béji Caid Essebsi s’est entretenu lundi, au Palais de Carthage avec le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) Ban Ki-moon et le président du groupe de la Banque mondiale (BM) Jim Yong Kim. A l’issue de l’entretien, Ban Ki-moon a souligné l’engagement de l’ONU à soutenir la Tunisie dans sa lutte contre le terrorisme et l’extrémisme. L’Organisation est consciente des répercussions de la crise libyenne sur la situation sécuritaire et économique en Tunisie, a-t-il relevé.
Le SG de l’ONU a, en outre, exprimé sa considération à la Tunisie pour ses efforts en vue de parvenir à une solution politique à la crise libyenne, en harmonie avec les choix onusiens.
Il a réaffirmé le soutien de l’organisation onusienne au processus socio-économique en Tunisie, à travers l’appui des programmes d’emploi au profit des jeunes et le renforcement des actions visant à réduire les disparités régionales.
Le SG de l’ONU a rappelé, dans ce contexte, sa participation, mardi, à Tunis, au Dialogue national sur l’emploi.
Le président du groupe de la Banque mondiale a, pour sa part, souligné l’attachement de son institution à accompagner la Tunisie dans ses projets de réforme économique.
Il a loué les efforts de la Tunisie en matière de transition démocratique, mettant en avant le rôle de la société civile dans la réussite de ce processus.
Il a souligné l’importance à ce que la transition politique soit accompagnée d’une transition économique pour la réalisation des réformes fondamentales programmées.
Le président de la Banque mondiale a, également, réaffirmé  l’appui des institutions internationales à la Tunisie dans son combat contre les groupes terroristes.

TAP

par -
0
Ban Ki Moon

Ban Ki Moon, le Secrétaire général de l’ONU serait l’un des invités à participer à la séance solennelle qui sera consacrée ce lundi à la signature de la constitution, rapporte le journal « Attounissia ».

Utile de rappeler que le SG de l’ONU a salué hier, l’adoption par la Tunisie d’une nouvelle constitution, en la qualifiant d’étape historique tout en appelant à compléter la transition démocratique en Tunisie.

D’autres personnalités seront au Rendez-vous. Il s’agit de Karim Ghallab Président du Parlement marocain , des présidents des Sénats autrichien , français et turc , le Vice- Président du Parlement portugais , la Secrétaire Générale de la Commission de Venise qui a appuyé le projet de Constitution tunisienne , et le Président du Parlement Arabe .

par -
0
Le processus d'adoption de la nouvelle Constitution en Tunisie est un modèle à suivre. Telle est la préconisation du secrétaire général des 

Le processus d’adoption de la nouvelle Constitution en Tunisie est un modèle à suivre. Telle est la préconisation du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, lors la présentation des chapitres du projet des Nations Unies pour2014.

Profitant cette occasion, Ban Ki-moon a exhorté tous les pays en phase de transition démocratique à prendre exemple sur la Tunisie.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive accordée ce mercredi 28 septembre à Africanmanager, Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a...

AFRIQUE

0
Preuve que la situation dégénère en République démocratique du Congo, sans aucune solution en vue, le département d'État américain a appelé les familles du...

SPORT

0
L'avion privé de Cristiano Ronaldo, attaquant portugais du Real Madrid, a été victime d'un grave accident lundi soir à l'atterrissage à l'aéroport de Barcelone. Son train...