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L’Office national des statistiques (ONS) a annoncé que l’évolution des prix à la consommation en rythme annuel s’est située à 7% jusqu’à fin avril 2017, a-t-on appris de l’APS.

L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à avril 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des douze mois allant de mai 2016 à avril 2017 par rapport à celle allant de mai 2015 à avril 2016.

Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, qui est l`indice des prix d’avril 2017 par rapport à ceux de mars 2017, elle a été de près de 0,4%.

En terme de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont évolué avec un taux de 0,5%, résultant aussi bien par l’évolution des prix de produits agricoles frais que par ceux des produits alimentaires industriels.

Ainsi, les prix des produits agricoles frais ont enregistré une hausse de 0,5% en avril 2017 par rapport à mars dernier.

A titre d’exemple, les prix de la viande de poulet ont connu une augmentation de 10% et les fruits de 11,4%, tandis que des baisses ont été enregistrées pour les légumes (-6,1%) et la pomme de terre (-2,2%).

Pour ce qui est des produits agro-alimentaires, les prix ont connu une variation mensuelle de 0,4%, une hausse qui s’explique, selon l’ONS, par l’augmentation des prix de produits relevant du sous-groupe sucres et produits sucrés (+1,3%), détaille l’APS.

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Une campagne nationale menée par 52 équipes du contrôle économique, de la police municipale et des agents de la sécurité (garde nationale et police) ainsi que des équipes de l’administration de la métrologie a démarré, mardi, dans le district du Grand-Tunis et devrait se poursuivre pendant le mois de Ramadan et le reste de la saison estivale, périodes qui constituent le pic de la consommation.
La campagne dont le coup d’envoi a été donné par le ministre de l’industrie et du commerce, Ziad Laadhari, au siège du ministère, à Tunis, vise à maîriser les prix des produits de base, à réguler l’approvisionnement, à faire face à l’écoulement des fruits de contrebande et à garantir la transparence des transactions commerciales.
Le ministre a souligné que cette campagne consolide un processus qui a démarré au cours des dernières semaines et a impacté positivement les prix qui, depuis plus d’une semaine, tendent à la baisse, une tendance qui devrait se poursuivre, notamment au cours du mois de Ramadan.
Laadhari a mis l’accent sur l’abondance de l’offre dans la plupart des produits, ce qui, à son avis, ramènera les prix à des niveaux acceptables pendant Ramadan. Il a appelé, dans ce contexte, les consommateurs a jouer leur rôle de contrôleurs à travers la rationalisation de leurs achats, l’éloignement de la frénésie et l’acquisition des produits auprès des circuits organisés.
Il a annoncé la décision d’ajouter 1400 tonnes d’huile végétale compensée en plus des quantités dont l’écoulement est programmé, lesquelles s’élèvent à 14 mille tonnes et ce, afin de réguler l’offre en ce produit très demandé au cours du mois saint.
Concernant le décaissement des montants de la prime du contrôle au profit des agents du contrôle, Laadhari a indiqué que cette prime a été décaissée, ce qui incitera les agents à plus d’abnégation.

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L’évolution des prix à la consommation en rythme  annuel s`est située à +7% jusqu’à fin mars 2017, a appris l`APS auprès de  l`Office national des statistiques (ONS).

 L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à mars 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des douze mois allant d’avril 2016 à mars 2017 par rapport à la période allant d’avril 2015 à mars 2016.

Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois de mars 2017 par rapport à celui de février  2017, elle a été de +1,6%.

Sur la base de la variation mensuelle des prix à la consommation, les prix  des biens alimentaires ont affiché une hausse de 1,8% en mars par rapport à un mois plus tôt, induite particulièrement par le relèvement des prix des  produits agricoles frais.

En effet, les prix des produits agricoles frais se sont caractérisés par un relèvement de 3,8% traduisant une augmentation des prix de la viande de  poulet (+12,6%), des fruits (+7,8%), des légumes (+8%) et de la pomme de  terre (+9,8%).

Cependant, il a été enregistré une baisse mensuelle des prix de la viande  rouge (-0,7%) et des oeufs (-4,8%).

Concernant les prix des produits alimentaires industriels, ils ont  enregistré une variation négative modérée de -0,1%, détaille la même source.

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, était la guest-star de l’émission de Myriam Belkadhi, 24/7, sur El Hiwar Ettounsi, le lundi 24 avril 2017. Elle a tenté d’éclairer nos lanternes sur un sujet majeur : les factures d’électricité de la STEG, jugées trop salées par la grande majorité des consommateurs.

En direction des citoyens qui râlent à cause des factures de la STEG, la ministre a déclaré que la politique énergétique du pays file vers l’arrêt des factures d’électricité établies sur la base d’estimations de consommation. Elle a précisé : « Après la révolution de 2011, ce système de facturation a explosé et a engendré des excès ». Elle a appelé les consommateurs à relever leur consommation réelle et transmettre les données à la STEG, ce qui in fine mettra un terme aux consommations évaluées approximativement, et donc aux factures élevées…

S’agissant des propriétaires de logements inoccupés et qui pourtant continuent de recevoir des factures d’électricité de plus de 300 dinars, Cheikhrouhou a affirmé que les frigidaires et les moniteurs en veille du matériel électroménager causent un gaspillage d’électricité. Il faut donc carrément débrancher les appareils pour se mettre à l’abri des mauvaises surprises, suggère la ministre…

Concernant les climatiseurs, elle a invité les usagers à les régler à au moins 26 degrés ; elle a ajouté que les autorités se démènent actuellement pour mettre en place une politique incitative et remplacer la génération actuelle de climatiseurs par des appareils plus économiques.

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L’Office national des statistiques algérien a annoncé que l’évolution des prix à la consommation en rythme annuel s’est située à 7% jusqu’à fin février 2017, a-t-on appris de l`APS.

L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à février 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des douze (12) mois allant de mars 2016 à février 2017 par rapport à la période allant de mars 2015 à février 2016.

Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois de février 2017 par rapport à celui du mois de janvier 2017, elle a été de -0,6%, soit une baisse un peu plus importante que celle observée le même mois de l’année écoulée (-0,2% en février 2016 par rapport à janvier 2016), nous apprend la même source.

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé « la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation », vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la « part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an ». Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars sur Jawhara fm les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de raisonner la consommation de l’eau.

Il a indiqué que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Et d’affirmer qu’un plan national avec des programmes spécifiés à chaque gouvernorat a été élaboré et verra le jour l’année prochaine pour lutter contre le manque d’eau. Il prendra également en compte la réparation des dispositifs du ministère pour éviter les coupures d’eau, à l’instar de l’année dernière.

Betaïeb a ajouté qu’une campagne nationale sera lancée cette année pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de changer leur comportement dans la consommation de l’eau.

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Mongi Harbaoui, député de Nidaa Tounes, a annoncé qu’il travaille sur un projet de loi visant à interdire l’utilisation répétée des bouteilles en verre, comme pour l’huile végétale et les boissons gazeuses.

Selon Shems fm, le député a précisé que ces bouteilles peuvent contenir des résidus sales et qu’on ne peut pas fermer les yeux en 2017 sur des découvertes d’insectes et de souris.

« Nous avons conclu un accord avec les cadres de l’Organisation de défense du consommateur pour élaborer cette initiative législative avant de la présenter à l’Assemblée. Nous allons aussi consulter les patrons et les producteurs d’huile végétale et de boissons gazeuses », a déclaré le député.

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Les prix au détail de la majorité des produits alimentaires ont connu une hausse en janvier 2017 par rapport au même mois de 2016, tandis que des différences de prix demeurent significatives entre les régions du pays, a appris l’APS auprès du ministère du Commerce.

Les plus fortes hausses annuelles ont été enregistrées pour la tomate fraîche, les pois chiches, l’ail importé, la pomme de terre et les œufs.

Pour les produits d’épicerie, les prix moyens à consommateurs ont grimpé, entre les deux périodes de comparaison, pour la levure sèche (+10%), le café (+9%), la farine conditionnée (+8,3%), les pâtes alimentaires (+8%), le lait en poudre infantile (+7,4%), le thé (+6,3%), le riz (+5,7%), le concentré de tomate (+5%), le sucre blanc (+3,4%) et les huiles alimentaires (+1,4%).

Concernant les légumes secs, la flambée des prix a été observée pour les pois chiches (+62,4%), les haricots secs (+11,7%) et des lentilles (+5,3%). Pour les légumes frais les plus consommés, le prix de la tomate fraîche a augmenté de 105,1% en janvier dernier par rapport à un an plus tôt, de 37,6% pour l’ail importé, de 25,5% pour la pomme de terre et de 6% pour l’ail local sec.

Par contre, le prix de l’oignon sec a baissé de près de 32% entre les deux périodes de comparaison.

S’agissant des viandes, les prix moyens à la consommation ont baissé pour celles ovines locales (-2%) et bovines locales (-1%) ainsi que pour le poulet éviscéré (-17%).

Mais des hausses ont été enregistrées pour la viande bovine congelée (+3%) et les oeufs (+27,3%), a encore ajouté APS.

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Le taux d’inflation, en hausse continue depuis quatre mois, s’est stabilisé à 4,6%, en février 2017, alors qu’il avait atteint 4,2% en 2016, d’après les dernières statistiques publiées par l’Institut National de la Statistique (INS).
Il s’agit d’une stabilisation du rythme de la hausse des prix entre janvier et février 2017, en comparaison avec la même période de 2016. Compte non tenu de l’énergie et de l’alimentation, le taux d’inflation au cours du mois de février 2017 a atteint 4,8%.
Les prix des produits non encadrés ont progressé de 5,5% en glissement annuel, contre une augmentation de 1,6% pour les produits encadrés, sachant que le taux de glissement annuel des produits alimentaires non encadrés a atteint de 5,8% et celui des produits alimentaires encadrés est de 0,3%.

Les prix des légumes continuent de flamber

Le taux d’inflation enregistré résulte de l’accroissement des prix du groupe alimentation et boissons de 4,9% en glissement annuel, en raison de la hausse des prix des légumes de 12,8%, des huiles alimentaires de 12,7%, des poissons de 8%, des fruits et fruits secs de 3,5% et du lait et dérivés ainsi que des œufs de 2,6%. En revanche, les prix des viandes ont baissé de 0,4%, en glissement annuel.
S’agissant des prix de boissons, ils ont cru de 4,8%, en raison de l’augmentation des prix des eaux minérales, des boissons gazeuses et des jus de 6,6%.

S’agissant du groupe des restaurants et hôtels, il a poursuit son rythme ascendant avec une augmentation de 4,8%, en raison de la progression des prix des plats dans les restaurants ainsi que ceux des services des cafés de 5,3% et des prix des services hôteliers de 1,8%.

L’eau potable et l’assainissement coutent plus cher

De même, les prix du groupe habillement et chaussures ont enregistré une hausse de 6,2%, par rapport au mois de février de l’année précédente, à cause de la hausse des prix de chaussures et des vêtements de 6,2%, des tissus de 1,7% et des accessoires de 9,2%.
Même constat pour le groupe habitat et énergie domestique, qui a enregistré un enchérissement de 6,1%, en raison de la progression des prix des loyers (de 6,7%), des matériaux de construction et de la maintenance du logement (2,5%), de l’eau potable et d’assainissement (15%) et de l’électricité, du gaz et des carburants (2,8%).

Petite hausse des prix du groupe meubles, équipements et services 

Quant à l’indice du groupe des meubles, équipements et des services domestiques, ils se sont inscrits à la hausse de 4,2%, au vu de l’augmentation des prix des ustensiles de cuisine de 6,2%, de ceux des services d’entretien du logement de 3,7%, des prix des rideaux et couvertures de 6,5%. La hausse a concerné aussi, les prix des équipements électroménagers (3,9%) et des meubles et tapis (3,8%).
Les prix du groupe de la santé ont cru de 2,5%, en comparaison avec le mois de février 2016, vu que les prix des services médicaux ont augmenté de 4,4% et ceux des produits pharmaceutiques de 1,5%.
En outre, le groupe du transport a progressé de 4,4%, en raison du renchérissement des voitures de 10,9%, du coût de leur entretien de 1,9% et des services du transport public et privé de 1,3%.

Les prix du groupe produits et services divers ont enregistré, pour leur part, une augmentation de 4,4%, en glissement annuel, en raison de l’accroissement des prix de soins personnels de 5,4% et ceux des fournitures personnelles de 6,1%.
Les prix du groupe des télécommunications a enregistré une légère croissance de 0,9%, suite à la hausse de 33,5% des prix des services postaux, de 3,3% des équipements de télécommunications ainsi que la stabilité des prix des services de télécommunications.

Montée des dépenses de l’enseignement secondaire 

En glissement annuel, l’indice du groupe de l’enseignement a cru de 4,8%. Cette augmentation est due à une hausse des dépenses de l’enseignement préparatoire et de base (5,4%) ainsi que celles de l’enseignement secondaire (9,6%) et des fournitures scolaires (3,7%).

Léger recul de l’indice des prix à la consommation en février

L’indice des prix à la consommation familiale a régressé de 0,3% au cours du mois de février 2017, en comparaison avec le mois de Janvier de la même année.
Cette baisse est due à la diminution des prix du groupe habillement et chaussures de 4,6%, en raison des soldes d’hiver. L’indice des prix des chaussures a ainsi enregistré un repli de 5,5%, des vêtements de 4,6%, des accessoires de 1,8% et des tissus de 1,2%.
S’agissant du groupe alimentation et boissons, l’indice des prix a enregistré une légère hausse de 0,1%.

TAP

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Le taux d’inflation au Sénégal s’est établi à 0,8% au terme de l’année 2016, a appris APA auprès de l’Agence Nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Comparé à l’année 2015 où une évolution modérée de 0,1% avait été relevée par l’ANSD, le taux d’inflation a enregistré 0,7 point de pourcentage.

«Cette accélération du niveau des prix à la consommation est due en grande partie au renchérissement des produits alimentaires et boissons non alcoolisées (plus 3,3%), ainsi que des biens et services de loisirs et culture (plus 1,2%), de communication (plus 0,8%), de l’enseignement (plus 0,7%) et de santé (plus 0,5% » explique l’ANSD dans sa note annuelle de l’indice harmonisé des prix à la consommation de 2016.

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Le lait importé de Slovénie sera disponible

Les brigades de contrôle économique à Monastir ont saisi, lundi, 105 pièces de yaourt et boites à fromage impropres à la consommation, a indiqué la directrice régionale du commerce Sihem Mabrouk dans une déclaration à la Tap.
Elle a ajouté que plus de 40 infractions économiques ont été relevées au cours de la première semaine du mois de mars courant, notamment liées à la vente de produits subventionnés, et ce lors de 182 visites d’inspection dans des commerces et magasins.
Au mois de février dernier, les brigades de contrôle économique ont effectué 1083 visites au cours desquelles 329 infractions ont été enregistrées dont 131 relatives à la hausse illicite des prix, 59 au non-affichage des prix, 17 à la publicité mensongère et 16 à la non-conformité aux conditions d’hygiène.
Ces infractions ont été relevées notamment dans le secteur des fruits et légumes (131), gâteaux et pâtisseries (33), textile et chaussures (24) et services dans les cafés et salons de thé (7).

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Selon les données dévoilées par le ministère du Commerce algérien et reprises par APS, les produits alimentaires de large consommation ont vu leur prix moyen fortement augmenter en 2016.

Parmi les produits les plus touchés par cette envolée des prix, l’on trouve notamment les produits d’épicerie et les fruits. C’est le cas des légumes secs, avec les pois chiches dont le prix moyen a augmenté de 46% en 2016, passant de 165 dinars par kilogramme à 240 DA/kg. Les lentilles ont également enregistré une hausse de 18%, à 190 DA/kg, précise la même source.

L’essentiel des produits de grande consommation ont connu des hausses du prix moyen, à l’image du concentré de tomate (8%), les pâtes et le riz (6%), ainsi que le café (4%). Dans cette catégorie de produits d’épicerie, seul le prix des haricots secs a baissé de 12%.

Dans le même temps, les fruits frais ont connu, en 2016, une hausse significative de leurs prix moyens. C’est le cas des pommes locales, en hausse de 40%, à 194 dinars le kilo, des oranges (41%) et des bananes (27%). Le prix des dattes a augmenté modérément de 8%, à 462 DA/kg, détaille le ministère du Commerce.

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Les personnes emprisonnées suite à la consommation et la vente de drogue arrivent en tête du classement. C’est ce qu’a déclaré le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi.
Lors de son intervention devant la commission de la Sécurité et de la Défense à l’ARP, le ministre a ajouté que le nombre des prisonniers a atteint 6662.
Le ministre a par ailleurs indiqué que les détenus pour des affaires liées au terrorisme s’élèvent à 1674.

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La baisse hebdomadaire de 9% des prix du pétrole brut n’a pas été ressentie sur les marchés de détail des carburants dans le monde entier. Au cours de la dernière semaine, la moyenne mondiale des prix de l’essence et du diesel a augmenté respectivement de 0,98 et de 0,87 USD par litre. Au niveau régional, la moyenne européenne de prix de l’essence a légèrement diminué de 0,4% et il est actuellement à un niveau de 1,33 USD par litre. Les prix de détail ont également diminué légèrement de 0,3% au Canada et de 0,1% en Asie. Cependant, il y avait de nombreuses régions du monde où les prix de l’essence au détail ont augmenté la semaine dernière, comme l’Amérique du Sud, les Etats-Unis, en Australie et en Afrique.

En regardant les différents pays, les changements de prix de l’essence varient de -2% (Suède) à 4,6% (Malawi). Il y avait une augmentation dans 26 des 103 pays étudiés, aucun changement dans 49 pays, et une diminution dans 28 pays. Le prix de l’essence au détail a diminué de plus de 1,5% en Suède, en Jamaïque, en Turquie et en Espagne. À l’autre extrême, l’essence est devenua de plus chère de 3% en Moldavie et au Malawi. Au Malawi, l’Autorité de régulation de l’énergie (MERA) ajusté à la hausse les prix de détail de l’essence et du diesel dans les premiers jours de Novembre. L’ajustement a été causé par une augmentation des produits pétroliers, les coûts d’importation et de la dépréciation de la monnaie locale par rapport au dollar américain.

En Tunisie, où la consommation est estimée à 86 mille barils de pétrole par jour (80ème dans le monde selon le site spécialisé Globalpetrolprices), le pays est la 37ème place en matière de prix avec 0,72 USD  pour un prix moyen mondial de 1 USD, toujours selon la même source, comme au Maroc où il est à 1,02 USD, contre 0,29 USD en Algérie grand producteur de pétrole et 4ème prix le plus bas au niveau mondial.

 

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La brigade de la police judiciaire à Manouba a réussi, en début de semaine, à démanteler un réseau de trafic et consommation de drogues dont de la cocaïne.
Trois membres du réseau ont été pris dans un guet-apens tendu par la police, suite à des informations parvenues autour d’un jeune de la cité Amal qui vend du cannabis et de la cocaïne à travers un intermédiaire, a affirmé une source sécuritaire à la correspondante de l’Agence TAP.
Le revendeur, l’intermédiaire et un consommateur (cadre bancaire) ont été arrêtés. Un quatrième membre, qui s’est avéré le fournisseur du réseau, a pris la fuite, a précisé la même source.
Un avis de recherche a été lancé par la police contre le quatrième membre qui est originaire du Kram (Tunis). Les personnes appréhendées ont été transférées au tribunal de première instance de Manouba, a ajouté la même source.

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Selon les chiffres de l’Office national des statistiques (ONS), publiés ce mardi 25 octobre via l’agence TSA, les prix à la consommation en Algérie ont connu une hausse de 4,68% au mois de septembre 2016, comparativement au même mois de l’année dernière.

Tous les groupes de produits, à l’exception de la catégorie « éducation, culture et loisirs » (-3,8%), sont concernés par cette inflation des prix. Les transports et communications enregistrent la plus forte hausse, avec 13,7% en glissement annuel.

Les prix de l’habillement et chaussures progressent quant à eux de 10,3 points de pourcentage, indique l’ONS.

Par ailleurs, les produits de santé et d’hygiène corporelle augmentent de 8,7%, suivis de la catégorie « logement et charges », en hausse de 6,06%, poursuit la même source. Le prix des meubles évoluent de 5,7%, tandis que la catégorie « alimentation et boissons non-alcoolisées » progresse légèrement de 0,67%, a ajouté l’agence TSA.

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Le volume des subventions accordées à la société tunisienne de l’électricité et du Gaz (STEG) dans le cadre du budget de l’État a atteint 2500 millions de dinars, rapporte le journal « Assarih » dans son édition de ce lundi 1er août citant une source de la Steg.
Ce volume s’explique par la hausse de la consommation durant ces dernières années, passant ainsi de 82 gigawatt en 1984 à 573 gigawatt en 2009.
Pour cette année, la Steg prévoit une consommation entre 3000 et 3500 mégawatt.

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Un CIM se déroule depuis ce matin à La Kasbah. Deux sujets seraient à l’ordre du jour. D’abord, de nouvelles mesures qui pourraient être annoncées en faveur de la balance commerciale. On croit ainsi savoir que de nouvelles taxes, internes, pourraient être annoncées. Ces nouvelles taxes, internes faut-il encore le préciser, pourraient concerner tous les produits de consommation de luxe et notamment ceux qui ont un équivalent en Tunisie. L’idée serait de rendre ces produits importés plus chers, ce qui devrait rapporter quelques millions de DT aux caisses de l’Etat.

Le second sujet à l’ordre du jour serait, selon nos informations, la situation financière et celle du Dinar tunisien en particulier. Nos sources excluent des annonces genre dévaluation volontaire, mais évoquent la possibilité de mettre en exécution dans les plus brefs délais la sortie financière pour une nouvelle dette avec la garantie et le tirage très rapidement de nouveaux crédits de la Banque Mondiale. En renflouant les caisses en devises, le gouvernement tunisien espère faire une inflexion, même plus ou moins légère, sur le cours du Dinar tunisien dont la chute impacte lourdement toute l’économie tunisienne.

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La consommation des carburants routiers a diminué dans l’ensemble de 4% entre fin avril 2015 et fin avril 2016 pour se situer à 820 ktep, tout en représentant 59% de la consommation totale des produits pétroliers à fin avril 2016.

La consommation de gasoil ordinaire a diminué de 4%, celle de l’essence sans plomb de 13% contre une augmentation du gasoil 50 de 14%.

La consommation de GPL a accusé une baisse de 6 % entre fin avril 2015 et fin avril 2016 pour se situer à 215 ktep.

La consommation de fuel a enregistré un recul de 64% du fait qu’il n’a pas été utilisé dans la production électrique.

La consommation de coke de pétrole a diminué de 6% entre fin avril 2015 et fin avril 2016 et s’est située à 195 ktep.

En ce qui concerne le pétrole lampant, sa consommation a connu une chute de 18%.

Quant à la consommation de jet aviation, elle continue sa tendance baissière observée après l’attaque du musée du Bardo et l’attentat de Sousse avec 16% de moins que la même période de l’année écoulée.

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