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Mongi Harbaoui, député de Nidaa Tounes, a annoncé qu’il travaille sur un projet de loi visant à interdire l’utilisation répétée des bouteilles en verre, comme pour l’huile végétale et les boissons gazeuses.

Selon Shems fm, le député a précisé que ces bouteilles peuvent contenir des résidus sales et qu’on ne peut pas fermer les yeux en 2017 sur des découvertes d’insectes et de souris.

« Nous avons conclu un accord avec les cadres de l’Organisation de défense du consommateur pour élaborer cette initiative législative avant de la présenter à l’Assemblée. Nous allons aussi consulter les patrons et les producteurs d’huile végétale et de boissons gazeuses », a déclaré le député.

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Les prix au détail de la majorité des produits alimentaires ont connu une hausse en janvier 2017 par rapport au même mois de 2016, tandis que des différences de prix demeurent significatives entre les régions du pays, a appris l’APS auprès du ministère du Commerce.

Les plus fortes hausses annuelles ont été enregistrées pour la tomate fraîche, les pois chiches, l’ail importé, la pomme de terre et les œufs.

Pour les produits d’épicerie, les prix moyens à consommateurs ont grimpé, entre les deux périodes de comparaison, pour la levure sèche (+10%), le café (+9%), la farine conditionnée (+8,3%), les pâtes alimentaires (+8%), le lait en poudre infantile (+7,4%), le thé (+6,3%), le riz (+5,7%), le concentré de tomate (+5%), le sucre blanc (+3,4%) et les huiles alimentaires (+1,4%).

Concernant les légumes secs, la flambée des prix a été observée pour les pois chiches (+62,4%), les haricots secs (+11,7%) et des lentilles (+5,3%). Pour les légumes frais les plus consommés, le prix de la tomate fraîche a augmenté de 105,1% en janvier dernier par rapport à un an plus tôt, de 37,6% pour l’ail importé, de 25,5% pour la pomme de terre et de 6% pour l’ail local sec.

Par contre, le prix de l’oignon sec a baissé de près de 32% entre les deux périodes de comparaison.

S’agissant des viandes, les prix moyens à la consommation ont baissé pour celles ovines locales (-2%) et bovines locales (-1%) ainsi que pour le poulet éviscéré (-17%).

Mais des hausses ont été enregistrées pour la viande bovine congelée (+3%) et les oeufs (+27,3%), a encore ajouté APS.

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Le taux d’inflation, en hausse continue depuis quatre mois, s’est stabilisé à 4,6%, en février 2017, alors qu’il avait atteint 4,2% en 2016, d’après les dernières statistiques publiées par l’Institut National de la Statistique (INS).
Il s’agit d’une stabilisation du rythme de la hausse des prix entre janvier et février 2017, en comparaison avec la même période de 2016. Compte non tenu de l’énergie et de l’alimentation, le taux d’inflation au cours du mois de février 2017 a atteint 4,8%.
Les prix des produits non encadrés ont progressé de 5,5% en glissement annuel, contre une augmentation de 1,6% pour les produits encadrés, sachant que le taux de glissement annuel des produits alimentaires non encadrés a atteint de 5,8% et celui des produits alimentaires encadrés est de 0,3%.

Les prix des légumes continuent de flamber

Le taux d’inflation enregistré résulte de l’accroissement des prix du groupe alimentation et boissons de 4,9% en glissement annuel, en raison de la hausse des prix des légumes de 12,8%, des huiles alimentaires de 12,7%, des poissons de 8%, des fruits et fruits secs de 3,5% et du lait et dérivés ainsi que des œufs de 2,6%. En revanche, les prix des viandes ont baissé de 0,4%, en glissement annuel.
S’agissant des prix de boissons, ils ont cru de 4,8%, en raison de l’augmentation des prix des eaux minérales, des boissons gazeuses et des jus de 6,6%.

S’agissant du groupe des restaurants et hôtels, il a poursuit son rythme ascendant avec une augmentation de 4,8%, en raison de la progression des prix des plats dans les restaurants ainsi que ceux des services des cafés de 5,3% et des prix des services hôteliers de 1,8%.

L’eau potable et l’assainissement coutent plus cher

De même, les prix du groupe habillement et chaussures ont enregistré une hausse de 6,2%, par rapport au mois de février de l’année précédente, à cause de la hausse des prix de chaussures et des vêtements de 6,2%, des tissus de 1,7% et des accessoires de 9,2%.
Même constat pour le groupe habitat et énergie domestique, qui a enregistré un enchérissement de 6,1%, en raison de la progression des prix des loyers (de 6,7%), des matériaux de construction et de la maintenance du logement (2,5%), de l’eau potable et d’assainissement (15%) et de l’électricité, du gaz et des carburants (2,8%).

Petite hausse des prix du groupe meubles, équipements et services 

Quant à l’indice du groupe des meubles, équipements et des services domestiques, ils se sont inscrits à la hausse de 4,2%, au vu de l’augmentation des prix des ustensiles de cuisine de 6,2%, de ceux des services d’entretien du logement de 3,7%, des prix des rideaux et couvertures de 6,5%. La hausse a concerné aussi, les prix des équipements électroménagers (3,9%) et des meubles et tapis (3,8%).
Les prix du groupe de la santé ont cru de 2,5%, en comparaison avec le mois de février 2016, vu que les prix des services médicaux ont augmenté de 4,4% et ceux des produits pharmaceutiques de 1,5%.
En outre, le groupe du transport a progressé de 4,4%, en raison du renchérissement des voitures de 10,9%, du coût de leur entretien de 1,9% et des services du transport public et privé de 1,3%.

Les prix du groupe produits et services divers ont enregistré, pour leur part, une augmentation de 4,4%, en glissement annuel, en raison de l’accroissement des prix de soins personnels de 5,4% et ceux des fournitures personnelles de 6,1%.
Les prix du groupe des télécommunications a enregistré une légère croissance de 0,9%, suite à la hausse de 33,5% des prix des services postaux, de 3,3% des équipements de télécommunications ainsi que la stabilité des prix des services de télécommunications.

Montée des dépenses de l’enseignement secondaire 

En glissement annuel, l’indice du groupe de l’enseignement a cru de 4,8%. Cette augmentation est due à une hausse des dépenses de l’enseignement préparatoire et de base (5,4%) ainsi que celles de l’enseignement secondaire (9,6%) et des fournitures scolaires (3,7%).

Léger recul de l’indice des prix à la consommation en février

L’indice des prix à la consommation familiale a régressé de 0,3% au cours du mois de février 2017, en comparaison avec le mois de Janvier de la même année.
Cette baisse est due à la diminution des prix du groupe habillement et chaussures de 4,6%, en raison des soldes d’hiver. L’indice des prix des chaussures a ainsi enregistré un repli de 5,5%, des vêtements de 4,6%, des accessoires de 1,8% et des tissus de 1,2%.
S’agissant du groupe alimentation et boissons, l’indice des prix a enregistré une légère hausse de 0,1%.

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Le taux d’inflation au Sénégal s’est établi à 0,8% au terme de l’année 2016, a appris APA auprès de l’Agence Nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Comparé à l’année 2015 où une évolution modérée de 0,1% avait été relevée par l’ANSD, le taux d’inflation a enregistré 0,7 point de pourcentage.

«Cette accélération du niveau des prix à la consommation est due en grande partie au renchérissement des produits alimentaires et boissons non alcoolisées (plus 3,3%), ainsi que des biens et services de loisirs et culture (plus 1,2%), de communication (plus 0,8%), de l’enseignement (plus 0,7%) et de santé (plus 0,5% » explique l’ANSD dans sa note annuelle de l’indice harmonisé des prix à la consommation de 2016.

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Le lait importé de Slovénie sera disponible

Les brigades de contrôle économique à Monastir ont saisi, lundi, 105 pièces de yaourt et boites à fromage impropres à la consommation, a indiqué la directrice régionale du commerce Sihem Mabrouk dans une déclaration à la Tap.
Elle a ajouté que plus de 40 infractions économiques ont été relevées au cours de la première semaine du mois de mars courant, notamment liées à la vente de produits subventionnés, et ce lors de 182 visites d’inspection dans des commerces et magasins.
Au mois de février dernier, les brigades de contrôle économique ont effectué 1083 visites au cours desquelles 329 infractions ont été enregistrées dont 131 relatives à la hausse illicite des prix, 59 au non-affichage des prix, 17 à la publicité mensongère et 16 à la non-conformité aux conditions d’hygiène.
Ces infractions ont été relevées notamment dans le secteur des fruits et légumes (131), gâteaux et pâtisseries (33), textile et chaussures (24) et services dans les cafés et salons de thé (7).

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Selon les données dévoilées par le ministère du Commerce algérien et reprises par APS, les produits alimentaires de large consommation ont vu leur prix moyen fortement augmenter en 2016.

Parmi les produits les plus touchés par cette envolée des prix, l’on trouve notamment les produits d’épicerie et les fruits. C’est le cas des légumes secs, avec les pois chiches dont le prix moyen a augmenté de 46% en 2016, passant de 165 dinars par kilogramme à 240 DA/kg. Les lentilles ont également enregistré une hausse de 18%, à 190 DA/kg, précise la même source.

L’essentiel des produits de grande consommation ont connu des hausses du prix moyen, à l’image du concentré de tomate (8%), les pâtes et le riz (6%), ainsi que le café (4%). Dans cette catégorie de produits d’épicerie, seul le prix des haricots secs a baissé de 12%.

Dans le même temps, les fruits frais ont connu, en 2016, une hausse significative de leurs prix moyens. C’est le cas des pommes locales, en hausse de 40%, à 194 dinars le kilo, des oranges (41%) et des bananes (27%). Le prix des dattes a augmenté modérément de 8%, à 462 DA/kg, détaille le ministère du Commerce.

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Les personnes emprisonnées suite à la consommation et la vente de drogue arrivent en tête du classement. C’est ce qu’a déclaré le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi.
Lors de son intervention devant la commission de la Sécurité et de la Défense à l’ARP, le ministre a ajouté que le nombre des prisonniers a atteint 6662.
Le ministre a par ailleurs indiqué que les détenus pour des affaires liées au terrorisme s’élèvent à 1674.

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La baisse hebdomadaire de 9% des prix du pétrole brut n’a pas été ressentie sur les marchés de détail des carburants dans le monde entier. Au cours de la dernière semaine, la moyenne mondiale des prix de l’essence et du diesel a augmenté respectivement de 0,98 et de 0,87 USD par litre. Au niveau régional, la moyenne européenne de prix de l’essence a légèrement diminué de 0,4% et il est actuellement à un niveau de 1,33 USD par litre. Les prix de détail ont également diminué légèrement de 0,3% au Canada et de 0,1% en Asie. Cependant, il y avait de nombreuses régions du monde où les prix de l’essence au détail ont augmenté la semaine dernière, comme l’Amérique du Sud, les Etats-Unis, en Australie et en Afrique.

En regardant les différents pays, les changements de prix de l’essence varient de -2% (Suède) à 4,6% (Malawi). Il y avait une augmentation dans 26 des 103 pays étudiés, aucun changement dans 49 pays, et une diminution dans 28 pays. Le prix de l’essence au détail a diminué de plus de 1,5% en Suède, en Jamaïque, en Turquie et en Espagne. À l’autre extrême, l’essence est devenua de plus chère de 3% en Moldavie et au Malawi. Au Malawi, l’Autorité de régulation de l’énergie (MERA) ajusté à la hausse les prix de détail de l’essence et du diesel dans les premiers jours de Novembre. L’ajustement a été causé par une augmentation des produits pétroliers, les coûts d’importation et de la dépréciation de la monnaie locale par rapport au dollar américain.

En Tunisie, où la consommation est estimée à 86 mille barils de pétrole par jour (80ème dans le monde selon le site spécialisé Globalpetrolprices), le pays est la 37ème place en matière de prix avec 0,72 USD  pour un prix moyen mondial de 1 USD, toujours selon la même source, comme au Maroc où il est à 1,02 USD, contre 0,29 USD en Algérie grand producteur de pétrole et 4ème prix le plus bas au niveau mondial.

 

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La brigade de la police judiciaire à Manouba a réussi, en début de semaine, à démanteler un réseau de trafic et consommation de drogues dont de la cocaïne.
Trois membres du réseau ont été pris dans un guet-apens tendu par la police, suite à des informations parvenues autour d’un jeune de la cité Amal qui vend du cannabis et de la cocaïne à travers un intermédiaire, a affirmé une source sécuritaire à la correspondante de l’Agence TAP.
Le revendeur, l’intermédiaire et un consommateur (cadre bancaire) ont été arrêtés. Un quatrième membre, qui s’est avéré le fournisseur du réseau, a pris la fuite, a précisé la même source.
Un avis de recherche a été lancé par la police contre le quatrième membre qui est originaire du Kram (Tunis). Les personnes appréhendées ont été transférées au tribunal de première instance de Manouba, a ajouté la même source.

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Selon les chiffres de l’Office national des statistiques (ONS), publiés ce mardi 25 octobre via l’agence TSA, les prix à la consommation en Algérie ont connu une hausse de 4,68% au mois de septembre 2016, comparativement au même mois de l’année dernière.

Tous les groupes de produits, à l’exception de la catégorie « éducation, culture et loisirs » (-3,8%), sont concernés par cette inflation des prix. Les transports et communications enregistrent la plus forte hausse, avec 13,7% en glissement annuel.

Les prix de l’habillement et chaussures progressent quant à eux de 10,3 points de pourcentage, indique l’ONS.

Par ailleurs, les produits de santé et d’hygiène corporelle augmentent de 8,7%, suivis de la catégorie « logement et charges », en hausse de 6,06%, poursuit la même source. Le prix des meubles évoluent de 5,7%, tandis que la catégorie « alimentation et boissons non-alcoolisées » progresse légèrement de 0,67%, a ajouté l’agence TSA.

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Le volume des subventions accordées à la société tunisienne de l’électricité et du Gaz (STEG) dans le cadre du budget de l’État a atteint 2500 millions de dinars, rapporte le journal « Assarih » dans son édition de ce lundi 1er août citant une source de la Steg.
Ce volume s’explique par la hausse de la consommation durant ces dernières années, passant ainsi de 82 gigawatt en 1984 à 573 gigawatt en 2009.
Pour cette année, la Steg prévoit une consommation entre 3000 et 3500 mégawatt.

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Un CIM se déroule depuis ce matin à La Kasbah. Deux sujets seraient à l’ordre du jour. D’abord, de nouvelles mesures qui pourraient être annoncées en faveur de la balance commerciale. On croit ainsi savoir que de nouvelles taxes, internes, pourraient être annoncées. Ces nouvelles taxes, internes faut-il encore le préciser, pourraient concerner tous les produits de consommation de luxe et notamment ceux qui ont un équivalent en Tunisie. L’idée serait de rendre ces produits importés plus chers, ce qui devrait rapporter quelques millions de DT aux caisses de l’Etat.

Le second sujet à l’ordre du jour serait, selon nos informations, la situation financière et celle du Dinar tunisien en particulier. Nos sources excluent des annonces genre dévaluation volontaire, mais évoquent la possibilité de mettre en exécution dans les plus brefs délais la sortie financière pour une nouvelle dette avec la garantie et le tirage très rapidement de nouveaux crédits de la Banque Mondiale. En renflouant les caisses en devises, le gouvernement tunisien espère faire une inflexion, même plus ou moins légère, sur le cours du Dinar tunisien dont la chute impacte lourdement toute l’économie tunisienne.

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La consommation des carburants routiers a diminué dans l’ensemble de 4% entre fin avril 2015 et fin avril 2016 pour se situer à 820 ktep, tout en représentant 59% de la consommation totale des produits pétroliers à fin avril 2016.

La consommation de gasoil ordinaire a diminué de 4%, celle de l’essence sans plomb de 13% contre une augmentation du gasoil 50 de 14%.

La consommation de GPL a accusé une baisse de 6 % entre fin avril 2015 et fin avril 2016 pour se situer à 215 ktep.

La consommation de fuel a enregistré un recul de 64% du fait qu’il n’a pas été utilisé dans la production électrique.

La consommation de coke de pétrole a diminué de 6% entre fin avril 2015 et fin avril 2016 et s’est située à 195 ktep.

En ce qui concerne le pétrole lampant, sa consommation a connu une chute de 18%.

Quant à la consommation de jet aviation, elle continue sa tendance baissière observée après l’attaque du musée du Bardo et l’attentat de Sousse avec 16% de moins que la même période de l’année écoulée.

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Les agents de contrôle économique et la police municipale ont perquisitionné un dépôt à Radès et saisie une quantité importante de fruits de mer et d’autres produits alimentaires impropres à la consommation, rapporte Mosaique Fm.

Il est à signaler à ce propos que les opérations de contrôle sanitaire des aliments se sont multipliées durant ce mois de Ramadan. Une importante quantité de produits alimentaires impropres à la consommation a été saisie dans plusieurs endroits.

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L’opération pilote relative aux caisses enregistreuses pour les activités de consommation sur place a démarré ce mercredi 1er juin 2016, a indiqué Sihem Nmssia, directrice générale des études et de la législation fiscales, lors d’un point de presse ce mercredi au ministère des Finances.
80 professionnels du secteur des restaurants et des salons de thé se sont inscrits volontairement à ce projet pilote. Le chiffre des adhérents pourrait atteindre 300 d’ici la fin de la semaine en cours.
Le premier ticket relatif à ce projet a été reçu ce mercredi depuis un salon de thé se trouvant à Lafayette.

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Selon le ministère du commerce Mohsen Hassen, les Tunisiens peuvent s'attendent à des baisses des prix des produits de base pendant le mois de Ramadan.

Le ministère du commerce et les professionnels ont convenu d’appliquer, à partir du 1er juin 2016 jusqu’à la fin du mois de ramadan, des baisses oscillant entre 5% et 30% sur les prix de huit produits de consommation et de fixer un plafond pour certains autres produits, a annoncé, mardi, le ministre du commerce Mohsen Hassen.

Au cours d’une conférence de presse organisée, mardi à la Kasbah, le ministre a souligné que ces baisses seront de l’ordre de 10% pour les œufs emballés, les eaux minérales, les boissons gazeuses et les confiseries Chamia, 15% pour les conserves de tomates et de thon (160 g à 1kg), 15% pour les huiles végétales de 1litre et de 3 litres, entre 7% et 10% pour les dérivés du lait et entre 20% et 30% pour les produits d’hygiène.

Un plafond (4990 dinars le kg) a été fixé pour le prix de poulet, les steaks de dinde à 8990 dinars le kg et les viandes ovines emballées (sans os) à 17 dinars le kg.

Hassen a par ailleurs annoncé qu’au cours du mois de ramadan, 20 points de vente du producteur au consommateur seront ouverts dans les différentes régions du pays, en coopération avec l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) pour maitriser les prix et préserver le pouvoir d’achat du citoyen.

Le ministère a mis en place des quantités exceptionnelles supplémentaires estimées à 3000 tonnes d’huiles végétales subventionnées qui seront injectées sur le marché tout au long du mois de ramadan, selon le besoin du marché, a précisé Hassen, ajoutant qu’un quota mensuel de 13,3 mille tonnes a été mis en place pour garantir la régulation du marché, lutter contre le monopole et l’utilisation illégale d’huile végétale et protéger le consommateur.

S’agissant du contrôle économique au cours du mois de Ramadan, le ministre a précisé qu’il sera généralisé et concernera les cafés, les espaces de loisir, les magasins de prêt à porter et des chaussures et les pâtisseries. Il s’agit également de se concentrer sur les marchés de gros et les marchés municipaux ainsi que les grandes surfaces.

Il a souligné que son département a pris plusieurs mesures pour rationnaliser la consommation des citoyens. Il s’agit de la diffusion de spots publicitaires de sensibilisation dans quatre radios publiques qui mettent l’accent sur la nécessité de lutter contre le gaspillage du pain, dont la consommation enregistre une hausse de 138%, au cours du mois de ramadan.

Hassen a relevé que le ministère a élaboré une stratégie pour promouvoir l’exportation, rationnaliser l’importation, dynamiser la politique commerciale, notamment à travers la révision du cadre législatif et institutionnel.

Il s’agit, également, de développer le commerce électronique, mettre à niveau les chambres du commerce et de l’industrie, réviser les textes, et les circuits de distribution et de lutter contre la contrebande et le commerce parallèle. (TAP)

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Même si les dates de début et de fin du mois de jeûne ne sont pas connues à l’avance, cette année, Ramadan 2016 – 1437 devrait débuter le 6 ou le 7 juin 2016

Le 29ème jour du mois de « Chaâbane » les musulmans observent le ciel à la recherche du croissant de lune. S’ils le voient, le mois de ramadan débute le lendemain. Sinon, le Saint mois débute le surlendemain.

Même si les dates de début et de fin du mois de jeûne ne sont pas connues à l’avance, cette année, Ramadan 2016 – 1437 devrait débuter le 6 ou le 7 juin 2016. En tout cas, tous les musulmans du monde l’attendent avec impatience.

Le calendrier des horaires début du jeûne, de ruptures et durée du jeûne, prévues pour cette année a déjà été publié, dont nous en affichons une copie :

امساكية شهر رمضان 2016

 

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Le comportement alimentaire des Tunisiens change au mois de Ramadan. Ils semblent faire fi des conseils des nutritionnistes pendant ce mois du jeûne, où la consommation explose et des produits phares restent les mêmes chaque année. Selon des statistiques de l’Institut National de la Consommation (INC), qui a effectué une comparaison entre la consommation moyenne au courant de l’année et celle du mois saint, c’est la consommation du sucre et sucreries qui atteint un pic de 60% au mois de ramadan, avec tout le lot de maladies qui en découlent.
Tarek Ben Jazia, directeur général de l’INC a indiqué, dans un entretien accordé à l’Agence TAP, que le Tunisien revient, pourtant, à des mets traditionnels plus sains à l’instar de la Bsisa (+51%) et s’oriente vers certains produits plutôt que d’autres, compte tenu de la dégradation de son pouvoir d’achat. Il a évoqué, dans ce contexte, la campagne lancée, depuis le 29 mai par l’INC pour inciter à consommer tunisien, sachant que 7% seulement des citoyens savent que le code à barre des produits nationaux est de 619. La campagne de l’INC se poursuivra jusqu’au début du mois de Ramadan.
36 oeufs par personne par mois
Les Tunisiens tentent, au cours de ce mois, de satisfaire leurs besoins alimentaires avec un coût moindre, parfois sans se soucier ni de la qualité ni des apports en calories. Par exemple, pour couvrir ses besoins en protéines, le Tunisien consomme plus d’œufs. Sa consommation de ce produit, habituellement d’une moyenne de 14 œufs par mois, grimpe à 36 oeufs/per au mois de Ramadan, selon les statistiques de l’INC relatifs à Ramadan 2015. L’institut pointe également une importante progression de la consommation du foie de volaille de 140% et aussi du foie de veau qui reste moins cher que la viande.
Il est aussi un grand consommateur de viandes blanches, avec une progression de 41% de viande de volaille et 32% de l’escalope. Pour Tarek Ben Jazia, la consommation des viandes blanches s’explique entre autres par le renchérissement de la viande ovine de Ramadan 2010 à Ramadan 2015, facteur qui a fait baisser la consommation de cette viande de 11%. L’année dernière le kg de viande ovine s’élevait à 23 et 24 dinars. Toutefois, la consommation moyenne de cette viande augmente de 24%, au cours du mois saint, puisque le citoyen lambda passe de 0,76 kilogramme (Kg) en temps normal à 1 kg au mois de Ramadan. Pour ce qui est de la viande bovine, la consommation a augmenté de 47%.
Pendant le mois du jeûne, les Tunisiens consomment aussi davantage de produits laitiers. A titre d’exemple, la consommation de yaourt passe d’une moyenne habituelle de 7 yaourts par mois par personne à 17 par mois/per au cours du mois de Ramadan. Si le tunisien boit 7,9 litres (L) de lait par mois en temps normal, sa consommation s’accroit à 9 L au cours du mois saint .C’est surtout le lait frais non stérilisé et ses dérivés Raib et Lben (lait caillé) qui intéressent les tunisiens (+120% de consommation).
Pour ce qui est de la Malsouka, 80% de la consommation de ce produit se fait au cours du mois saint. Le Tunisien consomme 25 feuilles de Malsouka au courant du mois de Ramadan. Entre 2010 et 2015, l’utilisation de la Malsouka a grimpé 45%.
Augmentation de 420% de la consommation du thon
La consommation du thon et des poissons en conserve explose littéralement au cours du mois de Ramadan par rapport aux autres mois de l’année. Cette consommation a augmenté, selon l’INC, de 420%, ce qui fait que chaque individu mange 215 grammes au cours du mois saint.
Il y a également, d’après les analyses de l’INC, un engouement spécial pour la baguette et les pains spéciaux. La consommation augmente de 35% au mois de Ramadan alors que la consommation du gros pain n’augmente que de 20%. Ben Jazia rappelle, à cet effet, le gaspillage du pain qui engendre une perte quotidienne pour le pays estimée à de 300 mille dinars par jour.
En général, le gaspillage alimentaire est estimé au tiers de tout ce qui est acheté, conservé, cuit et consommé en Tunisie. Ben Jazia cite, à ce niveau l’exemple des gens qui achètent une boite de thon en conserve d’un kilo au début du mois de Ramadan pour jeter ensuite la boite entamée parce que le thon commence à pourrir.

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Selon un rapport publié par le Programme des Nations unies pour l’environnement (UNEP) et le Global Footprint Network (GFN), les prix des produits à la consommation pourraient connaître une hausse dans les années à venir en Tunisie, en Égypte et au Maroc,

Le Bangladesh et les Philippines, sont aussi des pays qui risquent d’être touchés de plein fouet par la hausse des prix des matières premières alimentaires, qui entraîneraient une hausse de plus de 10% des prix des produits à la consommation.

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Le ministre de l’Industrie

Le chef du gouvernement , Habib Essid, a présidé jeudi un Conseil ministériel restreint consacré aux préparatifs du gouvernement en vue de faire face au pic de consommation de l’énergie pendant la saison estivale avec des prévisions de 39000 mégawatts de consommation d’électricité, soit une augmentation de 4% par rapport à l’été dernier.

Le chef du gouvernement a mis l’accent sur la nécessité de renforcer l’infrastructure de la production et du transport de l’électricité en vue de répondre aux besoins des citoyens ainsi qu’à l’augmentation attendue de la consommation.

De même, le CMR a examiné une proposition du ministère de l’Energie et des mines visant la mise en place d’un mécanisme de régulation automatique des prix de certains produits pétroliers eu égard notamment aux fluctuations des cours mondiaux du pétrole, et ce dans le but d’atténuer autant que possible leurs répercussions sur le marché national.

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Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

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