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dialogue national sur l’emploi

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Le Forum Tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) a critiqué, mercredi, les recommandations du dialogue national sur l’emploi organisé le 29 mars 2016, estimant qu’elles ne sont pas en mesure de résoudre la problématique du chômage en Tunisie.
Lors d’un point de presse tenu au siège du FTDES à Tunis, l’économiste Abdeljelil Bédoui a indiqué que les recommandations du dialogue national ne sont que des solutions provisoires et erronées. Il a estimé que ces mesures favoriseront la dilapidation de l’argent public à travers l’attribution de subventions financières aux
entreprises pour les inciter à embaucher les jeunes sans pour autant procéder à une évaluation.
Bédoui a signalé que le dialogue national sur l’emploi n’a pas prévu d’ateliers sur la relation entre l’emploi et le développement alors que, selon lui, la défaillance du modèle de développement est la principale cause de la hausse du taux de chômage en Tunisie qui a atteint fin de l’année écoulée 15,4%.
L’économiste a souligné que le problème du chômage nécessite l’organisation d’une conférence nationale sur le modèle de développement, indiquant que la société civile tiendra prochainement une conférence  sur ce sujet afin d’examiner les solutions susceptibles de résoudre efficacement la problématique du chômage.
De son côté, le président du FTDES Abderrahmane Hdili a mis en garde contre la prolifération des mouvements de protestation dans toutes les régions observés par une jeunesse désoeuvrée.
Il a ajouté que les autorités régionales et locales ont fermé leurs portes devant les manifestants, indiquant que cette situation ne pourrait que exacerber les tensions.
Hédhili a indiqué que le gouvernement refuse le dialogue avec les manifestants, l’appelant à ce titre à assumer pleinement ses responsabilités.

TAP

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Le chef du gouvernement, Habib Essid  s’est engagé à mobiliser tous les moyens nécessaire à la mise en oeuvre de la déclaration de Tunis pour l’emploi. S’exprimant à l’ouverture de la séance de clôture de la première phase du dialogue national sur l’emploi, ouvert, mardi à Tunis, Essid a indiqué que cette déclaration fera office de feuille de route pour le gouvernement, à court, à moyen et à long terme, et de document de référence pour toutes les parties concernées dans le cadre d’une approche commune permettant de relever les défis de l’emploi et d’unifier les efforts pour promouvoir le développement et favoriser l’essor du pays. Le chef du gouvernement a mis l’accent sur l’importance des  résultats et des recommandations issus des neuf ateliers préparatoires du dialogue national, tenus du 15 au 17 mars 2016 à Tunis, dont les travaux se sont caractérisés, a-t-il dit, par un esprit d’innovation.
Ces recommandations, a-t-il ajouté, ont, notamment, mis l’accent sur la nécessité de faire de la promotion de l’emploi un axe essentiel du dialogue social, à accélérer la mise en oeuvre du contrat social et à instaurer un modèle de développement capable de créer des emplois, notamment, dans les régions intérieures. Le chef du gouvernement a, par ailleurs, indiqué que la résolution du problème du chômage et la consécration du droit au travail exigent une mobilisation générale pour élaborer des politiques et des programmes à même de créer le plus grand nombre de postes d’emploi, notamment, au profit des diplômés du supérieur, de renforcer la paix sociale et de favoriser un climat propice à l’investissement et au lancement de projets, particulièrement, dans les secteurs à haute valeur ajoutée.
Convaincu du fait que l’emploi est une affaire nationale, Essid a fait savoir que le gouvernement a veillé à ce que ce dialogue soit organisé dans le cadre d’une démarche participative entre le gouvernement, l’union générale tunisienne du travail (UGTT) et l’union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) en partenariat avec les partis politiques et les composantes de la société civile.
L’objectif de ce dialogue, a-t-il rappelé, est de trouver des solutions pour faire baisser le chômage et exploiter les opportunités d’emploi existantes. Il s’agit, aussi, selon Essid, d’orienter les jeunes vers les métiers d’avenir comme alternative aux solutions classiques épuisées citant, en particulier, la fonction publique et le secteur public. Selon Essid, la crise structurelle de l’ancien modèle de développement et ses répercussions directes sur le marché de l’emploi demeurent parmi les principaux défis à relever d’autant que le nombre des demandeurs d’emploi a atteint, fin 2015, plus de 618 mille, soit un taux de chômage global de 15,4% parmi, notamment, les diplômés du supérieur qui représentent 31,2% de l’ensemble des personnes au chômage.

TAP

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Le chef du gouvernement Habib Essid a déclaré, lors du Dialogue National sur l’Emploi qui a démarré ce mardi 29 mars 2016 à Tunis, que les mesures gouvernementales ne sont pas suffisantes pour résoudre le chômage.

Il a, en outre, indiqué qu’il s’agit d’une question nationale nécessitant l’implication de  tous les partenaires sociaux.   » C’est un problème national qui nécessite la multiplication des efforts et c’est pour cette raison qu’on a choisi la démarche consensuelle pour développer une vision claire capable de réduire le chômage et orienter les jeunes chômeurs vers des secteurs générateurs d’emploi », a t-il dit.

Le chef du gouvernement a, par ailleurs, jugé utile de rapprocher les points de vue dans l’objectif de mettre en place un programme d’action global et une feuille de route détaillée sur le court et moyen terme.

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Les travaux du dialogue national sur l’emploi ont démarré, mardi à Tunis, en présence du chef du gouvernement, Habib Essid, du secrétaire général de l’organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon et du directeur général de l’organisation internationale du travail (OIT), Guy Ryder ainsi que de plusieurs membres du gouvernement et de représentants de partis politiques et personnalités nationales.
L’objectif de ce dialogue vise à élaborer une conception commune des problèmes du marché de l’emploi et d’identifier les mesures à entreprendre à court, à moyen et à long terme en vue de créer de nouveaux postes d’emploi. Le dialogue permettra de donner le coup d’envoi officiel du processus d’élaboration d’une stratégie nationale de l’emploi. Les travaux de ce dialogue seront couronnés par l’adoption de la déclaration de Tunis pour l’emploi qui comportera, notamment, un ensemble d’orientations et de mesures visant à impulser l’emploi, des mesures préalablement formulées dans le cadre des neuf ateliers préparatoires de ce dialogue, tenus du 15 au 17 mars 2016 à Tunis.
Les neuf ateliers sur l’emploi ont porté, notamment, sur l’emploi dans la fonction publique et les mécanismes de l’emploi précaire, l’impulsion de l’investissement et du rôle du secteur privé, l’encouragement de l’initiative individuelle et de la création d’entreprises, l’économie sociale et solidaire, les potentialité non exploitées en matière d’emploi, les politiques actives et les mesures urgentes au profit des demandeurs d’emploi, l’emploi à l’étranger, le cadre réglementaire et institutionnel, le rôle du climat social et d’affaires et l’avancement des réformes dans l’impulsion du développement et de l’emploi. Des structures de la société civile, des experts dans le domaines de l’emploi et des représentants de partis politique ont participé aux travaux de ces ateliers qui ont été présidés par un comité de pilotage constitué de représentants de la présidence du gouvernement, de l’union générale tunisienne du travail (UGTT) et de l’union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA)

TAP

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Les ateliers du dialogue national sur l’emploi ont démarré, mardi. Les participants à ce rendez-vous tablent sur le dialogue franc et constructif balisant la voie à la mise en place d’une stratégie commune permettant de réduire le taux de chômage.
L’objectif de ce dialogue est d’identifier les mesures à entreprendre, à court et à moyen terme, afin de créer de nouveaux postes d’emploi, a déclaré le ministre de l’emploi, Zied Laadhari.
Pour Hassine Abassi, secrétaire général de l’union générale tunisienne du travail (UGTT), il est nécessaire d’accompagner les jeunes promoteurs et les investisseurs, en mettant à contribution les potentialités régionales et en luttant contre toutes les formes du travail précaire. Allant plus loin dans le raisonnement, le vice-président de l’UTICA, Hichem Elloumi a proposé de décréter à « un état d’urgence économique » pendant deux ans. L’objectif ultime étant de décréter des « mesures exceptionnelles » tendant à améliorer le climat économique dans le pays.

TAP

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Le chef du gouvernement, Habib Essid a souligné, mardi à Gammarth, à l’ouverture des ateliers du dialogue national sur l’emploi, que le secteur public n’est pas la seule solution au problème du chômage structurel et qu’il faut compter sur le secteur privé ainsi que sur l’économie sociale et solidaire pour créer des postes d’emploi et promouvoir l’économie nationale.
« Le secteur public qui emploie, actuellement, 800 mille personnes, environ, n’est plus capable de résorber le chômage, excepté les institutions sécuritaire et militaire et les secteurs de l’éducation et de la santé », a-t-il soutenu. D’où l’impératif, a-t-il dit, de s’orienter vers l’installation à propre compte et d’oeuvrer à changer les mentalités en encourageant les diplômés du supérieur à réfléchir à lancer leurs propres projets. Il s’agit, également, d’encourager l’économie sociale et solidaire et de réunir tous les moyens pour faire réussir cette expérience en Tunisie. L’économie sociale et solidaire contribuera, selon le chef du gouvernement, à apporter un grand soutien à l’effort national en matière d’emploi, encore faut-il, selon Essid, de consacrer cette nouvelle forme d’économie et de convaincre les jeunes de son utilité.
Essid a fait remarquer que le document d’orientation du prochain modèle de développement comporte une vision stratégique visant à résoudre le problème du chômage, indiquant que l’examen du projet préliminaire de ce modèle a démarré, hier. Le chef du gouvernement a expliqué la détérioration de la situation économiques dans le pays par les difficultés que connaît le secteur du tourisme en raison des opérations terroristes, faisant savoir que ce secteur emploie 400 mille personnes de manière directe et un million d’ouvriers de manière indirecte. Cette situation est due, également, a-t-il dit, à la dégradation de la situation sécuritaire en Libye dont les rapports économiques avec la Tunisie son très importants. Essid a mis l’accent sur l’importance du dialogue national sur l’emploi qui se tient dans une conjoncture particulière et qui vise à parvenir à un consensus sur les moyens permettant de surmonter les difficultés actuelles et d’impulser l’emploi. Il a, à cet égard, appelé à approfondir la réflexion sur cette question dans le cadre d’une approche participative qui n’exclut aucune partie.
Les travaux de cette rencontre se déroulent dans le cadre de neuf ateliers qui se poursuivent les 15, 16 et 17 mars 2016 et qui seront couronnés par l’organisation, les 28 et 29 mars 2016, du dialogue national sur l’emploi.
Il s’agit des ateliers suivants :
– L’emploi dans la fonction publique et les mécanismes de l’emploi précaire
– l’impulsion de l’investissement et du rôle du secteur privé
– l’encouragement de l’initiative individuelle et de la création d’entreprises
– l’économie sociale et solidaire
– les potentialités non exploitées en matière d’emploi
– les politiques actives et les mesures urgentes au profit des
demandeurs d’emploi
– l’emploi à l’étranger
– le cadre réglementaire et institutionnel
– le rôle du climat social et d’affaires et l’avancement des
réformes dans l’impulsion du développement et de l’emploi ».

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