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La Banque Centrale de Tunisie (BCT) vient de lancer un nouvel indice, baptisé Indice des Prix des Services Bancaires « IPSB », lequel vise à mesurer l’évolution du niveau général des prix des services bancaires.
L’IPSB enregistre, ainsi, la variation des prix entre une période de base et une période variable ou entre deux périodes quelconques situées entre la période de base et la période courante.
Pour la période 2011-2016, l’indice a enregistré une moyenne annuelle de 6,2%, par rapport à l’année de base (2010). D’une année à l’autre, l’IPSB s’est accru de 6% en 2011, de 1,9% en 2012, de 5,8% en 2013, de 5,6% en 2014, de 8,6% en 2015 et de 9,4% en 2016.
Selon un communiqué, publié par la BCT, le panier de l’IPSB est constitué dans sa majorité des commissions relatives aux virements, à la monétique, aux offres groupées, aux frais de tenue de compte et à la banque à distance.

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L’indice des prix de vente industriels a progressé de 3,7% en mars 2017, par rapport à la même période de l’année précédente, a annoncé l’Institut Nationale de la Statistique (INS), précisant que  » cette augmentation provient essentiellement de la hausse des prix des produits de l’industrie manufacturière (3%), et des produits de l’industrie extractive (8,4%), en raison de l’accroissement des prix des produits de l’extraction énergétique de 10,3% et des produits non énergétiques de 2,4% ».
En ce qui concerne l’évolution mensuelle, cet indice a augmenté de 0,3% après un mois de février stable, et ce, en raison de la hausse enregistrée au niveau des prix des produits de l’industrie extractive (0,4%) et de l’industrie manufacturière (0,3%).
L’INS a précisé que le renchérissement des prix des produits de l’industrie manufacturière est due essentiellement à la hausse des prix des produits de l’industrie agro-alimentaire de 0,9%, de l’industrie mécanique et électrique de 0,4% et de l’industrie textile de 0,1%. En revanche, une baisse remarquable des prix a été enregistrée pour les produits de l’industrie chimique de 0,9%.

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Le Maroc a annoncé qu’une baisse du prix du carburant est attendue dans les stations-service, rapporte le site Bladi.

Ainsi, le gasoil devrait connaître une baisse d’environ 36 centimes alors que l’essence va, quant à lui, baisser de 33 centimes.

Ces baisses concernent le carburant à sa sortie de la raffinerie de Mohammedia. Selon le Groupement des pétroliers du Maroc, ces baisses vont entraîner une perte globale de plus de 300 millions de dirhams, compte tenu des stocks de sécurité imposés aux distributeurs.

A noter que le Maroc a cessé de subventionner totalement le carburant depuis 2015, a encore ajouté la même source.

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Une campagne nationale menée par 52 équipes du contrôle économique, de la police municipale et des agents de la sécurité (garde nationale et police) ainsi que des équipes de l’administration de la métrologie a démarré, mardi, dans le district du Grand-Tunis et devrait se poursuivre pendant le mois de Ramadan et le reste de la saison estivale, périodes qui constituent le pic de la consommation.
La campagne dont le coup d’envoi a été donné par le ministre de l’industrie et du commerce, Ziad Laadhari, au siège du ministère, à Tunis, vise à maîriser les prix des produits de base, à réguler l’approvisionnement, à faire face à l’écoulement des fruits de contrebande et à garantir la transparence des transactions commerciales.
Le ministre a souligné que cette campagne consolide un processus qui a démarré au cours des dernières semaines et a impacté positivement les prix qui, depuis plus d’une semaine, tendent à la baisse, une tendance qui devrait se poursuivre, notamment au cours du mois de Ramadan.
Laadhari a mis l’accent sur l’abondance de l’offre dans la plupart des produits, ce qui, à son avis, ramènera les prix à des niveaux acceptables pendant Ramadan. Il a appelé, dans ce contexte, les consommateurs a jouer leur rôle de contrôleurs à travers la rationalisation de leurs achats, l’éloignement de la frénésie et l’acquisition des produits auprès des circuits organisés.
Il a annoncé la décision d’ajouter 1400 tonnes d’huile végétale compensée en plus des quantités dont l’écoulement est programmé, lesquelles s’élèvent à 14 mille tonnes et ce, afin de réguler l’offre en ce produit très demandé au cours du mois saint.
Concernant le décaissement des montants de la prime du contrôle au profit des agents du contrôle, Laadhari a indiqué que cette prime a été décaissée, ce qui incitera les agents à plus d’abnégation.

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Les prix des légumes et fruits sont en baisse, affirme le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari, dimanche, lors de la visite qu’il a effectuée au Marché de gros, à Bir El Kassaâ.

Dans les prochains jours, le ministère envisage d’intensifier les campagnes de contrôle des circuits de distribution à l’échelle nationale et dans les régions, fait-il savoir signalant que tous les produits de grande consommation sont disponibles en quantité suffisante.

Un accord a été conclu avec les grandes surfaces en vue d’appliquer une réduction de 25% sur les prix des produits de première nécessité, rappelle Ladhari.

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Fahmi Chaâbane, président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, relevant de l’UTICA, a fait savoir ce mardi 09 mai 2017 sur Express fm que la flambée des prix dans l’immobilier est due à la dépréciation du dinar face aux devises principales et à la montée des prix des matières premières. Il a appelé à abandonner l’autorisation pour les acquisitions faites par les étrangers.

Il a ajouté que l’organisation mondiale des promoteurs immobiliers participera à la 3e  édition de la Journée nationale de la promotion immobilière prévue mercredi 10 mai 2017.

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Langage de vérité tous azimuts. C’est ce qui définit le mieux en ce moment les ministres de Youssef Chahed. Le ministre de l’Investissement, Fadhel Abdelkefi, a été le premier à sortir du bois en dénonçant tout à tour le caractère mortifère des lourdeurs administratives, qu’il accuse de briser net l’élan de « Tunisia 2020 » et le dilettantisme de nos chers députés qui se sont assis plus que de raison sur la loi de l’investissement et la loi d’urgence économique, qui n’a d’urgent que le nom puisqu’il roupille au Parlement depuis septembre dernier. Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement, en charge des grands projets, vient, à son tour, de fustiger la longueur des procédures qui porte un sérieux coup aux méga programmes. Preuve que le problème d’Abdelkefi n’est toujours pas résolu. La même musique, celui de la plainte, s’entend cette fois chez la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, mais pas pour les mêmes raisons. A-t-elle plus de chances d’être entendue que son collègue des Investissements ? Rien n’est moins sûr…

La contribution des sociétés pétrolières au budget de l’Etat a régressé de 3 milliards de dinars, en 2009-2010, à 1 milliard de dinars en 2017, a fait savoir, lundi 08 mai 2017, la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, notant que 80% des recettes de ces sociétés reviennent au trésor public.
 » Bien que la Tunisie ne figure pas parmi les grands producteurs d’hydrocarbures, le secteur de distribution des produits pétroliers, qui compte au total 800 points de vente, offre 15 mille emplois et peut offrir 500 postes supplémentaires « , a-t-elle ajouté devant les médias, en marge des premières journées de distribution des produits pétroliers tenues sur le thème  » Vers la mise en place d’un accord cadre pour la pérennité du secteur « .
D’après Cheikhrouhou, cette manifestation vise à définir une feuille de route afin de donner une nouvelle impulsion à l’investissement dans le domaine de la distribution des hydrocarbures, lequel souffre de plusieurs difficultés, dont la hausse du coût de réalisation de ce genre de projets, engendrant une baisse de la marge bénéficiaire.

Concernant la régression de la production tunisienne de pétrole, la ministre a noté que cette régression est devenue de plus en plus perceptible durant les six dernières années, « en raison de la multiplication des mouvements sociaux, pour se situer au niveau de 40 mille barils de pétrole quotidiennement et une quantité similaire de gaz naturel« , a-t-elle dit.
Elle a noté que l’absence d’un cadre juridique clair après 2012, en attendant l’adoption de la nouvelle Constitution et l’adadaptation du code des hydrocarbures à ses dispositions outre la baisse continue des prix du pétrole (depuis 2014) ont aggravé les difficultés du secteur, estimant que la situation s’améliore aujourd’hui, après l’adoption par l’ARP de la loi visant l’adaptation du code d’hydrocarbures avec la Constitution tunisienne.
 » Les revendications et le blocage de la production ont aggravé le problème du chômage, ce qui s’est répercuté négativement, sur l’image du pays en tant que destination touristique et l’investissement, causant des pertes de centaines de millions de dinars « a-t-elle dit, exprimant le souhait de voir le dialogue contribuer à en venir à bout.

L’optimisme n’est pas de rigueur!

« Les 1ères Journées de distribution des produits pétroliers constituent une occasion pour s’accorder sur une vision globale et commune à toutes les parties prenantes du secteur, sur un horizon de 10 ans. Les objectifs étant d’évaluer les risques et les performances, de favoriser l’investissement dans l’infrastructure dédiée à l’acconage, la manutention, le stockage et la distribution, afin d’atteindre l’efficacité requise en termes d’approvisionnement du marché local« , a indiqué ce lundi Hela Cheikhrouhou.
La ministre a également fait savoir, lors de l’ouverture de ces journées, que le secteur de stockage et de distribution des produits pétroliers souffre actuellement d’une mauvaise gouvernance, d’autant plus nuisible que les distributeurs assurent des services d’intérêt public et de première importance pour l’économie nationale. Elle a aussi, évoqué le poids de la charge fiscale dans ce secteur, estimée à 38,25% dont 35% à titre d’impôts sur les bénéfices, contre 25% appliqués pour les autres activités.
Elle a rappelé la proposition d’une révision annuelle de la marge bénéficiaire, indépendamment des exigences de la politique de subvention publique, étant donné que les sociétés de distribution des hydrocarbures évoluent dans un cadre libre et concurrentiel et ne bénéficient d’aucun mécanisme de subvention.

De son côté, le membre du bureau exécutif de l’UTICA Bechir Boujdai, a considéré que la contrebande, le rétrécissement des marges bénéficiaires des sociétés de distribution et la forte pression fiscale ont lésé les distributeurs des produits pétroliers, surtout dans les régions frontalières.
Et d’ajouter que « l’ouverture du secteur de distribution des hydrocarbures sur la recherche et l’innovation permettra de redynamiser l’économie nationale à travers la création d’emplois, le renforcement du réseau des stations d’approvisionnement en carburant et l’amélioration des services ».
Il est à noter que, d’après des études récentes, citées par le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, la contrebande représente 30% du total de la consommation de carburant et de gasoil, soit l’équivalent d’1 million de m3 / an, ce qui engendre des pertes pour le secteur estimées à 61 millions de dinars annuellement et en termes d’impôt direct, un manque à gagner pour l’Etat de 222 millions de dinars/an.
La part du marché structuré dans les ventes de lubrifiants accuse également une baisse annuelle de 5%, en raison de l’ampleur prise par la contrebande de ces produits.

TAP

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Le ministère de l’Industrie et du Commerce vient d’ouvrir une enquête concernant l’augmentation, durant les deux dernières semaines, des prix des bananes, de 3,3 dinars à 5 dinars le kilogramme (commerce de détail), a déclaré à l’agence TAP, le directeur des Enquêtes Economiques, Abdelkader Timoumi.
Selon le responsable, l’enquête a révélé que cette hausse est due à la décision des importateurs de ce produit exotique d’augmenter le prix de la boite de bananes, de 60 dinars à 75 dinars au niveau du commerce de gros. Une décision qui transgresse les marges et les prix autorisés par la loi pour le commerce de ce type de fruits.
Pourtant, le prix d’achat d’un carton de bananes sur les marchés mondiaux, est estimé à seulement 12 dinars (5 dollars), d’après les déclarations douanières, un prix fortement inférieur à celui pratiqué par les importateurs tunisiens.
Le ministère veut savoir, à travers son enquête, « si cette hausse des prix est normale ou elle est due à l’évolution des cours de change à l’échelle internationale et à la dépréciation du dinar ».
L’ouverture de cette enquête sur la hausse des prix d’un produit qui n’est aucunement de première nécessité pour les tunisiens, à l’instar des produits alimentaires, intervient à un moment où les prix d’autres produits de base connaissent une flambée (tomates, ail, piment…) qui pèse lourd sur le pouvoir d’achat du citoyen. Elle intervient aussi à l’heure où les importations de produits « superflus » en Tunisie montent en flèche. A, quelques semaines du mois de Ramadan, les tunisiens s’attendent, comme toujours, à une augmentation de plusieurs produits de consommation sans voir une intervention rigoureuse de la part des services concernés pour dissuader les transgresseurs des lois du commerce.
Le directeur des Enquêtes Economiques, a par ailleurs, souligné que des mesures seront entreprises contre tous ceux qui seront jugés responsables d’augmenter illégalement les prix des bananes, ou de recourir à la surenchère pour influencer le niveau des prix.
Pour mémoire, l’agence TAP avait publié, en septembre 2016, une enquête sur le trafic des bananes au niveau du marché de gros de Bir El Kasâa, le plus grand marché de légumes et fruits de toutes la Tunisie. Cette enquête a révélé, plusieurs dépassements au niveau du commerce de gros, des bananes. « Le chiffre d’affaires du commerce des fruits importés, dont les bananes est estimé à 130 millions de dinars (au niveau de Bir El Kassâa), mais l’Etat ne bénéficie pas de cet argent, car il est dominé par les activités de contrebande et de commerce parallèle », avaient déclaré à l’agence TAP, des marchands de détail qui réclamaient leur intégration dans les circuits formels de commerce.
L’enquête avait montré également que le marché d’importation des fruits exotiques était détenu, à l’ère de Ben Ali, par le clan Trabelsi et que ce clan avait même poussé à l’amendement des lois pour baisser de 50%, les tarifs douanièrs appliqués à l’importation des bananes de 50% (Decret du 29 octobre 2002). D’autres barons ont pris probablement le relais pour maintenir le trafic très juteux de bananes, toujours actif en Tunisie.

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Six grandes surfaces, à savoir Géant, Carrefour, MG, Monoprix, Aziza et Mazraa Market, qui comptent 300 points de vente à travers toute la République, lanceront, du 20 mai au 4 juin 2017, des réductions de 6 à 33%, sur 19 produits de consommation, à la suite de la signature d’un mémorandum d’entente vendredi, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et les représentants de ces grandes surfaces.
Ces réductions concerneront le poulet prêt à cuire, les escalopes de dinde, la viande bovine importée réfrigérée, les œufs, le yaourt, le lben (petit lait), le rayeb (le lait caillé), les fromages fondus et râpés, l’huile alimentaire, l’huile de tournesol, les eaux minérales (1,5 litre), les boissons gazeuses (1,5 litre), les jus (1 litre), le concentré de tomates (1 kg).
Les grandes surfaces se sont engagées également à réduire les prix de thon en conserve (1 kg), de la « halwa chamia » (boite de 350 grammes), du liquide vaisselle (1 ou 1,5 litre), de l’eau de javel (3 litres) …

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a souligné, à cette occasion, l’importance de cette initiative, qui permettra de renforcer le pouvoir d’achat des tunisiens, notamment durant le mois de Ramadan.
Il a même assuré que « grâce à ces réductions, la valeur moyenne du couffin du citoyen régressera de 100 à 75 dinars« .
Dans une déclaration à l’agence TAP, le président de la Chambre nationale des grandes surfaces, Hédi Baccour, a indiqué que cette initiative vise la préservation du pouvoir d’achat des familles tunisiennes durant le mois Saint. Le choix des produits qui font fait l’objet de réductions a été fait d’une manière étudiée, surtout  ceux qui sont très demandés.
« Ces produits ne relèvent pas, tous, des enseignes commerciales inscrites à cette initiative », a fait savoir Baccour, précisant qu’afin d’éviter d’induire les citoyens en erreur, l’affichage des réductions se fera de manière claire dans chaque espace commercial.
En ce qui concerne le choix de la période des réductions (du 20 mai au 4 juin), il a noté qu’elle coïncide avec les 10 premiers jours de Ramadan, durant lesquels les Tunisiens font leurs emplettes pour le mois saint, soulignant que la plupart des produits concernés peuvent être stockés.
Le président de l’Organisation de Défense du Consommateur (ODC), Slim Saadallah, a réitéré, de son côté, l’impératif de mettre en application, réellement, les réductions dans les différents espaces commerciaux, proposant au ministre de l’Industrie de conclure un autre accord avec les industriels et les fournisseurs pour décider de réductions au profit des petits commerçants et partant faire profiter une plus grand partie des Tunisiens de ces baisses de prix.

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L’Office national des statistiques (ONS) a annoncé que les prix à la production industrielle, hors hydrocarbures, du secteur public national ont enregistré une évolution moyenne annuelle de 4,3% en 2016 par rapport à 2015, a-t-on appris de l`APS.

L’indice des prix à la production industrielle du secteur public hors hydrocarbures mesure l’évolution des prix-sortie d’usine des biens vendus sur le marché intérieur (les produits destinés à l`exportation ne sont pas pris en considération).

Trimestriellement, ces prix ont augmenté de 0,6% au 4ème trimestre 2016 par rapport au 3ème trimestre de la même année, et de 3,1% par rapport au 4ème trimestre 2015, précise la même source.

Par secteur industriel, il est constaté qu’après une relative stagnation notée au 3ème trimestre 2016, les industries chimiques ont vu leurs prix sensiblement augmenter au 4ème trimestre 2016 de l’ordre de 7,2%.

A titre d’exemple, les prix à la production de la fabrication de peintures a grimpé de 16,6% au dernier trimestre de l’année 2016.

Pour les industries des bois et papier, les prix à la production ont diminué de -0,9% au 3ème trimestre 2016 pour croître de 0,8% au trimestre suivant, a encore ajouté APS.

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Les prix des fruits et légumes et des produits de consommation devraient baisser considérablement par rapport aux prix actuels, a déclaré, jeudi, la directrice du Commerce Intérieur, Feten Belhedi. En mars dernier, le taux d’inflation a atteint 4,8 % alors qu’une hausse de 10% a été enregistrée au niveau des prix des légumes.
La responsable qui s’est voulue rassurante a ajouté, dans un entretien accordé à l’agence TAP, qu’un programme pour garantir la transparence et la légalité des transactions économiques et lutter contre les monopoles a été préparé pour le mois de Ramadan (fin mai/fin juin 2017), période pendant laquelle la consommation augmente de 15%.
Les services du ministère œuvrent dans le cadre d’une démarche préventive à contrôler les dépôts frigorifiques où des dépassements sont enregistrés. Il s’agit notamment d’entrepôts frigorifiques anarchiques, a-t-elle affirmé.
Tous les produits de consommation seront disponibles en quantité suffisante et à des prix raisonnables, selon ses dires.
Des stocks régulateurs ont été créés pour des produits comme le lait, les produits de volailles, les œufs, et ce en collaboration avec les services du ministère de l’Agriculture et des organisations professionnelles chargées de la production.

Voici les prévisions concernant les productions de certains légumes et fruits prisés par les Tunisiens :

Pommes de terre : production saisonnière variant entre 180 et 200 mille tonnes
Piments verts : production des primeurs de 109 mille tonnes
Tomates : 63 mille tonnes
Légumes à feuille : 3500 tonnes de persil et 1500 tonnes de céleri
Fruits : 18 000 tonnes de fraise, 35000 tonnes d’abricot, 3000 tonnes de nèfle, 35 000 tonnes de pèche, 130000 tonnes de pastèque et 87000 tonnes de melon.
Un stock de 20 000 à 25 000 tonnes de dattes a été constitué.
Viandes blanches et rouges : un stock de 1915 tonnes de poulet et de 1573 de viande de dinde a été constitué outre la production mensuelle de ces deux prix de respectivement de 11000 tonnes et 6200 tonnes.
Quant à la production nationale de viande d’agneau, elle sera suffisante alors que pour la production de viande de bœuf, sera en baisse de 10%, ce qui a incité le ministère de l’Industrie et du Commerce à importer 600 tonnes de viande congelées, laquelle sera commercialisée à 17,800 dinars.
Œufs et lait : La production d’œufs sera de 163 millions outre un stock régulateur de 41 millions unités. La consommation de ce produit atteint pendant le mois de Ramadan, 200 millions unités.
Quant au lait, Ramadan coïncide avec le pic de la production et un stock de 50 millions de litres.
S’agissant des produits importés par l’Office du Commerce, un stock de plusieurs produits dont le riz, le sucre, le café, le thé, couvrant une consommation de 6 mois a été constitué.
Concernant les eaux minérales, un stock de 85 millions de litres a été constitué par les professionnels outre la production mensuelle variant entre 80 et 90 millions de litres, contre une consommation mensuelle de 110 millions litres.

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The Economist Intelligence Unit, un organe du célèbre hebdomadaire économique britannique, a élaboré une étude sur le coût de la vie dans les grandes villes du monde. Pour ce qui est du continent africain, c’est Nairobi, la capitale du Kenya, qui occupe la première place du podium (à la 75ème position à l’échelle de la planète).

Le Caire, en Egypte, est la 2ème ville la plus chère d’Afrique (99ème au plan mondial), ex-æquo avec Abidjan, en Côte d’Ivoire. Viennent ensuite Casablanca (Maroc, 107ème dans le monde), puis Dakar (Sénégal, 108ème mondial), Johannesburg (Afrique du Sud, 116ème), Lusaka (Zambie, 122ème mondial), Pretoria (Afrique du Sud, 123ème mondial), Alger (Algérie, 127ème mondial) et Lagos (Nigeria, 132ème mondial).

A noter que Singapour, pour la 4ème fois d’affilée, est la ville la plus chère de la planète, devant Hong Kong, Zurich, Tokyo, Osaka, Séoul, Genève, Paris, New York et Copenhague.

Le continent affiche 5 villes parmi les 6 les plus chères du monde. Londres est en chute libre dans le classement, pour le plus grand bonheur des visiteurs, passant du 6ème au 24ème rang à cause de la dépréciation de la livre sterling suite au référendum sur le Brexit.

Enfin sachez que l’enquête de The Economist Intelligence Unit, qui se base sur les prix de 160 biens et services dans 133 villes du monde, est très précieuse pour les gestionnaires des ressources humaines qui veulent avoir une nette idée sur la rémunération des employés en poste à l’étranger.

Top 10 des métropoles africaines les plus chères :

1-Nairobi (75è rang à l’échelle mondiale)

2-Le Caire (99è)

3-Abidjan (99è)

4-Casablanca (107è)

5-Dakar (108è)

6-Johannesburg (116è)

7-Lusaka (122è)

8- Pretoria (123è)

9- Alger (127è)

10- Lagos (132è)

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Le ministère de la Santé a annoncé dans un communiqué rendu public ce mardi 4 avril 2017 qu’un accord a été signé entre les producteurs d’eau minérale et le ministère de l’Industrie et du Commerce visant la réduction de 5% des prix de l’eau minérale en bouteille.

Cette mesure entrera en vigueur tout au long du mois de Ramadan, dans le but de préserver le pouvoir d’achat du citoyen tunisien, lit-on dans ledit communiqué.

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Les prix des fruits et légumes ont connu une flambée vertigineuse dans tous les gouvernorats du pays. Des légumes qui étaient accessibles pour les petites et moyennes bourses sont aujourd’hui hors de portée.

Cette flambée reste souvent inexplicable, les commerçants et les responsables se rejettent la balle tandis que le citoyen lambda peine à remplir son couffin avec les produits de consommation les plus essentiels comme les tomates et les piments! L’Organisation de défense du consommateur (ODC) a exprimé dans un communiqué publié récemment publié son mécontentement et sa préoccupation face à la hausse vertigineuse des prix des produits de consommation de base, appelant ainsi le GUN à intervenir en urgence, et à prendre les mesures nécessaires afin de mettre fin à ce phénomène, surtout avec l’approche du mois de Ramadan.

L’ODC a précisé que « en observant les prix des légumes, des fruits, des légumineuses et des viandes, on remarque qu’ils ont connu un accroissement continu depuis le début de l’année. Les autorités expliquent cette hausse par des facteurs climatiques et le renchérissement du coût de la production », lit-on dans son communiqué.

45% des produits agricoles se vendent dans les marchés parallèles !

Le Président de l’ODC, Slim Saadallah, a affirmé dans une déclaration accordée à Africanmanager que 45% des produits agricoles se vendent dans les marchés parallèles.

Il a appelé les différentes parties concernées à appliquer la loi et à lutter contre ce phénomène largement répandu dans les différentes régions du pays.

Il a ajouté que les brigades de contrôle économique travaillent d’arrache-pied afin de réglementer tous les circuits et de contrecarrer ce fléau qui pèse très lourd non seulement sur le pouvoir d’achat du citoyen mais aussi sur l’économie nationale, surtout avec l’augmentation du taux de l’inflation.

Il a, sur un autre volet, appelé les Tunisiens à boycotter l’achat des piments et des tomates qui ont connu une hausse de prix vertigineuse, atteignant les 4 dinars et même plus.

On rappelle que l’INS a annoncé que le taux d’inflation est en hausse continue depuis quatre mois, s’est stabilisé à 4,6%, en février 2017, alors qu’il avait atteint 4,2% tout au long de 2016.
Le taux d’inflation enregistré résulte de l’accroissement des prix du groupe alimentation et boissons de 4,9% en glissement annuel, en raison de la hausse des prix des légumes de 12,8%, des huiles alimentaires (12,7%), des poissons (8%), des fruits et fruits secs (3,5%) et du lait et dérivés ainsi que des œufs (2,6%).

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L’Office national des statistiques algérien a annoncé que l’évolution des prix à la consommation en rythme annuel s’est située à 7% jusqu’à fin février 2017, a-t-on appris de l`APS.

L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à février 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des douze (12) mois allant de mars 2016 à février 2017 par rapport à la période allant de mars 2015 à février 2016.

Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois de février 2017 par rapport à celui du mois de janvier 2017, elle a été de -0,6%, soit une baisse un peu plus importante que celle observée le même mois de l’année écoulée (-0,2% en février 2016 par rapport à janvier 2016), nous apprend la même source.

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Selon les données rapportées par le quotidien Assabeh dans son édiction de ce mardi 21 mars 2017, le prix du kilo du piment dans le gouvernorat de Monastir coûte cinq dinars. Ce légume est devenu un produit de «luxe» depuis quelques mois en Tunisie. Ce qui cause bien des soucis aux citoyens de ce gouvernorat.

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Les prix au détail de la majorité des produits alimentaires ont connu une hausse en janvier 2017 par rapport au même mois de 2016, tandis que des différences de prix demeurent significatives entre les régions du pays, a appris l’APS auprès du ministère du Commerce.

Les plus fortes hausses annuelles ont été enregistrées pour la tomate fraîche, les pois chiches, l’ail importé, la pomme de terre et les œufs.

Pour les produits d’épicerie, les prix moyens à consommateurs ont grimpé, entre les deux périodes de comparaison, pour la levure sèche (+10%), le café (+9%), la farine conditionnée (+8,3%), les pâtes alimentaires (+8%), le lait en poudre infantile (+7,4%), le thé (+6,3%), le riz (+5,7%), le concentré de tomate (+5%), le sucre blanc (+3,4%) et les huiles alimentaires (+1,4%).

Concernant les légumes secs, la flambée des prix a été observée pour les pois chiches (+62,4%), les haricots secs (+11,7%) et des lentilles (+5,3%). Pour les légumes frais les plus consommés, le prix de la tomate fraîche a augmenté de 105,1% en janvier dernier par rapport à un an plus tôt, de 37,6% pour l’ail importé, de 25,5% pour la pomme de terre et de 6% pour l’ail local sec.

Par contre, le prix de l’oignon sec a baissé de près de 32% entre les deux périodes de comparaison.

S’agissant des viandes, les prix moyens à la consommation ont baissé pour celles ovines locales (-2%) et bovines locales (-1%) ainsi que pour le poulet éviscéré (-17%).

Mais des hausses ont été enregistrées pour la viande bovine congelée (+3%) et les oeufs (+27,3%), a encore ajouté APS.

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Le taux d’inflation, en hausse continue depuis quatre mois, s’est stabilisé à 4,6%, en février 2017, alors qu’il avait atteint 4,2% en 2016, d’après les dernières statistiques publiées par l’Institut National de la Statistique (INS).
Il s’agit d’une stabilisation du rythme de la hausse des prix entre janvier et février 2017, en comparaison avec la même période de 2016. Compte non tenu de l’énergie et de l’alimentation, le taux d’inflation au cours du mois de février 2017 a atteint 4,8%.
Les prix des produits non encadrés ont progressé de 5,5% en glissement annuel, contre une augmentation de 1,6% pour les produits encadrés, sachant que le taux de glissement annuel des produits alimentaires non encadrés a atteint de 5,8% et celui des produits alimentaires encadrés est de 0,3%.

Les prix des légumes continuent de flamber

Le taux d’inflation enregistré résulte de l’accroissement des prix du groupe alimentation et boissons de 4,9% en glissement annuel, en raison de la hausse des prix des légumes de 12,8%, des huiles alimentaires de 12,7%, des poissons de 8%, des fruits et fruits secs de 3,5% et du lait et dérivés ainsi que des œufs de 2,6%. En revanche, les prix des viandes ont baissé de 0,4%, en glissement annuel.
S’agissant des prix de boissons, ils ont cru de 4,8%, en raison de l’augmentation des prix des eaux minérales, des boissons gazeuses et des jus de 6,6%.

S’agissant du groupe des restaurants et hôtels, il a poursuit son rythme ascendant avec une augmentation de 4,8%, en raison de la progression des prix des plats dans les restaurants ainsi que ceux des services des cafés de 5,3% et des prix des services hôteliers de 1,8%.

L’eau potable et l’assainissement coutent plus cher

De même, les prix du groupe habillement et chaussures ont enregistré une hausse de 6,2%, par rapport au mois de février de l’année précédente, à cause de la hausse des prix de chaussures et des vêtements de 6,2%, des tissus de 1,7% et des accessoires de 9,2%.
Même constat pour le groupe habitat et énergie domestique, qui a enregistré un enchérissement de 6,1%, en raison de la progression des prix des loyers (de 6,7%), des matériaux de construction et de la maintenance du logement (2,5%), de l’eau potable et d’assainissement (15%) et de l’électricité, du gaz et des carburants (2,8%).

Petite hausse des prix du groupe meubles, équipements et services 

Quant à l’indice du groupe des meubles, équipements et des services domestiques, ils se sont inscrits à la hausse de 4,2%, au vu de l’augmentation des prix des ustensiles de cuisine de 6,2%, de ceux des services d’entretien du logement de 3,7%, des prix des rideaux et couvertures de 6,5%. La hausse a concerné aussi, les prix des équipements électroménagers (3,9%) et des meubles et tapis (3,8%).
Les prix du groupe de la santé ont cru de 2,5%, en comparaison avec le mois de février 2016, vu que les prix des services médicaux ont augmenté de 4,4% et ceux des produits pharmaceutiques de 1,5%.
En outre, le groupe du transport a progressé de 4,4%, en raison du renchérissement des voitures de 10,9%, du coût de leur entretien de 1,9% et des services du transport public et privé de 1,3%.

Les prix du groupe produits et services divers ont enregistré, pour leur part, une augmentation de 4,4%, en glissement annuel, en raison de l’accroissement des prix de soins personnels de 5,4% et ceux des fournitures personnelles de 6,1%.
Les prix du groupe des télécommunications a enregistré une légère croissance de 0,9%, suite à la hausse de 33,5% des prix des services postaux, de 3,3% des équipements de télécommunications ainsi que la stabilité des prix des services de télécommunications.

Montée des dépenses de l’enseignement secondaire 

En glissement annuel, l’indice du groupe de l’enseignement a cru de 4,8%. Cette augmentation est due à une hausse des dépenses de l’enseignement préparatoire et de base (5,4%) ainsi que celles de l’enseignement secondaire (9,6%) et des fournitures scolaires (3,7%).

Léger recul de l’indice des prix à la consommation en février

L’indice des prix à la consommation familiale a régressé de 0,3% au cours du mois de février 2017, en comparaison avec le mois de Janvier de la même année.
Cette baisse est due à la diminution des prix du groupe habillement et chaussures de 4,6%, en raison des soldes d’hiver. L’indice des prix des chaussures a ainsi enregistré un repli de 5,5%, des vêtements de 4,6%, des accessoires de 1,8% et des tissus de 1,2%.
S’agissant du groupe alimentation et boissons, l’indice des prix a enregistré une légère hausse de 0,1%.

TAP

par -

Le secrétaire d’Etat chargé de la production agricole, Omar El Behi, a déclaré ce vendredi 17 février 2017 sur Jawhara fm que le code d’investissement relatif au secteur agricole sera applicable dès le 1er avril 2017. Et de préciser que ce code aura ainsi pour but de soutenir le secteur agricole.

Il a par ailleurs déclaré qu’actuellement les prix des tomates et poivrons, dont l’envolée a provoqué une levée de boucliers, se sont stabilisés.

par -

Le taux d’inflation a, encore, augmenté, en janvier 2017, à 4,6% contre 4,2% en décembre 2016 et 4% en novembre 2016, d’après les dernières statistiques de l’INS.
Compte non tenu de l’énergie et l’alimentation, le taux d’inflation au cours du mois de janvier 2017 a atteint 4,9%.
La hausse du taux d’inflation est due notamment à une accélération du rythme d’accroissement, en glissement annuel, des prix des légumes (7,5% durant le mois de janvier, contre 5,4% en décembre 2016), de ceux du groupe alimentation et boissons (4,7% contre 3,2%), résultant de l’enchérissement des prix des légumes (+15,6%), des huiles alimentaires (+10,7%) et des poissons (+ 9,2%. ), outre l’augmentation des prix du groupe logement et énergie de 2,8%.
Concernant les prix des fruits et fruits secs, ils ont augmenté de 4,5% et les prix du lait et dérivés et des œufs ont cru de 1%, tandis que les prix des viandes ont baissé de 2,3%, en glissement annuel.
S’agissant des prix de boissons, ils ont progressé de 4,6%, en raison de l’augmentation des prix des eaux minérales, des boissons gazeuses et de jus de 6,6%.

Ça se corse pour l’habillement, les chaussures, l’habitat, les équipements…

Les prix du groupe habillement et chaussures ont enregistré une hausse de 6,1%, par rapport au mois de janvier de l’année précédente, à cause de la croissance des prix des chaussures de 7,1%, des vêtements de 6,8%, des tissus de 2,5% et d’accessoires de 6,2%.
Quant à l’indice du groupe habitat et énergie domestique, il a avancé de 6,1%, en comparaison avec le même mois de 2016, en raison d’une hausse de 6,8%, des prix de location et ceux des matériaux de construction et de la maintenance du logement de 2,1%.
Les prix de l’eau potable et de l’assainissement, se sont inscrits à la hausse de 15% et les prix de l’électricité, du gaz et des carburants de 2,8%.
Les prix du groupe des meubles, équipements et des services domestiques ont progressé de 4,1%. L’INS a expliqué cette croissance par l’accroissement de 6% des prix des ustensiles, de 4% de ceux des services de l’entretien de logement et de 7% des prix des rideaux et couvertures. La hausse a concerné aussi les prix des équipements électroménagers (3,4%) et des meubles et tapis (3,5%).

La santé et le transport coûtent plus cher

Les prix du groupe de la santé ont cru de 2,5%, en comparaison avec le mois de janvier 2016, vu que les prix des services médicaux ont augmenté de 4,2% et des prix des produits pharmaceutiques, soit une hausse de 1,6%.

En outre, le groupe du transport a progressé de 4,5%, en raison du renchérissement de l’augmentation des prix des voitures de 10,9%, du coût de leur entretien de 2,3% et des services du transport public et privé de 1,1%.

Hausse mesurée pour les télécoms, ça flambe pour l’enseignement

Les prix du groupe des télécommunications a enregistré une légère croissance de 0,8%, suite à la hausse de 33,5% des prix des services de la poste, de 2,9% des équipements de télécommunications ainsi que la stabilité des prix des services de télécommunications.

En glissement annuel, l’indice du groupe de l’enseignement a cru de 6,7%. Cette augmentation est due à une hausse des dépenses de l’enseignement préparatoire et de base (5,3%) ainsi que celles de l’enseignement secondaire (9,6%) et de la fourniture scolaire de 14,4%.

Les restos, hôtels, les produits et services divers deviennent un luxe!

Ce groupe a poursuit son rythme ascendant avec une augmentation de 4,4%, en raison de la progression des prix des plats dans les restaurants ainsi que ceux des services des cafés ont augmenté de 4,9%. De même les prix des services des hôtels ont cru de 1,4%.

En glissement annuel, les prix du groupe ont enregistré une augmentation de 4,7%. Les prix de soins personnels ont augmenté de 5,6% et ceux des fournitures personnelles ont grimpé de 6,6%.
Les prix des produits non encadrés ont progressé de 5,5% en glissement annuel, contre une augmentation de 1,6% pour les produits encadrés, sachant que le taux de glissement annuel des produits alimentaires non encadrés a atteint de 5,6% et celui des produits alimentaires encadrés est de 0,2%

L’IPC monte, boosté par l’alimentation et les boissons

L’Indice mensuel des prix à la consommation familiale (IPC), a connu, en Janvier 2017, une augmentation de 0,7% par rapport au mois de décembre 2016, en raison de la hausse de l’indice du groupe Alimentation et Boissons de 1,4%, résultant de l’augmentation des prix de la majorité des produits alimentaires, notamment les légumes frais, l’huile d’olive et les œufs, contre une régression des prix de certains produits à l’instar des viandes et des fruits frais.

L’indice du groupe logement et énergie a également connu une hausse importante de 0,9%, due essentiellement à l’augmentation des prix de l’électricité et du gaz de 2,8%, suite à la révision des prix, entrée en vigueur depuis janvier 2017.

Cette tendance haussière a également touché l’indice du groupe Articles d’habillement et chaussures qui a évolué de 0,4%, suite à l’augmentation enregistrée par les indices des prix des Chaussures (0,5%), des vêtements d’hiver (0,3%) et des tissus (0,4%).

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