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Le groupe 3S organise, en partenariat avec Microsoft, le concours 3S Students Challenge, prévu les 1er et le 2 Février 2017, au Palais des Congrès de Tunis. Il s’agit, selon un communiqué, d’une opportunité pour les accros aux nouvelles technologies, les étudiants IT et les futurs ingénieurs.

Les candidats souhaitant participer à ce concours auront à rivaliser d’intelligence et de talent, sur les thèmes IOT, Cloud Computing, Cyber Security ou Energy Technology.

Les meilleures idées innovantes, celles qui seront les plus à même de proposer des solutions pour les défis de demain, seront récompensées. L’annonce officielle des gagnants et la remise des prix auront lieu le 2 février 2017 au Palais des Congrès.

La date limite des inscriptions a été fixée au 22 janvier 2017.

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Le ministère du Commerce a indiqué

Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Abdelmajid Zar a affirmé ce mercredi 11 janvier 2017, que la hausse des prix des légumes était prévisible.

Lors de son passage, ce mercredi 11 janvier 2017, sur les ondes de Jawhara Fm, il a expliqué que l’UTAP a mis en garde contre la hausse des prix des légumes depuis le mois de juin dernier, donnant à titre d’exemple le prix du poivron qui a atteint les 4 dinars le kilo, selon ses dires.

La vraie victime ici n’est autre que l’agriculteur, a-t-il ajouté, soulignant l’existence de réels problèmes au niveau de la distribution et des opérations de contrôle, ce qui contribue considérablement à la hausse des prix.

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A la fin de l’exercice 2016, selon l’INS (Institut National de la Statistique), l’indice des prix à la consommation familiale a dégagé une inflation de 4,2 % contre un taux de 4,1 % en 2015. L’inflation avait en fait connu un trend haussier depuis le début de l’année 2015, débutant à 3,5 % et terminant à 4,2 % en hausse, malgré le léger repli d’octobre dernier.

La hausse est due, selon l’INS, à la flambée de 3,2 % des prix du groupe alimentation à cause de la hausse des prix des fruits, de l’huile, des légumes et des poissons notamment, de 5,6 % du groupe habitation et même de 7,3% des chaussures. Entre juillet et décembre, période du nouveau gouvernement et du ministère Zied Laadhari, ce dernier n’aura pas réussi à maîtriser l’accordéon des prix et de l’inflation.

Côté prix à la vente pour le secteur industriel, sur un an selon les chiffres de l’INS, les prix de vente industriels augmentent de (+1,3%), selon l’INS. En Novembre 2016, l’indice des prix de vente industriels a progressé de (+1,3%) en glissement annuel. Cette augmentation provient essentiellement de la hausse des prix des produits de l’industrie manufacturière de (+0,7%) et les prix des produits de l’industrie extractive de (+5,9%), du fait des augmentations des produits de l’extraction énergétique de (+7,5%) et des produits non énergétiques de (+1,3%).

En Novembre 2016, l’indice des prix de vente industriels a augmenté de (+0,3%) contre une baisse de (-0,1%) enregistrée en Octobre 2016. Les prix des produits de l’industrie extractive ont enregistré une augmentation de (+1,0%) et ceux des produits de l’industrie manufacturière de  (+0,7%). L’augmentation des prix des produits de l’industrie manufacturière est due essentiellement à la hausse  des prix des produits de l’industrie agro-alimentaire de (+0,4%) et de l’industrie chimique de (+0,6%). En revanche, une baisse de prix a été enregistrée pour les produits de l’industrie mécaniques et électriques de (-0,2%). Ministre, aussi, de l’Industrie, Zied Laadhari n’arrive toujours pas à courir plus vite que les prix, pour en endiguer le dérapage.

 

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Les commerçants algériens sont en colère et se préparent à une grève d’une semaine à partir du 2 janvier, rapporte ce lundi 26 décembre TSA.

La hausse des prix et la multiplication des contrôles des services du ministère du Commerce sont à l’origine de ce mécontentement. Dimanche, une réunion houleuse a eu lieu au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Des commerçants ont dénoncé « les charges exorbitantes », a précisé la même source.

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«Au cours de la dernière semaine, les prix du pétrole brut ont atteint 55 USD le baril, ce qui a fait grimper le prix du carburant au détail dans le monde entier. Les prix moyens mondiaux de l’essence et du diesel ont grimpé d’un centime à 0,96 et à 0,85 USD par litre, respectivement.

Au niveau régional, les prix de l’essence ont augmenté de 1% à 1,31 USD le litre en Europe. La même augmentation a été observée en Asie, en Amérique du Sud et aux États-Unis. Au Canada et en Australie, les prix de l’essence ont encore augmenté (environ 2%) alors qu’en Afrique, le prix moyen de l’essence a progressé de 0,4%.

En ce qui concerne les pays, les variations des prix de l’essence variaient de -5,3% (Aruba) à 5,7% (Chine). Il y a eu une augmentation dans 53 des 103 pays examinés, aucun changement dans 46 pays et une diminution dans seulement 4 pays (Aruba, Grenade, Jamaïque et Kenya). L’essence est devenue plus chère d’environ 5% au Ghana, en Chine et au Népal. La semaine dernière, la Commission nationale de développement et de réforme de la Chine a annoncé la plus forte augmentation du prix du carburant local au cours des quatre dernières années. Les prix des carburants ont été poussés par la hausse des prix du pétrole». C’est ce qu’affirme le site spécialisé «GlobalPetrolPrices».

Notons quand même qu’avec 0,71 USD ou 1,65 DT le litre, la Tunisie reste un pays classé à la 35ème position, sur un ensemble de 169 recensés, des pays où le prix de l’essence est le moins cher, selon le site spécialisé «GlobalPetrolPrices» lequel suit quotidiennement l’évolution des prix mondiaux du carburant. La moyenne des prix mondiaux de l’essence est de 0,98 USD. Le prix le moins cher au monde affiché par le Venezuela, avec un tarif à la pompe de 0,01 USD, juste avant l’Arabie saoudite avec 0,24 USD.

Au prix de 0,28 USD le litre équivalent à 31,42 DZD, l’Algérie est à la 4ème position des pays où le prix du carburant est le moins cher au monde, suivie de l’Egypte avec 0,34 USD. Au Maroc, une économie similaire à la Tunisie qui est à la 99ème place des prix les moins chers de l’essence, le litre d’essence coûte l’équivalent de 2,3 DT.

Selon GlobalPetrolPrices, «nous montrons les prix pour le Maroc de 12-Sep-2016 à 19-Dec-2016. La valeur moyenne pour le Maroc pendant cette période était de 10.02 Dirham marocain avec un minimum de 10.00 Dirham marocain le 12-Sep-2016 et un maximum de 10.08 Dirham marocain le 19-Dec-2016. À titre de comparaison, le prix moyen de l’essence dans le monde pour cette période est de 11,48 Dirham marocain».

 

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Selon des données dévoilées par des concessionnaires automobiles et rapportées, ce lundi 19 décembre 2016, par le quotidien Asarih, les prix de vente des voitures connaîtront une hausse à partir de 2017.

Les concessionnaires ont révélé qu’ils ne comptent plus s’inscrire dans le programme gouvernemental de l’importation de véhicules populaires datant de 22 ans et qu’il est ni moderne ni en harmonie avec les changements économiques, surtout la dégradation du pouvoir d’achat du Tunisien.

Toujours selon la même source, après avoir importé cinq mille voitures populaires, seuls 1500 véhicules ont été écoulés sur le marché et la liste des demandes pour ce genre de voitures était de l’ordre de 60 mille. Malgré la participation de onze concessionnaires à l’importation de ce genre de voitures en collaboration avec le ministère du Commerce, trois d’entre eux se sont retirés, étant donné que le taux de la marge bénéficiaire est limité et que les conditions de vente ne sont pas adéquates.

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Au cours de la semaine écoulée, les prix de l’essence ont continué d’augmenter suite à la baisse de la production pétrolière annoncée par l’OPEP et atteint une moyenne mondiale de 0,95 USD  (2,19 DT) le litre. Les prix du diesel sont restés au niveau de la semaine dernière de 0,84 USD (1,93 DT) par litre.

Au niveau régional, le prix moyen européen de l’essence a augmenté de 1% et il est actuellement de 1,31 USD (3,01 DT) le litre. Des tendances similaires ont été observées dans toutes les régions du monde. Les prix moyens de l’essence ont augmenté de 3,6% en Australie, de 0,9% aux États-Unis et de 0,5% en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie.

En ce qui concerne les pays, les changements des prix de l’essence varient de 4% (Estonie) à 4,6% (Monténégro). Il y a eu une augmentation dans 48 des 103 pays examinés, aucun changement dans 48 pays (Ndlr : dont la Tunisie) et une diminution dans seulement 7 pays. L’essence est devenue plus chère de plus de 4% en Macédoine, à Taiwan et au Monténégro. Dans tous les pays où les prix de détail de l’essence ont baissé (Bulgarie, Danemark, Jamaïque, Suède, Canada et Suisse), la baisse a été inférieure à 1%, sauf en Estonie où les prix ont baissé de 4%.

Cette variation des prix internationaux, aura au moins pour impact en Tunisie, de rendre obsolète, l’une des bases sur lesquelles avait été élaborés le budget de l’Etat et sa loi de finances 2017, c’est-à-dire un prix du pétrole à 50 USD. Il est déjà à plus de 53,05 alors que la LF 2017 vient juste d’être adoptée en Tunisie !!

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Il est attendu que le prix des gâteaux de la fête de fin d’année augmentent considérablement cette année, et ce en raison de l’augmentation des prix de ses ingrédients, rapporte Mosaïque Fm.

L’augmentation du prix du beurre et son manque sur le marché, ainsi que l’augmentation du prix du sucre pour les professionnels et l’augmentation du prix d’un produit utilisé dans la fabrication de gâteaux, auront des répercussions sur le prix de vente des gâteaux à l’approche  du réveillon, indique la même source.

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L’Organisation de Défense du Consommateur (ODC) a appelé, ce jeudi 1er décembre 2016,  les Tunisiens à boycotter le pin d’Alep, plus connu sous le nom de « Zgougou ».

Cette annonce intervient suite à la hausse vertigineuse des prix de vente de ce produit, tarifé ces jours-ci à 17dt le kg.

L’ODC affirme, en outre, que les prix des fruits secs ont également augmenté, atteignant ainsi plus de 90 dt pour le kilo de pignon, de noisettes, d’amandes….

On rappelle que Othman Battikh, mufti de la République tunisienne, a déclaré que mercredi 30 novembre correspond au 30 du mois de Safar 1437 Hégire. Il a ajouté  que la fête du « Mouled » sera célébrée le lundi 12 décembre 2016.

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La baisse hebdomadaire de 9% des prix du pétrole brut n’a pas été ressentie sur les marchés de détail des carburants dans le monde entier. Au cours de la dernière semaine, la moyenne mondiale des prix de l’essence et du diesel a augmenté respectivement de 0,98 et de 0,87 USD par litre. Au niveau régional, la moyenne européenne de prix de l’essence a légèrement diminué de 0,4% et il est actuellement à un niveau de 1,33 USD par litre. Les prix de détail ont également diminué légèrement de 0,3% au Canada et de 0,1% en Asie. Cependant, il y avait de nombreuses régions du monde où les prix de l’essence au détail ont augmenté la semaine dernière, comme l’Amérique du Sud, les Etats-Unis, en Australie et en Afrique.

En regardant les différents pays, les changements de prix de l’essence varient de -2% (Suède) à 4,6% (Malawi). Il y avait une augmentation dans 26 des 103 pays étudiés, aucun changement dans 49 pays, et une diminution dans 28 pays. Le prix de l’essence au détail a diminué de plus de 1,5% en Suède, en Jamaïque, en Turquie et en Espagne. À l’autre extrême, l’essence est devenua de plus chère de 3% en Moldavie et au Malawi. Au Malawi, l’Autorité de régulation de l’énergie (MERA) ajusté à la hausse les prix de détail de l’essence et du diesel dans les premiers jours de Novembre. L’ajustement a été causé par une augmentation des produits pétroliers, les coûts d’importation et de la dépréciation de la monnaie locale par rapport au dollar américain.

En Tunisie, où la consommation est estimée à 86 mille barils de pétrole par jour (80ème dans le monde selon le site spécialisé Globalpetrolprices), le pays est la 37ème place en matière de prix avec 0,72 USD  pour un prix moyen mondial de 1 USD, toujours selon la même source, comme au Maroc où il est à 1,02 USD, contre 0,29 USD en Algérie grand producteur de pétrole et 4ème prix le plus bas au niveau mondial.

 

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Selon les chiffres de l’Office national des statistiques (ONS), publiés ce mardi 25 octobre via l’agence TSA, les prix à la consommation en Algérie ont connu une hausse de 4,68% au mois de septembre 2016, comparativement au même mois de l’année dernière.

Tous les groupes de produits, à l’exception de la catégorie « éducation, culture et loisirs » (-3,8%), sont concernés par cette inflation des prix. Les transports et communications enregistrent la plus forte hausse, avec 13,7% en glissement annuel.

Les prix de l’habillement et chaussures progressent quant à eux de 10,3 points de pourcentage, indique l’ONS.

Par ailleurs, les produits de santé et d’hygiène corporelle augmentent de 8,7%, suivis de la catégorie « logement et charges », en hausse de 6,06%, poursuit la même source. Le prix des meubles évoluent de 5,7%, tandis que la catégorie « alimentation et boissons non-alcoolisées » progresse légèrement de 0,67%, a ajouté l’agence TSA.

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La probable révision à la hausse des produits de base dont les produits pétroliers est la parfaite illustration des mauvaises nouvelles que les gouvernements, tous sans exception, planquent le plus longtemps possible sous le tapis, même si, très souvent, l’objet caché dépasse et se voit comme le nez au milieu de la figure. De ce point de vue les autorités tunisiennes n’ont pas dérogé à la règle. Ridha Bouzgouada, directeur général de l’Energie au ministère de l’Energie, des Mines et des Energies, a joué au bon soldat en montant au créneau mardi 18 octobre 2016, à la TAP, pour démentir – mais pas catégoriquement – les rumeurs sur une montée des prix de vente de l’essence sans plomb, du gasoil ordinaire et du gasoil 50. Il a bien fait le boulot en déclarant que rien de tel n’est dans les petits papiers du gouvernement. Sauf que dans la foulée, il a ajouté qu’un ajustement à la hausse ou à la baisse des tarifs à la pompe est déjà calé pour la mi-janvier 2017. Comprenez par là, en langage moins diplomatique, que les prix risquent d’être révisés à la hausse compte tenu de la tendance actuelle du marché…

L’ajustement des prix à la pompe aux cours internationaux du pétrole, c’est aussi ça. Or quel est le tableau présentement ? Les cours du baril ont retrouvé des couleurs hier, ils se sont même payés le luxe d’atteindre un plus haut historique depuis un an. Le prix du baril a franchi le seuil des 50 dollars, 51.60 plus exactement, à New York et 52.67 à Londres. Donc les automobilistes tunisiens ont du souci à se faire, eux qui ont à peine commencé – depuis juillet 2016 – à bénéficier des fruits du mécanisme d’indexation des prix sur les cours internationaux, et encore à des niveaux plus que raisonnables, voire insignifiants, après des années de « racket », une spécificité bien tunisienne. D’ailleurs les citoyens le disaient volontiers : « Notre pays est l’un des rares au monde où le prix du carburant monte, monte, sans jamais descendre ».

Le gouvernement, bien évidemment, ne peut pas assumer une telle posture, avec toutes les résistances que crée déjà la loi de finances 2017, laquelle décidément ne plait à personne ! (ni à l’UGTT, ni aux patrons, ni aux avocats…). Si en plus on jette sur la place publique une hausse des prix des carburants, la soupe à la grimace risque très vite de se transformer en cocktail explosif. Mais le fait est que la remontée des prix à la pompe nous pend au nez car il s’est produit ceci : La fonte inattendue des stocks américains. Cela a presque immédiatement provoqué une poussée de fièvre sur les cours internationaux du brut. Une chose est certaine : Tous les ingrédients sont là pour une montée prochaine des prix internationaux, notamment si les pays exportateurs de pétrole (OPEP) se conforment à leurs engagements pris lors de la réunion d’Alger le 28 septembre dernier, pour la réduction de la production du pétrole.

Mauvaise nouvelle : La production locale de brut va baisser

A noter que le budget de l’Etat pour 2017 a été élaboré sur la base d’un cours moyen du pétrole à 50 dollars le baril et un taux de change dinar/dollar de 1 dollar=2.250 dinars. Donc de ce point de vue, les prévisions du gouvernement tunisien sont plutôt en adéquation avec les cours actuels. Mais si jamais les cours internationaux venaient à monter substantiellement, en vertu de ce qu’on vient de dire, il y aura de la casse. D’abord dans les caisses publiques. Ensuite chez les consommateurs pour cause d’ajustement des prix à la pompe sur les cours internationaux de brut. Donc le gouvernement prendrait dans les poches des automobilistes ce qu’il aurait payé en plus pour importer du pétrole. Logique, me direz-vous.

Autre facteur qui impacte directement les prix : La production locale de pétrole brut. Elle est évaluée à 2203 millions tonnes l’an prochain contre 2225 millions tonnes escomptées en 2016. Dans ce cas de figure, on pourrait se retrouver avec un volume des importations des produits pétroliers de 2812 millions tonnes. Et puisque, comme le prévoit le budget 2017, l’indexation des prix nationaux sur les cours internationaux est maintenu en 2017, fatalement les automobilistes pourraient payer plus cher leur carburant l’année prochaine. Vous êtes prévenus…

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Au cours de la dernière semaine, le prix du pétrole brut est resté stable à environ 52 USD par baril pour le pétrole Brent. Les prix moyens mondiaux de l’essence et du diesel ont légèrement augmenté de moins d’un pour cent, soutenus par les hausses de prix du pétrole brut dans la première moitié du mois.

Au niveau régional, le prix moyen de l’essence en Europe a augmenté de 0,7% pour atteindre 1,35 USD par litre. Les prix européens du diesel ont augmenté encore plus (de 1,4%). Les prix de détail ont également augmenté de 0,5% en Amérique du Sud et au Canada, de 0,8% en Australie et en Asie, et de 3% en Afrique. Les USA ont été l’un des rares endroits dans le monde où les prix de l’essence ont légèrement diminué au cours de la semaine précédente.

En regardant les différents pays, les variations de prix de l’essence ont affiché de -2,8% (Fidji) à 38,8% (Zambie). Il y avait une augmentation dans 46 des 103 pays étudiés, aucun changement dans 49 pays, et une diminution dans seulement 8 pays. Les prix de l’essence au détail ont diminué de plus de 1% à Fidji et Aruba et ont augmenté de plus de 4% à Taiwan, le Monténégro et la Zambie. En Zambie, l’Energy Regulation Board (ERB) a révisé les prix du carburant au détail pour la première fois depuis Juillet 2015. Après le réglage, l’essence et le diesel ont affiché des prix avec un bond de plus de 30%. Selon le communiqué de presse du ERB, la principale raison de la forte hausse a été la dépréciation de la monnaie locale par rapport au dollar américain.

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Pour la Tunisie, le prix de l’essence a été calculé en utilisant les résultats de 2012 de référence de l’Agence allemande de développement. Ensuite, ont été mises à jour les données avec les valeurs et les informations réactualisées en fonction de l’évolution des prix internationaux du pétrole. Sur la base de ces estimations, le prix de l’essence est de 0,71 US Dollar. A titre de comparaison, le prix moyen de l’essence dans le monde pour cette période est de 0,99 US Dollar.

Source : GlobalPetrolPrices.com

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Le ministère de l’Industrie et du Commerce a démenti, dans un communiqué publié ce mercredi 12 octobre 2016, les informations faisant état de l’augmentation prochainement des prix des produits subventionnés, essentiellement le sucre.

On rappelle que le PDG de l’Office du Commerce de la Tunisie (OCT), Slaheddine Louati, a déclaré sur les ondes d’Express FM, ce mercredi, que l’Office met en avant son rôle en tant que régulateur malgré les difficultés rencontrées.

S’agissant des produits de base, le PDG de l’office a indiqué que « l’ajustement du prix de vente de sucre destiné aux industriels se fait en se basant sur l’évolution des coûts et qu’il est fort probable qu’il y ait une augmentation du prix prochainement ».

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Le PDG de l’Office du Commerce de la Tunisie (OCT), Slaheddine Louati, a déclaré que l’Office met en avant son rôle en tant que régulateur malgré les difficultés rencontrées.

S’agissant des produits de base, le PDG de l’office a indiqué, lors de son passage ce mercredi 12 octobre sur Express Fm, que « L’ajustement du prix de vente de sucre destiné aux industriels se fait en se basant sur l’évolution des coûts et qu’il est fort probable qu’il y ait une augmentation du prix prochainement ».

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Les prix de l’huile d’olive  sur le marché mondial devraient flamber  de nouveau  à la suite des mauvaises récoltes dans plusieurs grandes zones d’oléiculture.

Parmi les pays les plus touchés l’Italie, qui a été frappée par une infestation de la mouche d’olive, une  maladie bactérienne qui a  infecté au moins un million de pieds d’olivier  dans le sud du pays.

Après une mauvaise saison en 2014-15 qui a vu la récolte baisser à moins de 222.000 tonnes, la production a augmenté en 2015-16 à 350.000 tonnes,  pour devoir  tomber à seulement 230.000 tonnes.

Pendant ce temps, la production en Espagne, de loin le plus grand producteur, a baissé de plus de la moitié en raison du temps exceptionnellement sec et chaud, de même qu’en Grèce, où les oliveraies ont également souffert des ravageurs, entraînant  une baisse  de production  de 300.000 tonnes à 220.000 t

Tout cela, bien sûr, signifie que les prix vont augmenter.

« Au cours des quatre dernières semaines, nous avons vu les prix de l’huile d’olive extra vierge s’apprécier  de plus de 10% et ils  ne cessent  d’augmenter », a déclaré  Walter Zanre, le directeur général du fournisseur d’huile Filippo Berio au magazine britannique de commerce de détail « The Grocer ».

« Nous nous attendons à une réédition de la situation de 2014-15. »

Un pays  où la récolte oléicole  ne semble florissante est la Tunisie, qui a produit 340.000 tonnes d’huile d’olive, soit 5 fois plus que l’année précédente. Elle est maintenant le plus grand exportateur du monde, et le deuxième plus grand producteur après l’Espagne.

Cependant, les oliviers n’ont pas vocation à  en produire autant  deux années de suite, ce qui signifie que la Tunisie pourrait être en peine d’en  produire assez l’année prochaine.

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Les prix des hydrocarbures vont certainement suivre les tendances du marché international, a déclaré la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou.
« Le prix du baril de pétrole a remonté et nous verrons ce que la formule donne à la mi-octobre », a ajouté la ministre lors d’une interview exclusive accordée aujourd’hui à Africanmanager.
Et de rappeler que « la Tunisie a adopté depuis juillet dernier un nouveau mécanisme permettant de réviser automatiquement les prix des hydrocarbures tous les trois mois et ce, en fonction du prix d’achat du pétrole, par l’Etat, et de la valeur du dinar par rapport au dollar américain ».
Elle a dans le même contexte ajouté que les prix des hydrocarbures ont baissé au début de cette année.

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La ministre des Finances, Lamia Zeribi, a annoncé, mardi 4 octobre 2016, sur Shems fm, qu’il y aura une hausse du prix de l’électricité dans le projet de loi de finances de 2017.

Sur un autre volet, la ministre a nié toute intention de l’État d’augmenter le prix des produits de base.

 

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Le ministère des Finances a démenti, dans un communiqué rendu public samedi 24 septembre 2016, l’augmentation du prix du timbre de voyage, précisant ainsi que son prix reste inchangé et fixé à 60 DT.

Plusieurs sources ont récemment évoqué une possible augmentation du prix du timbre de voyage, qui passerait ainsi de 60 à 100 dinars, et ce dans le cadre de la nouvelle loi des finances 2017.

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