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Selon les données rapportées par le quotidien Assabeh dans son édiction de ce mardi 21 mars 2017, le prix du kilo du piment dans le gouvernorat de Monastir coûte cinq dinars. Ce légume est devenu un produit de «luxe» depuis quelques mois en Tunisie. Ce qui cause bien des soucis aux citoyens de ce gouvernorat.

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Les prix au détail de la majorité des produits alimentaires ont connu une hausse en janvier 2017 par rapport au même mois de 2016, tandis que des différences de prix demeurent significatives entre les régions du pays, a appris l’APS auprès du ministère du Commerce.

Les plus fortes hausses annuelles ont été enregistrées pour la tomate fraîche, les pois chiches, l’ail importé, la pomme de terre et les œufs.

Pour les produits d’épicerie, les prix moyens à consommateurs ont grimpé, entre les deux périodes de comparaison, pour la levure sèche (+10%), le café (+9%), la farine conditionnée (+8,3%), les pâtes alimentaires (+8%), le lait en poudre infantile (+7,4%), le thé (+6,3%), le riz (+5,7%), le concentré de tomate (+5%), le sucre blanc (+3,4%) et les huiles alimentaires (+1,4%).

Concernant les légumes secs, la flambée des prix a été observée pour les pois chiches (+62,4%), les haricots secs (+11,7%) et des lentilles (+5,3%). Pour les légumes frais les plus consommés, le prix de la tomate fraîche a augmenté de 105,1% en janvier dernier par rapport à un an plus tôt, de 37,6% pour l’ail importé, de 25,5% pour la pomme de terre et de 6% pour l’ail local sec.

Par contre, le prix de l’oignon sec a baissé de près de 32% entre les deux périodes de comparaison.

S’agissant des viandes, les prix moyens à la consommation ont baissé pour celles ovines locales (-2%) et bovines locales (-1%) ainsi que pour le poulet éviscéré (-17%).

Mais des hausses ont été enregistrées pour la viande bovine congelée (+3%) et les oeufs (+27,3%), a encore ajouté APS.

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Le taux d’inflation, en hausse continue depuis quatre mois, s’est stabilisé à 4,6%, en février 2017, alors qu’il avait atteint 4,2% en 2016, d’après les dernières statistiques publiées par l’Institut National de la Statistique (INS).
Il s’agit d’une stabilisation du rythme de la hausse des prix entre janvier et février 2017, en comparaison avec la même période de 2016. Compte non tenu de l’énergie et de l’alimentation, le taux d’inflation au cours du mois de février 2017 a atteint 4,8%.
Les prix des produits non encadrés ont progressé de 5,5% en glissement annuel, contre une augmentation de 1,6% pour les produits encadrés, sachant que le taux de glissement annuel des produits alimentaires non encadrés a atteint de 5,8% et celui des produits alimentaires encadrés est de 0,3%.

Les prix des légumes continuent de flamber

Le taux d’inflation enregistré résulte de l’accroissement des prix du groupe alimentation et boissons de 4,9% en glissement annuel, en raison de la hausse des prix des légumes de 12,8%, des huiles alimentaires de 12,7%, des poissons de 8%, des fruits et fruits secs de 3,5% et du lait et dérivés ainsi que des œufs de 2,6%. En revanche, les prix des viandes ont baissé de 0,4%, en glissement annuel.
S’agissant des prix de boissons, ils ont cru de 4,8%, en raison de l’augmentation des prix des eaux minérales, des boissons gazeuses et des jus de 6,6%.

S’agissant du groupe des restaurants et hôtels, il a poursuit son rythme ascendant avec une augmentation de 4,8%, en raison de la progression des prix des plats dans les restaurants ainsi que ceux des services des cafés de 5,3% et des prix des services hôteliers de 1,8%.

L’eau potable et l’assainissement coutent plus cher

De même, les prix du groupe habillement et chaussures ont enregistré une hausse de 6,2%, par rapport au mois de février de l’année précédente, à cause de la hausse des prix de chaussures et des vêtements de 6,2%, des tissus de 1,7% et des accessoires de 9,2%.
Même constat pour le groupe habitat et énergie domestique, qui a enregistré un enchérissement de 6,1%, en raison de la progression des prix des loyers (de 6,7%), des matériaux de construction et de la maintenance du logement (2,5%), de l’eau potable et d’assainissement (15%) et de l’électricité, du gaz et des carburants (2,8%).

Petite hausse des prix du groupe meubles, équipements et services 

Quant à l’indice du groupe des meubles, équipements et des services domestiques, ils se sont inscrits à la hausse de 4,2%, au vu de l’augmentation des prix des ustensiles de cuisine de 6,2%, de ceux des services d’entretien du logement de 3,7%, des prix des rideaux et couvertures de 6,5%. La hausse a concerné aussi, les prix des équipements électroménagers (3,9%) et des meubles et tapis (3,8%).
Les prix du groupe de la santé ont cru de 2,5%, en comparaison avec le mois de février 2016, vu que les prix des services médicaux ont augmenté de 4,4% et ceux des produits pharmaceutiques de 1,5%.
En outre, le groupe du transport a progressé de 4,4%, en raison du renchérissement des voitures de 10,9%, du coût de leur entretien de 1,9% et des services du transport public et privé de 1,3%.

Les prix du groupe produits et services divers ont enregistré, pour leur part, une augmentation de 4,4%, en glissement annuel, en raison de l’accroissement des prix de soins personnels de 5,4% et ceux des fournitures personnelles de 6,1%.
Les prix du groupe des télécommunications a enregistré une légère croissance de 0,9%, suite à la hausse de 33,5% des prix des services postaux, de 3,3% des équipements de télécommunications ainsi que la stabilité des prix des services de télécommunications.

Montée des dépenses de l’enseignement secondaire 

En glissement annuel, l’indice du groupe de l’enseignement a cru de 4,8%. Cette augmentation est due à une hausse des dépenses de l’enseignement préparatoire et de base (5,4%) ainsi que celles de l’enseignement secondaire (9,6%) et des fournitures scolaires (3,7%).

Léger recul de l’indice des prix à la consommation en février

L’indice des prix à la consommation familiale a régressé de 0,3% au cours du mois de février 2017, en comparaison avec le mois de Janvier de la même année.
Cette baisse est due à la diminution des prix du groupe habillement et chaussures de 4,6%, en raison des soldes d’hiver. L’indice des prix des chaussures a ainsi enregistré un repli de 5,5%, des vêtements de 4,6%, des accessoires de 1,8% et des tissus de 1,2%.
S’agissant du groupe alimentation et boissons, l’indice des prix a enregistré une légère hausse de 0,1%.

TAP

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Le secrétaire d’Etat chargé de la production agricole, Omar El Behi, a déclaré ce vendredi 17 février 2017 sur Jawhara fm que le code d’investissement relatif au secteur agricole sera applicable dès le 1er avril 2017. Et de préciser que ce code aura ainsi pour but de soutenir le secteur agricole.

Il a par ailleurs déclaré qu’actuellement les prix des tomates et poivrons, dont l’envolée a provoqué une levée de boucliers, se sont stabilisés.

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Le taux d’inflation a, encore, augmenté, en janvier 2017, à 4,6% contre 4,2% en décembre 2016 et 4% en novembre 2016, d’après les dernières statistiques de l’INS.
Compte non tenu de l’énergie et l’alimentation, le taux d’inflation au cours du mois de janvier 2017 a atteint 4,9%.
La hausse du taux d’inflation est due notamment à une accélération du rythme d’accroissement, en glissement annuel, des prix des légumes (7,5% durant le mois de janvier, contre 5,4% en décembre 2016), de ceux du groupe alimentation et boissons (4,7% contre 3,2%), résultant de l’enchérissement des prix des légumes (+15,6%), des huiles alimentaires (+10,7%) et des poissons (+ 9,2%. ), outre l’augmentation des prix du groupe logement et énergie de 2,8%.
Concernant les prix des fruits et fruits secs, ils ont augmenté de 4,5% et les prix du lait et dérivés et des œufs ont cru de 1%, tandis que les prix des viandes ont baissé de 2,3%, en glissement annuel.
S’agissant des prix de boissons, ils ont progressé de 4,6%, en raison de l’augmentation des prix des eaux minérales, des boissons gazeuses et de jus de 6,6%.

Ça se corse pour l’habillement, les chaussures, l’habitat, les équipements…

Les prix du groupe habillement et chaussures ont enregistré une hausse de 6,1%, par rapport au mois de janvier de l’année précédente, à cause de la croissance des prix des chaussures de 7,1%, des vêtements de 6,8%, des tissus de 2,5% et d’accessoires de 6,2%.
Quant à l’indice du groupe habitat et énergie domestique, il a avancé de 6,1%, en comparaison avec le même mois de 2016, en raison d’une hausse de 6,8%, des prix de location et ceux des matériaux de construction et de la maintenance du logement de 2,1%.
Les prix de l’eau potable et de l’assainissement, se sont inscrits à la hausse de 15% et les prix de l’électricité, du gaz et des carburants de 2,8%.
Les prix du groupe des meubles, équipements et des services domestiques ont progressé de 4,1%. L’INS a expliqué cette croissance par l’accroissement de 6% des prix des ustensiles, de 4% de ceux des services de l’entretien de logement et de 7% des prix des rideaux et couvertures. La hausse a concerné aussi les prix des équipements électroménagers (3,4%) et des meubles et tapis (3,5%).

La santé et le transport coûtent plus cher

Les prix du groupe de la santé ont cru de 2,5%, en comparaison avec le mois de janvier 2016, vu que les prix des services médicaux ont augmenté de 4,2% et des prix des produits pharmaceutiques, soit une hausse de 1,6%.

En outre, le groupe du transport a progressé de 4,5%, en raison du renchérissement de l’augmentation des prix des voitures de 10,9%, du coût de leur entretien de 2,3% et des services du transport public et privé de 1,1%.

Hausse mesurée pour les télécoms, ça flambe pour l’enseignement

Les prix du groupe des télécommunications a enregistré une légère croissance de 0,8%, suite à la hausse de 33,5% des prix des services de la poste, de 2,9% des équipements de télécommunications ainsi que la stabilité des prix des services de télécommunications.

En glissement annuel, l’indice du groupe de l’enseignement a cru de 6,7%. Cette augmentation est due à une hausse des dépenses de l’enseignement préparatoire et de base (5,3%) ainsi que celles de l’enseignement secondaire (9,6%) et de la fourniture scolaire de 14,4%.

Les restos, hôtels, les produits et services divers deviennent un luxe!

Ce groupe a poursuit son rythme ascendant avec une augmentation de 4,4%, en raison de la progression des prix des plats dans les restaurants ainsi que ceux des services des cafés ont augmenté de 4,9%. De même les prix des services des hôtels ont cru de 1,4%.

En glissement annuel, les prix du groupe ont enregistré une augmentation de 4,7%. Les prix de soins personnels ont augmenté de 5,6% et ceux des fournitures personnelles ont grimpé de 6,6%.
Les prix des produits non encadrés ont progressé de 5,5% en glissement annuel, contre une augmentation de 1,6% pour les produits encadrés, sachant que le taux de glissement annuel des produits alimentaires non encadrés a atteint de 5,6% et celui des produits alimentaires encadrés est de 0,2%

L’IPC monte, boosté par l’alimentation et les boissons

L’Indice mensuel des prix à la consommation familiale (IPC), a connu, en Janvier 2017, une augmentation de 0,7% par rapport au mois de décembre 2016, en raison de la hausse de l’indice du groupe Alimentation et Boissons de 1,4%, résultant de l’augmentation des prix de la majorité des produits alimentaires, notamment les légumes frais, l’huile d’olive et les œufs, contre une régression des prix de certains produits à l’instar des viandes et des fruits frais.

L’indice du groupe logement et énergie a également connu une hausse importante de 0,9%, due essentiellement à l’augmentation des prix de l’électricité et du gaz de 2,8%, suite à la révision des prix, entrée en vigueur depuis janvier 2017.

Cette tendance haussière a également touché l’indice du groupe Articles d’habillement et chaussures qui a évolué de 0,4%, suite à l’augmentation enregistrée par les indices des prix des Chaussures (0,5%), des vêtements d’hiver (0,3%) et des tissus (0,4%).

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Le directeur général de la production agricole, Taoufik Oueslati, a déclaré jeudi 2 février 2017, sur Jawhara fm que la hausse des prix de certains légumes, en particulier les piments et les tomates, est due à la neige et à la baisse des températures en Tunisie, durant les dernières semaines.

Il a rappelé dans ce sens que le Maroc a connu le même sort que la Tunisie. Et d’ajouter que les prix des poivrons et des tomates connaîtront une baisse dans un délai maximum de deux semaines.

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Ford Motor Company a annoncé aujourd’hui la liste des derniers lauréats de son programme « Conservation and Environmental Grants », d’une valeur totale de 120,000 dollars à partager entre les gagnants.

Les projets reçus proviennent de l’Algérie, du Bahreïn, d’Égypte, d’Irak, de la Jordanie, du Koweït, du Liban, du Maroc, du Sultanat d’Oman, du Qatar, de l’Arabie Saoudite, de la Tunisie, des Émirats Arabes Unis et du Yémen.

Ces projets-là se sont concentrés sur trois thèmes principaux : l’éducation environnementale, la protection de l’environnement et l’ingénierie de sauvegarde et de la conservation.

Lauréate du premier prix dans la catégorie « éducation environnementale » ainsi que d’une subvention d’une valeur de 15,000 dollars pour la mise en œuvre de son projet, Lina Nayel Al Tarawneh est l’initiatrice de « Green Mangroves » au Qatar.

La subvention servira à proposer un apprentissage pratique au cours de voyage hebdomadaire en kayak vers l’île « Purple Island » avec pour but de satisfaire aux besoins des écoliers et des individus, de sensibiliser et, inévitablement, à terme, sauver les mangroves de la région d’Alkhor.

La seconde place a été remportée par le Groupe d’ornithologie du Maroc (Gomac), qui s’est vu accorder un financement de 12,000 dollars pour la préservation de la dernière zone humide naturelle sur la côte entre les régions de Mohammedia et El Jadida au Maroc.

L’objectif de Gomac est de sensibiliser les populations locales à l’importance des zones humides de Dar Bouazza, actuellement menacées par l’activité humaine.

Le prix de la catégorie « éducation environnementale » a été gagné par l’ONG Torathiyat en Egypte pour un projet social qui se propose de traiter la question de la pollution de l’air et de l’eau dans la région rurale de Gizeh.

Le programme qui se résume à la promotion des produits respectueux de l’environnement, à l’élimination correcte des bios déchets et à une tentative globale d’amélioration de la qualité de vie des communautés locales par des interventions à petite échelle, bénéficiera d’une subvention de 9,000 dollars.

L’ingénieur agricole Abderrahmane Ait Hamou cherche à sauver les ruches traditionnelles du Maroc, en les développant et en les gérant conformément aux méthodes de production biologique. Concerné par le phénomène environnemental alarmant du déclin des abeilles, la subvention de 15,000 dollars dont a bénéficié Abderrahmane l’aidera à transformer les ruchers du pays d’une production traditionnelle, en apparence aléatoire, à un modèle biologique novateur qui pourrait augmenter le nombre d’abeilles dans la région.

Arrivé à la seconde place, le projet Arc en ciel s’est vu octroyer une subvention de 12,000 dollars. Le projet, lancé à l’initiative du Lebanese Conservation Volunteers (LCV), porte sur le changement climatique et sur les ravages et la menace croissante que fait porter l’urbanisation sur la biodiversité au Liban. Afin de lutter contre ces menaces, Arc en ciel, qui a bénéficié de plusieurs subventions de Ford, formera une équipe de bénévoles dont la mission serait la conservation des forêts du Liban. Cette équipe recevra une formation théorique et pratique intensive sur la sauvegarde et la conservation.

La Tunisie obtient la troisième place et la subvention de 9,000 dollars dans la catégorie « Environnement naturel », avec le projet de Sarra Arbaoui visant à améliorer la tolérance des végétaux au sel à l’aide de micro-organismes, une biotechnologie végétale pour l’adaptation aux changements climatiques. Le projet de Sarra Arbaoui mettra l’accent sur l’adaptation des espèces végétales au stress salin.

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Dans un communiqué rendu public, mercredi 25 janvier 2017, le ministère de l’Industrie a fait savoir que la baisse de l’offre des légumes et des fruits au niveau des marchés de gros s’est ressentie suite à la vague de froid qui a touché le pays au cours de la dernière période.

Ainsi, au niveau du marché de Bir El Kassaa, les quantités de légumes ont diminué et les prix de vente ont grimpé entre 8 et 11% à l’exception des prix des tomates qui ont connu une hausse de 600 millimes à 1150 millimes pour le kilo.

Le même communiqué a souligné que la production des tomates et du piment sont dans une période de croisement des saisons. Ajoutons à cela, l’existence de difficultés dans les déplacements des agriculteurs et des commerçants qui approvisionnent les marchés de gros.

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Le programme « Premier logement » récemment lancé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, comme solution au problème de l’habitat pour la classe moyenne entrera en vigueur le mois de février prochain. C’est ce qui a été indiqué par le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fehmi Chaâbane. Dans une interview accordée à Africanmanager, il a par ailleurs assuré que le décret relatif à ce programme devrait être publié au JORT, la semaine prochaine au plus tard, et c’est à partir de cette date qu’on va, selon lui, ouvrir les candidatures pour ceux qui souhaitent acquérir un logement. L’opinion publique sera informée à travers des communiqués publiés sur différents supports médiatiques mais aussi via les sites web du ministère de l’Équipement et de la Chambre des promoteurs immobiliers, nous a confié Chaâbane.

Le président de la Chambre des promoteurs immobiliers a, dans ce sens, annoncé la sélection de 1008 appartements conformes à la spécificité du programme « Premier logement ». Ces appartements sont répartis principalement dans le Grand Tunis (Tunis, Ariana, Ben Arous et Manouba) et dans les gouvernorats à forte densité, à l’instar de Sfax, Mahdia, Médenine, Gabes, Sousse, Nabeul et Bizerte. Il est aussi prévu que les prix varient entre 80 et 200 mille dinars, selon la déclaration faite par Ferhmi Chaâbane.

Le programme s’adresse à toutes les personnes (du secteur privé et étatique) désireuses d’acquérir un premier bien immobilier. Pour être éligible, le couple doit satisfaire à un certain nombre de conditions, à savoir le revenu, lequel doit être égal ou supérieur de 4,5 fois le SMIG (soit entre 1600 et 2900 dinars).

Le bien immobilier doit être aussi nécessairement acheté auprès d’un promoteur. De même, le demandeur de crédit bénéficiera d’un autofinancement de 20% octroyé par l’État, remboursable sur 12 ans dont 5 années de grâce et à un taux d’intérêt estimé à 2%.

Interrogé sur les prix de l’immobilier, Fehmi Chaâbane a fait remarquer que les prix ont doublé durant ces dernières années ; il a attribué cela à la hausse des prix des matériaux de construction, le manque de terrains pour y construire et la complexité des procédures et des délais d’attente d’octroi des autorisations. A cela s’ajoute l’effet de la dépréciation du dinar vis-à-vis de la monnaie internationale et la cherté de la main d’œuvre . « Ce sont les principales raisons expliquant la flambée des prix de l’immobilier », a précisé Chaâbane.

Il a par ailleurs annoncé que 9500 appartements (dont 8000 par le biais des promoteurs immobilier) seront annuellement construits.

A noter que le programme du premier logement constitue la principale mesure prise par le gouvernement d’union nationale dans le domaine social, en dépit de la conjoncture économique difficile.

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Le groupe 3S organise, en partenariat avec Microsoft, le concours 3S Students Challenge, prévu les 1er et le 2 Février 2017, au Palais des Congrès de Tunis. Il s’agit, selon un communiqué, d’une opportunité pour les accros aux nouvelles technologies, les étudiants IT et les futurs ingénieurs.

Les candidats souhaitant participer à ce concours auront à rivaliser d’intelligence et de talent, sur les thèmes IOT, Cloud Computing, Cyber Security ou Energy Technology.

Les meilleures idées innovantes, celles qui seront les plus à même de proposer des solutions pour les défis de demain, seront récompensées. L’annonce officielle des gagnants et la remise des prix auront lieu le 2 février 2017 au Palais des Congrès.

La date limite des inscriptions a été fixée au 22 janvier 2017.

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Le ministère du Commerce a indiqué

Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Abdelmajid Zar a affirmé ce mercredi 11 janvier 2017, que la hausse des prix des légumes était prévisible.

Lors de son passage, ce mercredi 11 janvier 2017, sur les ondes de Jawhara Fm, il a expliqué que l’UTAP a mis en garde contre la hausse des prix des légumes depuis le mois de juin dernier, donnant à titre d’exemple le prix du poivron qui a atteint les 4 dinars le kilo, selon ses dires.

La vraie victime ici n’est autre que l’agriculteur, a-t-il ajouté, soulignant l’existence de réels problèmes au niveau de la distribution et des opérations de contrôle, ce qui contribue considérablement à la hausse des prix.

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A la fin de l’exercice 2016, selon l’INS (Institut National de la Statistique), l’indice des prix à la consommation familiale a dégagé une inflation de 4,2 % contre un taux de 4,1 % en 2015. L’inflation avait en fait connu un trend haussier depuis le début de l’année 2015, débutant à 3,5 % et terminant à 4,2 % en hausse, malgré le léger repli d’octobre dernier.

La hausse est due, selon l’INS, à la flambée de 3,2 % des prix du groupe alimentation à cause de la hausse des prix des fruits, de l’huile, des légumes et des poissons notamment, de 5,6 % du groupe habitation et même de 7,3% des chaussures. Entre juillet et décembre, période du nouveau gouvernement et du ministère Zied Laadhari, ce dernier n’aura pas réussi à maîtriser l’accordéon des prix et de l’inflation.

Côté prix à la vente pour le secteur industriel, sur un an selon les chiffres de l’INS, les prix de vente industriels augmentent de (+1,3%), selon l’INS. En Novembre 2016, l’indice des prix de vente industriels a progressé de (+1,3%) en glissement annuel. Cette augmentation provient essentiellement de la hausse des prix des produits de l’industrie manufacturière de (+0,7%) et les prix des produits de l’industrie extractive de (+5,9%), du fait des augmentations des produits de l’extraction énergétique de (+7,5%) et des produits non énergétiques de (+1,3%).

En Novembre 2016, l’indice des prix de vente industriels a augmenté de (+0,3%) contre une baisse de (-0,1%) enregistrée en Octobre 2016. Les prix des produits de l’industrie extractive ont enregistré une augmentation de (+1,0%) et ceux des produits de l’industrie manufacturière de  (+0,7%). L’augmentation des prix des produits de l’industrie manufacturière est due essentiellement à la hausse  des prix des produits de l’industrie agro-alimentaire de (+0,4%) et de l’industrie chimique de (+0,6%). En revanche, une baisse de prix a été enregistrée pour les produits de l’industrie mécaniques et électriques de (-0,2%). Ministre, aussi, de l’Industrie, Zied Laadhari n’arrive toujours pas à courir plus vite que les prix, pour en endiguer le dérapage.

 

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Les commerçants algériens sont en colère et se préparent à une grève d’une semaine à partir du 2 janvier, rapporte ce lundi 26 décembre TSA.

La hausse des prix et la multiplication des contrôles des services du ministère du Commerce sont à l’origine de ce mécontentement. Dimanche, une réunion houleuse a eu lieu au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Des commerçants ont dénoncé « les charges exorbitantes », a précisé la même source.

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«Au cours de la dernière semaine, les prix du pétrole brut ont atteint 55 USD le baril, ce qui a fait grimper le prix du carburant au détail dans le monde entier. Les prix moyens mondiaux de l’essence et du diesel ont grimpé d’un centime à 0,96 et à 0,85 USD par litre, respectivement.

Au niveau régional, les prix de l’essence ont augmenté de 1% à 1,31 USD le litre en Europe. La même augmentation a été observée en Asie, en Amérique du Sud et aux États-Unis. Au Canada et en Australie, les prix de l’essence ont encore augmenté (environ 2%) alors qu’en Afrique, le prix moyen de l’essence a progressé de 0,4%.

En ce qui concerne les pays, les variations des prix de l’essence variaient de -5,3% (Aruba) à 5,7% (Chine). Il y a eu une augmentation dans 53 des 103 pays examinés, aucun changement dans 46 pays et une diminution dans seulement 4 pays (Aruba, Grenade, Jamaïque et Kenya). L’essence est devenue plus chère d’environ 5% au Ghana, en Chine et au Népal. La semaine dernière, la Commission nationale de développement et de réforme de la Chine a annoncé la plus forte augmentation du prix du carburant local au cours des quatre dernières années. Les prix des carburants ont été poussés par la hausse des prix du pétrole». C’est ce qu’affirme le site spécialisé «GlobalPetrolPrices».

Notons quand même qu’avec 0,71 USD ou 1,65 DT le litre, la Tunisie reste un pays classé à la 35ème position, sur un ensemble de 169 recensés, des pays où le prix de l’essence est le moins cher, selon le site spécialisé «GlobalPetrolPrices» lequel suit quotidiennement l’évolution des prix mondiaux du carburant. La moyenne des prix mondiaux de l’essence est de 0,98 USD. Le prix le moins cher au monde affiché par le Venezuela, avec un tarif à la pompe de 0,01 USD, juste avant l’Arabie saoudite avec 0,24 USD.

Au prix de 0,28 USD le litre équivalent à 31,42 DZD, l’Algérie est à la 4ème position des pays où le prix du carburant est le moins cher au monde, suivie de l’Egypte avec 0,34 USD. Au Maroc, une économie similaire à la Tunisie qui est à la 99ème place des prix les moins chers de l’essence, le litre d’essence coûte l’équivalent de 2,3 DT.

Selon GlobalPetrolPrices, «nous montrons les prix pour le Maroc de 12-Sep-2016 à 19-Dec-2016. La valeur moyenne pour le Maroc pendant cette période était de 10.02 Dirham marocain avec un minimum de 10.00 Dirham marocain le 12-Sep-2016 et un maximum de 10.08 Dirham marocain le 19-Dec-2016. À titre de comparaison, le prix moyen de l’essence dans le monde pour cette période est de 11,48 Dirham marocain».

 

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Selon des données dévoilées par des concessionnaires automobiles et rapportées, ce lundi 19 décembre 2016, par le quotidien Asarih, les prix de vente des voitures connaîtront une hausse à partir de 2017.

Les concessionnaires ont révélé qu’ils ne comptent plus s’inscrire dans le programme gouvernemental de l’importation de véhicules populaires datant de 22 ans et qu’il est ni moderne ni en harmonie avec les changements économiques, surtout la dégradation du pouvoir d’achat du Tunisien.

Toujours selon la même source, après avoir importé cinq mille voitures populaires, seuls 1500 véhicules ont été écoulés sur le marché et la liste des demandes pour ce genre de voitures était de l’ordre de 60 mille. Malgré la participation de onze concessionnaires à l’importation de ce genre de voitures en collaboration avec le ministère du Commerce, trois d’entre eux se sont retirés, étant donné que le taux de la marge bénéficiaire est limité et que les conditions de vente ne sont pas adéquates.

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Au cours de la semaine écoulée, les prix de l’essence ont continué d’augmenter suite à la baisse de la production pétrolière annoncée par l’OPEP et atteint une moyenne mondiale de 0,95 USD  (2,19 DT) le litre. Les prix du diesel sont restés au niveau de la semaine dernière de 0,84 USD (1,93 DT) par litre.

Au niveau régional, le prix moyen européen de l’essence a augmenté de 1% et il est actuellement de 1,31 USD (3,01 DT) le litre. Des tendances similaires ont été observées dans toutes les régions du monde. Les prix moyens de l’essence ont augmenté de 3,6% en Australie, de 0,9% aux États-Unis et de 0,5% en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie.

En ce qui concerne les pays, les changements des prix de l’essence varient de 4% (Estonie) à 4,6% (Monténégro). Il y a eu une augmentation dans 48 des 103 pays examinés, aucun changement dans 48 pays (Ndlr : dont la Tunisie) et une diminution dans seulement 7 pays. L’essence est devenue plus chère de plus de 4% en Macédoine, à Taiwan et au Monténégro. Dans tous les pays où les prix de détail de l’essence ont baissé (Bulgarie, Danemark, Jamaïque, Suède, Canada et Suisse), la baisse a été inférieure à 1%, sauf en Estonie où les prix ont baissé de 4%.

Cette variation des prix internationaux, aura au moins pour impact en Tunisie, de rendre obsolète, l’une des bases sur lesquelles avait été élaborés le budget de l’Etat et sa loi de finances 2017, c’est-à-dire un prix du pétrole à 50 USD. Il est déjà à plus de 53,05 alors que la LF 2017 vient juste d’être adoptée en Tunisie !!

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Il est attendu que le prix des gâteaux de la fête de fin d’année augmentent considérablement cette année, et ce en raison de l’augmentation des prix de ses ingrédients, rapporte Mosaïque Fm.

L’augmentation du prix du beurre et son manque sur le marché, ainsi que l’augmentation du prix du sucre pour les professionnels et l’augmentation du prix d’un produit utilisé dans la fabrication de gâteaux, auront des répercussions sur le prix de vente des gâteaux à l’approche  du réveillon, indique la même source.

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L’Organisation de Défense du Consommateur (ODC) a appelé, ce jeudi 1er décembre 2016,  les Tunisiens à boycotter le pin d’Alep, plus connu sous le nom de « Zgougou ».

Cette annonce intervient suite à la hausse vertigineuse des prix de vente de ce produit, tarifé ces jours-ci à 17dt le kg.

L’ODC affirme, en outre, que les prix des fruits secs ont également augmenté, atteignant ainsi plus de 90 dt pour le kilo de pignon, de noisettes, d’amandes….

On rappelle que Othman Battikh, mufti de la République tunisienne, a déclaré que mercredi 30 novembre correspond au 30 du mois de Safar 1437 Hégire. Il a ajouté  que la fête du « Mouled » sera célébrée le lundi 12 décembre 2016.

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La baisse hebdomadaire de 9% des prix du pétrole brut n’a pas été ressentie sur les marchés de détail des carburants dans le monde entier. Au cours de la dernière semaine, la moyenne mondiale des prix de l’essence et du diesel a augmenté respectivement de 0,98 et de 0,87 USD par litre. Au niveau régional, la moyenne européenne de prix de l’essence a légèrement diminué de 0,4% et il est actuellement à un niveau de 1,33 USD par litre. Les prix de détail ont également diminué légèrement de 0,3% au Canada et de 0,1% en Asie. Cependant, il y avait de nombreuses régions du monde où les prix de l’essence au détail ont augmenté la semaine dernière, comme l’Amérique du Sud, les Etats-Unis, en Australie et en Afrique.

En regardant les différents pays, les changements de prix de l’essence varient de -2% (Suède) à 4,6% (Malawi). Il y avait une augmentation dans 26 des 103 pays étudiés, aucun changement dans 49 pays, et une diminution dans 28 pays. Le prix de l’essence au détail a diminué de plus de 1,5% en Suède, en Jamaïque, en Turquie et en Espagne. À l’autre extrême, l’essence est devenua de plus chère de 3% en Moldavie et au Malawi. Au Malawi, l’Autorité de régulation de l’énergie (MERA) ajusté à la hausse les prix de détail de l’essence et du diesel dans les premiers jours de Novembre. L’ajustement a été causé par une augmentation des produits pétroliers, les coûts d’importation et de la dépréciation de la monnaie locale par rapport au dollar américain.

En Tunisie, où la consommation est estimée à 86 mille barils de pétrole par jour (80ème dans le monde selon le site spécialisé Globalpetrolprices), le pays est la 37ème place en matière de prix avec 0,72 USD  pour un prix moyen mondial de 1 USD, toujours selon la même source, comme au Maroc où il est à 1,02 USD, contre 0,29 USD en Algérie grand producteur de pétrole et 4ème prix le plus bas au niveau mondial.

 

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