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Mahdi Mahjoub, le porte-parole de la Chambre nationale des concessionnaires automobiles, a affirmé, ce jeudi 29 décembre, que le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a donné son aval pour réceptionner dans les ports de la Tunisie les voitures importées dans le cadre des quotas et qui n’ont pas été vendues.

Dans une déclaration sur Express FM, il a ajouté qu’une autre réunion est prévue avec Laadhari pour inclure ces voitures dans les quotas de l’année 2016.

Une réunion à eu lieu lundi 26 décembre 2016, entre le ministre du commerce et de l’industrie, Zied Laadhari, et la chambre syndicale des concessionnaires (CSC).
Au menu, le refus du ministère du Commerce d’appliquer un accord trouvé avec les concessionnaires en septembre dernier pour la redistribution d’un peu plus de 2300 voitures non importées dans le cadre du contingent 2016, entre 9 autres concessionnaires ayant déjà écoulé leur stock (voir notre article).
Selon Mehdi Mahjoub, porte parole de la CSC qui intervenait lundi sur une chaîne TV à l’issue de cette réunion, un compromis aurait été trouvé avec le ministère pour débloquer la situation d’au moins trois concessionnaires qui auraient déjà commandé leurs parts des voitures redistribuées et dont les bateaux transportant les véhicules importées auraient été  refoulés ou bloqués.
Le problème reste cependant entier, dans le sens où le ministre pourrait décider d’imputer les importations des 3 concessionnaires sur le quota de 2017 qui n’est pas encore fixé.
Les 6 autres concessionnaires attendront donc, non pas la décision du ministre du commerce, mais du chef du gouvernement. On ne sait pas si c’est de sa propre décision ou sur demande de la Primature, mais Zied Laadhari, se serait dessaisi du dossier et aurait jeté la balle dans le camp de Youssef Chahed auquel la CSC aurait déjà envoyé un courrier d’explication.

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Le bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a annoncé dans un communiqué rendu public mardi 4 octobre 2016 qu’il avait examiné une demande concernant la création d’un nouveau groupe parlementaire baptisé « le bloc démocratique ». Il est composé de 14 députés.

Réuni mardi au Bardo, le bureau de l’ARP a également défini les quotas alloués à chaque groupe parlementaire au sein du bureau. Les quotas attribués à chaque groupe parlementaire au sein du parlement ont été aussi examinés. Le mouvement Ennahdha et le Mouvement Nidaa Tounes ont bénéficié chacun de 3 sièges au sein du bureau de l’ARP, alors que les groupes parlementaires Al-Horra, le Front populaire, le bloc démocrate (nouveau) et l’Union patriotique libre (UPL) ont obtenu un siège chacun.

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La chancelière allemande, Angela Merkel, a abandonné en rase campagne son projet de répartition équitable des migrants entre les pays de l’Union européenne, qu’elle a pourtant défendu bec et ongles, jusqu’au bout. Mais voilà, face à la levée de boucliers des pays d’Europe orientale – la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Hongrie -, qui ont tout fait pour lui savonner la planche, Merkel a lâché le morceau. Le mécanisme de répartition des migrants a donc été officiellement enterré, ou presque, hier vendredi 16 septembre au sommet européen de Bratislava, en Pologne. Très mauvaise nouvelle pour les migrants, notamment les Syriens, qui sont maintenant livrés au bon vouloir des pays européens, sans aucun mécanisme coercitif pour l’accueil. Le pire est à craindre quand on voit la montée du populisme et de la xénophobie un peu partout en Europe.

L’été 2015, quand les Syriens déferlaient par dizaines de milliers sur les côtes européennes, la chancelière allemande a bataillé pour exiger des pays européens qu’ils assument leurs responsabilités en prenant leurs parts de migrants pour soulager notamment l’Allemagne, l’Italie et la Grèce, submergées.

«Cette décision, c’est vrai, s’est heurtée à de sérieux obstacles, a reconnu la chancelière à l’issue du sommet européen de Bratislava. C’est pourquoi il faut maintenant imaginer d’autres approches », a déclaré Merkel hier. Elle a donc rendu les armes pour tenter de sauver les meubles avec ses alliés traditionnels d’Europe orientale.

Il y avait un autre enjeu également : Après la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne, il y avait urgence pour cimenter le socle européen afin d’éviter d’autres défections qui auraient été fatales au projet européen. La chancelière allemande a donc sacrifié son rêve d’une Europe solidaire et généreuse sur l’autel de la nécessité impérieuse de sauver l’UE, qui est d’ailleurs très profitable économiquement pour l’Allemagne, dont les exportations massives énervent les voisins, notamment la France.

Mais en cédant face aux coups de boutoir des pays d’Europe orientale, Merkel risque de provoquer l’ire de l’Italie et la Grèce, des pays de premier accueil assaillis par les flux de migrants et abandonnés de fait à leur sort par les autres Européens qui se barricadent derrière leurs frontières. D’ailleurs le Premier ministre italien, Matteo Renzi, suite à l’annonce de Merkel, a boudé la conférence de presse commune de la chancelière et du président français. Pourtant l’affaire était d’importance puisqu’il fallait, du moins symboliquement, donner des gages d’unité des «grands» de l’UE, après que les Britanniques ont claqué la porte. Le moins qu’on puisse dire est que c’est raté pour l’unité de façade…

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La chancelière allemande Angela Merkel, pourtant pénalisée politiquement par sa politique d’accueil des migrants, a déclaré ce dimanche 28 août qu’il est inadmissible que certains pays de l’Union européenne ferment leurs portes aux réfugiés simplement parcequ’ils sont musulmans. L’Allemagne, qui croule sous l’afflux de migrants, exige l’instauration de quotas au sein de l’UE pour que la charge soit équitablement répartie.

« Ça ne va pas du tout que certains pays disent que de manière générale, nous ne voulons pas avoir de musulmans dans nos pays », a déclaré Merkel dans un entretien avec la télévision publique allemande ARD.
Elle a ajouté que « chacun devait faire sa part » de réfugiés et qu’une « solution commune devait être trouvée ».

Les pays de l’Est eux ne l’entendent pas de cette oreille et se verrouillent face aux migrants, notamment les musulmans. Le Premier ministre tchèque, Bohuslav Sobotka, n’a pas hésité à déclarer dernièrement au quotidien Pravo : « Nous n’avons ici aucune forte communauté musulmane. Et à vrai dire, nous ne souhaitons pas qu’une forte communauté musulmane se forme ici, vu les problèmes que nous observons ».

L’an dernier 2015, la Slovaquie avait fait avoir qu’elle ne voulait abriter que des migrants chrétiens.

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