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Suite à la multiplication de violents mouvements de protestations dans plusieurs régions en Tunisie, Africanmanager a contacté, ce jeudi 21 janvier 2016, Sahbi Atig député d’Ennahdha à l’assemblée des représentants du peuple pour lui poser quelques  questions relatives à la position de son parti et les accusations sur l’implication de partisans d’Ennhadha dans ces protestations , cependant ce  dernier a raccroché au nez et a refusé de nous  parler .

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A l’instar du chef du mouvement E nnahdha

A l’instar du chef du mouvement E nnahdha, Rached Ghannouchi, le chef du gouvernement, Al Larrayedh , s’est exprimé sur les tonitruantes déclarations faites, derfvnièrfement , par Sahbi Atig, chef du groupe parlementaire d’Ennahdha, à l’assemblée nationale constituante.

Lors d’une interview accordée, lundi, à 4 stations de radio, il a parlé de « déclarations malheureuses ». Puis, enchainant sur le même sujet , il a indiqué qu‘il faut faire également attention à ce qui a été dit par le directeur de la chaîne tv, AL Hiwar Ettounsi.

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Après avoir déclenché une grande polémique à cause de ses déclarations sur le piétinement des opposants

Après avoir déclenché une grande polémique à cause de ses déclarations sur le piétinement des opposants , lors d’un rassemblement organisé en soutien au président égyptien, Morsi, Sahbi Atig, a indiqué, dans une déclaration à Mosaïque FM , ne pas avoir un seul remords au sujet de ses déclarations. « Mes déclarations étaient symboliques et j’en suis tout à fait convaincu », a-t-il expliqué avant d’ajouter « Je n’ai pas besoin de me justifier ou de m’excuser auprès de qui que ce soit ».

Il a affirmé, en outre, qu’il visait par ses propos toute personne qui ne respecte pas la volonté du peuple, exprimée à travers les urnes . Soulignant que ces déclarations ne comportent aucune menace, Sahbi Atig a signalé que ces propos ont été mal interprétés.

Rappelons qu’au cours de ce rassemblement, Sahbi Atig a déclaré : « Celui qui piétine la légitimité en Tunisie, sera piétiné par cette légitimité et toute personne qui ose tuer la volonté du peuple en Tunisie ou en Egypte, la rue tunisienne sera autorisée à en faire ce qu’elle veut », a-t-il dit.

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Intervenant

Intervenant, lundi matin sur les ondes d’Express Fm, Sahbi Atig, le président du groupe parlementaire d’Ennahdha à l’Assemblée nationale constituante (ANC) a refusé de s’excuser auprès des Tunisiens suite à ses déclarations, lors d’ un rassemblement en soutien à Morsi, le président égyptien déchu.

Sahbi Atig a évité, en effet, de répondre à la question pressante de l’animateur de cette radio qui lui demandait s’il allait s’excuser auprès du peuple tunisien.

Par contre, il a précisé que ses propos ont été sortis de leur contexte et mal interprétés, relevant qu’ils ne ciblaient pas les simples citoyens tunisiens mais une catégorie manipulée (mouvement Tamarrod et certains partis) qui œuvrent à la remise en question de la légitimité dans le pays et à mettre en doute la volonté du peuple.

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 Au moment où  l'opinion publique et les partis politiques s'attendaient  à une prise de recul et à une autocritique  de la part du Mouvement Ennahdha  

Au moment où l’opinion publique et les partis politiques s’attendaient à une prise de recul et à une autocritique de la part du Mouvement Ennahdha , après les déclarations de Sahbi Atig , le parti islamiste a rendu public sur sa page officielle, un communiqué où il stigmatise les réactions de l’opposition, qualifiant la riposte de cette dernière d’un ensemble d’extrapolations impertinentes et de réactions indécentes .Le communiqué relève une différence de nature entre le niveau « élevé » du discours tenu par , Sahbi Atig et le discours de « bas étage » de ses adversaires .

Tout en reconnaissant que Sahbi Atig s’est emporté, lors de son discours , le communiqué souligne que ce qui a été dit par le responsable nahdhaoui est de l’ordre de l’hypothétique, relevant que le langage de Sahbi Atig était « symbolique et figuré et une réplique au discours de la partie adverse qui théorisait les attaques contre la légitimité » .Les propos de Sahbi Atig sont , de ce fait , de l’ordre de la loi du talion : œil pour œil et dent pour dent , et si l’action ( celle de s’attaquer à la légitimité) n’a pas eu lieu, la réaction n’a nullement lieu d’être .

Le communiqué d’Ennahdha se termine sur un ton jamais vu d’un parti politique : menaçant et insultant. Il affirme que la patience du parti islamiste était très grande , et jusque-là , il a mis tous les arguments de son côté ; et s’adressant à ses contradicteurs ,le parti islamiste affirme, menaçant: « Si vous êtes raisonnables, il y aura des élections et les urnes décideront, si vous tentez autre chose, bande d’aventuriers stupides, on ne vous laissera pas détruire le processus politique , ni détruire le pays , et on n’abandonnera pas notre droit, quel qu’en soit le prix. »

Pourtant, on avait cru, un moment, que Sahbi Atig allait se renier en déclarant à Assabah News qu’il n’a pas donné son onction à l’effusion du sang de ceux qui s’opposent à la légitimité en Tunisie , assurant qu’il voulait dire que « ceux qui forment le projet de s’en emparer seront écrasés et piétinés par les révolutionnaires », décrétant que « ceux-là vont gagner. » D’autant plus que Mehrzia Lâabidi s’est employée, à son échelle, à nuancer les propos du chef du groupe parlementaire d’Ennahdha à l’ANC ,en le dédouanant de toute intention d’incitation à la violence , ne voyant dans ses déclarations qu’un simple avertissement contre tout acte ou opération visant à bafouer la légitimité , regrettant toutefois son usage du terme ‘’Istibaha’’ .

Pour sa part, l’activiste et avocate, Leila Ben Debba, a assuré, dans un entretien avec Assabah News, qu’elle intentera, lundi 15 juillet, un procès contre Sahbi Atig, en rapport avec les menaces proférées à l’intention du peuple tunisien.

Abdessattar Ben Moussa, président de la Ligue Tunisienne des droits de l’homme (LTDH) a condamné les propos de Sahbi Atig , les qualifiant de dangereux , surtout que leur auteur est un dirigeant de parti et président de groupe parlementaire .

Le Président de LTDH a estimé que ces propos expliquent pourquoi le mouvement Ennahdha s’est abstenu de signer le document issu du congrès national contre la violence tenu dernièrement, appelant les autorités judiciaires et sécuritaires à prendre leurs responsabilités vis-à-vis de Sahbi Atig.

Il a indiqué que le comité directeur de la LTDH va tenir une réunion, lundi 15 juillet, pour examiner ces déclarations et publier un communiqué à ce sujet, soulignant qu’une lettre va être envoyée ,dans ce sens ,à l’ANC.

Sur le plan politique, le Parti des Travailleurs lance un appel au Mouvement Ennahdha d’entamer des poursuites judiciaires à l’encontre du chef de son groupe parlementaire à l’ANC, Sahbi Atig, en raison de ses récents propos.

Le parti a vivement dénoncé, dans un communiqué rendu public, les appels à la violence lancés par Sahbi Atig contre tous ceux qui affichent leur opposition au gouvernement même de façon pacifique.

Samir Bettaïeb, député à l’ANC et porte-parole d’Al Massar, a estimé que les propos de Sahbi Atig prouvent la faiblesse politique du parti au pouvoir, précisant que le coté agressif et violent a toujours été associé au parti islamiste, depuis sa création.

Le porte-parole de Nidaa tounes , Lazher Akremi s’est dit « outré par les propos de Sahbi Atig d’autant plus qu’ils émanent d’un président de groupe parlementaire qui est en train d’écrire une constitution pour les Tunisiens pour les décennies à venir » .Il a, toutefois , estimé que les propos de Sahbi Atig n’ont pas été  » calculés « , mais ont été proférés spontanément sous l’effet du stress et de la panique. Et d’ajouter que « ces propos montrent combien nous étions dans le vrai en pensant qu’Ennahdha est une formation qui prône la violence et la terreur « .

Mais, à quelque chose malheur est bon, souligne-t-il, puisque, maintenant, tout le peuple connaît le vrai visage d’Ennahdha, qu’elle essaie de cacher derrière un double langage soigné.

Par ailleurs, Akremi invite Sahbi Atig à tirer les leçons de ce qui s’est passé avec les frères musulmans d’Egypte, qui constituent la souche originelle de l’organisation ,lui conseillant de s’éloigner de ce genre de langage qui ne mènera nulle part.

Ettakatol , l’allié au pouvoir d’Ennahdha , condamne vivement, les propos tenus hier par Sahbi Atig , et les rejette catégoriquement, les qualifiant d’étonnants ,décevants et dangereux ,selon l’expression du porte-parole d’Ettakatol, Mohamed Bennour , qui ajoute que  » Sahbi Atig a oublié qu’il est un représentant du peuple tunisien à la Constituante, et non d’un parti politique.

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Selon Assabah Nnews

Selon Assabah Nnews, l’activiste et avocate Leila Ben Debba portera le 15 juillet, une plainte à contre Sahbi Attig, leader du Mouvement Ennahdha suite à ces déclarations selon lesquelles toute personne désirant bafouer la légitimité du gouvernement serait écrasée et piétinée..

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Le Parti des Travailleurs vient d’appeler le Mouvement Ennahdha et ses dirigeants à entamer des poursuites judiciaires à l’encontre du chef 

Le Parti des Travailleurs vient d’appeler le Mouvement Ennahdha et ses dirigeants à entamer des poursuites judiciaires à l’encontre du chef de son bloc parlementaire à l’ANC, Sahbi Atig, en raison de ces récents propos.

Dans un communiqué rendu public, le parti a fortement dénoncé les appels à la violence lancés par Sahbi Atig contre tous ceux qui désireraient afficher leur opposition au gouvernement même d’une façon pacifiste.

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Essabah El-Osboui  révèle que Sahbi Atig a demandé à Sonia Toumia de quitter le groupe parlementaire d'Ennahdha

« Essabah El-Osboui  » révèle que Sahbi Atig a demandé à Sonia Toumia de quitter le groupe parlementaire d’Ennahdha. La députée nahdhaouie a défrayé la chronique par ses écarts de langage et idées étranges lors de ses interventions aux assemblées plénières de l’ANC. La dernière boutade de Sonia Toumia était une suggestion au ministre des télécommunications de rendre l’accès aux réseaux sociaux payant , et ce ,à la suite des critiques qu’elle essuie sur ces mêmes réseaux .

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Sahbi Atig

Sahbi Atig, président du groupe d’Ennahdha à la Constituante se défait des liens de la troïka. Intervenant jeudi soir dans un débat télévisé sur une chaîne privée tunisienne sur le projet de Constitution, le Nahdhaoui a indiqué en souriant qu’il n’y a «pas de troïka pour la Constitution. La troïka, c’est uniquement pour le programme du gouvernement». Sahbi Atig confirme ainsi les divergences, au sein de la Constituante, entre Ennahdha et ses deux principaux alliés (CPR de Moncef Marzouki et Ettakattol de Mustapha Ben Jaafar) notamment sur la question du régime politique à choisir et sur la question de l’élection ou non du président de la république par suffrage universel.

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