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Samir Dilou, Tunisie

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L'examen de la question des indemnisations pour les ex-prisonniers et victimes de préjudice pendant l'ancien régime

L’examen de la question des indemnisations pour les ex-prisonniers et victimes de préjudice pendant l’ancien régime, est renvoyé à une date ultérieure, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Samir Dilou, à l’issue du conseil ministériel tenu ce mardi. Dilou a aussi indiqué que le gouvernement n’entend nullement remettre en cause l’indemnisation.

Alors que la polémique sur le montant de l’enveloppe budgétaire consacrée aux indemnisations fait rage, Samir Dilou a souligné que le gouvernement reste ferme sur ses positions, et ne reculera pas « malgré une campagne médiatique » contre les indemnisations, selon Shems fm. Le porte-parole du gouvernement a précisé que les bénéficiaires de la loi d’amnistie générale seront indemnisés sans que les équilibres budgétaires s’en ressentent.

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Samir Dilou

Samir Dilou, ministre des droits de l’homme et de la justice transitionnelle, a déclaré, lundi, sur les ondes de Radio express Fm, que le montant des indemnisations dont vont bénéficier les victimes des anciennes dictatures dans le cadre de l’amnistie générale est impossible à estimer, actuellement, et que tous les chiffres avancés (750 MDT-1200 MDT) relèvent de la simple spéculation. « Ce qui est sûr, ce montant sera bien en deçà et ne sera, a priori, de l’ordre ni d’un milliard, ni d’un demi milliard, ni d’un quart de milliard de dinars », a-t-il-dit.

Le ministre qui participait à une interview de Hassine Dimassi, ex-ministre des Finances, a tenu à rassurer les tunisiens que ces indemnisations n’auront aucune répercussion ni sur les dépenses publiques, ni sur l’emploi des jeunes, ni sur le développement régional.

Le ministre a précisé que le nombre des demandes de postulants à ces indemnisations s’élève à 11 176.

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« La Révolution qui leur avait permis de quitter les prisons ne va pas leur permettre de prendre le pouvoir. Le message est clair et franc»

« La Révolution qui leur avait permis de quitter les prisons ne va pas leur permettre de prendre le pouvoir. Le message est clair et franc», a indiqué Samir Dilou, ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle et porte-parole du gouvernement provisoire tunisien, apparemment à l’intention des Salafistes qu’il a évité de montrer directement du doigt. La déclaration a été faite lors d’une conférence de presse tenue mardi 12 juin 2012, suite aux événements intervenus depuis lundi dernier dans différentes villes tunisiennes.

Pour Samir Dilou, «la violence est injustifiable et on ne va pas tolérer les personnes qui défient le pouvoir de l’Etat et même l’atteinte au sacré lors de l’exposition artistique au palais de la Ebdlliya à la Marsa ne justifie, pas l’utilisation de la violence, et que chacun fasse justice lui-même» ajoute encore Dilou qui a été le premier des trois ministres présents à la conférence de presse. Un Dilou qui a manifestement retenu le véritable objectif des évènements, malgré les différentes tentatives du porte-parole du ministère de l’intérieur qui s’était astreint à raconter les faits, tels que les voient techniquement le ministère. «Ces réactions ont dépassé les agressions normales et le gouvernement s’engage à appliquer la loi à tous les Tunisiens. On n’a peur d’aucun parti », affirme le porte-parole du gouvernement Jbali, avec toute fermeté. Il évitera pourtant d’indiquer clairement, comme le demandait l’un des journalistes présents, que les déclarations du premier responsable du parti salafiste Attahrir justifiant ce qui s’était passé à La Marsa par la défense du Sacré, seront sanctionnées par la loi. «La loi est claire et on l’appliquera, aussi bien pour ce qui a été dit que pour ce qui a été fait », dira-t-il en substance, mais toujours sans oser nommer Ridha Belhaj.

On notera aussi, durant cette conférence de presse, le recours du ministre tunisien de la culture à des pratiques d’un temps qu’on croyait révolu, lorsqu’il a essayé de se disculper de la responsabilité d’avoir signé l’autorisation de tenue de l’exposition. Mehdi Mabrouk a en effet dit en substance, qu’il a été trompé sur le contenu de l’exposition. Et même s’il a tenu à mettre en relief la séparation entre le religieux et la création artistique, il a tout de même enfoncé les professionnels d’un secteur qu’il était supposé défendre. Des professionnels, même s’il n’en avait indirectement évoqué que certains, qu’il a dénigrés et mis tout ce qui s’est passé au Palais la Ebdlliya, dans le cadre d’une simple chamaillerie syndicale. M. Mabrouk poussera la fuite de responsabilité, jusqu’à ordonner la fermeture d’un haut lieu de la culture à la Marsa et d’intenter une action en justice contre l’organisateur de la manifestation. «Une enquête judicaire sera engagée à l’encontre de la commission de préservation du patrimoine notamment et contre la société qui organisé l’événement parce qu’elle n’a pas respecté la loi qui» a ainsi dit le ministre de la culture qu’une journaliste avait interpellé en lui demandant «quand est-ce qu’on vous entendra dire, comme pour la chanteuse libanaise, que celui qui tentera d’opprimer la liberté de la création artistique, devra d’abord passer sur mon cadavre».

Techniquement, Khaled Tarrouch, porte-parole du ministère de l’Intérieur, indique que les services d’ordre ont interpellé 162 personnes et que 65 policiers ont été blessés suite aux actes de violence.

Les locaux du Tribunal de Première instance Tunis 2 à Sijoumi ont été incendiés et pillés et des sommes d’argent ont été volées au tribunal. Il s’agirait, à le croire, d’un criminel repris de justice aux antécédents judiciaires confirmés. Un journaliste a demandé le nombre de repris de justice permis les arrestations dans les derniers évènements, il n’aura pas de réponse. Le porte-parole du ministère de l’intérieur, confirmera les affrontements à La Marsa, Carthage Birsa et au Kram, l’incendie du poste de police à la cité d’Ettadhamen, le blocage de la cité Intilaka par un groupe formé d’environ 2500 personnes, l’attaque du poste de la Garde Nationale 2 mars à la cité Ettadhamen et les affrontements entre des forces de l’ordre et des unités de l’armée nationale ont été enregistrés dans cette région. A cela s’ajoute des violences dans le gouvernorat et une tentative pour bruler le lieu de l’UGTT ont été enregistrés.

Nous ne terminerons pas, sans noter que Samir Dilou n’avait pas pu résister à la tentation d’évoquer, (cette fois nous croyons qu’il n’avait pas tort), la thèse du complot. Dilou qui n’avait pas arrêté e taquiner les journalistes, se moquant parfois ou tournant en dérision leurs questions, a pourtant profité de l’une de leurs question, pour remettre à la sauce salafiste la théorie du complot.

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La Tunisie a refusé 3 recommandations du Conseil des droits de l’homme de Genève

La Tunisie a refusé 3 recommandations du Conseil des droits de l’homme de Genève, C’est ce qu’a confirmé Samir Dilou, ministre des Droits de l’homme et de la Justice transitionnelle, lors d’une conférence de presse tenue, vendredi 1 juin 2012.

Ces recommandations ont porté sur la dépénalisation de la diffamation dans la législation tunisienne, ainsi que la dépénalisation des relations homosexuelles entre les personnes de même sexe comme le stipule l’article 230 du code pénal.

Par contre, 110 recommandations s’inscrivant dans le cadre de la politique générale du pays notamment après la Révolution et les mesures prises par la Tunisie durant la période transitoire ont été acceptées. 12 autres recommandations ont été reportées afin qu’elles soient discutées de manière plus approfondie

Ces décisions ont été prises suite à la réunion, le 23 mai dernier, des membres tunisiens du Conseil des droits de l’homme et des représentants de la Troïka, et ce dans le cadre de la préparation du deuxième rapport national périodique sur les droits de l’Homme.

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Le ministre des droits de l'Homme et de la justice transitionnelle Samir Dilou a annoncé

Le ministre des droits de l’Homme et de la justice transitionnelle Samir Dilou a annoncé, jeudi, les récentes mesures en faveur des familles des martyrs et des blessés de la révolution consistant à leur accorder des bulletins de soin et des cartes de transports gratuits. Il a expliqué, au cours d’une conférence de presse, jeudi, que ces cartes et bulletins sont valables jusqu’au 31 décembre 2012, en attendant l’attribution de cartes uniques regroupant tous les avantages accordés aux familles des martyrs et aux blessés de la révolution. Les bénéficiaires, parmi les familles des martyrs, sont le père, la mère, le conjoint et les enfants de moins de 13 ans, a-t-il précisé.

Aussi, un membre de la famille de chaque martyr et blessé de la révolution sera recruté dans la fonction publique, en fonction de son niveau de qualification.

Une unité spéciale sera par ailleurs créée, à l’Hôpital Kassab à Tunis, pour la prise en charge des blessés.

« Même si tous les rapports indiquent que les services médicaux dispensés en Tunisie sont suffisants, plusieurs cas partiront, demain vendredi, en Turquie et au Qatar pour bénéficier des soins nécessaires », a ajouté le ministre, affirmant que le ministère activera tous les mécanismes en vue d’envoyer des blessés se faire soigner dans d’autres pays.

Le gouvernement s’engage, a-t-il encore dit, à rembourser tous les frais de soin déboursés par les blessés dans les cliniques privées.

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L’affaire des blessés de la Révolution et les familles de martyrs ne cesse de défrayer les chroniques

L’affaire des blessés de la Révolution et les familles de martyrs ne cesse de défrayer les chroniques, surtout avec les derniers événements où des personnes prétendent avoir été maltraités et même agressés au sein du ministère des Droits de l’homme et de la Justice transitionnelle lors d’un sit-in observé le mardi 27 mars 2012.Une action qui avait beaucoup ému le grand public et ce, malgré la décision prise par le ministère de tutelle d’envoyer à l’étranger 17 blessés de la révolution pour soins.

Une raison qui a obligé, Samir Dilou, le ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle et porte-parole du Gouvernement, à organiser un point de presse afin de défendre la position de son ministère, fortement critiqué par les différentes composantes de la société civile et les associations, à l’instar de l’association tunisienne de lutte contre la torture et dont la présidente a fermement condamné l’intervention policière au sit-in des blessés de la révolution

Dilou se défend et promet soins et transport gratuits à l’étranger.

A ce propos, Samir Dilou n’a pas cessé d’affirmer qu’il s’agit de mensonges à vocation politique pour semer le chaos. «J’ai lu plusieurs journaux et je suis vraiment étonné, car les informations publiées ne reflètent pas la réalité de la manifestation. Aucune intervention musclée n’a été enregistrée» affirme le ministre Dilou. Et le ministre de la justice transitionnelle d’ajouter que, «nous avons discuté avec les blessés de la révolution. Personnellement j’étais en voyage et je suis rentré rapidement pour les écouter, leur expliquer que les procédures sont en cours, et j’ai leur ai promis d’accélérer les travaux d’investigations sur les dossiers des blessés et martyrs de la révolution». Il a ajouté que son département concentrera ses efforts sur le réglement des questions relatives à la gratuité du transport, la gratuité des soins et le voyage des blessés à l’étranger. Il a insisté sur le fait que les dédommagements ne bénéficient qu’à ceux qui sont morts pour la bonne cause. Il a par ailleurs, fait remarquer que l’Etat du Qatar et la Turquie ont proposé à la Tunisie de prendre en charge le coût des soins d’un certain nombre de blessés de la révolution, que ce soit dans des cliniques qataries ou dans des cliniques d’autres pays étrangers. Le porte-parole du gouvernement a, également, indiqué que l’Allemagne avait, à son tour, avancé une proposition similaire, à condition d’envoyer une commission médicale pour s’assurer des cas qui nécessitent le voyage à l’étranger.

A part les fictifs, ils recevront tous les indemnisations.

Traitant du dossier de l’indemnisation des blessés de la révolution, il a précisé que plusieurs personnes ayant bénéficié du versement de la première tranche des indemnités, étaient des blessés fictifs. Le ministère, a-t-il ajouté, poursuivra le versement de la deuxième tranche des indemnités allouées aux blessés sur la base du principe de la continuité de l’Etat et de la responsabilité étatique.

Il a, en outre, dit que le traitement du dossier des martyrs et des blessés de la révolution pose des problèmes à caractère juridique, et qu’il s’est effectué dès le départ sur une base politique et non juridique. Le ministère des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle a indiqué que le département n’a pas encore reçu la liste définitive des blessés et martyrs de la révolution, précisant que trois listes ont été établies à cet effet par le ministère de l’Intérieur, par le Haut comité des droits de l’homme et des libertés fondamentales et la commission nationale d’investigation sur les abus enregistrés durant la révolution.

Levée, dans 15 jours, de l’interdiction de voyager sur les 465 hommes d’affaires.

Pour la listes des hommes d’affaires interdits de voyage, le ministre des droits de l’homme et de la justice transitionnelle a annoncé que les efforts se multiplient actuellement pour la mise en place d’un processus relatif à la levée de l’interdiction de voyager contre les hommes d’affaire, et ce dans deux semaines au plus tard. Cette affaire sera traitée dans le cadre du respect strict de la loi et de la transparence, a-t-il indiqué, relevant que cette procédure d’interdiction a beaucoup nui à l’économie du pays.

Sur un autre plan, Dilou a démenti les rumeurs qui circulent ces derniers jours à propos de liens de parentés supposés entre lui et le nouveau Gouverneur Nahdhaoui de Zaghouan. « Ces pratiques nous rappellent celles du régime déchu. Je n’ai jamais nommé personne et je ne suis pas disposé à embaucher un membre de ma famille. Il s’agit de mensonges, je suis prêt à confronter tout ceux qui prétendent la nomination de mon gendre».

A propos de la justice transitionnelle et de la loi qui serait actuellement en préparation sur le sujet de la réconciliation nationale, le ministre Samir Dilou a évoqué un consensus national qui s’est dégagé entre le gouvernement, l’opposition et la société civile, pour qu’une instance indépendante prenne en charge ce dossier. Dilou a aussi annoncé la tenue, le 14 avril prochain, d’une conférence nationale qui sera présidée par les trois présidences et l’adoption prochaine d’une législation devant régir la justice transitionnelle ».

Nadia Ben Tamansourt

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Samir Dilou

Samir Dilou, le ministre tunisien des droits de l’homme et de la justice transitionnelle, a indiqué au quotidien tunisien en langue arabe «Assarih» que le but de sa visite, avec Jbali, des détenus de Laouina, était simplement de prendre de leurs nouvelles et celles des leurs conditions d’arrestation. Il a ainsi indiqué que les prisonnier VIP, s’étaient plains de l’humidité et que l’un d’eux, sans donner son nom, a du porter sept chemises l’une sur l’autre, au cours des derniers jours de froid glacial sur Tunis.

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Dilou vivrait un dilemme entre sa fonction de ministre et son appartenance partisane.

Dilou vivrait un dilemme entre sa fonction de ministre et son appartenance partisane.

Le quotidien tunisien el langue arabe Assabah, rapporte cette déclaration du ministre des libertés et de la justice transitionnelle où il affirmait en public que «je suis dans une position inconfortable, en tant que ministre des droits de l’homme, dans un gouvernement où on met en prison les journalistes».

De son coté, l’autre quotidien tunisien de langue arabe, Al Maghrib, rapporte cette autre déclaration du même Dilou mais cette fois-ci devant des jeune Nahdhaoui à Bizerte. «Tout journaliste qui croit qu’il peut tout critiquer sauf le rendement des journaux se trompe. Certains journalistes veulent se purifier des crimes de leur liens avec le régime de Ben Ali, en insultant l’actuel gouvernement. Ils ont oublié que ceux qui gouvernent maintenant étaient les opprimés de l’ancien régime, alors que certains nouveaux militants n’ont pas encore fini de laver leurs mains et essuyer leurs moustaches de ce qu’ils mangeaient des restes de l’ancien régime. Les dossiers de certains d’entre eux sont encore ouverts, vous les connaissez et je ne les nommerais pas. Ils se font concurrence pour porter atteinte au sacré et font course vers la porte de la prison. Certains frappent même à cette porte pour y être invité et devenir des martyres de la parole. Nous sommes dans une situation inconfortable où nous ne devons pas leur donner l’attestation de martyres qu’ils ne méritent pas et nous ne devons pas les laisser continuer à bomber le torse». Nos comment Monsieur le ministre !

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Les journalistes tunisiens ont été surpris de la réaction épidermique de Samir Dilou à l’auditorium de son ministère où il recevait plus de 80

Les journalistes tunisiens ont été surpris de la réaction épidermique de Samir Dilou à l’auditorium de son ministère où il recevait plus de 80 partis politiques de l’opposition qui n’était pas dans la Constituante. Subitement et malgré l’accord de ses invités à qui il avait justement demandé leur accord d’ouvrir ou non la réunion à la presse et qui avaient répondu par l’affirmative, le ministre des droits de m’homme et de la justice transitionnelle et qui était supposé être le défenseur des libertés et leur garant, s’était transformé en défonceur de ces liberté en mettant, d’un coup de main énervé, toute la presse dehors sans aucune explication. Dilou a par la suite du faire face au courroux des représentants des partis dont grand nombre ont aussi quitté la salle, protestant contre le renvoi des journalistes. Drôle ministère et drôle de ministre !

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Profitant de sa dernière

Profitant de sa dernière conférence de presse, nous avons posé au porte-parole du gouvernement, Samir Dilou, la question de savoir ce qu’il pense du dernier sondage d’opinion de l’hebdomadaire Assabah Al Ossbouii. Ce dernier l’avait placé à la 4ème et dernière position dans le classement des personnages politiques tunisiens les plus convaincants ou dont le discours est le plus convaincant.

«C’est un classement dont je n’ai pas à rougir » nous a-t-il répondu avec un sourire gêné, avant d’ajouter que «c’est de toutes les façons, transitoire comme tout le gouvernement». Le ministre, temporaire a, il faut l’avouer, un sens de l’humour à toute épreuve !

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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