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Le ministère public a ordonné, hier mardi, l’ouverture d’une information judiciaire contre 12 hauts fonctionnaires pour corruption administrative et financière, a affirmé le porte-parole du pôle judiciaire, économique et financier, Sofiène Selliti.

 » Un ancien chef du contentieux de l’Etat, un huissier de justice soupçonnés de détournement de fonds publics sont également poursuivis dans le cadre de cette affaire », a-t-il encore souligné dans une déclaration à l’agence TAP.

Selon le porte-parole du pôle judiciaire, il est difficile à l’heure actuelle d’estimer la somme d’argent détournée, tout ce qu’on sait c’est que c’est colossal…
Par ailleurs, Selliti a démenti l’émission de tout mandat de dépôt contre les suspects dès lors que les dossiers ont atterri au pôle judiciaire, économique et financier depuis peu de temps.

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Dix neuf mandats de dépôt ont été émis à l’encontre d’éléments arrêtés parmi les membres d’un groupe terroriste qui aurait planifié de prendre pour cible une personnalité politique au pouvoir, un établissement de souveraineté et plusieurs cadres sécuritaires.
Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte anti-terroriste, Sofiene Selliti, a affirmé que 6 femmes figurent parmi ces éléments.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Selliti a ajouté que le juge d’instruction a décidé de maintenir 10 éléments en état de liberté.
Auparavant, le porte-parole du tribunal avait déclaré à l’agence TAP que les individus en question ont été appréhendés depuis plus de deux semaines sans dévoiler l’identité de la personnalité politique ciblée par les terroristes ni l’endroit où ils opèrent pour ne pas nuire au déroulement de l’enquête.
Selon Selliti, l’interception de ces terroristes a commencé depuis mi-août dernier. L’unité spéciale de recherches dans les crimes terroristes de l’Aouina a pu établir que le groupe est composé de 62 hommes et femmes, dont 29 ont été arrêtés, 7 purgent des peines pour d’autres crimes, 6 en liberté et 20 en fuite.

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Les brigades de lutte antiterroriste sont parvenues à dévoiler un groupe terroriste qui aurait projeté un attentat contre une personnalité politique importante occupant une haute responsabilité au sein de l’Etat, a annoncé, dimanche, le porte-parole officiel du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte antiterroriste, Sofiene Selliti.
Le même groupe terroriste aurait également planifié un attentat contre un siège de souveraineté et plusieurs cadres sécuritaires, a ajouté la même source, faisant état de plusieurs arrestations parmi les éléments de ce groupe.
Selon le porte-parole, les éléments terroristes ont été arrêtés il y a deux semaines. Leur identité n’étant révélée que maintenant en raison de la poursuite de l’enquête menée à cet effet.
Des informations véhiculées, ce dimanche, font état d’arrestation d’un groupe terroriste qui planifiait un attentat contre le ministre de l’intérieur.
La traque de ces éléments terroristes a commencé en mois d’août dernier, a rappelé Selliti. Les brigades de lutte antiterroriste de L’Aouinia sont parvenues à identifier les éléments de ce groupe, composé de 62 personnes (hommes et femmes) dont 29 ont été arrêtées, 7 sont détenues en prison pour implication dans d’autres affaires, 6 sont en état de liberté et 20 autres en fuite.
Le juge d’instruction au pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a commencé jeudi dernier l’interrogatoire des éléments arrêtés et émis des mandants de dépôt en prison pour crimes terroristes, a encore dit la même source.

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Le principal suspect dans l’assassinat de Chokri Belaid

La 5e chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis, chargé des crimes terroristes, a prononcé des peines allant de la condamnation à mort à l’acquittement dans l’affaire de l’attaque terroriste contre le domicile de l’ancien ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou.
C’est ce qu’a déclaré, lundi, à l’agence TAP, Sofiene Selliti, porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, précisant que le Tribunal a annoncé les sentences, tard dans la soirée de vendredi dernier, à l’encontre des dix individus mis en accusation dans cette affaire et placés en détention.
Sept d’entre eux écopent de dix ans de réclusion et un de trois ans de prison, a-t-il ajouté. Deux ont été acquittés et cinq autres, qui comparaissent en état de liberté, ont, également, été acquittés.
Il a, d’autre part, relevé que les trente-et-un accusés en fuite, dont Seifallah Ben Hassine, plus connu sous le nom de Abou Iyadh, ont été condamnés à la double peine capitale. Une première fois pour meurtre avec préméditation et une deuxième fois pour participation au meurtre. Ils ont aussi écopé de 36 ans d’emprisonnement pour tentative de meurtre.
En mai 2014, un groupe terroriste a mené une attaque armée contre le domicile de l’ancien ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, dans la cité Ezzouhour à Kasserine. Quatre agents sécuritaires, chargés de la surveillance du domicile du ministre, sont tombés lors de cette attaque et deux autres ont été blessés.

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Lors de la tenue de la séance plénière de l’assemblée des représentants du peuple (ARP)

Le ministère public a ordonné, mercredi, l’ouverture d’une information judiciaire concernant les déclarations de la députée Samia Abbou sur des présomptions de corruption au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
Selon le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiene Selliti, la décision intervient en application de l’article 31 du code de procédure pénale et suite aux rapports rédigés en ce sens par le Pôle judicaire financier.
 » Le juge d’instruction près le Pôle judiciaire financier s’est saisi de l’affaire « , a-t-il dit dans une déclaration à la TAP.
Samia Abbou avait demandé, le 16 septembre, en plénière de l’ARP, l’ouverture d’une enquête sur  » des suspicions de corruption qui pèsent sur certains élus.
Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Selliti, a indiqué que le ministère public avait entendu la députée Samia Abbou sur ses déclarations à propos de présomptions de corruption au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
L’article 31 du code de procédure pénale stipule que  » le procureur de la République, en présence d’une plainte insuffisamment motivée ou insuffisamment justifiée, peut requérir du juge d’instruction qu’il soit provisoirement informé contre inconnu, et ce, jusqu’au moment où peuvent intervenir des inculpations ou, s’il y a lieu, de nouvelles réquisitions contre personne dénommée « .

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Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Selliti, a indiqué que le ministère public a entendu, vendredi, la députée Samia Abbou au sujet de ses déclarations sur des présomptions de corruption au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
Dans une déclaration, samedi, à la TAP, Selliti a fait savoir que le ministère public prendra les mesures nécessaires à la lumière des déclarations de la députée, appelant, à cet égard, toutes les parties qui détiennent des données sur des cas de corruption présumée dans quelque domaine que ce soit, à en informer les autorités judiciaires spécialisées.
Samia Abbou avait demandé, le 16 septembre, en plénière de l’ARP, l’ouverture d’une enquête sur  » des suspicions de corruption qui pèsent sur certains élus « , affirmant que le Courant démocrate déposera plainte, auprès du ministère public, à ce sujet.

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Le juge d’instruction près le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a émis, jeudi, un mandat de dépôt contre le jeune salafiste ayant tenté d’assassiner un capitaine de police à Ben Arous, a indiqué le porte-parole du ministère public, Sofiène Selliti.
Dans une déclaration à la TAP, Selliti a ajouté que le Parquet a ordonné, ce matin, après la fin de l’enquête, d’ouvrir une information judicaire contre ce jeune homme ayant adhéré, récemment, au courant salafiste, pour tentative de meurtre avec préméditation et crimes terroristes.
Le procureur de la République à Ben Arous avait ordonné, le 26 août dernier, le transfert du jeune salafiste ayant tenté d’assassiner un capitaine de police devant le pôle judicaire de lutte contre le terrorisme.
Agé de 24 ans, l’agresseur a porté trois coups de couteau dans le ventre du policier, alors qu’il était en service dans la zone industrielle de Ben Arous.

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Dans une déclaration accordée à Africanmanager

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le porte-parole du ministère public, Sofiène Selliti a indiqué que la décision relative à la libération par la justice des cinq éléments soupçonnés d’appartenance à Katibet Abou Bakr Seddik, «a été prise suite à l’absence de preuves », affirmant à ce propos que «le juge d’instruction est toujours neutre et prononce ses jugements en se référant aux données des dossier de chaque détenu ». Le porte parole du Parquet nous a par ailleurs indiqué, que le ministère public a émis des mandats de dépôt à l’encontre de 7 autres personnes.

A rappeler que 14 individus appartenant à Katibat Abou Bakr Seddik, un mouvement affilié à l’organisation terroriste Ansar Charia, avaient été arrêtés le weekend dernier par les unités de la garde nationale du district de Gafsa.

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