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L’Île Maurice refait parler d’elle, mais cette fois pas pour ses très bons indicateurs économiques (le pays est leader en Afrique pour le climat des affaires, d’après le « Doing Business 2017 » et a été classé nation la plus prospère du continent par « The Legatum Prosperity Index »). Les raisons de l’agitation sont cette fois politiques et constitutionnelles. Anerood Jugnauth, Premier ministre, 86 ans, dont 18 passés dans ce poste et 9 à la présidence de la République, a annoncé ceci à la télévision ce week-end : « Je soumettrai ma démission lundi à la présidente de la République. Je cèderai ma place à un leader plus jeune et plus dynamique, Pravind Jugnauth, qui dispose d’une majorité au Parlement ». Le hic c’est que Pravind Jugnauth, 55 ans, est son propre fils…

Cette affaire fait beaucoup jaser dans le pays, notamment l’opposition. Paul Béranger, chef de file du MMM, pointe du doigt une pratique anti-démocratique. « Ce qui est en train de se passer est une honte », a-t-il lâché lors de la réunion du bureau politique de son parti hier dimanche 22 janvier 2017, rapporte Africanews. D’après lui, seuls les citoyens ont le pouvoir de désigner le chef de gouvernement. Il a dans la foulée ameuté les autres formations de l’opposition pour organiser la résistance. La première décision forte : Boycotter la prestation de serment du nouvel homme fort du pays, programmée pour ce lundi après-midi à 15h. « Nous n’avons pas reçu d’invitation et nous n’irons pas », a dit d’ores et déjà Béranger, avant d’ajouter : « Pravind Jugnauth n’a aucune légitimité ».

Pourtant cette succession, malgré tous les remous qu’elle a provoquée, est tout ce qu’il y a de plus légal. En effet d’après le texte de la Constitution, le chef du parti majoritaire est automatiquement bombardé Premier ministre en cas de vacance du pouvoir. Or le MSM (Mouvement Socialiste Militant), piloté par Pravind Jugnauth, avec ses 32 élus, est le parti politique le plus costaud à l’Assemblée Nationale. C’est un fait, en dépit des cris des opposants, qui veulent que les partis se représentent devant les électeurs. Mais exiger qu’on change illico les règles du jeu parce que ça favorise le fils du Premier ministre, ça risque de coincer, surtout quand on sait le temps qu’il faut pour retoucher une Constitution. Il y a des chances que Pravind Jugnauth soit solidement installé sur son fauteuil de chef de gouvernement avant qu’un tel projet voit le jour, si jamais il voit le jour…

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Il est prévu que le président de la République, Beji Caied Essebssi, s’adresse, le mercredi 3 août 2016, au peuple tunisien, ont déclaré des sources bien informées au quotidien « Assarih ».

Toujours selon la même source, la déclaration du président portera sur l’initiative relative à la formation d’un nouveau gouvernement d’union nationale et sera l’occasion pour annoncer le successeur du chef du gouvernement actuel, Habib Essid, a ajouté le journal.

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Les pourparlers se poursuivent pour trouver la personnalité qui prendrait la place du chef de gouvernement actuel, Habib Essid.
Une source bien informée au sein du parti islamiste nous a confié que plusieurs noms circulent actuellement. Bref, les mêmes noms reviennent et alimentent les discussions. On cite, encore et toujours, Neji Jalloul, Slim Cheker, Youssef Chehed… et la liste ne cesse de s’allonger. Hatem Ben Salem, directeur de l’Institut tunisien des études stratégiques, ambassadeur et ministre de l’Education sous Ben Ali, pourrait aussi être le successeur de Habib Essid, en bénéficiant du soutien de BCE, a ajouté notre source.

Pour Mahdi Jomaa, notre source a écarté cette hypothèse étant donné qu’il ne bénéficie pas du soutien du parti au pouvoir.

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Chawki Tabib

L’Ordre National des Avocats de Tunisie se réunit ce samedi aux fins de la préparation de l’assemblée générale élective afin de choisir son prochain bâtonnier pour un mandat de trois ans.

Cinq avocats ont déposé leurs candidatures pour succéder à Mohamed Fadhel Mahfoudh. Il s’agit de Hnifi Fridhi, Ameur Mehrzi, Brahim Bouderbala, Imed Becheikh El Arbi et Boubaker Bethabet.

L’AGE aura lieu le 10 juin 2016.

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Les parlementaires conservateurs britanniques ont sélectionné jeudi la ministre de l’Intérieur Theresa May et la ministre eurosceptique de l’Energie Andrea Leadsom pour briguer la présidence de leur parti et succéder au Premier ministre David Cameron.

Theresa May a obtenu 199 suffrages de la part de ses collègues députés, devançant largement sa rivale Andrea Leadsom, qui a recueilli 84 voix. Le ministre de la Justice Michael Gove, partisan du Brexit qui avait brusquement retiré son soutien à l’ex-maire de Londres Boris Johnson la semaine passée, est éliminé de la course à la succession de Cameron, n’ayant réuni que 46 voix.

« Ce vote montre que le Parti conservateur peut s’entendre et il le fera sous ma direction », a lancé Theresa May après l’annonce des résultats.

Les militants vont maintenant se prononcer dans toute la Grande-Bretagne pour choisir entre May et Leadsom la future patronne des conservateurs qui deviendra la première femme chef du gouvernement depuis Margaret Thatcher, contrainte de quitter ses fonctions en 1990.

Malgré une très nette avance lors du vote des élus conservateurs, Theresa May est loin d’être assurée de la victoire.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a affirmé qu’il ne voit pas d’objection à ce que l’actuel chef du gouvernement, Habib Essid dirige le gouvernement d’union nationale, au sujet duquel il poursuit les consultations avec les acteurs politiques.

D’après le quotidien Assarih, la quasi-totalité des partis politiques et des organisations nationales est pour le maintien de Habib Essid à la Kasbah, particulièrement le mouvement Ennahdha qui s’est nettement prononcé dans ce sens, tout comme le secrétaire général de l’UGTT.

Dans le même ordre d’idées, des sources au sein de Nidaâ Tounès soulignent que l’Instance politique du parti et des ministres lui appartenant, en particulier Selma Elloumi, ne verraient pas d’un mauvais œil que Habib Essid rempile à la tête du gouvernement, moyennant cependant certains aménagements ministériels et le rétablissement des postes de secrétaire d’Etat.

 

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Le chef de l’Etat tunisien a fait son annonce et s’est tu. Il a manifestement pris de court tout le monde, même son chef de gouvernement qui ne l’aurait appris que par une fuite. Se succèdent ensuite les positions par rapport à cette proposition qui n’est pas celle de BCE, mais qu’il «forwarde» comme le résultat de ses contacts pour une issue de crise.

Longtemps soutien indéfectible de l’actuel chef de gouvernement dont la cote de confiance était à 66,3 % selon Sigma Conseil, Ennahdha semble le lâcher à la fin, puisqu’elle se félicite de l’initiative de Béji Caïed Essebssi (BCE qui prend du poil de la bête et voit sa cote de popularité remonter à 67 % selon Sigma).

  • Déjà lâché par Ennahdha et Nidaa

Dans son soudain enthousiasme à se débarrasser d’Essid, Ennahdha va jusqu’à faire sienne l’idée de BCE. Dans un communiqué rendu public samedi, le mouvement islamiste rappelle qu’il «a toujours appelé à un gouvernement d’union nationale avec la participation des principaux acteurs politiques et sociaux de la scène nationale».

De son côté, l’autre parrain d’Essid, le 2ème parti de la coalition, Nidaa Tounes dépassait déjà l’idée de discuter la proposition de BCE et focalise sur sa demande que le prochain chef du gouvernement doit être de Nidaa.

Ce dernier lâche donc à son tour Habib Essid et se positionne déjà dans une logique de partage du pouvoir dont il se veut toujours le leader  bien qu’il n’ait plus théoriquement les sièges nécessaires à l’ARP pour le revendiquer. Les deux, Ennahdha comme Nidaa, appellent déjà BCE à donner suite à la proposition, à en fixer les modalités d’exécution et à la concrétiser au plus vite.

On remarquera au passage que l’UGTT ne semble pas trop aimer l’idée de se séparer immédiatement d’Essid avec lequel elle pourrait arriver à un  arrangement. Comme l’écrivait dimanche  le quotidien «Al Maghreb», des réunions entre le BE de la centrale syndicale et Essid auraient abouti à un rapprochement entre les deux parties à propos de leurs demandes et à un accord sur le retour des réunions de la «commission 4+4», d’où l’impression chez le syndicat que «la proposition de BCE perturbe Essid».

  • Qui remplacera le Lion ?

Donc, à moins que l’UGTT ne dise non et ne s’entête à en tirer le maximum de concessions avant de le lâcher, le sort d’Essid semble être scellé, même si nous pensons aussi que de sa rencontre de lundi avec BCE il ne sortira rien de décisif. Constitutionnellement (Art. 99 relatif au retrait de confiance par l’ARP demandé par le président de la République) BCE ne peut que proposer un nom et il ne pourra pas le faire sans en avoir parlé avec le reste des partis politiques présents à l’ARP. Qui le remplacerait alors ?

Chez Nidaa,  on pense à un autre Nidaïste et on fuite déjà des noms, comme ceux de Slim Chaker et  de Saïd Aïdi, l’un mal aimé par tous ceux qu’il veut faire payer et l’autre haï par l’UGTT qui demandait déjà son départ avec 3 autres ministres comme l’a précisé BCE dans sa dernière interview. Reste donc, Ridha Chalghoum conseiller de BCE qu’on voit mal Nida et Ennahdha accepter et Néji Jalloul dont la cote de popularité (48 %) le place même avant BCE dans un sondage que l’UGTT désavouerait certainement.

Les noms importent en tout cas peu devant le consensus, politique et social, que devra avoir autour de lui tout prétendant à ce poste ingrat de chef de gouvernement dans un régime parlementaire qui ne dit pas son nom de ploutocratie. Si BCE enclenche la procédure, cela demandera plusieurs mois, Ramadan, l’horaire d’été et les vacances parlementaires «aidant».

  • Ce qu’en pense Mondher Znaïdi

Dans une chronique publiée sur les colonnes du quotidien local de langue arabe, «Assabah», l’ancien ministre et ancien candidats aux présidentielles de 2014, «Mondher Znaïdi», donne son avis et il n’est pas des plus mauvais. Znaïdi préfère d’abord, parler de «gouvernement de devoir national». Un gouvernement qui «doit rester à distance égale de tout le monde, pour avoir le plus large soutien et pour garantir sa réussite». Et Znaïdi de préciser son idée, en indiquant que «ce n’est pas un gouvernement de partis, mais un gouvernement qui a le soutien de tous les partis … un gouvernement de gestion des urgences, non le gouvernement du renvoi et du gain de temps». Znaïdi est même plus précis que cela dans son idée. «Le gouvernement du devoir national nécessite que la coalition au pouvoir ne s’agrippe pas à l’idée d’avoir une part de pouvoir et que l’opposition se dessaisisse de son refus d’y participer par refus de partager l’échec. C’est un gouvernement qui est chargé d’une mission qui repose sur des priorités et des échéances, fixées par objectifs et définis dans le temps».

Ce sont là les conditions qui permettraient à ce gouvernement, que Znaïdi voit donc non partisan et bien défini dans son programme et dans le temps, d’avoir «le plus large soutien politique, civil et populaire possible».

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La page officielle d’Ennahdha a publié des déclarations de Ajmi Lourimi

Le dirigeant au mouvement Ennadha, Ajmi Lourimi, a déclaré que le congrès s’achemine vers le renouvellement de la confiance à Rached Ghannouchi qui succèdera à lui-même, affirmant que les congressistes « l’obligeront, s’il le faut à rempiler au cas où il exprimerait le désir de ne pas se porter candidat ».

Il a ajouté dans une déclaration à Mosaïque fm, que le parti est convaincu de la nécessité du maintien de ce dernier à la tête du mouvement au cours de la prochaine période , car, a-t-il dit, « la Tunisie et Ennahdha ont besoin du rôle important qu’il  joue et pas des conseils prodigués de l’étranger pour savoir où  est leur intérêt ».

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On le sait, le coeur du pouvoir algérien tangue, avec un Abdelaziz Bouteflika fortement handicapé par la maladie. Mais ce qui est nouveau c’est que ce flottement au sommet inquiète jusqu’aux puissances étrangères. Des informations piochées dans des rapports des services de renseignement font savoir que Washington aurait alerté l’entourage du président Abdelaziz Bouteflika, notamment les généraux, sur ce risque de vacance du pouvoir, et de l’instabilité qui peut en découler, d’après l’édition du journal « Al Ahdath Al Maghribia » parue ce mardi 10 mai .

L’administration américaine a l’oeil rivé sur l’Algérie, que l’état de santé de Bouteflika a rendu particulièrement fébrile. Avec un président qui n’est plus en mesure de peser sur le destin politique et constitutionnel du pays, le chaos guette, surtout qu’il n’y a aucune perspective claire de reprise en main des affaires de l’Algérie. Une situation que les nombreux dangers, notamment la menace terroriste, rendent potentiellement explosive.

La carte Chakib Khalil pour remplacer Bouteflika?

Le quotidien ajoute que d’après les informations en sa possession, l’ancien ministre algérien du pétrole Chakib Khalil, revenu au pays après un long séjour aux USA, aurait la cote auprès des Américains dans la perspective d’une succession de Bouteflika.
Pour rappel, Khalil avait fui le pays par crainte d’être épinglé par la justice dans le cadre d’une affaire de corruption où son nom a été cité et dont le cerveau était le général Mediène, ancien directeur des renseignements.

Le journal précise par ailleurs que sont les renseignements français qui ont ébruité le pacte secret entre les Américains et Chakib Khalil pour gêner l’administration américaine car on le sait, il arrive que Paris et Washington se marchent sur les pieds pour des affaires de leadership et d’extension de leurs zones d’influence. Et quand il s’agit d’un pays aussi stratégique que l’Algérie, ancienne colonie française qui plus est, les Français peuvent se montrer intraitables.

Enfin « Al Ahdath Al Maghribia » nous révèle que la propulsion de Khalil a été scellée il y a quelques mois entre Washington et certains cercles algériens, et que cet accord a été avalisé lors du voyage du Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, aux Etats-Unis dans le cadre du Sommet sur la sécurité nucléaire.

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