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Belhassen Trabelsi

Belhassen Trabelsi, gendre du président déchu Ben Ali , sera expulsé prochainement du Canada où il réside pour être rapatrié en Tunis, a annoncé Noureddine Bhiri, ministre de la Justice, au cours de la réunion de presse périodique à la présidence du Gouvernement , précisant qu’une délégation canadienne est attendue en Tunisie à cet effet.

De même, il a indiqué que Moez Trabelsi, neveu de Leila Trabelsi réfugié en Italie, sera lui aussi rapatrié en Tunisie, après que la justice italienne a rejeté le recours qu’il a formé contre l’arrêté d’expulsion le visant.

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Il menait une vie de pacha et engrangeait les millions dans ses comptes bancaires du monde entier avant la révolution tunisienne. 

Il menait une vie de pacha et engrangeait les millions dans ses comptes bancaires du monde entier avant la révolution tunisienne. À en croire son avocat, Belhassen Trabelsi dépend désormais de la charité de ses amis pour survivre, cloîtré dans un appartement de Montréal dont il ne sort qu’en cas d’extrême nécessité, écrit le journal canadien La Presse, dans un article consacré à l’existence que mène le frère de Leila Ben Ali à Montréal  .

«Il ne vit que de l’aide de ses amis maintenant, parce que tout son argent est bloqué dans les banques, soutient l’avocat Mohamed El-Hedi El Ekhoua. Il vit en cachette. Il ne sort que la nuit ou lorsqu’il est obligé de le faire. Il est loin de sa famille et de ses amis, alors il va très mal. Il a perdu 40 kilos.»

Trabelsi ne semblait pas manquer d’argent à son arrivée à Montréal, rappelle pourtant le journal. Il a choisi un appartement dont le loyer s’élevait à 5000$ par mois. Il a payé des milliers de dollars à une firme de sécurité pour assurer sa protection et celle de sa famille. Et il a signé un chèque de 28 000$ à une école privée de Westmount pour les trois premiers mois d’études de ses filles.

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La commission canadienne de l’asile et de l’immigration

La commission canadienne de l’asile et de l’immigration, qui a siégé, ce lundi, à Montréal, pour statuer sur l’appel interjeté par Belhassen Trabelsi, de la révocation de sa résidence permanente au Canda, fera connaitre sa décision dans quelques semaines.

Belhassen Trabelsi ne s’est pas présenté à l’audience, et son avocat a justifié cette absence par le fait que son client et sa famille craignent pour leur sécurité et d’être suivis.

Les avocats du gouvernement fédéral avaient demandé le rejet immédiat de son appel en raison de son incapacité à se présenter à l’audience – mais cette demande a été rejetée, ce matin, et il sera statué sur l’appel en l’absence de Belhassen Trabelsi .

Trabelsi est arrivé au Canada à bord d’un jet privé à la suite de la chute du régime de son beau-frère, Zine El Abidine Ben Ali, en Janvier 2011.

Les autorités canadiennes ont révoqué son statut de résident permanent peu de temps après, mais le statut reste valable en attendant son appel.

Pour conserver son statut de résident permanent, une personne doit rester au Canada pendant au moins deux ans sur tous les cinq ans.

Belhassen Trabelsi a également demandé de bénéficier du statut de réfugié, ce qui pourrait lui permettre de demeurer au Canda pendant un certain temps.

Plus de 70 membres de la communauté tunisienne assistent à l’audience.

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Belhassen Trabelsi est engagé dans une procédure attaquant une décision des autorités canadiennes portant révocation de son séjour permanent au Canada.

Belhassen Trabelsi est engagé dans une procédure attaquant une décision des autorités canadiennes portant révocation de son séjour permanent au Canada.

Toutefois, son avocat a déclaré que son client ne se présentera pas, aujourd’hui lundi, à  l’audience devant les fonctionnaires des services d’immigration à Montréal parce que lui et sa famille craignent  pour leur sécurité et de crainte d’être suivis.

Les avocats du gouvernement fédéral avaient demandé le rejet immédiat de son appel en raison de son incapacité à se présenter à l’audience – mais cette demande a été rejetée, ce matin, et il sera statué sur  l’appel  en l’absence de Belhassen  Trabelsi .

Trabelsi est arrivé au Canada à bord d’un jet privé à la suite de la chute du régime de son beau-frère,  Zine El Abidine Ben Ali, en Janvier 2011.

Les autorités canadiennes ont  révoqué son statut de résident permanent peu de temps après, mais le statut reste valable en attendant son appel.

Pour conserver son statut de résident permanent, une personne doit rester au Canada pendant au moins deux ans sur tous les cinq ans.

Belhassen Trabelsi a également demandé de bénéficier du  statut de réfugié, ce qui pourrait lui permettre de demeurer au Canda  pendant un certain temps.

Plus de 70 membres de la communauté tunisienne assistent à l’audience.

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L’avocat de Belhassen Trabelsi

L’avocat de Belhassen Trabelsi, Me. Fayçal Ben Jaafar, a affirmé, sur les ondes de Radio Express FM, que la lettre adressée par son client au peuple tunisien n’est pas « une lettre d’excuses, car selon lui, celui qui s’excuse s’accuse » et indiqué que cette lettre date du mois de juin 2011 et est très sincère.

Il a ajouté que Belhassen Trabelsi n’a pas fui le pays mais l’a quitté par nécessité, muni de documents officiels en règle (tampons de la police des frontières…) à bord de son yacht, accompagné des membres de sa famille, d’abord, vers l’Italie, puis à destination du Canada.

Surtout, il a révélé que son client, contrairement à ce qui se dit, ne vit pas dans le confort au Canada. «Belhassen Trabelsi, qui a beaucoup perdu de ses moyens physiques, est aujourd’hui un zombie », a-t-il-dit, étant rappelé qu’un zombie est un mort-vivant.

Il a fait remarquer que son client a attendu que les esprits se calment et que le gouvernement légal se mette en place pour se manifester et demander à se présenter devant toute instance judiciaire, structure de justice transitionnelle ou autre organisme, choisi par le peuple et approuvé par le gouvernement pour interrogatoire et reddition de comptes.

L’avocat a démenti que le désir de retour de son client ait fait l’objet d’un troc ou d’un quelconque arrangement, rappelant que tous les abus dont est accusé Belhassen Trabesli relèveraient plus de privilèges acquis, à l’instar de milliers d’hommes d’affaires tunisiens, que de délits punissables par la loi, rappelant que si des abus ont été relevés au sein de sociétés dans le capital desquelles son client détient des participations, c’est aux structures de supervision (conseils d’administration) et services de contrôle de l’Etat d’en rendre compte.

Source : Express FM

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Répondant à une question d’Africanmanager sur sa réaction

Répondant à une question d’Africanmanager sur sa réaction, en tant que porte-parole du gouvernement, en réaction à la lettre de Belhassen Trabelsi où il se disait prêt à rentrer en Tunisie et à y être jugé pour les erreurs  commises, Samir Dilou a ne traite pas, comme Ghannouchi, Belhassen Trabelsi d’hypocrite, mais affirme que ce dernier sera présenté devant la justice. «Ceux qui sont impliqués dans des affaires de corruption, de malversation et d’abus de pouvoir, seront sanctionnés. Personne n’échappera de la justice».

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Plus d’un an et trois mois après sa fuite eu Canada et après plus de 100 jours de la prise du pouvoir par le parti que son gendre a persécuté et mis en prison

Plus d’un an et trois mois après sa fuite eu Canada et après plus de 100 jours de la prise du pouvoir par le parti que son gendre a persécuté et mis en prison, le frère de Leila Trabelsi, gendre de l’ancien président tunisien, sort de son silence dans son exil et essai de revenir dans les bonnes grâces d’une Tunisie qui essai toujours de justicier plusieurs membres de sa famille.

Belhassen Trabelsi, puisque c’est de lui qu’il s’agit, vient d’envoyer par l’intermédiaire de son avocat tunisien, Hédi Lakhoua, une lettre, dite d’excuses pour demander pardon à tout un peuple qui l’accuse et tout le clan des Trabelsi, d’avoir pillé la Tunisie et d’avoir mis son économie sur les genoux. Il estime qu’il est « injustement considéré comme un criminel qui a pillé le pays avant de fuir ». Le plus connu des Trabelsi, donne, dans cette lettre sa version de sa fuite, y évoque ses débuts et ses origines familiales en estimant qu’il a « travaillé dur pour essayer de la développer, et grâce à mon travail acharné, l’expansion de mes affaires s’est poursuivie et mes entreprises se sont multipliées ». Quand à sa fortune, il en a une autre version. « Tous mes biens et la plupart de ma fortune, pour ne pas dire sa totalité, se trouvent en Tunisie, d’ailleurs je faisais même en sorte de réinvestir les recettes de mes activités à l’étranger en Tunisie au moyen de fonds d’investissements internationaux», dit-il dans sa lettre. Voici par ailleurs cette lettre, telle que nous en avions reçu copie :

 

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Par décision du 20 mars 2012, le Tribunal pénal fédéral de la Confédération suisse a rejeté le recours déposé le 10 novembre 2011 par Belhassen Trabelsi et autres personnes contre la demande faite par la République de Tunisie pour être admise comme partie civile à la procédure pénale ouverte en Suisse contre l’ex-Président, sa famille, ses gendres et tous autres inculpés, pour blanchiment d’argent et participation à une organisation criminelle. Le Tribunal pénal fédéral reconnaît ainsi de manière définitive, la qualité de partie plaignante de la République de Tunisie.

Cette décision importante donne droit à la République Tunisienne à l’accès au dossier de la procédure et notamment aux documents bancaires, ce qui à même d’offrir davantage de possibilités à la Tunisie dans la traque, dans tous les pays étrangers, des opérations financières réalisées via les comptes ouverts auprès des banques suisses.

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Deux informations, touchant indirectement Belhassen Trabelsi, l’homme d’affaires qui ne fait encore l’objet d’aucune action en justice en l’absence de communications officielles à ce propos dans le hall central du Premier ministère, et un commentaire.

Première information :

Depuis quelques jours, un bus fabriqué par une ancienne société de Belhassen Trabelsi, fait encore polémique. Ledit bus, articulé, de la marque allemande MAN, fait partie d’un lot vendu à la société de transport tunisienne, sur cahier des charges et qui ne devaient circuler, selon ce même cahier des charges, que sur les voies urbaines et jamais utilisés pour le transport interurbain.

Tout de suite et sans qu’aucune enquête technique ait définitivement déterminé les responsabilités de chaque partie (chauffeur, société de transport par la maintenance, MAN ou Alpha Bus Tunisie), le ministère tunisien du Transport avait annoncé, dès mercredi, son intention d’entamer les procédures judiciaires en vue de porter plainte contre « Alpha Bus », fournisseur de 300 bus de type « MAN » qui «ont été à l’origine de la multiplication d’accidents dans le transport public en commun, dans le Grand Tunis et les autres gouvernorats du pays».

Dans les rapports de presse sur l’accident, presque tous mettaient l’accent sur le fait qu’Alpha était une société de Belhassen Trabelsi, prélude certainement à un autre dossier contre un groupe qui n’apparait toujours pas sur nul agenda du cabinet d’instruction.

Suite à cette déclaration du porte-parole du ministère du Transport, Alpha Bus Tunisie publie un communiqué où elle répond au ministère du qui semble ainsi avoir trop vite «vendu la peau de l’ours avant de l’avoir abattu, dans cette affaire de l’accident du bus et lui rappelle quatre vérités. Alpha Bus, désormais société confisquée par l’Etat tunisien, rappelle ainsi au ministère du Transport que «nul n’a le droit d’émettre un jugement sans avoir à l’appui des informations avérées. Le ministère du Transport a imputé la responsabilité de cet accident au fabricant de bus alors qu’il n’y a aucun résultat d’enquête officielle prouvant ces incriminations, il est à noter que des témoins oculaires ont affirmé que la route était mouillée, ce qui a causé la perte de contrôle du véhicule et a provoqué l’accident du dérapage du bus ».

L’entreprise nous confirme, par ailleurs, l’état délabré des pneus du bus en question et qui constituent à eux seuls un danger pour un bus articulé utilisé en transport interurbain. Alpha Bus précise aussi que «il n’y a rien qui prouve que les accidents antérieurs avaient la même cause que ce dernier » et que «jusqu’à maintenant, aucun rapport ni jugement n’a été prononcé pour condamner notre société et lui imputer la responsabilité ».

Les spécifications des bus acquis par les sociétés de transport depuis 2001 sont strictement conformes aux cahiers des charges établis par le ministère du Transport et certifiées par des spécialistes à l’échelle nationale et internationale. D’autant plus que plusieurs sociétés de transport locales et internationales utilisent les même bus, sans que soit signalée la présence de ces incidents.

Deuxième information :

Ancien fournisseur, exclusif par contrat signé par les deux parties, de l’ancienne TV7, la société de production audiovisuelle Cactus de Sami Fehri et anciennement de Belhassen Trabelsi, fait depuis la révolution, l’objet d’un va-et-vient judiciaire. Tantôt fermée, tantôt ouverte, tantôt ses comptes gelés et tantôt décongelés pour être aussitôt remis en gel, tantôt «autorisée» [celui qui ne dit rien ne consent-il pas ?!] à diffuser des programmes TV via une société étrangère et bientôt mise en demeure, par un nouveau procès en référé, de fermer ses portes. Le dernier procès en date est fomenté par le service du contentieux de l’Etat, accusant la chaîne TV «Attounissya», de diffusion d’émissions politiques perturbant la bonne marche des élections et diffusant de la publicité politique.

Commentaire :

Comme indiqué plus haut, ces deux informations n’ont de commun que le Trabelsi, Belhassen, qui y était actionnaire et qui ne l’est plus maintenant du fait de la confiscation. Les deux entreprises ont des concurrents dans les deux secteurs, de l’automobile et de l’audiovisuel. Les deux entreprises font déjà courir les «vautours » de la reprise. Les deux entreprises font couler la salive de plus d’un éventuel repreneur parmi ceux qui étaient terrés avant le 14 janvier 2011 et qui cherchent revanche.

«Attounissya » est pourtant une chaîne étrangère où le producteur d’émissions est à 51 % propriété de l’Etat tunisien. Les accusations qui lui sont portées n’en sont pas moins vraies et valables pour le reste des chaînes TV de la place. A lire, ce dimanche, les déclarations de Sami Ben Slama, membre de l’ISIE, chargé de l’information, sur les colonnes d’Assabah, la haute instance des élections n’est pas dérangée outre mesure par ce que diffuse Attounissya et ne s’en est pas plainte. Elle ne le pourrait d’ailleurs pas, car il lui faudrait faire la même chose pour Nessma et pour Hannibal. Force est donc de se poser la question, s’il n’y a pas quelque chose d’autre derrière ce procès et s’il n’y a pas une occulte volonté de tuer tout ce qui avait porté l’empreinte de Belhassen Trabelsi, même si cela met en danger les emplois créés dans un pays qui compte déjà 700 mille chômeurs au moins.

A voir l’absence de toute réaction solidaire des défenseurs des libertés et de la presse et des professionnels de leurs deux secteurs, notamment dans celui des médias où la fermeture d’une autre chaîne TV avait déplacé un ancien ministre aujourd’hui candidat à toutes les élections et qui ne s’indigne plus de ce nouveau coup porté à la liberté d’expression, puisse-t-elle venir de l’étranger [et ils savent tous pourquoi], on se demande si le fait d’avoir été créée par Belhassen Trabelsi et sa famille, une entreprise quelle que soit sa spécialité ne devrait pas se donner elle-même la mort pour que le nouvel Etat tunisien de la Révolution, ne lui inflige pas hara-kiri !

Fore est aussi de constater, dans le cas d’Alpha Bus, que le ministère du Transport a trop vite sauté sur l’occasion, celle d’une entreprise ayant appartenu au même Trabelsi, pour les bons points politiques d’un effet d’annonce, sans enquête, ni justice, simplement parce que c’est une entreprise que certains aimeraient mettre à genoux pour la reprendre au moindre coût. Tout le monde et les experts des accidents routiers connaissent le manque de maintenance dans les bus de la Transtu, l’incivisme de ses conducteurs et ont dénoncé cela dans plus d’un rapport.

Le ministre du Transport ne saurait-il tout cela qu’il ne saurait être un bon politicien. A moins qu’il ne veuille simplement éviter une confrontation avec un syndicat qui avait déjà bloqué la circulation à Tunis lorsque l’un de ses adhérents conducteurs a été mis en détention par suite d’un accident mortel !

Si cette tare rédhibitoire, celle d’avoir appartenu à Belhassen Trabelsi, devrait réellement être invoquée, il faudrait alors faire une croix sur Mosaïque FM, sur Karthago Airlines et sur la trentaine d’autres entreprises qui lui ont appartenu !

Haro donc sur une Révolution qui accuse et «tue» [les entreprises, sources d’emplois et de richesses pour toute l’économie], sans procès ni justice. Haro sur des révolutionnaires, entre guillemets, qui essaient d’utiliser une noble cause pour de vils desseins.

Haro enfin sur une autorité qui voit tout cela et laisse faire !

Khaled Boumiza.

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