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Le quotidien tunisien de langue arabe Al Maghrib

Le quotidien tunisien de langue arabe Al Maghrib, rapporte ce dimanche 8 septembre 2013, que le président provisoire tunisien Moncef Marzouki, aurait décidé de rester à la tête de l’Etat tunisien, même s’il ne doit plus se représenter aux prochaines élections présidentielles. Le quotidien ajoute que Marzouki aurait pris cette décision, après les déclarations de Rached Ghannouchi l’invitant à la démission s’il veut garder ses chances pour les prochaines présidentielles.

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Hier soir

Hier soir, sur la plateau de «Ness Nessma», le porte-parole de la présidence de la République tunisienne, Adnen Mansar, a confirmé que la Présidence prévoit l’achat d’un véhicule anti-explosif, sans vouloir confirmer ou infirmer que cette nouvelle acquisition à laquelle tient le président Marzouki, est justifiée par de réelles menaces sur la personne du chef de l’Etat.

 

– Marzouki, un président qui vit au dessus des moyens de son pays.

En expliquant la nécessité de maintenir les palais présidentiels et toute l’opulence entretenue par l’ancien Président pour lui-même et sa famille et maintenue par le Président transitoire Moncef Marzouki, Adnen Mansar a indirectement confirmé aussi, jusqu’à hier soir au moins, le refus de la présidence de changer ou de diminuer le niveau de vie dont il jouit alors que la misère frappe des dizaines de milliers de Tunisiens et que le chômage anéantit les espoirs de centaines de milliers de nouveaux diplômés. Un président qui touche, mensuellement, 30.000 DT, presqu’au tant que ce que touchait Sarkozy (20.000 Euros, selon le site français planet.fr), président d’un pays dont le PIB est de 2,77 trillions USD. Marzouki, président d’une Tunisie dont le PIB est évalué par le site Factbook de la CIA, à 100 billions USD, touche l’équivalent de 19.410 USD, alors que le président américain, dont le pays a un PIB de 15,08 trillions USD, ne touche que 75.000 USD (Source : CIA Factbook).

Moncef Marzouki, dit ancien activiste des droits de l’homme, voyage dans un avion à 5.000 DT l’heure (selon les termes du dernier accord signé avec Tunisair) et se balade en mer à bord d’un yacht de plusieurs millions DT et sur les routes dans de grosses limousines que la présidence voudrait renouveler, selon les déclarations d’Adnen Mansar chez Nessma TV. Ceci, alors que le peuple qu’il voudrait diriger avec plus de pouvoirs, se débat avec une inflation galopante et danserait presque de joie à l’idée de recevoir un malheureux Tuk-Tuk après avoir fait la queue devant le ministère du Transport qui se charge de désigner qui pourrait en avoir un et qui ne le pourra pas. Adnen Mansar n’a pas confirmé que Marzouki veuille réduire son salaire, comme l’ont rapporté certains journaux. Il a seulement dit que Marzouki ne garde que 3.000 DT de son salaire et a refusé, malgré l’insistance de l’animateur de l’émission «Ness Nessma», de préciser où vont les 27 autres mille DT.

– Le marchandage de bazar de Marzouki !

Le 26 de ce mois, le porte-parole de la Présidence, affirmait, dans une conférence de presse, que la Présidence s’en tient au budget qui lui avait été alloué. Il menaçait même que le Président fixerait lui-même son propre budget, si l’ANC (Assemblée Nationale Constituante) ne lui vote pas ses 79 MDT, d’ici la fin de l’année, comme elle l’avait annoncé deux jours plutôt. Marzouki se serait même fâché et serait allé cuver sa colère (Officiellement se reposer) dans sa villégiature d’El Kantaoui, à Sousse. Une fronde se préparait, ainsi, entre l’ANC et celui qu’elle avait nommé elle-même Président.

Le 17, la même Présidence de la République fait annoncer par l’agence officielle TAP, qu’elle acceptait de baisser le montant de son budget 2013. Un geste, presque de gamin après une réaction d’un personnage, supposé être le premier dignitaire d’un pays qui connait une crise économique sans précédent et qui s’endette pour pouvoir renflouer ses caisses et pour remonter le niveau de ses réserves en devises qui servent à financer ses importations.

Aux dernières nouvelles, la Présidence aurait accepté de diminuer son budget de … 2 petits millions DT et Marzouki refuse toujours de diminuer son train de vie de monarque de la Tunisie. Une proposition de baisse qui ressemble plus à la réaction d’un marchand de tapis dans les souks de Tozeur ou ceux de Tunis devant des touristes. Une réaction qui ne reflète en rien l’image de président qu’il projetait de lui-même, lorsqu’il se déplaçait dans les régions, celle du président des classes démunies, toujours soucieux de leurs problèmes. Une réaction qui ne cadre pas avec son poste de chef de l’Etat qui devrait être soucieux du train de vie de tout le monde et non seulement du sien. Le Tunisie a, en fin de compte, le président qu’elle mérite.

Khaled Boumiza.

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Le tribunal de première instance de Tunis à rejeté la requête demandant que le président de la République provisoire

Le tribunal de première instance de Tunis à rejeté la requête demandant que le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, soit soumis à des examens psychiatriques, portant sur ses facultés mentales, rapporte le journal Essour.

L’avocat Bechr Chebbi, avait sollicité l’injonction de la justice que le chef de l’Etat soit soumis à de tels examens, estimant que son comportement est « anormal »

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Dans une allocution télévisée prononcée vendredi soir à l'adresse du peuple tunisien

Dans une allocution télévisée prononcée vendredi soir à l’adresse du peuple tunisien, le président de la République provisoire Mohamed Moncef Marzouki a estimé que «les provocations de ces groupes », de mouvance salafiste, ont franchi la ligne rouge et que le gouvernement est tenu d’assumer pleinement ses responsabilités pour faire face à ce danger imminent qui ne consiste pas seulement une menace pour les libertés et les droits des Tunisiens, mais également pour les relations internationales du pays et pour son image et ses intérêts ».
«Les incidents et les agressions sont inacceptables au vu de leurs répercussions sur les relations tuniso-américaines en particulier, et sur les relations entre le monde arabo- musulman, en général », a ajouté le président de la République provisoire.

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Le président provisoire de la République

Le président provisoire de la République, Moncef Marzouki, ne participera pas au 16ème sommet des pays non alignés dont les travaux démarreront  le 30 août courant à Téhéran, annonce un communiqué de la présidence de la République.
Le communique ne précise pas les raisons de cette décisions se bornant à indiquer que c’est le ministre des Affaires étrangères qui présidera la délégation tunisienne à ces assises.

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Selon Younès Chetali

Selon Younès Chetali , président du comité olympique tunisien et des sources concordantes, c’est le président provisoire de la République , Moncef Marzouki qui dirigera la « délégation de haut niveau » qui représentera la Tunisie à la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques à Londres.
Le chef de l’Etat qui sera accompagné notamment par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tarak Dhiab, répond  ainsi à une invitation qui lui a été adressée dans ce sens par le CIO.
A ce propos, la question vaut d’être posée de savoir quels dividendes la Tunisie pourra engranger de sa représentation à si haut niveau à ce rendez-vous sportif, et corrélativement, quelle valeur ajoutée Marzouki apportera aux jeux olympiques en prenant place à la tribune d’honneur, lors de la cérémonie d’ouverture. Question subsidiaire : les athlètes tunisiens ont-ils assez de chances pour accéder au podium, et avoir , pour ce faire, besoin du soutien et des encouragements de leur président ?

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A l’égal de Hamadi Jebali lequel

A l’égal de Hamadi Jebali lequel, vingt-quatre heures plus tôt, s’était fendu de son désormais célèbre lapsus sur la dictature et la démocratie, le président provisoire de la  République, Moncef Marzouki, en a ajouté un de son propre cru en invitant le nouveau président d’Egypte, Morsy à visiter « la Tunisie, à l’Est de votre grande Nation ».
Ce qui ajoute à la gravité de cette boulette, c’est que le chef de l’Etat tunisien, l’a débitée en délivrant une brève allocution préparée à l’avance et sans improviser, comme le souligne le journal Al Maghreb qui se pose, comme le reste de la presse et sans doute l’auditoire- sans doute déboussolé-  de Marzouki, de sérieuses questions sur les connaissances géographiques et géopolitiques de ses « nègres » , mais encore sur les siennes propres.

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Etoffant son staff de conseillers

Etoffant son staff de conseillers, le président provisoire de la République vient d’en nommer un nouveau. Un arrêté républicain, n° 91, en date du 13 juin 2012, publié au Journal officiel de la République tunisienne annonce, en effet,  la nomination de Lotfi Kaabi, en tant que conseiller auprès du président de la République, chargé des dossiers sociaux, et ce à compter du 17 mai 2012.

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La crise est terminée

La crise est terminée, a annoncé le président provisoire de la République, Moncef Marzouki, dans une intervention, vendredi soir, lors du journal télévisé de Wataniya 1.
Cette crise, il l’a expliquée par le non-respect des règles élémentaires du consensus, mais elle a été maitrisée, selon lui, grâce à la communication et au dialogue entre les différentes sensibilités politiques.
Pour l’avenir, il a plaidé pour la participation de partis politiques autres que ceux de la troïka à la prise de décision « afin d’éviter de tomber dans le travers d’une centralisation effrénée du pouvoir, voire de l’hégémonie et l’exclusion ».
Marzouki a affirmé qu’il ne voit pas d’alternative à la troïka, et un éventuel sabordage de la coalition mènera, d’après lui,  à des aventures aux conséquences dangereuses pour la stabilité du pays.
S’agissant de la question du limogeage de Mustapha Kamel Nabli, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Moncef Marzouki a nié toute volonté du pouvoir politique de s’immiscer dans la politiques et les affaires monétaires et que le limogeage du gouverneur n’a pas de dimension ni de  relents personnels.   

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Le président provisoire de la république  Moncef Marzouki rencontrera dans la journée du lundi 2 juillet 2012  plusieurs personnalités politiques

Le président provisoire de la république  Moncef Marzouki rencontrera dans la journée du lundi 2 juillet 2012  plusieurs personnalités politiques, rapporte Radio Mosaïque.
Il s’agit de la  secrétaire Générale du Parti Républicain  Maya Jribi, le membre  du même parti Yassine Ibrahim, du fondateur et président du parti «Ettajdid» Ahmed Ibrahim, du président du groupe parlementaire du mouvement Ennahdha à l’ANC Sahbi Attig, du fondateur du Mouvement Wafa Abderraouf Ayadi,   ainsi que du secrétaire général du Parti Communiste des Ouvriers de Tunisie (PCOT) Hamma Hammami.

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Le président de la République provisoire

Le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, ne s’est pas adressé, jeudi soir, aux Tunisiens, lors du journal télévisé de Wataniya 1, comme annoncé auparavant par les services de la présidence de la République.

Selon, le journal Al Maghreb, deux des proches conseillers de Marzouki l’ont dissuadé de prononcer l’allocution télévisée en raison de sa simultanéité avec la retransmission en direct de la rencontre de football entre l’Italie et l’Allemagne.

De même, ils l’ont conseillé d’attendre le retour du chef du gouvernement, Hamadi Jebali et du président de l’assemblée constituante, Mustapha Ben Jaafar, de leurs visites en France, ainsi que la tenue de la séance extraordinaire de l’ANC sur l’affaire Al Baghdadi Mahmoudi, pour avoir une idée complète et précise de la situation. Ce faisant, il prononcera un  discours devant les élus du peuple.

Moncef Marzouki a retenu cette proposition. Mais le journal se demande pourquoi le chef de l’Etat n’a pas consulté ses conseillers avant d’annoncer qu’il s’adressera aux Tunisiens. 

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Dans l'ordre du jour prononcé à l'académie militaire de Foundouk Jedid

Dans l’ordre du jour prononcé à l’académie militaire de Foundouk Jedid, en marge de la célébration du 56eme anniversaire de la création de l’armée nationale, le président de la République provisoire Moncef Marzouki a annoncé la levée prochainement de l’état d’urgence afin d’alléger le lourd fardeau que l’armée assume et lui permettre de retrouver son cours normal ».

Le refus des Tunisiens de la violence orchestrée par des parties suspectes, la ferme réponse de l’armée et de l’institution sécuritaire et l’unanimité des forces politiques pour lutter contre ce phénomène sont autant de facteurs qui témoignent de la force de notre peuple et du régime politique en place, a soutenu .Marzouki lors de la cérémonie à laquelle ont assisté le chef du gouvernement provisoire Hamadi Jebali et le président de l’assemblée constituante Mustapha Ben Jaafar.

« Des groupes criminels hors la loi menacent notre pays cherchant à lui imposer par la force ce qu’ils étaient incapables de réaliser dans la légalité », a estimé .Marzouki évoquant les dangers que représentent ces groupes dans les zones frontalières et à l’intérieur du pays.

Le président de la République a aussi mis en garde ceux qui ont incité, ces derniers temps, l’armée, protecteur de la légitimité et de la révolution, « à renverser la légitimité » affirmant que ces parties ignorent la nature de l’armée et les répercussions juridiques de leurs déclarations.

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Le voyage que le président de la République provisoire Moncef Marzouki se proposait d’effectuer au Sénégal et au Brésil

Le voyage que le président de la République provisoire Moncef Marzouki se proposait d’effectuer au Sénégal et au Brésil, et qu’il a annulé ultérieurement aurait coûté à la communauté nationale pas moins de 681 mille dollars sans compter d’autres frais et dépenses, selon une facture envoyée à la présidence de la République par les services compétents de la compagnie Tunisiair.
Le journal Al Maghreb qui rapporte la nouvel le rappelle que le chef de l’Etat a expliqué l’annulation de son vayage par des considérations liées à la situation sécuritaire que traverse le pays.

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La signature du contrat social entre le gouvernement

La signature du contrat social entre le gouvernement, l’UTICA et l’UGTT aura lieu, le 14 janvier 2013, a annoncé le président de la République provisoire Mohamed Moncef Marzouki.
Lors de la séance spéciale qui lui a été réservée, vendredi à Genève, en tant qu’invité d’honneur de la Conférence internationale du travail (CIT), Moncef Marzouki a souligné que cet hommage s’adresse, à travers sa personne, au peuple tunisien dont la révolution a marqué le déclenchement du printemps arabe.

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«La Présidence de la République apporte son soutien entier au gouvernement dans ses efforts visant à lutter contre la corruption et à juger les personnes impliquées dans la mauvaise gestion des deniers publics »

«La Présidence de la République apporte son soutien entier au gouvernement dans ses efforts visant à lutter contre la corruption et à juger les personnes impliquées dans la mauvaise gestion des deniers publics », a indiqué, vendredi, le porte-parole officiel de la Présidence de la République Adnène Mansar.
La Présidence de la République est pleinement satisfaite des visites effectuées par les membres du gouvernement dans les régions, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse.
La Présidence de la République et le gouvernement œuvrent de concert afin d’élaborer un projet de loi relatif à la lutte contre la corruption, a-t-il encore souligné, précisant que ce projet sera bientôt soumis à l’Assemblée Nationale Constituante.

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L’émission d’hier soir de Samir El Wafi sur Hannibal TV

L’émission d’hier soir de Samir El Wafi sur Hannibal TV, a visité les cuisines du Président Marzouki et parlé avec Ridha son cuisinier. On découvre ainsi que le président, qui n’arrive toujours à avaler son qualificatif de provisoire, a ce jour là, plutôt bien déjeuné par rapport aux miséreux pour lesquels il affirme gratter les millimes. Monsieur le président a ce soir là mangé un loup (Poisson noble) et des crevettes et une petite salade variée. Dans une autre partie de l’émission, Marzouki, plutôt habillé chic à Carthage, nous indique à Sousse, que son costume ne coûte que 200 DT !

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Moncef Marzouki n’a pas exprimé son intention de se présenter aux prochaines élections

Moncef Marzouki n’a pas exprimé son intention de se présenter aux prochaines élections, a affirmé le directeur du cabinet présidentiel, Imed Daimi, au journal Achourouk, ajoutant que « nous ignorons encore la nature du régime politique qui va être adopté en Tunisie, et ce faisant, parler des élections est prématuré, et l’opération de candidature se fera de façon démocratique ».
Imed Daimi faisait sans doute allusion à la déclaration faite, précédemment, par Samir Ben Amor, conseiller principal de Marzouki qui avait indiqué que « dans le cas où la constitution déciderait l’institution d’élections présidentielles, la majorité des membres du CPR, sinon tous soutiendront la candidature de Moncef Marzouki ».
Imed Daimi a rappelé que seul le bureau national élu est habilité et a la légitimité de prendre la décision de choisir le candidat aux élections présidentielles et que ce processus se fera selon les règles démocratiques issues des structures du parti.

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Dans une note  interne

Dans une note  interne, le directeur du cabinet présidentiel a fait état de la réprobation du président de la République provisoire, Moncef Marzouki à la suite des déclarations faites récemment par certains membres  de son cabinet critiquant l’action du gouvernement, à l’instar du porte-parole officiel, Adnane Mnasser  et le conseiller économique Chawki Abid.
La note  appelle  tous les membres du cabinet présidentiel à l’obligation  de réserve et  au devoir de solidarité avec le gouvernement, de même qu’elle affirme que des mesures disciplinaires seront prises contre tous ceux qui s’aviseraient , à l’avenir, à commettre de tels dépassements .
Des sources informées ont indiqué au journal Achourouk, que la présidence de la République estime que les déclarations incriminées ne peuvent être que de simples propos spontanés, tenus dans le contexte de l’expression de points de vue personnels concernant la situation générale dans le pays. Les mêmes sources affirment que ces déclarations n’engagent nullement le président de la République et ne concordent pas non plus avec ses positions.

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« Je suis un homme de gauche

« Je suis un homme de gauche, laïque et démocrate, j’ai toujours été fidèle à ces valeurs, je suis même allé en prison pour les défendre. Quand j’entends certaines personnes de la gauche française me considérer littéralement comme un traître, qui a vendu son âme au diable, parce que je travaille avec les islamistes, je me dis que, décidément, elles ne comprennent rien à rien », a déclaré Moncef Marzouki , président de la république provisoire, dans une interview à l’hebdomadaire français Le Point.
«  Nous avons démocratisé le mouvement islamiste, nous l’avons amené à respecter les droits de l’homme et ceux de la femme. Il faut comprendre que nous sommes dans une société plurielle qui ne supporte plus d’être gouvernée par un parti unique. Avec le parti islamiste Ennahda, qui a gagné les législatives, nous essayons de créer une nouvelle culture, celle du pluralisme. Nous sommes sur la bonne voie, si j’en crois le prix que l’institut londonien Chatham House [le cercle de réflexion décerne chaque année une récompense, au nom de la reine d’Angleterre, à une personnalité qui a œuvré à l’amélioration des relations internationales] vient de remettre à Rachid Ghannouchi [le fondateur d’Ennahda] et à moi-même. Nous succédons à Aung San Suu Kyi », a-t-il ajouté.

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