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Le journaliste Zied El Heni a exprimé sa volonté de trainer  Samir Al

Le journaliste Zied El Heni a exprimé sa volonté de trainer Samir Al Ouafi en justice, affirmant , sur sa page face book , qu’El Ouefi a reconnu lors de la confrontation qui s’est produite entre eux deux au district d’Ariana que les propos qu’il a émis étaient fausses et exprimés  » sous l’effet de la colère « .

A rappeler que Samir El Ouefi a accusé Zied El Hani d’être le plus grand menteur des médias tunisiens.

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Le journaliste Zied Heni porte

Le journaliste Zied Heni porte ,ce vendredi 6 novembre plainte à l’encontre de Moncef Marzouki, président de la république , à la suite de la publication du livre noir ayant comporté son nom, rapporte le journal le Maghreb.

Utile de noter que le livre noir intitulé « le système de propagande sous Ben Ali », continue à susciter une grande polémique dans les milieux médiatiques , sachant que plusieurs observateurs ont indiqué que la présidence de la république a transgressé la loi avec la publication de ce livre.

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Le juge d’instruction est « le personnage le plus puissant de France »

Le juge d’instruction est « le personnage le plus puissant de France », écrivait Balzac dans Splendeurs et misères des courtisanes. Une réalité qui a encore la vie dure, et, dans le cas qui nous occupe, en Tunisie. Le « cas qui nous occupe » est bien entendu celui du journaliste Zied Héni, jeté en prison comme un vulgaire malfrat pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression, et surtout pour l’avoir fait, de l’avis unanime, sans enfreindre à quelque titre que ce soit la loi ni s’être rendu coupable d’ « imputation à un fonctionnaire public ou assimilé de faits illégaux en rapport avec ses fonctions, sans en établir la véracité », comme le stipule l’article 128 du code pénal sur la base duquel le magistrat instructeur a émis le mandat de dépôt  à son encontre. Une disposition d’ailleurs, caduque, ayant été annulée par le décret-loi 115 du 2 novembre 2011 sur les médias qui stipule noir sur blanc, dans son article 80 que « sont abrogés tous les textes antérieurs et notamment le code de la presse promulgué le 28 avril 1975, ensemble les textes subséquents, le complétant et le modifiant… ».

Un texte on ne peut plus clair qui met au rebut l’article 128 du code pénal, car les déclarations incriminées ont été faites par Zied el Héni en sa qualité de journaliste, sur une chaîne de télévision et concerne un journaliste (caméraman) qui a été emprisonné arbitrairement. Où est alors le grief ?. Sans doute faudra-t-il le chercher dans la tête du juge d’instruction qui était l’adjoint du plaignant, nommément Tarak Chkiwa, ci-devant procureur de la République. De fait, on est sans contredit dans la situation où la partie plaignante est juge et partie, ce qui ôte tout fondement légal au mandat de dépôt émis par le magistrat instructeur qui, circonstance aggravante, n’a fait qu’apposer sa signature sur le mandat qui lui a été amené par un préposé de justice, selon le comité de défense qui était présent dans son bureau.

Comme on peut le voir, l’acte juridictionnel est entaché, de bout en bout, d’un vice rédhibitoire majeur constitutif d’un empêchement absolu de la procédure engagée. Mais le magistrat n’en a cure, puisque le mandat de dépôt a été exécuté et Zied Héni écroué sous forte escorte à la prison de Mornaguia, en dépit des massives protestations des journalistes présents au palais de justice, des avocats, des hommes de loi et de la société civile Pis encore, notre confrère y restera encore incarcéré jusqu’à lundi, alors même que la chambre de mises en accusation auprès de laquelle les avocats ont interjeté appel du mandat, a décidé , dans la soirée de vendredi, de libérer Zied Héni moyennant une caution de 2000 dinars, par le biais d’un stratagème inavoué, sachant que le dépôt de la caution ne pouvait pas être effectué , ni le samedi ni le dimanche, jours non ouvrables, ce qui empêchait d’engager la procédure de libération , la recette des finances étant fermée et pareillement les services chargés de traiter la caution et les formalités y afférentes.

Et puis, fallait-il vraiment incarcérer Zied Héni eu égard au « danger qu’il représente pour l’ordre public et pour la sécurité du plaignant » ? Un argument d’autant plus inopérant que rien dans les déclarations du « suspect » ne comprenne des éléments qui justifient cette crainte, le journaliste ayant, de surcroît, une adresse connue, et ne peut en aucun échapper à la justice. Dès lors, le juge d’instruction, et il en avait toute la latitude, aurait pu, le plus légalement du monde, laisser en liberté Zied Héni ou, autre option, se dessaisir de l’affaire, comme le soutient le comité de défense.

Le fait est que la justice, telle qu’elle a été administrée, est tout simplement passée à côté de ses missions dont la plus importante lui enjoint de procéder en toute impartialité à la manifestation de la vérité. Sans qu’il y ait lieu de pérorer sur l’indépendance de la justice et sur le communiqué du ministère qui s’en occupe qui a fortement décliné toute ingérence dans cette affaire, il ya rigoureusement lieu de se demander, et à juste titre, si toute cette démarche ne s’inscrit pas dans une stratégie autrement pernicieuse de museler la liberté d’expression , d’intimider ceux qui s’y essayent, mettre au rancart une presse qui fâche parce qu’elle fait le travail qui est fondamentalement le sien , sans courbettes devant le pouvoir ni allégeance à qui que ce soit, sauf à la vérité et rien qu’à la vérité. Et il n’a été guère fortuit que, le jour même où Zied Héni comparaissait devant le juge d’instruction et voué à de telles gémonies, deux de ses confrères étaient cités à comparaître pour des allégations de la même eau et renvoyant aux mêmes pratiques liberticides.

Mohamed Lahmar

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La fédération des directeurs de journaux

La fédération des directeurs de journaux, réunie, ce vendredi, suite au mandat de dépôt émis contre le journaliste Zied Héni, a retenu le principe d’une grève de la presse écrite et électronique, et ce le mardi 17 septembre.

Cette journée devrait ainsi être marquée par l’absence des journaux dans les kiosques en protestation contre l’incarcération de Zied Héni et toute la campagne orchestrée contre les médias tunisiens par les autorités.

La fédération des directeurs des journaux écrits et électroniques a aussi décidé d’un boycott de la couverture médiatique de toutes les activités des trois Présidences. Le boycott ne sera levé qu’à la libération des journalistes en prison.

En outre, la fédération a décidé d’organiser, le lundi 16, une marche entre le palais de justice et la place de la Kasbah, groupant les journalistes , les avocats et les les organisations de la société civile. 

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D’importants renforts de forces de sécurités viennent d’être dépêchés au tribunal de première instance de Tunis pour

D’importants renforts de forces de sécurités viennent d’être dépêchés au tribunal de première instance de Tunis pour assurer le transfert du journaliste Zied Héni à la prison de Mornaguia en dépit des tentatives des journalistes et des avocats de les en empêcher.

IL est à rappeler que le juge d’instruction du 10ème bureau avait émis auparavant un mandat de dépôt contre Zied Héni.

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Me Abada Kéfi

Me Abada Kéfi, a déclaré à Al Jarida que le comité de défense de Zied Héni a fait appel du mandat de dépôt émis, ce vendredi matin, contre le journaliste. Il s’agit d’un appel interjeté auprès de la chambre de mises en accusation demandant l’annulation pure et simple de l’ordonnance rendue par le juge d’instruction.

Un membre du comité de défense a précisé que cette requête suppose l’existence d’une chambre de mises en accusation en réunion au sein de la cour d’appel pour que le mandat de dépôt puisse être annulé.

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Le juge d’instruction du 10ème bureau au tribunal de première instance de Tunis a émis

Le juge d’instruction du 10ème bureau au tribunal de première instance de Tunis a émis, vendredi, un mandat de dépôt à l’encontre du journaliste Zied Héni, à la suite de ses déclarations télévisées à concernant l’affaire du comédien Nasreddine Shili et du caméraman Mourad Maherzi.

Cette décision à suscité l’indignation du collectif de défense et des journalistes rassemblés devant le palais de justice de Tunis.

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