Le secrétaire général adjoint et porte-parole de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Sami Tahri, a qualifié les derniers évènements de Siliana de « crime de guerre », insistant sur le fait que les renforts sécuritaires envoyés de Tunis emploient de « nouvelles armes ».
Intervenant sur Shems fm, il reproché au gouvernement de ne pas avoir réagi au préavis de grève générale à Siliana, et de ne pas avoir invité les syndicats à dialoguer et négocier les revendications de la population, dont une partie exige le départ du gouverneur.
Le secrétaire général adjoint de l’UGTT a expliqué le silence du gouvernement par une mauvaise appréciation de la situation ou « une tentative de certains d’expérimenter de nouvelles armes à Siliana ».
Sami Tahri a demandé l’évacuation des renforts sécuritaires, l’arrêt des tirs de chevrotines et le limogeage du gouverneur, critiquant au passage les nominations sur des bases partisanes.
Evénements de Siliana : Un « crime de guerre », selon le SG adjoint de lUGTT
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