Avec les ressources diamantaires qu’on a découvert (le gisement de Marange), le Zimbabwe produit 40 millions de carats annuels, soit un revenu annuel de quelque deux milliards de dollars (1,56 milliard d’euros).
Mais concrètement, ces gisements sont exploités par la contrebande et l’escroquerie des entreprises étrangères, s’accorde à dire le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, jeudi 3 mars 2016, lors d’une interview à la télévision nationale.
« Il y a de la contrebande et des escroqueries, et les entreprises qui exploitent les diamants nous volent nos richesses. Notre peuple n’en tire rien. Nous avons décidé que ce secteur devait être un monopole que seul l’État est autorisé à exploiter », annonçant ainsi sa volonté remettre sur pied l’économie de son pays et lui permettre de profiter pleinement de ses ressources, a rapporté hier le journal Le Monde.
Cette volonté du président zimbabwéen a éveillé d’immenses espoirs dans le pays.








