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Abdelhamid Ferchichi

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Le département de la Justice est en train de coordonner avec les autorités régionales et judiciaires et les forces sécuritaires pour trouver des solutions aux situations des hôtels abandonnés dans la zone touristique de Monastir et dans tout le pays, a déclaré le ministre de la Justice, Omar Mansour, lors d’une visite, mercredi, à Monastir, au cours de laquelle, il s’est rendu à de nombreux hôtels abandonnés de la région.

“Les hôtels Oasis, Golf et Skanes El Hana, se trouvent dans des situations très mauvaises. Ils sont devenus des sites qui représentent des dangers pour l’environnement, la santé et la sécurité », a affirmé Mansour, rappelant que ces hôtels continuent d’être gardés, pourtant, par les agents de la sécurité, jusqu’à ce que leur situation soit régularisée.

“Ces hôtels abandonnés constituent un dossier prioritaire pour le ministère de la justice”, insiste le ministre, relevant qu’il contactera, durant sa visite dans la région, les tribunaux et le corps judicaire pour identifier des solutions à ces établissements et aussi aux conditions d’incarcération dans les prisons. Tap

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Les parties prenantes aux concertations ont convenu de clore le dossier et de proclamer le nouveau gouvernement d’ici le 25 juillet prochain, a-t-il précisé.

Le président du Mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi a déclaré mercredi que le gouvernement d’union nationale sera proclamé d’ici le 25 juillet prochain.

À l’issue de la réunion de concertations autour du gouvernement d’union nationale, Ghannouchi a affirmé que « les parties prenantes aux concertations ont convenu de clore le dossier et d’annoncer le nouveau gouvernement d’ici le 25 juillet prochain ».

« Bien que les concertations soient ouvertes à tous les scénarios, le mouvement Ennahdha s’engage à accepter leurs résultats », a-t-il ajouté.

En participant à ces concertations, le Mouvement Ennahdha cherche à contribuer au changement des politiques, à établir un nouveau consensus national et à conclure un nouveau contrat social entre les hommes politiques et les organisations nationales.

« Aidons-nous à sceller un contrat social entre hommes politiques et acteurs sociaux », a-t-il lancé. Tap

 

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Un accord tripartite a été signé, mercredi, entre l’Union tunisienne de la Solidarité sociale (UTSS), le Conseil du gouvernorat de Kairouan et la Société régionale de Transport, pour renforcer le transport scolaire et universitaire dans la région. L’UTSS sera dotée, en vertu de cet accord, de deux bus de transport des écoliers et des étudiants.

Mahmoud Ben Romdhane, ministre des Affaires Sociales, qui s’est déplacé dans la région, a souligné, à la cérémonie de signature de cet accord, que son département est déterminé à améliorer les conditions sociales dans le gouvernorat de Kairouan. Des aides aux familles nécessiteuses et aux catégories aux besoins spécifiques seront accordées dans ce cadre.

En prévision de la fête de l’Aid El Fitr, l’UTSS a aménagé un centre de dépôt de prêt à porter et de chaussures destinés aux familles aux faibles revenus dans la région de Kairouan. TAP

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Il n’y aura pas de trêve sociale de deux ans sans des garanties et des engagements de la part de toutes les parties pour sa concrétisation, a laissé entendre, Houcine Abbassi, secrétaire général de l’UGTT, au terme d’une réunion de concertation, organisée, mercredi, 29 juin 2016, au palais de Carthage, autour du programme du prochain gouvernement d’unité nationale.

Au terme de cette réunion, il a été convenu d’organiser un deuxième conclave, vendredi, en présence des experts des partis et des organisations pour étudier les propositions autour du plan d’action du prochain gouvernement et partant produire une feuille de travail.

Dans une déclaration à la presse, Abbassi a ajouté “parler de trêve sociale en ce moment exige un ensemble de mesures supplémentaires…Nous ne sommes pas contre la trêve mais nous ne pouvons l’accepter qu’à des conditions permettant de garantir la stabilité sociale”, a-t-il dit.

La trêve sociale et la stabilité sociale doivent passer par l’Institution de dialogue social, a-t-il, toutefois, poursuivi, appelant, à cet effet, l’ARP à examiner le projet de loi relatif à la création de ce conseil pour “institutionnaliser le dialogue social et garantir tous les moyens aidant à traiter les problèmes sociaux et économiques”.

Cette proposition de trêve sociale de deux ans a été proposée par l’UTICA dans le cadre des concertations autour de l’initiative pour la formation d’un gouvernement d’unité nationale.

Abbassi a souligné que l’UGTT a rappelé que le pourcentage des grèves a baissé de 75% par rapport à l’année dernière. Mais, “les grèves vont continuer si les parties sociales ne s’engagent pas à appliquer les accords…

Donc, toutes les parties doivent assumer leur responsabilité en honorant leurs engagements et en entamant le dialogue au sein de l’institution du dialogue social”, a-t-il insisté. Pour mémoire, le projet de loi relatif à la création de l’Institution de Dialogue Social a été présenté à l’ARP, le 9 juin 2015. Tap

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Selon le site électronique d’information de RTBF.be, le directeur de la police Omar Pinzon, a annoncé mardi, qu’un juge panaméen a envoyé à Interpol une demande de notice rouge pour arrêter l’ex-président Ricardo Martinelli (2009-2014), poursuivi pour espionnage et qui dit s’être installé aux États-Unis.

“La police nationale a reçu cette demande et l’a immédiatement transmise aux bureaux d’Interpol” au Panama, a-t-il déclaré.

Cette requête se fonde sur le mandat d’arrêt délivré en décembre dernier par la Cour suprême du Panama à l’encontre de l’ancien président, qui affirme être en exil volontaire à Miami (Etats-Unis) et se défend via Twitter en parlant d’un “procès politique”. Le ministère des Affaires étrangères avait indiqué le 9 juin dernier qu’il demanderait aux États-Unis d’extrader M. Martinelli.

L’ancien président libéral est accusé d’avoir intercepté les communications de quelque 150 personnes, dont des hommes d’affaires, des journalistes, des responsables de la société civile et des membres de l’opposition. Ses opposants l’ont toujours accusé, durant son mandat, d’instaurer une “dictature civile” à l’encontre de ses adversaires politiques.RTBF avec Belga

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Selon le site internet d’informations du journal algérien Al Watan, le géant américain Microsoft a forcé la main aux utilisateurs de Windows 7 et 8 en paramétrant par défaut le téléchargement automatique de son nouveau système d’exploitation, Windows 10, au sein des mises à jour importantes et recommandées.

Ce qui n’a pas plu à une utilisatrice américaine, qui a attaqué en justice le géant américain.

En effet, cette californienne, propriétaire d’une agence de voyage, a entraîné une condamnation de Microsoft qui devra lui verser 10 000 euros de dommages et intérêts. Somme que le géant a fini par payer, après une petite période de réticence.

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Des agents de la Sûreté relevant du district de Sfax-sud ont interpellé, mardi matin, deux individus en possession de 1500 aérosols paralysants de différentes dimensions provenant d’un pays voisin, a indiqué une source sécuritaire à l’agence TAP.

Les deux suspects de nationalité tunisienne étaient à bord d’un camion transportant un salon dans lequel « La marchandise » de contrebande était camouflée, a précisé la même source.

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« Le contenu des propositions avancées et le rapprochement des vues entre les parties prenantes du dialogue augurent de l’imminence d’un compromis autour des mécanismes de mise en œuvre de cette initiative », selon Fayçal Hafiane.

Une troisième réunion de concertations sur la formation d’un gouvernement d’union nationale aura lieu ce mercredi au palais de Carthage.

Selon le Conseiller du président de la République Fayçal Hafiane, cette réunion aura à discuter les propositions des parties prenantes du dialogue sur les mécanismes de mise en œuvre des priorités définies.

Cette réunion intervient après que les parties prenantes de ces concertations aient avancé leurs propositions au sujet du programme du gouvernement d’union nationale, a-t-il ajouté.

D’après Hafiane, un consensus commence à prendre forme autour du processus de mise en œuvre de l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale.

« Le contenu des propositions avancées et le rapprochement des vues augurent de l’imminence d’un compromis autour des mécanismes de mise en œuvre de cette initiative », a-t-il indiqué.

Réunie le 24 juin, la deuxième réunion de dialogue sur la formation d’un gouvernement d’union nationale avait abouti à la mise en place d’une commission de suivi qui aura pour mission l’élaboration d’un document sur les mécanismes d’exécution des priorités du gouvernement en question.

Cette réunion s’est déroulée en présence du Secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), de la présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et du président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP).

Y étaient présents également, des représentants du parti « Al-Moubadara, du Mouvement Echaâb, du parti Républicain, du parti Al-Massar, du Mouvement Projet de la Tunisie, ainsi que du quartet de la coalition au pouvoir (le Mouvement Nidaa Tounes, le Mouvement Ennahdha, le parti Afek Tounes et l’Union patriotique libre).

Deux jours avant cette réunion, le Front populaire avait annoncé son intention de ne pas participer aux concertations autour de l’initiative présidentielle.

Bien qu’il ait affiché son soutien à l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale, le Front populaire (FP) a annoncé son boycott de ces concertations.

La première réunion de concertations autour de l’initiative présidentielle s’était déroulée le 15 juin avec la participation de représentants du Mouvement Nidaa Tounes, du Mouvement Ennahdha, de l’Union patriotique libre (UPL), du parti Afek Tounes, du Mouvement Projet de la Tunisie, du parti Al-Moubadara, du Mouvement Echaâb et du parti Al-Massar. Le Parti Républicain (Al-Joumhouri) et le Front populaire n’étaient pas présents à cette réunion.

Le président de la République Béji Caïd Essebsi avait proposé, le 2 juin 2016, la formation d’un gouvernement d’union nationale qui bénéficie de l’appui de la majorité des sensibilités politiques et sociales.

D’après le chef de l’État, ce gouvernement doit inclure l’Union générale tunisienne du travail, l’Union tunisienne du commerce, de l’industrie et de l’artisanat ainsi que les composantes de la coalition au pouvoir. Des indépendants et des représentants de l’opposition pourraient en faire partie, avait-il ajouté. TAP

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Le Directeur Régional de l’Équipement à Sidi Bouzid, Boulares Hedfi, a déclaré, à l’agence TAP, que la direction régionale a amorcé les travaux de renforcement d’un certain nombre de projets de routes numérotées, en plus de la réalisation de routes agricoles dans diverses délégations.

Les projets relatifs aux routes numérotées concernent le renforcement de la RN89 reliant Sidi Bouzid et Meknassi ainsi que l’aménagement de la route locale 787 reliant Regueb et Oued El Leben et de la route régionale numéro 83 reliant le carrefour 13/3 de Sidi Bouzid, où un marché de gros du producteur sera créé.

Boulares a signalé, au passage, les projets de réalisation d’environ 131 KM de routes rurales prévus, au cours de l’année 2016, par la Direction Régionale de l’Équipement, outre les projets d’aménagement de 80 km de routes rurales inscrits au programme régional de développement.

Au cours du plan quinquennal 2016-2020, le réseau de routes agricoles dans la région de Sidi Bouzid sera renforcé, a affirmé Boulares, indiquant qu’actuellement un seul projet est bloqué à cause d’un litige. Il s’agit du pont au-dessus de l’Oued El Leben qui a été réalisé pour un coût global de l’ordre de 6 millions de dinars et qui reste en suspens en attendant la réalisation d’une jonction avec la RN89.

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Audition du Mufti de la République et de la ministre de la femme sur le projet de loi relatif à la consécration du principe d’égalité des droits successoraux.

Déposé le 4 mai 2016, la proposition de loi sur la consécration du principe d’égalité des droits successoraux entre les deux sexes a été signée par 27 députés des différents groupes parlementaires, hormis le Mouvement Ennahdha.

« L’égalité dans l’héritage est proscrite par la charia », a tenu de rappeler, mardi, le Mufti de la République Othman Battikh, au député Mehdi Ben Gharbia qui a proposé ce projet de loi, lors de son audition devant la Commission de la santé et des Affaires sociales.

 « L’égalité dans l’héritage est proscrite par la charia », a encore rappelé Battikh en appelant à ne plus aborder cette question.

« Le texte coranique était bien clair à ce sujet », persiste-t-il à dire, « il a tranché définitivement cette question dans le 11e verset de Sourate An-Nissa : « Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles ».

Et comme pour renforcer sa position, il a rappelé que cette question a déjà été tranchée dans le Code du statut personnel (CSP) en vertu de ce verset du Coran ».

Mais pour la ministre de la femme, de la famille et de l’enfance, Samira Merai Friaa, elle-même auditionnée, il serait souhaitable de lancer un dialogue sociétal pour examiner cette question de points de vue religieux, social et économique, tout en dénonçant l’absence de clarté dans certains aspects du projet de loi proposé.

Les membres de la commission auraient eu encore affaire à autre parade de M. Battikh : « Il est indispensable de ne plus aborder cette question par crainte qu’elle soit instrumentalisée par des extrémistes religieux et s’en servent d’argument pour accuser la Tunisie d’être un État mécréant qui n’applique pas la Charia. »

Réagissant à ces points de vue, le député Mehdia Ben Gharbia, a avancé que le projet de loi proposé ne peut aucunement compromettre le texte coranique, mais il permet plutôt de laisser la liberté de choix sur le mode du partage successoral et estimé que l’État pourrait renoncer à des textes coraniques qui, selon lui, sont désormais caducs et ne s’adaptent plus à la nouvelle réalité.

« La société a évolué. La femme tunisienne représente aujourd’hui 30% de la main-œuvre et 52% des femmes participent aux dépenses familiales » a-t-il argué.

Pour la député Rim Thayri, les dispositions inhérentes au droit à l’héritage sont catégoriques et immuables et ne peuvent en aucun cas être abrogées, donner lieu à un débat ou prêter à interprétation.

« Les députés auraient dû rejeter ce projet », a-t-elle lancé. (AM avec la Tap)

 

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Selon Reuters qui cite un responsable turc, deux explosions suivies d’un échange de tirs ont retenti ce soir vers 20 heures locales à l’aéroport international d’Istanbul-Atatürk.

Les autorités ont déclaré que deux kamikazes se sont fait exploser avant de passer les contrôles de sécurité après avoir ouvert le feu sur les voyageurs avec des kalachnikovs. Un premier bilan fait état d’au moins 36 morts et de plus de 140 blessés. Tous les vols ont été suspendus.

Plus d’une dizaine d’ambulances et de taxis ont été dépêchées sirènes hurlantes vers le terminal des vols internationaux, a indiqué la chaîne d’information CNN, et des blessés étaient transportés à bord de taxis vers les hôpitaux de la ville. Plusieurs avions devant atterrir à Istanbul ont été redirigés vers d’autres aéroports.

Selon le ministre, d’après des données non confirmées une troisième explosion aurait frappé l’entrée du métro avoisinant.

L’évacuation de l’aéroport est en cours. Selon un bilan révisé, au moins 214 blessés ont été transportés à l’hôpital, dont plusieurs policiers. Mais les autorités dénombrent désormais 36 morts et 147 blessés suite au triple attentat suicide à l’aéroport Atatürk d’Istanbul. (Reuters) (Mise à jour)

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Le centre commercial sera proche de Jérusalem, à quelques mètres de la Judée Samarie. Il y aura des Juifs et des Arabes qui pourront faire du shopping ensemble et travailler ensemble.

Selon un article du site israélien Alyaexpress-News.com, le propriétaire de la chaîne de supermarchés discount en Israël, Rami Levy, commence aujourd’hui une nouvelle aventure : le premier centre commercial israélo-palestinien.

« Je vois les choses d’un point de vue social », a déclaré Levy sur le Times d’Israël. « Ce que j’ai construit, je l’ai construit sous l’angle social pour aider le public en pratiquant des prix bas, et vous voyez que les gens veulent venir et acheter dans mes magasins ».

Certains Palestiniens ont été interrogés à propos de l’idée de ce centre commercial, semblaient plus enthousiastes sur le principe d’un centre commercial à proximité de l’endroit où ils vivent, car ils se disent inquiets de faire des achats avec des Juifs (pour rappel, ce sont les Arabes qui jusqu’à aujourd’hui ont commis des attaques contre des Juifs dans les supermarchés israéliens, dont le Rami Levy situé en Judée Samarie en 2015).

Dimanche, le site rapporte que le directeur de la chaîne de magasin Victory a déclaré que Rami Levy est un délinquant et un récidiviste utilisant des méthodes illégales qui trompent les consommateurs.

 

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Selon le site internet d’informations belge RTBF, l ‘agence financière Fitch a, à son tour, abaissé lundi la note du Royaume-Uni à la suite du vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne.

La note de la dette britannique passe de AA+ à AA avec perspective négative, impliquant qu’elle pourrait être encore abaissée dans les prochains mois.

Plus tôt lundi, l’agence Standard and Poor’s avait déjà privé le Royaume-Uni de son triple A, la meilleure note possible, a encore rappelé le site.

 

« Nous n’avons plus de Président », particulièrement depuis le quatrième mandat. Des membres du gouvernement, poursuit-il, reçoivent des instructions en dehors de l’Exécutif, a expliqué le président du parti politique Algérien « Jil Jadid », créé le 11 mars 2011, Soufiane Djilali, lors d’une conférence-débat organisée à Paris par Djazaïr Info, une agence de communication associative engagée en faveur des organisations politiques démocratiques et des mouvements citoyens algériens.

Sur le même ton, le coordinateur du mouvement Ibtykar, Sami Oussedik, renchérit : « Avant, nous avions une figure emblématique qui imposait une certaine autorité, mais maintenant nous n’avons plus qu’un hologramme d’un Président », indique le journal algérien Al Watan.

« L’Algérie va très mal. Rien ne va plus sur tous les plans, social, économique et politique », a-t-il constaté. Il craint que la crise économique pèse lourdement sur le paysage politique national et la stabilité du pays, notamment à cause de la chute des prix des hydrocarbures, mettant le doigt sur l’absence d’autres alternatives économiques, poursuit le journal.

Et d’ajouter : « Nous importons tout. Notre production industrielle, en dehors des hydrocarbures, représente à peine 5% du revenu national brut », regrette-t-il. Ce qui n’arrange pas les choses, selon lui, « le climat des affaires en Algérie est classé parmi les derniers au monde ». En cause, la corruption qui s’institutionnalise et la justice qui ne fonctionne pas.

 

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Réuni dimanche sous la présidence du président du Mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, le bureau exécutif du parti a examiné l’évolution des concertations autour de l’initiative du gouvernement d'union nationale.

Le Mouvement « Nidaa Tounes » et la présidence de la République sont les premiers concernés par la nomination d’un nouveau chef du gouvernement. Ennahdha n’a qu’a discuté ce choix, a-t-il dit.

Ajmi Lourimi, membre du bureau exécutif du mouvement Ennahdha a déclaré à l’agence TAP, lundi, l’attachement du mouvement à la formation d’un gouvernement d’union nationale sur la base des résultats des élections de 2014, formulant l’espoir de voir les concertations prendre fin d’ici la fin du mois de Ramadan.

Selon Lourimi, le Mouvement « Nidaa Tounes » et la présidence de la République sont les premiers concernés par la nomination d’un nouveau chef du gouvernement.

« Ennahdha n’a qu’a discuté ce choix », a-t-il indiqué, faisant remarquer que la personnalité pressentie à la primature doit avoir une approche politique et bénéficier d’un large consensus pour engager les réformes nécessaires, garantir la stabilité socio-économique et réaliser les priorités définies lors du dialogue.

 

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Le montant de la Zakat el Fitr pour l’année 1437 de l’Hégire, correspondant à l’année 2016, est fixé à un dinar 475 millimes, annonce le Mufti de la République, Othmane Batikh dans un communiqué rendu public lundi.

La Zakat el Fitr est une pratique obligatoire pour chaque musulman dont le montant global varie selon le nombre des membres de la famille (épouse, enfants et parents en charge), souligne-t-on de même source.

Cette aumône est destinée exclusivement aux personnes nécessiteuses et doit être donnée à l’aube avant la prière de l’Aïd el Fitr. Il est possible de s’acquitter de la Zakat el Fitr deux ou trois jours avant l’Aïd.Tap

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La Coordination du Syndicat des magistrats tunisiens (SMT), de l’Union des magistrats administratifs (UMA) et de l’Union des magistrats de la Cour des comptes s’est déclarée mécontente face à la dégradation de la situation financière des magistrats.

Tout en dénonçant le montant de l’augmentation prévu dans le décret gouvernemental, elles menacent d’user de toutes les formes de militantisme pour défendre les intérêts matériels et moraux des magistrats.

Dans une déclaration rendue publique lundi, elle a appelé le gouvernement à engager dans les plus brefs délais des négociations « sérieuses » autour de l’amélioration des salaires des magistrats afin de conserver leur prestige et préserver leur indépendance.

Tout en dénonçant le montant de l’augmentation prévu dans le décret gouvernemental, elle a menacé d’user de toutes les formes de militantisme pour défendre les intérêts matériels et moraux des magistrats.

Selon la Coordination, le montant de l’augmentation prévu dans le décret gouvernemental ne prend pas en considération la spécificité du pouvoir judiciaire et le poids de la responsabilité qui pèse sur les magistrats.

De surcroit, ce montant n’est pas conforme aux standards internationaux en matière d’indépendance de la magistrature.

Elle a également rappelé avoir adressé depuis septembre 2015 des correspondances à la présidence du gouvernement pour ouvrir des négociations à cet effet sans pour autant y avoir une réponse. Tap

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Le directeur du jardin d’enfants est suspecté d’agression sexuelle sur une fillette

Le gouverneur de Bizerte a ordonné, lundi, la fermeture provisoire d’un jardin d’enfants dans la délégation de Bizerte-sud pour suspicion d’abus sexuel sur un enfant, a indiqué une source au correspondant de la TAP.

Cette décision demeure provisoire jusqu’à ce qu’un verdict judicaire soit rendu dans cette affaire, a ajouté la même source, affirmant que cette décision a été prise sur fond de rapports issus du ministère de la femme, de la délégation de protection de l’enfance et de la commission régionale de suivi et de contrôle des établissements pour enfants.

Une enquête judiciaire a été ouverte autour de cette affaire qui remonte au mois de mai dernier où le directeur d’un jardin d’enfants à Bizerte-sud est suspecté d’agression sexuelle sur une fillette (4 ans), a rappelé la même source.

 

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La vidéo insolite a fait le tour des réseaux sociaux et a déjà été visionnée de centaines de fois montrant le fils d’un conducteur de bus à la SNTRI, au volant du car de la compagnie.

Aucun élément d’information n’a été donné si le jeune remplaçait son père depuis toujours ou s’il était avec ou sans permis ou comment il a été repéré, ou son âge…

En tout cas, la direction régionale du transport a suspendu son conducteur en attendant de comparaitre devant le conseil de discipline. Le père devrait craindre sérieusement pour sa place, pour d’éventuelles sanctions, rapporte Shems Fm.

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Intervenant dans une édition spéciale à Al-Arabia.net, le ministre de l’Intérieur Hedi Majdoub, s’est défendu des accusations selon lesquelles la Tunisie exporte le terrorisme, soutenant que contrairement à ce que certains pays affirment, la Tunisie n’est pas un pays exportateur de terrorisme et les chiffres divulgués, çà et là, sont injustifiés.

« Si on connaît le nombre de terroristes qui ont rejoint les rangs des organisations de Daech et d’Al-Qaida, pour le moment on ne sait rien des identités de beaucoup d’entre eux », a rétorqué le ministre soutenant que ces chiffres ont été gonflés pour incriminer la Tunisie, rapporte Shems Fm.

Il a précisé que les Tunisiens identifiés par son ministère qui ont rejoint les zones de guerres ont été manipulés ajoutant que certains d’entre eux pensaient qu’ils quittaient le pays pour aller travailler à l’étranger et non pour aller combattre.

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