Au lendemain de la manifestation contre le retour des terroristes, le dirigeant au mouvement Ennahdha, Samir Dilou, a affirmé que la loi et la Constitution sont les deux outils permettant de gérer le dossier des « returnees », ajoutant que la loi antiterroriste poursuit tout individu ayant rejoint les zones de tension.
Dans une interview lundi à Assabahnews, il a déclaré « ne pas comprendre que certains refusent le retour de ces terroristes dans leur pays », soulignant que « la question de leur retour et de leur arrestation par les autorités sécuritaires et leur comparution en justice permet de démanteler les réseaux du terrorisme ». « Ces terroristes ont la possibilité de regagner la Tunisie par voie d’infiltration comme ils l’avaient fait à leur départ, ce qui suscite beaucoup de craintes », a-t-il dit.
Dilou a affirmé que « l’on ne peut pas obliger les terroristes à rester en dehors de la Tunisie ni un tiers Etat à les garder », affirmant que seules les institutions de l’Etat sont habilitées à décider de leur sort et guère les partis politiques, la société civile ni même les citoyens, selon ses dires.








