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La Tunisie intensifie ses démarches pour redevenir une importante base d’investissement dans l’industrie, l’assemblage et l’installation de voitures. Après l’annonce de Peugeot sur la prochaine installation d’une usine pour le montage de la Pick-Up «404» et l’annonce de Bassam Loukil d’une prochaine unité de montage de la marque chinoise Foton à Kairouan, c’est une nouvelle marque qui se présente : la marque automobile ukrainienne société “Zaz”. Le journal londonien arabophone «Al Arab» rapporte en effet que «la Tunisie a signé un accord initial avec la société ukrainienne pour construire une usine à Bizerte sur une superficie d’environ 100 hectares, qui  fournira environ 8 000 emplois et produira environ 100 000 voitures par an». Et la même source de citer Magdi Zulfikar Ben Mahmoud, directeur exécutif de la société tunisienne “Saada” qui disait, lors d’une séance de travail tenue mercredi dernier au siège du gouvernorat de Bizerte pour étudier les procédures nécessaires à la construction de l’usine, que «les Ukrainiens sont très intéressés par l’investissement en Tunisie” en raison du potentiel d’investissement que l’Etat a fourni.

Sur Wikipédia, on découvre que ZAZ est une entreprise ukrainienne de construction automobile, fondée en 1956 dans la ville de Zaporijia (ukrainien) ou Zaporojie (russe), en Ukraine. ZAZ est l’acronyme de « Usine d’automobiles de Zaporojie». Fondée en 1908, l’usine fabriquait des véhicules agricoles avant de se lancer dans la production automobile, en 1960. Le premier modèle produit par ZAZ est une copie de Fiat 600, appelée ZAZ 965. La production débute le 22 novembre 1960. C’est une très petite voiture (3,33 m). Le moteur est un V4 de 746 cm3 refroidi par air, de 23 chevaux, vitesse maximum : 80 km/h ; il est placé à l’arrière.

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Les perspectives de la coopération entre la Tunisie et l’Agence allemande de la coopération internationale (Giz) ainsi que l’appui à l’Instance Tunisienne de l’Investissement (TIA) ont été au centre de l’entretien qui a eu lieu aujourd’hui entre le Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Ladhari, et une délégation d’experts de l’agence, qui effectue actuellement une visite de travail en Tunisie pour une mission d’identification et de formulation de cet appui.

Lors de l’entretien, Dr. Matthias Grossmann Conseiller senior auprès de la Giz, a déclaré que le but de cette mission est la mise en place de la matrice finale du dit projet, et de rencontrer les différents acteurs impliqués dans le domaine de l’investissement en Tunisie.

De son côté, le Ministre a exprimé sa satisfaction pour l’excellence du niveau de la coopération bilatérale entre la Tunisie et l’Allemagne, tout en saluant cette nouvelle coopération entre la Giz et le Ministère relative au projet d’appui à l’Instance Tunisienne de l’Investissement, rappelant que l’investissement constitue aujourd’hui le plus important levier de croissance pour notre pays, et à cet égard, l’instance devrait être doté des moyens de mener à bien sa mission.

M. Zied Ladhari a mis l’accent sur le rôle de la TIA qui consiste essentiellement à faciliter davantage l’implantation des entreprises et l’accompagnement des investisseurs.

Il est à noter que cet appui technique et financier intervient dans le cadre d’un mémorandum d’entente qui a été signé le 12 juin 2017 à Berlin en marge du Sommet G20 – Afrique, entre le Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale et le Ministère Allemand de la Coopération Economique et du Développement.

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Une source sécuritaire à Gabes a confié jeudi 21 septembre 2017 à  Jawhara fm , que les agents de la garde nationale dans la délégation d’El Hamma ont déjoué une opération de contrebande.

En effet, un véhicule transportant 13600 paquets de cigarettes importées illégalement, d’une valeur totale de 118 mille dinars, a été intercepté par les agents de la Garde nationale. Le conducteur de la voiture a été arrêté, a précisé la même source.

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Le ministre de l’Agriculture Samir Betaïeb a déclaré jeudi 21 septembre 2017, que le secteur avicole en Tunisie est en danger.

Selon des informations rapportées par Mosaïque fm, le ministre a expliqué que les anciennes stratégies qui ont été mises en place dans ce secteur lui avaient causé des dégâts, depuis de longues années.

Il,  a par ailleurs,  ajouté qu’il faut mettre en place une feuille de route permettant à tous les collaborateurs et les intervenants de fournir des efforts conjoints pour réformer le secteur en question.

De formation journalistique, diplômé de l’institut technique de banque à Paris, Slah Kanoun a fait une longue carrière à la banque STB, sans oublier son passage de six mois à la banque Zitouna après sa confiscation et son dernier poste de DG d’EVI, concessionnaire automobile. «Je n’arrive pas à comprendre comment l’investissement peut redémarrer dans notre pays », s’interrogeait-il dans un de ses derniers Post. Il explique :

-Le TMM en ascension fulgurante, chargeant davantage les frais financiers des entreprises.

-L’Euro sotte sur les 3dinars et enflamme le coût des matières premières et des équipements.

-La loi de finances 2018 prévoit presque les mêmes pressions fiscales.

-Le nouveau code des investissements attend encore ses décrets d’application.

-L’administration, rongée par la corruption et le clientélisme baigne dans une léthargie déconcertante.

-Les banques sont à court de liquidités et face à la détérioration de leurs ratios prudentiels, elles ne cessent de durcir leurs critères de sélection des risques.

-Le marché est inondé par les produits turcs et chinois et la concurrence devient ultra déloyale.

-Une bonne partie des ouvriers devient indisciplinée et irrégulière et le rendement devient des plus faibles en Afrique.

En parlant avec plusieurs chefs d’entreprises, j’ai senti beaucoup d’hésitations, d’amertume et de peur de l’avenir.

Il est grand temps pour l’État et la BCT de revoir de près ces multiples freins et d’arrêter une vision et une stratégie qui permet de libérer le monde des affaires, de redonner espoir à nos entrepreneurs et de relancer notre économie.

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Le projet DiafrikInvest, financé par l’UE, a annoncé qu’il soutiendrait des projets de démarrage d’entreprises au Maroc et en Tunisie en les associant aux entrepreneurs de la diaspora marocaine et tunisienne vivant en Europe. 50 (Cinquante) entrepreneurs seront sélectionnés pour bénéficier d’un soutien spécifique et personnalisé, à chaque étape du programme, du pays de résidence au pays d’origine (pré-soutien en Europe et soutien en Afrique). Les projets à forte dimension technologique, pourraient bénéficier d’un soutien complémentaire (conseils, normes, brevets, prototypage, financement, etc.).
Financé par l’UE, DiafrikInvest vise à accélérer et à soutenir la mobilisation de potentiels élevés, les entrepreneurs et les investisseurs de la diaspora pour stimuler les relations commerciales entre l’Europe, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie et contribuer ainsi au développement économique. Il vise aussi à identifier des hauts talents, des entrepreneurs et des investisseurs de la diaspora du Maroc, du Sénégal et de Tunisie ainsi que les réseaux d’affaires en Europe pouvant être mobilisés pour les activitiés du projet.

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Selon des informations rapportées par le site Infomédiaire Maroc, la République de Slovénie compte ouvrir une ambassade à Rabat début 2018.

Le Maroc et la Slovénie avaient signé, en 2016 à Rabat, une série d’accords bilatéraux dans les domaines du transport routier et de la non-double imposition, a ajouté la même source.

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Selon la troisième estimation publiée vendredi par l’Insee, l’économie française a bien enregistré une croissance de 0,5% au deuxième trimestre, relate l’AFP.

La hausse de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) au printemps a été notamment soutenue par une consommation des ménages dynamique (+0,3%) et un net rebond des exportations (+2,4%).

Seule ombre au tableau, les investissements des entreprises affichent une progression de 1%, après une hausse de 2,1% au premier trimestre. C’est tout de même mieux que le taux de 0,5%, puis 0,7%, des deux premières estimations de l’Insee.

Ce tassement était attendu, en raison de la disparition programmée en avril du dispositif de “suramortissement” fiscal des investissements productifs, mise en place par François Hollande pour inciter les industriels à investir.

Toujours selon la même source, la France peut désormais compter sur un acquis de croissance de 1,4% en cas de stagnation du PIB au second semestre. Un chiffre révisé par l’Insee, qui tablait fin août sur 1,3%, et qui conforte la prévision du gouvernement, elle aussi revue en hausse récemment à 1,7%.

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Temps peu nuageux puis partiellement voilé sur l’ensemble du pays.
Vent de secteur Est assez fort à fort de 40 à 50 km/h près des côtes et sur le sud avec possibilité de phénomènes locaux de sable et faible à modéré de 15 à 30 km/h ailleurs.

Mer agitée à très agitée sur le nord et dans le golfe de Gabès.

Températures maximales comprises entre 26 et 30°C sur les régions côtières Est et les hauteurs, entre 30 et 34°C sur le reste du pays et atteignant 36°C sur l’extrême sud.

Prévisions pour samedi 23 Septembre 2017

Ciel voilé à progressivement nuageux avec pluies orageuses sur le nord et localement le centre.
Vent de secteur Sud sur le nord et le centre et de secteur nord sur le sud, assez fort de 30 à 40 km/h près des côtes et faible à modéré de 10 à 25 km/h à l’intérieur du pays. Mer agitée.
Températures maximales comprises entre 26 et 30°C sur les régions côtières et les hauteurs, entre 30 et 34°C ailleurs.

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Dans la loi de finances 2018, le gouvernement algérien n’envisage pas  de renoncer à la politique de subvention actuelle, particulièrement pour ce qui est des  produits de large consommation subventionnés comme l’huile, le sucre et le  lait, a indiqué  M. Ouyahia en réponse aux questions des députés.

Selon les données rapportées par APS , le Premier ministre a laissé entendre l’éventualité d’imposer une nouvelle taxe pour les voyages à l’étranger, écartant toutefois l’application de  cette mesure en 2018.

Une telle mesure serait de nature à rationaliser le comportement du consommateur algérien de manière à promouvoir le tourisme interne, a-t-il  dit ajoutant que ces fonds pourraient être destinés au financement des  cantines scolaires.

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Le président iranien Hassan Rohani a déclaré vendredi que son pays allait renforcer ses capacités militaires et balistiques malgré les critiques des Etats-Unis et de la France, lors d’un défilé marquant le déclenchement de la guerre Irak-Iran en 1980, rapporte l’AFP.

“Que vous le vouliez ou pas, nous allons renforcer nos capacités militaires, nécessaires en matière de dissuasion Pour défendre notre patrie nous ne demanderons la permission à personne”, a-t-il dit dans un discours retransmis en direct par la télévision d’Etat.

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Facebook a annoncé jeudi une réorganisation de la gestion des publicités à caractère politique sur le réseau social, en réponse aux critiques lui reprochant de ne pas avoir agi suffisamment pour prévenir des manipulations électorales, relate Reuters.

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a déclaré que sa société commencerait par fournir aux commissions du Congrès enquêtant sur les soupçons d‘ingérence russe lors de la campagne électorale américaine de 2016 environ 3.000 publicités politiques que des internautes basés en Russie ont diffusées sur Facebook avant et après l’élection de Donald Trump.

Le réseau social a déjà évoqué début septembre ces 3.000 publicités achetées par 470 comptes et pages “non authentiques” afin de diffuser des points de vue controversés sur des sujets comme l‘immigration, les questions raciales ou les droits des homosexuels.

Zuckerberg, qui est resté largement silencieux sur la question depuis des mois, a déclaré dans une vidéo live sur le réseau social que la société allait prendre neuf mesures pour empêcher les Etats d‘utiliser Facebook pour intervenir dans les processus électoraux d‘autres pays.

D’après la même source, Facebook permettra à tout utilisateur de voir n‘importe quelle publicité politique sur Facebook, quelle que soit la cible originelle de cette publicité. Les défenseurs de la transparence, les universitaires et d‘autres réclamaient ce changement de règle depuis des mois.

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Lors d’un forum organisé aujourd’hui, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, sur la meilleure manière de Tirer profit des compétences pour enclencher une transformation du monde rural et réaliser les Objectifs de développement durable, la FAO a insisté sur le fait que les activités agricoles et non agricoles en milieu rural revêtaient un potentiel inexploité capable de générer des opportunités d’emploi pour la jeunesse africaine.

L’Afrique possède la population la plus jeune et est caractérisée par la plus forte croissance démographique au monde, avec une population appelée à doubler d’ici à 2050. Cela a un impact majeur sur le marché de l’emploi.

Chaque année, en Afrique, dix à douze millions de jeunes rejoignent les rangs de la main-d’œuvre active, tandis que près de trois millions d’emplois sont créés chaque année. Dans un tel contexte, le secteur agricole mais aussi les activités non-agricoles telles que le tourisme, les agro-industries, le stockage des aliments et le transport revêtent un fort potentiel pour créer davantage d’emplois, de meilleurs emplois et renforcer les communautés rurales.

« Investir dans la transformation rurale et construire un monde libéré de la faim et de la malnutrition vont de pair. Promouvoir une meilleure éducation, développer les compétences et créer des emplois décents est vital pour que cette transformation se fasse en Afrique », a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO qui, à l’image de plusieurs dirigeants mondiaux lors du forum de haut niveau, a partagé des expériences et des bonnes pratiques dans le but de créer et d’élargir les opportunités d’emplois et les opportunités économiques pour les jeunes en Afrique.

La FAO mène actuellement 32 projets liés à l’emploi chez les jeunes dans 20 pays africains. L’Organisation aide les pays et les Communautés régionales économiques (CER) à améliorer les politiques, stratégies et programmes portant sur les jeunes, ainsi que les mesures liées à la protection sociale.

Il s’agit notamment de former les jeunes vulnérables vivant en milieu rural aux techniques agricoles et de leur fournir des compétences non seulement entreprenariales mais aussi essentielles dans leur vie quotidienne, de manière à être plus productifs et à devenir des membres actifs de leurs communautés.

« Des efforts plus coordonnés et systématiques sont encore nécessaires afin d’améliorer notre impact et d’étendre notre action à l’échelle régionale et nationale en Afrique », a souligné M. Graziano da Silva. « Adopter une approche territoriale qui se concentre sur le renforcement des liens physiques, économiques, sociaux et politiques entre les petits centres urbains et les zones rurales avoisinantes est également essentiel. N’oublions pas que les villes de petites et moyennes tailles sont les endroits où les agriculteurs achètent des semences, envoient leurs enfants à l’école et se rendent pour obtenir des soins médicaux », a ajouté M. José Graziano da Silva.

Les jeunes, en retour, peuvent jouer un rôle de premier plan en faisant progresser leurs pays vers la réalisation des Objectifs de développement durable et en jouant le rôle d’innovateurs et de diffuseurs entre les zones rurales et urbaines.

La FAO a récemment lancé un Programme spécial visant à promouvoir l‘emploi chez les jeunes, en encourageant les emplois agricoles et ceux dans le domaine de l’agro-alimentaire en Afrique. Le programme est un nouvel exemple de la collaboration de longue date de la FAO avec le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) – un programme de développement économique de l’Union africaine – et des efforts de la FAO en matière de renforcement des partenariats.

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Licencié en philosophie, Docteur en psycho pédagogie, Ambassadeur d’Oman et de Tunisie en Suisse et en Autriche, Mokhtar Zouari est décédé ce jeudi 21 septembre 2017 suite à un AVC. L’homme a été pendant 20 ans le Conseiller du Premier Ministre d’Oman dans le domaine de l’économie et des finances.

A ce titre, il a participé à toutes les conférences de la Banque Mondiale depuis 1981, aux conférences des Ministres des Finances des Etats Arabes, au sommet des Chefs d’Etats du Golfe et a fait partie de plusieurs délégations gouvernementales en Amérique, en Europe, en Afrique et dans le monde Arabe. Président de la compagnie «Power Technologies à Oman » il intervient auprès de plusieurs compagnies, avant d’être Conseiller personnel du Sultan Kabous d’Oman. L’inhumation du corps de ce grand homme des relations extérieures de la Tunisie se fera ce samedi au cimetière de Mahdia

 

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Un Observatoire des exploitations agricoles en Tunisie sera mis en place avec l’appui de la FAO, dans l’objectif d’aider à la prise de décision et à l’élaboration des politiques agricoles appropriées grâce à la production d’informations qualitatives fiables, a annoncé le Bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique du Nord à Tunis.
La création de cet observatoire vient couronner le projet “Renforcement des capacités de suivi de la diversité et des transformations des exploitations agricoles pour améliorer la formulation de politiques et le conseil agricole “, mis en œuvre en collaboration avec l’organisation onusienne, sur une période de deux années.

Cet outil qui se propose comme une assise pour les capacités acquises par les compétences tunisiennes en matière de conception d’outils de suivi des exploitations agricoles, va aider à élaborer une approche méthodologique de typologie des exploitations et conduire des analyses qualitatives plus fines et générer des informations plus nuancées sur les diversités et les niveaux de performances et de productivité des exploitations agricoles familiales.
“Les données générées permettraient d’adapter les politiques agricoles et de mieux appréhender les fonctionnements et dynamiques de changements des exploitations familiales agricoles en vue d’améliorer leurs performances”, a indiqué le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture et des Ressources Hydraulique et de la Pêche, Boubaker Karray.
“Le système d’information et de suivi des fermes de référence pourrait être mis à l’épreuve et contribuer à préparer le premier exercice de Recensement Général Agricole que va conduire incessamment la Tunisie”, estime le Coordinateur de la FAO pour l’Afrique du Nord, relevant que 80% de la production agricole dans la région du Proche-Orient et l’Afrique du Nord est générée par la petite agriculture familiale.

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Le ministre de la Relation avec les instances constitutionnelles, de la société civile et des droits de l’Homme, Mehdi ben Gharbia a pris part, jeudi, à Genève, aux travaux de la 36e session du Conseil des droits de l’Homme.
Ben Gharbia présentera, à cette occasion, la position de la Tunisie s’agissant des recommandations émises par le Conseil lors de la discussion, en mai dernier, du rapport de la Tunisie sur les droits humains.
Au cours de la séance de travail tenue dans le cadre du mécanisme d’examen périodique universel (EPU), le ministre a affirmé que l’Etat tunisien a adopté la majorité des recommandations et s’est engagé à intégrer les mécanismes onusiens et africains susceptibles de consolider le système national des droits de l’Homme et plus particulièrement des droits de la femme et de l’enfant.

Le ministre a, également, réaffirmé la détermination de la Tunisie à engager des réformes profondes pour développer le cadre juridique et institutionnel en matière des droits humains et à œuvrer pour un changement des mentalités et des pratiques.
L’objectif étant, selon lui, de faire en sorte que les droits de l’Homme soient une constante de la politique nationale.
Et Ben Gharbia d’ajouter que la Tunisie à ouvert une nouvelle voie vers la consécration de l’égalité entre l’homme et la femme à travers notamment l’annulation de la circulaire de 1973 qui interdit à une femme tunisienne de se marier un non-musulman, à l’occasion de la fête de la femme (13 août 2017).
Il s’agit, en outre, de lancer le processus d’instauration de l’égalité dans l’héritage à travers la création d’un comité d’experts chargé d’élaborer un rapport sur les réformes relatives aux libertés individuelles et à l’équité, a-t-il soutenu.

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Le flux des investissements étrangers a progressé de 11,7 %, entre 2016 et 2017 (8 mois), atteignant un montant de 1 455,2 millions de dinars (MD). Il est réparti à raison de 1 399,8 MD en investissements directs étrangers (IDE) et 55,4 MD en portefeuille, selon le Bilan publié par l’agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), à fin Août de l’année courante.
Si les investissements en portefeuille ont cru de 36,1% par rapport à l’année écoulée, ils ont marqué une régression vertigineuse par rapport à 2015 (-83,8%), année où ces investissement avaient atteint 342,7 MD.

S’agissant des IDE, ils ont augmenté de 10,9%, par rapport à Août 2016, à un rythme supérieur à celui de l’année dernière (+10,3%). Les statistiques de la FIPA révèlent une nette augmentation des investissements en comparaison de 2014 (+ 30,8%).
S’agissant de la répartition sectorielle des investissements étrangers, il en ressort une baisse de 5,7 % dans le secteur de l’énergie, au cours des 8 premiers mois de 2017, par rapport à la même période en 2016, pour un montant de 626,8 MD. Cette baisse s’est accentuée par rapport à 2015 (-3,6%).

Pour ce qui est du secteur industriel, les investissements étrangers se sont élevés à 613,3 MD, en hausse de 29,8%, par rapport à 2016. Toutefois, cette progression n’est pas aussi importante que celles enregistrées par rapport à 2015 (+ 56%) et 2014 (+89,4%).
Embellie également, pour le secteur des services dont les investissements se sont montés à 155,8 MD, avançant de 36,7%, en comparaison de l’année écoulée, mais le montant engrangé au cours des 8 premiers mois de 2017, est en baisse de 28,3% par rapport à 2016 et de 26,8%, de 2015.
Pour les investissements étrangers dans l’agriculture, le bilan est mauvais, marquant une chute de 64,1%, à seulement 3,9 MD jusqu’à Août 2017.

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Le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) se réjouit du parrainage conjoint par les gouvernements du Sénégal et de la France de sa Conférence de financement, qui aura lieu le 8 février 2018 à Dakar, Sénégal.

L’annonce de ce parrainage conjoint a été faite aujourd’hui par le Président sénégalais Macky Sall et le Président français Emmanuel Macron lors d’une réunion de haut niveau sur le financement de l’éducation organisée à l’ONU en présence de son Secrétaire-Général António Guterres, de plusieurs chefs d’État et de responsables de l’éducation dans le monde.

« Le Partenariat mondial pour l’éducation a investi de façon substantielle dans l’éducation, aidant ainsi 72 millions d’enfants supplémentaires à aller à l’école primaire depuis 2002, y compris au Sénégal, » a déclaré Macky Sall, Président du Sénégal. « Nous sommes honorés d’accueillir la prochaine Conférence de financement du GPE à Dakar, et nous nous réjouissons de continuer notre étroite collaboration avec le GPE. »

Ce sera la première fois qu’un pays donateur et un pays en développement parraineront ensemble une conférence de financement du GPE, symbolisant ainsi l’esprit du partenariat, véritable essence du GPE.

Le Président Macron a souligné qu’une de ses priorités absolues était d’investir dans l’éducation. « J’appelle la communauté internationale à se joindre à nous en février 2018 à Dakar pour la Conférence de financement du Partenariat mondial pour l’éducation, que la France co-présidera avec le Sénégal, » a dit M. Macron.

« Investir dans l’éducation est le moyen le plus rentable de stimuler le développement économique, d’améliorer les compétences et les opportunités pour les jeunes et de débloquer les progrès réalisés sur l’ensemble des 17 objectifs de développement durable, » a déclaré Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations unies. « La conférence de financement du Partenariat mondial pour l’éducation est notre première occasion de transformer l’engagement politique en un soutien tangible. Le financement de l’éducation est en effet le meilleur investissement que nous pouvons faire. »

« Cette conférence sera l’occasion d’un changement radical indispensable pour permettre aux bailleurs et aux pays en développement de montrer leur engagement financier en faveur de l’éducation » a déclaré Julia Gillard, Présidente du Conseil d’administration du GPE. « Le fait que le Sénégal et la France parrainent conjointement la conférence de financement du GPE démontre la détermination des deux États à aider le partenariat à étendre son soutien pour bâtir des systèmes éducatifs robustes dans les pays en développement. »

Le Partenariat mondial pour l’éducation a investi de façon substantielle dans l’éducation, aidant ainsi 72 millions d’enfants supplémentaires à aller à l’école primaire

L’événement de Dakar rassemblera les bailleurs et pays en développement partenaires, le secteur privé, les fondations philanthropiques, la société civile et les organisations internationales pour annoncer leurs engagements en soutien à l’éducation dans les pays en développement.

« C’est un moment charnière exaltant pour le GPE et l’éducation dans le monde » a déclaré Alice Albright, Directrice générale du GPE. « Cette conférence de financement permettra au GPE de réaliser son objectif : devenir une opération de 2 milliards de dollars annuels à l’horizon 2020. À ce niveau en effet, le GPE aura un impact bien plus grand pour offrir une éducation d’une meilleure qualité aux enfants dans le monde. »

La Conférence de financement du GPE cherche à mobiliser 3,1 milliards de dollars pour la période 2018 – 2020 : il s’agit de soutenir l’éducation de 870 millions d’enfants dans 89 pays en développement dans lesquels vivent 78 % des enfants non scolarisés dans le monde.

Il y a actuellement 264 millions d’enfants et de jeunes non scolarisés dans le monde, et six enfants sur dix, soit 617 millions, sont scolarisés, mais ne bénéficient pas d’un apprentissage suffisant pour rompre le cycle de pauvreté, de mauvaise santé et d’inégalité sociale. Bien que la part d’aide internationale à l’éducation ait diminué depuis six ans, les dirigeants du monde entier reconnaissent l’urgence que représente le fait d’inverser cette tendance.

La France est un bailleur du GPE depuis 2005. Avec le soutien du GPE depuis 2006, le Sénégal a fait d’énormes progrès d’investissement dans l’éducation, qui représente désormais 24 % de ses dépenses publiques.

« La France comme le Sénégal sont idéalement placés pour encourager les autres pays du monde à accroître leurs investissements dans l’éducation » a ajouté Mme Gillard. « Nous pensons que cette conférence de financement connaîtra un succès très productif et bénéficiera au final à des centaines de millions d’enfants dans certains des pays les plus pauvres au monde. »

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C’est un vrai bouleversement qui se prépare en Syrie, à la faveur du long et sanglant conflit – depuis 2011 – qui a complètement redistribué les cartes. En effet les Kurdes vont voter demain, les premières élections locales dans cette partie du pays. Damas et Ankara évidemment bondissent de colère, eux qui sont déjà complètement révoltés par le référendum sur l’indépendance qui sera organisé ce lundi au Kurdistan irakien. Les deux ennemis historiques sont d’ailleurs devenus des alliés de circonstance dans cette affaire, qu’ils considèrent comme une menace majeure pour l’intégrité de leurs territoires, et ils n’ont pas tort…

Les Kurdes forment à peu près 15% de la population syrienne, mais ils ont toujours été considérés comme des citoyens de seconde zone. La guerre a changé la donne. Ils ont profité du chaos pour mettre la main sur des morceaux entiers du territoire, qu’ils ont transformés en localités autonomes dans le nord et nord-est du pays. Il faut dire que leurs actes de bravoure contre Daech, avec l’appui des Américains, leur ont permis de prendre de la valeur aux yeux de la communauté internationale mais aussi de s’emparer de terres au-delà de leurs espaces traditionnels.
En mars 2016, les territoires semi-autonomes ont carrément annoncé la mise en place d’une “région fédérale“, ce qui a terrorisé le voisin turc et le régime de Bachar al-Assad, qui a parlé d’élection de la “blague“. Cela n’a pas empêché cette région fédérale de prospérer depuis avec 3 “cantons”: Afrine, dans la province d’Alep (nord), Fourat, entre Alep et la province de Raqa (nord) et Jaziré, la province de Hassaké (nord-est).

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En marge des travaux de la 72e session ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui, a participé hier mercredi à une réunion de haut niveau sur “l’emploi des jeunes pour la paix et la capacité à résister”.
La réunion a été organisée par la Tunisie, l’Espagne, l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Ses travaux ont été présidés par le Directeur général de l’OIT, Guy Ryder.
Le Chef de la diplomatie tunisienne a souligné à cette occasion l’importance de l’autonomisation des jeunes par le biais d’un travail décent, passant en revue les mesures prises par la Tunisie pour lutter contre le chômage, en particulier celui des jeunes et des diplômés du supérieur, indique jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Il s’agit notamment de l’adoption d’une stratégie nationale pour l’emploi et de la signature d’un accord entre le gouvernement tunisien, l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) et l’Union Tunisienne pour l’Industrie, le Commerce et l’Artisanat (UTICA) portant sur un programme national sur le travail décent appuyé par l’OIT.

Ont pris part à cette réunion la ministre espagnole de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, la ministre comorienne de la Santé, la Secrétaire d’Etat norvégienne aux Affaires étrangères, l’envoyée spéciale du ministère finlandais des Affaires étrangères chargée de la médiation, l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la Jeunesse ainsi que des représentants des agences onusiennes, de la société civile et du secteur privé.

Le ministre des Affaires étrangères a par ailleurs participé à une réunion sur la question de l’éducation à l’horizon 2030, à laquelle ont également pris part le Secrétaire Général des Nations Unies, les présidents de la France, du Sénégal et du Malawi, le Chef du gouvernement norvégien ainsi que plusieurs ministres, responsables sécuritaires et personnalités de haut niveau.
Khemaïes Jhinaoui conduit la délégation tunisienne aux travaux de la 72e session ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies qui se tient du 17 au 22 septembre à New York, et qui a été placée cette année sous le thème “Priorité à l’être humain: Paix et vie décente pour tous sur une planète préservée”.

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