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Le Groupe d’action financière (GAFI) se réunira, demain jeudi, pour examiner le dossier de la Tunisie et la possibilité de la faire sortir de la liste des pays fortement exposés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme.
Le groupe examinera le taux d’application de la Tunisie de l’ensemble des réformes législatives et structurelles réalisées, après avoir été blacklisté parmi les pays exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme depuis le mois de février 2018, laquelle (liste) a été actualisée en février 2019.
Selon des responsables du gouvernement, les chances de la Tunisie de sortir de cette liste sont bonnes puisque presque tous les points du plan d’action du gouvernement ont été exécutés.
Au cas où la Tunisie sortirait de cette liste, elle sort automatiquement de la liste européenne.
Les mêmes sources ont révélé à la TAP que le GAFI pourrait visiter la Tunisie en septembre 2019 pour vérifier l’application du plan d’action et les mesures décidées par le gouvernement pour lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme dont en particulier la création d’un registre national des entreprises.

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La Tunisie a obtenu un prêt de 131,7 millions de dollars de l’Agence Française de Développement (AFD) pour améliorer son réseau électrique national.

Le projet de réseau intelligent a été annoncé en 2017 par la Société tunisienne d’électricité et de gaz (STEG), mais a été retardé en raison d’un manque de financement.

Les fonds de l’AFD seront alloués à la mise en œuvre de la première phase du projet, qui impliquera le développement de stations de contrôle et de communication et l’amélioration des infrastructures. Il comprend l’installation de 430 000 micro-ordinateurs intelligents sur trois ans dans des maisons et des entreprises du gouvernorat de Sfax. Les micro-ordinateurs intelligents seront ensuite déployés dans tout le pays.

La Tunisie prévoit d’augmenter sa capacité de production d’électricité à 8 300 MW d’ici 2023 et de garantir un accès universel à l’énergie d’ici cette date.

Le prêt de l’AFD, qui doit être remboursé sur 20 ans avec un différé d’amortissement pouvant aller jusqu’à 7 ans, s’inscrit dans les efforts du gouvernement tunisien pour mettre en place une stratégie de transition énergétique visant à réduire les coûts et à améliorer l’efficacité opérationnelle.

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En partenariat avec le Centre National du Cinéma et de l’Image, l’Institut français et le Centre National du cinéma et de l’Image animée, la Banque internationale arabe de Tunisie (BIAT) organisera la seconde édition du festival du cinéma méditerranéen Manarat du 1er au 7 juillet 2019.

En plus des projections en salles des films en compétition, ce festival invite le public à des séances gratuites sur 9 plages du Nord au Sud du littoral tunisien : La Marsa, Khiereddine, Hammam-Lif, Korba, Bizerte, Gabès, Monastir, Sfax, et Djerba.

Manarat est aussi un festival d’échanges entre producteurs, acteurs, cinéastes et réalisateurs et une plateforme de rencontres et de conversations avec le public sur diverses thématiques touchant le monde du cinéma. Le but principal de ce festival est de faire réfléchir le spectateur, à travers des œuvres de fiction et des documentaires, même si ce ne sont pas des exclusivités.

Les projections seront gratuites sur les plages en plein été afin de garantir le maximum d’accessibilité.

La directrice du Festival, Dorra Bouchoucha, a déclaré que le succès des séances de projection balnéaires l’année dernière a poussé l’événement à étendre le champ d’action cette année à une dizaine de plages du nord au sud du pays.

Elle a ajouté qu’en plus des projections, des rencontres avec de grands noms du cinéma qui évoqueront leur métier et présenteront leurs dernières œuvres, des ateliers, des panels, des rencontres institutionnelles et des signatures de livres complèteront le programme du festival.

Khansa Bouaassida, Directrice de la Communication Institutionnelle de la BIAT, a indiqué que le parrainage de ce festival prouve que la BIAT s’implique dans le développement du secteur culturel en accompagnant les initiatives créatives portant les bourgeons d’une industrie culturelle.

 Elle a ajouté que la BIAT confirme sa position et son engagement vis-à-vis du cinéma et s’investit pour un avenir culturel meilleur en Tunisie.

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Les autorités tunisiennes ont autorisé des dizaines de migrants, pour la plupart originaires du Bangladesh, à débarquer après trois semaines d’immobilisation en Méditerranée, afin de pouvoir retourner dans leur pays d’origine, a annoncé mercredi le Croissant-Rouge.

Un bateau égyptien a sauvé les migrants dans les eaux tunisiennes le mois dernier. Les autorités régionales du gouvernorat de Médenine ont déclaré que ses centres pour migrants étaient trop surpeuplés pour les laisser aller à terre, le navire étant bloqué à 25 km de la ville côtière de Zarzis.

“Après trois semaines passées en mer dans des conditions difficiles, la Tunisie a accepté que le navire accoste et les migrants ont accepté de retourner dans leur pays dans les prochains jours”, a déclaré à Reuters un responsable du Croissant-Rouge, Mongi Slim.

Parmi le groupe qui est parti de Libye, 64 sont originaires du Bangladesh, neuf sont égyptiens, un marocain et un soudanais, précise le Croissant-Rouge.

Tous les migrants seront immédiatement expulsés vers leur pays, à l’exception du migrant soudanais qui a demandé l’asile.

“Nous remercions l’engagement renouvelé de la Tunisie pour la vie et la dignité”, a déclaré Lorena Lando, responsable de l’Organisation internationale pour les migrations en Tunisie. Elle a ajouté qu’il est urgent de mettre en place une approche collaborative pour aider les migrants en Méditerranée.

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Dans le cadre du Projet de « Valorisation Scientifique des Bio ressources en Zones Arides et Semi-arides pour la Création d’une Nouvelle Industrie » (SATREPS), un Protocole d’Accord a été signé le 18 juin 2019 entre le Centre de Biotechnologie de Borj Cedria (CBBC), l’Université de Tsukuba, la société tunisienne « Herbes de Tunisie (Groupe AYACHI-SAFIR) » et la société japonaise « NUTRITION ACT ».

La société Tunisienne « Herbes de Tunisie », spécialisée dans la production d’huile d’olive et dans la production et la commercialisation d’une large variété de plantes médicinales et d’huiles essentielles, et la société Japonaise « NUTRITION ACT », spécialisée dans la recherche et développement de produits neutraceutiques, le Centre de Biotechnologie de Borj Cedria (CBBC) et l’Université de Tsukuba collaboreront ensemble pour la valorisation et l’application neutraceutique des plantes tunisiennes à effet anti-obésité et prévention du syndrome métabolique, entre autres.

Cette collaboration a pu avoir lieu grâce aux résultats précieux des équipes de recherche du CBBC et de l’Université de Tsukuba, dans le cadre du projet SATREPS qui promeut des activités de recherche scientifique sur les ressources biologiques et la création d’une nouvelle industrie dans le domaine des aliments fonctionnels et des produits neutraceutiques, en encourageant la collaboration entre organismes de recherche et entreprises privées.

Le premier projet SATREPS : « Valorisation Scientifique des Bio ressources en Zones Arides et Semi-arides pour le Développement Régional » a démarré en 2010 pour cinq ans qui a été suivie par un deuxième projet qui se déroule entre 2016 et 2021, dans le cadre de partenariat public-privé.

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La Banque Centrale, en étroite collaboration avec les professionnels du tourisme et des banquiers, s’engage à traiter en profondeur la question de l’endettement du secteur touristique. Le secteur touristique est le plus sinistré dans la mesure où la moitié des engagements touristiques est classée. Toutefois, et compte tenu du taux de provisionnement réalisé par le secteur bancaire, ayant dépassé les 70% des créances accrochées, l’endettement du secteur touristique demeure d’un impact modéré sur le secteur bancaire. Il importe, à ce titre, de mener une réflexion technique entre les différents intervenants, de traiter les problèmes structurels tout en trouvant des « Fast-Track » pour les questions conjoncturelles. « L’objectif étant de restructurer le secteur touristique d’une façon pérenne et durable ! » Tel est en substance le message de Marouane El Abassi, gouverneur e la Banque Centrale de Tunisie (BCT), lors du workshop organisé mardi 18 juin 2019, par la Fédération tunisienne de l’Hôtellerie (FTH) sur le thème «le tourisme, moteur de croissance».

M.El Abassi a préconisé un traitement structurel et en profondeur d’une « crise qui remonte à la fin des années 90 » et en dépit de laquelle le secteur touristique « a montré une résilience fort intéressante » notamment les dernières années. Apporter des solutions requiert un‘’ gentlemen’s agreement ‘’ entre les secteurs financier et touristique. «Il importe, précise-t-il, de renforcer la confiance entre les deux protagonistes. D’une part les hôtels doivent honorer leurs engagements financiers. Aussi, les banques, de leur côté, gagneraient à comprendre la réalité des opérateurs ». Pour M. El Abassi, il s’agit de trouver des solutions idoines pour remédier au « manque d’engouement par rapport au livre blanc », car, a-t-il signalé, seule une structure hôtelière a été financée via ce mécanisme. À ce titre, le Gouverneur de la BCT préconise de réfléchir sur les moyens tant pour le financement que le refinancement des opérateurs du secteur touristique selon des maturités plus importantes et donc mieux adaptées à leurs activités. Sur un autre plan, M. El Abassi a annoncé qu’actuellement « un travail fort intéressant de modernisation du Code de changes dans la limite des prérogatives de la BCT est en cours de réalisation ».

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Les surfaces réservées aux plantations biologiques ne cessent de progresser, atteignant environ 4 mille ha durant l’actuelle saison agricole, contre 3460 ha la saison précédente, fait savoir à l’agence TAP le chef de la division de la vulgarisation agricole biologique au CRDA (Commissariat régional au développement agricole), Mouldi Daboubi.

Les cultures bios ont démarré, dans la région, en 2012, avec seulement 6 ha.

L’actuelle saison a été marquée par la création de 280 ha d’oliviers bio, à Sened. Les producteurs ont établi des contrats avec les huileries bio, à Monastir et à Mahdia. Ce qui leur ouvre des perspectives à l’exportation, souligne Daboubi regrettant, toutefois, l’absence d’unité d’emballage à Gafsa.

La création de 42 ha de palmiers dattiers biologiques, à Segdoud (Redeyef), a permis de porter les palmeraies bios, dans le gouvernorat de Gafsa, à 426 ha.

Les cultures bios se répartissent, dans la région, entre oliviers, amandiers, palmiers, pistachiers, ainsi que des plantes médicinales et aromatiques.

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«Une révision du code électoral en Tunisie vient d’être adoptée. Certaines dispositions ont été fortement critiquées, avec le risque de mise à l’écart de candidatures. Cette réforme va-t-elle dans le bon sens ?». La question a été posée, ce mercredi 19 juin 2019, lors d’une conférence de presse, tel que rapporté par le site officiel de la diplomatie française.

«L’Assemblée des représentants du peuple de la République tunisienne a adopté une loi portant révision du code électoral. Il n’appartient pas à la France de se prononcer sur ce vote souverain. La France réitère son soutien à la Tunisie, pays ami et partenaire privilégié. Elle renouvelle sa confiance dans le peuple et les institutions tunisiennes et salue la vitalité démocratique tunisienne dont les élections générales de l’automne constitueront un temps fort. La France participera à la mission d’observation électorale de l’Union européenne et entend continuer à apporter tout son soutien à la Tunisie, dans le respect de son indépendance et de ses institutions».

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L’ancien chef de l’Etat français Nicolas Sarkozy refait parler de lui, mais il s’en serait bien passé. Cette fois il ne pourra pas éviter un procès au tribunal correctionnel pour corruption, une première dans toute l’histoire de la 5ème République. Ainsi en a décidé la Cour de cassation mardi 18 juin 2019, rapporte l’AFP. Sarkozy est accusé d’avoir tenté de corrompre un haut magistrat de cette même juridiction…

L’affaire remonte à 2014. On reproche à l’ancien président d’avoir essayé de mettre la main, à travers son avocat Thierry Herzog, sur des données secrètes auprès de Gilbert Azibert. Sarkozy voulait connaitre les éléments à charge que les juges avaient contre lui suite à la saisie de ses agendas, dans le cadre de l’affaire Bettencourt. Il aurait proposé au magistrat, en échange de ce geste, un poste très en vue à Monaco. Il a été trahi par des écoutes téléphoniques. L’ironie du sort c’est que Sarkozy a bénéficié d’un non-lieu en 2013 dans l’affaire Bettencourt…

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Face au silence de plomb qui fait suite au meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, la rapporteure spéciale de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires, Agnès Callamard, s’impatiente et met la pression pour que l’affaire ne soit pas enterrée. Elle a affirmé ce mercredi 19 juin que c’est une “exécution extrajudiciaire” commanditée par l’Arabie saoudite et qu’il y a suffisamment de preuves pour déclencher une enquête internationale…

Mme Callamard, qui a épluché le dossier durant 6 mois, affirme dans un rapport avoir «déterminé qu’il existe des éléments de preuve crédibles, justifiant une enquête supplémentaire sur la responsabilité individuelle de hauts responsables saoudiens, y compris celle du prince héritier» , Mohammed ben Salmane. L’experte de l’ONU jette la pierre dans le jardin du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, qui d’après elle “devrait lui-même être en mesure d’ouvrir une enquête pénale internationale de suivi sans qu’un Etat n’ait à intervenir“, rapporte l’AFP…

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Organisées pour la 2ème fois sur le continent africain, Les Rencontres Africa réuniront cette année 30 pays d’Afrique pour une convention d’affaires hors normes, alliant la performance économique et le choix résolu de valoriser les stratégies de co-développement inclusif entre la France et l’Afrique.

Une rencontre d’affaires BtoB sur 2 pays stratégiques, le Maroc et le Sénégal, pour toute entreprise qui souhaite se développer en Afrique. Au programme : des conférences/ateliers, rendez-vous BtoB et rencontres sectorielles enrichies après 3 éditions à succès qui ont réuni plus de 9000 décideurs français, européens et africains.

DU NOUVEAU LORS DE CETTE 4ème EDITION POUR LES DECIDEURS FRANÇAIS, EUROPEENS ET AFRICAINS ! 

Cette année encore, les dirigeants d’entreprise profitent de ce rendez-vous pour développer leurs relations commerciales et nouer des partenariats.

De grandes évolutions voient le jour : Les Rencontres Africa innovent en organisant des rencontres, conférences, ateliers et rendez-vous sur-mesure entre décideurs européens et africains autour d’une approche sectorielle plus ancrée pour différentes filières : 6 secteurs prioritaires se distinguent… même si les autres ne seront pas oubliés !

A cette occasion, des villages sectoriels (Santé, Agri-Agro…) s’implantent avec les exposants de chaque secteur pour nouer les relations d’affaires.

Un programme complet de conférences et ateliers sectoriels et métiers se construisent en outre pour chacun de ces secteurs en présence de personnalités du monde politique et économique pour ensemble partager leurs expériences et les bonnes pratiques. Par ailleurs, une approche networking sera lors de cette édition plus marquée avec la mise en place de séquences de 2h réservées à 49 personnes d’un même secteur, l’assurance d’entrer plus facilement en contact et de rencontrer des dizaines de dirigeants et décideurs stratégiques.

UNE CONVENTION D’AFFAIRES HORS NORMES PLEBISCITEE PAR DES CENTAINES DE DIRIGEANTS FRANÇAIS ET EUROPEENS

Sont attendues cette année plus de 5000 personnes dont 4000 décideurs africains et 600 dirigeants français sectionnés afin de rencontrer des professionnels de leurs secteurs, saisir les meilleures opportunités et développer des collaborations fructueuses. Ces rencontres sectorielles créées par des entrepreneurs du secteur privé se veulent résolument opérationnelles et pragmatiques.

Afin d’échanger autour de leurs expériences pour avancer plus loin ensemble, 10 conférences et 25 colloques auront également lieu.

Au total plus de 200 exposants sont d’ores et déjà inscrit et 4500 rendez-vous BtoB seront organisés.

Cette 4ème édition des Rencontres Africa confirme ainsi que ce modèle de rencontres entre entreprises françaises et africaines encore plus inclusives est possible. En capitalisant sur son savoir-faire et en améliorant encore la gestion des rendez-vous d’affaires qui a fait la réputation de la manifestation, cette édition 2019 promet d’être enrichissante.

LES RENCONTRES AFRICA :

21 et 22 octobre au Maroc
Skhirat – Centre International de Conférences Mohammed VI

24 et 25 octobre au Sénégal
Diamniadio – Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD)

Informations & inscriptions
http://2019.rencontresafrica.org/

Demande d’accréditation Presse
http://2019.rencontresafrica.org/accreditation/

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«En vue de préparer la prochaine saison, le Wydad n’a pas encore précisé le pays où il devra organiser son stage d’été», indique ce matin le site sportif marocain «Sport.le360 ». Selon la même source, «le coach Faouzi Benzarti, qui se trouve actuellement en congé en Tunisie, devra fixer le lieu du stage après une réunion avec le président Said Naciri. D’après les indiscrétions d’Al Massae, Benzarti s’est vu proposer d’effectuer le stage en Turquie, mais insisterait pour une préparation à Monastir, sa ville natale».

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Les nouvelles technologies peuvent faire avancer à pas de géant les activités menées par l’Organisation des Nations Unies en faveur de la paix, du développement durable et des droits des personnes. Plus que jamais, les progrès scientifiques permettent de guérir des maladies mortelles, de nourrir une population de plus en plus nombreuse, de stimuler la croissance économique et de relier entreprises, collectivités, familles et amis à travers le monde. Des domaines tels que l’intelligence artificielle, la technologie de la chaîne de blocs et la biotechnologie évoluent rapidement et promettent d’améliorer les conditions de vie et de résoudre des problèmes mondiaux par des solutions innovantes.

Les changements se produisent à un rythme effréné : les nouvelles technologies ne sont jamais passées aussi vite des laboratoires au grand public. Ainsi, plus de 90 % des données actuelles ont été produites il y a deux ans à peine. Un dirigeant du secteur m’expliquait récemment que même si les technologies progressent aujourd’hui à la vitesse de l’éclair, cette évolution sera toujours plus rapide à l’avenir.

Nous devons exploiter pleinement ces outils qui sauvent et améliorent notre vie. Alors que l’humanité s’efforce d’atteindre les objectifs de développement durable, ce plan adopté à l’échelle internationale afin de bâtir un monde meilleur pour toutes et tous, les technologies numériques peuvent être particulièrement utiles dans les domaines où elle a pris du retard. Notre démarche doit être inclusive et rassembler toutes les parties prenantes, et nous devons prendre des mesures fermes pour favoriser une véritable participation des femmes et former les jeunes filles dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques.

Nous sommes nombreux à avoir oublié comment nous vivions avant Internet mais le fossé numérique béant est toujours là. Pour plus de la moitié de la population mondiale, l’accès à Internet est onéreux, lent voire inexistant. Cette fracture accentue les inégalités dans d’autres domaines importants tels que l’éducation, la santé et la richesse. Tout le monde doit pouvoir accéder aux possibilités offertes par le numérique et en bénéficier.

Nous devons aussi être conscients des menaces que représentent les nouvelles technologies. Les systèmes d’armes autonomes capables de reconnaître une cible et de la tuer représentent une évolution abjecte mais ils seront bientôt une réalité. Les médias sociaux sont utilisés pour répandre la haine et le mensonge. Les terroristes tirent parti des technologies et les réseaux criminels organisés, tapis dans l’ombre de la toile, profitent du codage et des paiements quasi anonymes effectués en cryptomonnaie pour se livrer à la traite de personnes et au trafic de drogue. Alors que l’innovation continue de créer de nouveaux secteurs d’activités professionnelles, de nombreux travailleurs craignent d’être remplacés par des machines : il est donc nécessaire d’organiser des formations de reconversion à grande échelle, d’élargir les plans de protection sociale et de structurer toute l’éducation de façon à encourager l’apprentissage tout au long de la vie.

Nous pouvons et devons faire davantage pour mettre les technologies numériques au service du bien. C’est pour ces raisons que j’ai créé un Groupe de haut niveau sur la coopération numérique qui vient de publier son rapport (disponible en anglais à cette adresse : https://digitalcooperation.org/wp-content/uploads/2019/06/DigitalCooperation-report-for-web.pdf). Dirigé par Melinda Gates de la Fondation Bill et Melinda Gates et par Jack Ma d’Alibaba, ce groupe a réuni différents experts qui, après avoir mené des consultations partout dans le monde, tenu des débats animés et examiné un large éventail de problèmes, a établi des recommandations détaillées visant à tirer le meilleur parti des nouvelles technologies.

Les solutions ainsi recommandées permettraient de combler le fossé numérique, d’intensifier la coopération et de mieux diriger le progrès numérique grâce à des modèles ouverts, souples et multipartites. Les formes de gouvernance traditionnelles ne conviennent pas. Les technologies évoluent si vite que le temps que les décideurs se réunissent pour préparer, négocier, approuver, ratifier et faire appliquer une convention ou un nouvel accord, la situation est déjà complètement différente. Les politiques analogiques n’ont pas leur place dans un monde numérique.

Je suis heureux que le Groupe de haut niveau considère l’ONU comme une organisation dynamique qui jouit d’une légitimité inégalée et permet aux gouvernements, à la société civile, au milieu universitaire, à la communauté scientifique et au secteur de la technologie lui-même de se réunir pour débattre ensemble de la voie à suivre. Outre son pouvoir fédérateur, l’Organisation peut aussi apporter sa pierre à l’édifice par les activités qu’elle mène en matière de normalisation, de renforcement des capacités et de collecte de données. Je vais élaborer un plan d’action concernant le rôle que jouera l’ONU et suis prêt à accueillir tous les débats qui pourront être utiles aux parties prenantes.

Il est urgent d’avoir cette conversation. L’interdépendance numérique est accentuée par chaque retransmission en direct, chaque transaction en ligne et chaque plateforme révolutionnaire. Dans le domaine du numérique aussi, la coopération internationale peut faire la différence entre progrès et chaos, comme elle le fait pour le commerce, les communications, les changements climatiques et la mobilité humaine. Nous devons agir maintenant pour inspirer confiance, garder une longueur d’avance sur les nouveaux problèmes et façonner un avenir numérique qui soit paisible, prospère et positif pour toutes et tous.

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Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) a réclamé mardi une enquête rapide et transparente sur les causes du décès de l’ancien Président égyptien Mohamed Morsi, qui est mort lundi 17 juin à l’âge de 67 ans après une audition devant un tribunal du Caire.

L’ancien Président issu des Frères musulmans était en détention depuis juillet 2013, après sa destitution par son successeur Abdel Fattah Al-Sissi, alors chef de l’armée. Mohamed Morsi comparaissait au sein du complexe pénitentiaire de Tora dans le sud de la capitale égyptienne.

« Alors que l’ancien Président Mohamed Morsi était détenu par les autorités égyptiennes au moment de son décès, il incombait à l’État de veiller à ce qu’il soit traité avec humanité et à ce que son droit à la vie et à la santé soit respecté. Toute mort subite en détention doit être suivie d’une enquête rapide, impartiale, approfondie et transparente menée par un organe indépendant afin de clarifier les causes du décès. Ce sont des principes généraux élaborés par divers organismes internationaux de défense des droits de l’homme, y compris la Commission africaine des droits de l’homme, avec lesquels nous souscrivons pleinement », a déclaré le porte-parole du HCDH, Rupert Colville, dans une note à la presse.
« Les États, y compris l’Égypte, qui ont ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ont également le devoir de prendre des mesures pour protéger la vie des personnes privées de liberté », a-t-il ajouté.

Le porte-parole du HCDH a indiqué que des préoccupations avaient été exprimées concernant les conditions de détention de M. Morsi, notamment l’accès à des soins médicaux adéquats, ainsi qu’un accès suffisant à ses avocats et à sa famille, au cours de ses six années de détention.

« Il semble également avoir été maintenu en isolement cellulaire prolongé. L’enquête devrait donc également englober tous les aspects du traitement réservé à M. Morsi par les autorités afin de déterminer si les conditions de sa détention ont eu une incidence sur son décès », a dit M. Colville.

« Nous pensons qu’il est clair qu’une enquête indépendante et approfondie doit être ouverte sur les circonstances du décès de M. Morsi, y compris sur les conditions de sa détention. L’enquête devrait être menée par une autorité judiciaire ou une autre autorité compétente, indépendante de l’autorité de détention et habilitée à mener rapidement une enquête impartiale et efficace sur les circonstances et les causes de son décès », a-t-il ajouté.

Les autorités égyptiennes ont mal pris la demande de l’ONU, elles l’ont accusée ce mercredi de chercher à “politiser” la disparition de Mohamed Morsi. A travers un communiqué, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ahmed Hafez, condamne “dans les termes les plus vifs” la requête onusienne suite au décès en plein tribunal de l’ex-président, y voyant une “tentative délibérée pour politiser un cas de décès naturel“, rapporte l’AFP.

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Les négociations relatives à la troisième tranche des majorations salariales au profit des agents de la fonction publique démarreront au cours de la semaine prochaine, a annoncé, mardi à Monastir, le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi.

Dans une déclaration aux médias en marge de la conférence internationale des retraités des pays du pourtour méditerranéen placée sur le thème “Pour le renforcement du rapprochement entre les structures syndicales des retraités des pays de la méditerranée”, Taboubi a estimé que ces négociations ne seront pas difficiles et qu’elles s’achèveront rapidement.

Les majorations salariales, a-t-il dit, constituent un droit pour tous les travailleurs de la fonction publique, estimant que la situation de trois corps spécifiques (enseignement universitaire, médecine publique et ingénierie) s’est nettement détériorée et qu’il s’avère nécessaire d’ouvrer pour “préserver nos compétences“.

Il a, par ailleurs, déclaré que la centrale syndicale défend les droits socio-économiques des enseignants universitaires et appelle à l’amélioration de leur pouvoir d’achat mais n’accepte, en aucun cas, que les étudiants soient pris en otage, affirmant que le militantisme syndical a des limites.

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Le cabinet d’enquêtes d’opinion «Benchmark Consulting» annonce avoir conduit une étude pour sonder l’opinion publique sur le projet d’amendement de la loi électorale discuté à l’ARP mardi 18 juin 2019. L’étude aurait été menée auprès d’un échantillon de 960 personnes représentatives de la population tunisienne âgées de 18 ans et plus, avec la méthode des quotas et redressement appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégories socio-professionnelles, région et votes lors des élections législatives et présidentielles de 2014. Les résultats de cette enquête auraient donné 53,5 % des sondés qui s’étaient déclarés en faveur de l’amendement de la loi électorale, pour ce qui concerne l’interdiction des candidatures de ceux qui ont fait l’apologie de la dictature et de l’ancien régime ou qui ne respectent pas le système démocratique et les valeurs de la Constitution.

La même étude aurait donné 61,1 % de sondés favorables à l’amendement de la loi électorale pour ce qui concerne l’interdiction aux personnes dirigeant des associations de bienfaisance ou utilisant leurs médias à des fins propagandistes ou recevant des financements étrangers de se présenter aux prochaines élections…

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé mardi 18 juin 2019 à Tunis le lancement du programme “Investia PME”, visant à renforcer l’accès de 120 PME au financement direct à travers le marché financier tunisien.
Intervenant à la clôture de la célébration du 50ème anniversaire de la Bourse de Tunis, Chahed a insisté sur la nécessité de faciliter l’obtention du financement à travers le marché financier, en révisant le cadre juridique de l’émission des emprunts obligataires, en vue d’en faciliter davantage les procédures.
Il a fait savoir que des mesures vont être prises en vue d’impulser l’épargne et notamment l’épargne via le marché financier, à travers le développement des mécanismes et la mise en place des incitations nécessaires.

L’exécutif s’attache à “renforcer la base des sociétés cotées en bourse, à travers l’ouverture du capital de certaines entreprises publiques ou à travers le financement de leurs besoins, en recourant directement au marché financier, par le biais de l’émission d’emprunts obligataires. L’Etat et les collectivités locales, pourraient aussi, avoir la possibilité d’exploiter les mécanismes qu’offre le marché financier, pour financer leurs projets de développement”, a précisé le chef du gouvernement.
Il a considéré qu’en dépit des réformes engagées dans le marché financier tunisien, les résultats n’ont pas atteint le niveau requis, ce qui nécessite un effort supplémentaire pour adapter le marché financier aux évolutions récentes.
Le chef du gouvernement a relevé la modestie de la contribution de la Bourse de Tunis au financement de l’investissement privé, malgré les évolutions qu’a connues le marché financier tunisien dans les domaines législatif, organisationnel et technique.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouane Abassi, a appelé mardi 18 juin 2019 à adopter deux listes, l’une incluant les professionnels du tourisme qui ont montré leur sérieux, dans le remboursement de leurs dettes cumulées et une seconde regroupant ceux qui ne l’ont pas fait, en vue de mieux orienter les financements et les crédits bancaires.
Abassi a souligné lors de son intervention à une conférence sur “le secteur du tourisme : moteur de croissance”, organisée mardi à Tunis, l’importance de ces deux listes pour clarifier la situation des professionnels du tourisme, qui cherchent des financements auprès des banques, et pour trancher les demandes de financement, qui ne peuvent pas être approuvées dans leur totalité.
Il a indiqué que les dettes classées du tourisme représentent le double de la moyenne dans les autres secteurs, rappelant qu’aucune solution structurelle n’a été prise pour résoudre la crise du secteur, notamment pour la question de l’endettement qui remonte aux années 90.

Le gouverneur de la BCT s’est étonné de voir une seule unité touristique bénéficier du livre blanc, incitant le reste des entreprises du secteur et les banques à oeuvrer de concert pour identifier des solutions aux situations d’endettement en suspens.
Il a proposé de mettre en œuvre le mécanisme “de chef de file” pour gérer les dossiers de financement auprès des banques, en vue de trouver des solutions pour le financement et le refinancement des unités touristiques. Il a indiqué que la BCT œuvre actuellement à développer les législations liées directement au secteur du tourisme.

De son côté, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, René Trabelsi, a appelé à faire preuve davantage de compréhension vis-à-vis des problèmes des hôtels, en tenant compte de leurs difficultés financières, soulignant l’ouverture d’un nombre important d’unités hôtelières fermées et l’amélioration de la qualité des services au cours de dernières années.
Trabelsi a prévu que la Tunisie qui compte 12 millions habitants va réussir à attirer près de 16 millions de touristes à l’horizon de 2025, soulignant qu’il est possible qu’un pays accueille un nombre des touristes qui dépasse le nombre de ses habitants, à l’instar des pays touristiques développés (la France abrite 55 millions habitants et accueille plus de 88 millions de touristes)

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La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) a mis en garde mardi contre une vague d’argent sale qui menace les médias privés à l’approche des élections, soulignant sa détermination à “lutter contre ce fléau“.
Les médias tunisiens sont menacés par l’argent sale“, a averti l’instance de régulation audiovisuelle dans un communiqué, faisant observer que les médias publics ne sont pas à l’abri en raison de nombreux dossiers en suspens qui devraient être tranchés par la présidence du gouvernement.
L’instance a plaidé pour la signature d’un contrat-objectifs entre le président Directeur-général de l’établissement de la télévision tunisienne, la présidence du gouvernement et la HAICA en tant que garant de la mise en œuvre des articles de ce contrat.

L’Instance a, dans ce contexte, souligné qu’elle avait appelé à la conclusion de cet, en août 2018, même avant de donner son avis au sujet de la nomination du PDG actuel de l’établissement de la télévision sauf que le gouvernement n’avait pas respecté cet accord.
L’instance a, aussi, souligné la nécessité de signer un contrat-objectifs avec l’établissement de la radio tunisienne, ce qui commande d’accélérer la proposition de candidats pour combler la vacance constatée à la tête de l’établissement depuis le début de 2019.
Il est, également, impératif de rattacher Radio Zitouna à l’institution de la radio tunisienne, à la lumière de la décision gouvernementale prise en 2017 afin de garantir son indépendance et la tenir loin de toute forme d’instrumentalisation partisane“, a encore recommandé l’instance.

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INTERVIEW

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AFRIQUE

Organisées pour la 2ème fois sur le continent africain, Les Rencontres Africa réuniront cette année 30 pays d’Afrique pour une convention d’affaires hors normes,...

Reseaux Sociaux

SPORT

«En vue de préparer la prochaine saison, le Wydad n’a pas encore précisé le pays où il devra organiser son stage d’été», indique ce...