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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a indiqué que l’élaboration du projet de loi sur l’enrichissement illicite et les conflits d’intérêt dans le secteur public a été parachevée depuis quelque temps et soumis au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pour avis.
Dès réception de l’avis du CSM, le projet de loi sera soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour adoption, a-t-il ajouté, indiquant que le gouvernement va demander l’accélération de l’examen dudit projet.
Intervenant, jeudi, lors d’une séance de dialogue à l’ARP, Chahed a fait valoir que le gouvernement a procédé à l’élaboration du projet de loi afin de renforcer la transparence et ancrer les principes de l’intégrité, de la neutralité et de la reddition de comptes dans le secteur public, précisant que le projet comporte la liste des personnes assujetties à la déclaration des biens, les cas de conflits d’intérêt et les mécanismes de la lutte contre l’enrichissement illicite.
“Inscrire la question de l’enrichissement illicite dans l’arsenal législatif constitue une véritable révolution dès lors qu’elle permettra à la communauté nationale de connaître les sources de richesse d’origine inconnue ayant été obtenues illégalement”, a-t-il estimé.

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Un jeune originaire du gouvernorat du Kef a remporté le prix de la compétition entrepreneuriale Lead lancé par l’IACE (Institut Arabe des Chefs d’Entreprises) en collaboration avec l’ONG Spark.
Le vainqueur Ayoub Khemiri a présenté un projet innovant portant sur le lancement d’un bureau d’études dans le secteur agricole qui offre un accompagnement du promoteur en matière d’études de faisabilité, de forage des puits, d’identification de la qualité de l’eau et son degré de salinité, de fertilité de la terre et de rentabilité du projet à réaliser.
De tels projets auront un impact positif sur le développement du secteur agricole, la promotion de l’investissement dans la région et l’aide à la sélection des projets rentables et efficients, a affirmé l’initiateur du bureau d’études, ajoutant qu’il a bénéficié d’un crédit de la Banque tunisienne de solidarité (BTS) pour réaliser son projet.

L’IACE en collaboration avec l’ONG Spark avaient lancé, fin juin 2017, un appel à candidatures pour la compétition entrepreneuriale au Kef et à Kairouan. Le projet Lead a pour objectif de créer des opportunités d’emplois viables pour les jeunes à travers l’entrepreneuriat dans ces deux gouvernorats.
Lead Project vise également à mettre en place tout un programme pour développer l’employabilité dans les secteurs porteurs en proposant un accompagnement aux jeunes âgés entre 15 et 35 ans et ce à travers le coaching, les formations et un accès aux sources de financement pour les aider à lancer leur projet.
Dans le même sens, le programme Lead Project a pour mission de promouvoir l’esprit d’entreprise auprès des jeunes grâce à l’intégration de l’éducation à l’entrepreneuriat dans l’enseignement secondaire et supérieur.
Les 15 semis-finalistes ont bénéficié de deux cours de formation visant à améliorer leurs plans d’affaires et la présentation de leurs projets devant les institutions financières.
L’IACE accompagnera également les gagnants depuis la phase d’implémentation des idées jusqu’à la création officielle des entreprises.

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Les unités de la protection civile à Bizerte ont réussi, en collaboration avec les équipes de la direction des forêts, à circonscrire l’incendie qui s’est déclaré, mercredi soir, à Sejnana.
L’incendie, qui s’est déclenché dans la zone forestière de Zouahria dans la délégation de Sejnane (gouvernorat de Bizerte), a ravagé près de 2,5 ha d’arbres forestiers, a indiqué le directeur régional de la protection civile à Bizerte Khemais Ben Ali.
Une enquête a été ouverte par les unités de la garde nationale dans la région pour déterminer les causes de l’incendie, a ajouté la même source au correspondant de la TAP.

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La Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) et la société de gestion d’actifs MAXULA Gestion ont signé, jeudi, au siège de la banque, un protocole d’accord de financement de projets au profit des petites et moyennes entreprises tunisiennes.
Cet accord de partenariat entre le secteur public-privé cible les PME opérant dans les secteurs industriels, agricoles et les services liés à l’industrie. Il a été signé par le PDG de la BFPME, Slim Feriani et le PDG de la société MAXULA Gestion, Raouf Aouadi, dans l’objectif de renforcer la coordination entre ces deux institutions, en vue d’optimiser l’appui aux PME, notamment, à travers le financement et le conseil. Le but recherché étant de contribuer aussi bien, au développement économique et social de la Tunisie, que de faciliter davantage le financement des projets d’investissement.

Fortes de leur expertise et leur savoir-faire dans le métier du financement, la BFPME et MAXULA Gestion se proposent, ainsi, de collaborer en vue d’évaluer les opportunités des opérations de financement et de partager leurs meilleures pratiques et leurs expériences respectives dans le domaine, et ce, au bénéfice des PME tunisiennes.
Grâce à l’appui de MAXULA Gestion, la BFPME sera en mesure de diversifier davantage les solutions de financement des fonds propres. De même, le soutien financier qu’offrira MAXULA Gestion viendra compléter le produit phare “prêt participatif” de la BFPME destiné à la consolidation de l’assise financière des projets dans des conditions favorables et ce afin d’aider les promoteurs à diversifier leurs fonds propres.
A noter que ” MAXULA Gestion ” est une société de gestion agréée par le Conseil du Marché Financier (CMF). Elle gère des actifs pour le compte d’investisseurs publics et privés, à travers des prises de participations dans les fonds propres des PME tunisiennes.

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Le Forum d’été du Club des Dirigeants de Banques et Etablissements de Crédit d’Afrique se tiendra pour la première fois à Maurice. Le Groupe MCB (MCBCapitalMarkets.mu), principale institution financière de Maurice et de l’Afrique de l’Est, est la cheville ouvrière derrière l’organisation de ce Forum qui aura lieu les 21 et 22 juillet, à l’hôtel Westin, à Balaclava.

Le Club des Dirigeants de Banques et Etablissements de Crédit d’Afrique regroupe les institutions bancaires et financières d’Afrique francophone. Le Forum d’été verra la participation de 20 dirigeants de 14 institutions financières basées dans dix pays : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cote d’Ivoire, Malawi, Mali, Maroc, Sénégal, Togo et Tunisie.

Cet événement sera l’occasion pour le Groupe MCB, qui est de plus en plus actif sur le continent Africain, de prospecter un marché moins connu que les pays anglophones mais qui a un fort potentiel. De leur côté, les membres du Club souhaitent établir des liens privilégiés avec leurs confrères de Maurice, d’autant plus que l’ouverture vers l’Afrique est un des principaux piliers de la nouvelle architecture de l’économie Mauricienne. De plus, Maurice se profile comme la nouvelle plaque tournante des capitaux internationaux à destination de l’Afrique.

Pour Pierre Guy Noël, Directeur Général du Groupe MCB, « cette invitation tombe à point. C’est un honneur pour nous d’avoir été approchés pour être l’organisateur de cette conférence, qui nous permettra de rencontrer l’ensemble des banques et institutions financières africaines francophones, que nous considérons comme des extensions logiques de notre marché ».

Le Club des Dirigeants de Banques et Etablissements de Crédit d’Afrique est une association sans but lucratif, créée en janvier 1989 à Lomé au Togo. Il a pour mission de « satisfaire les besoins d’information et de formation de ses membres, de susciter et faciliter la réflexion des banquiers africains sur les objectifs à atteindre et sur les moyens à mettre en œuvre ». Il réunit l’état-major des banques africaines: Présidents, Vice-Présidents, Directeurs Généraux, Directeurs Généraux Adjoints, etc.

Thierno Sy, Directeur Général de la Banque Nationale de Développement Economique (BNDE) du Sénégal et un des dirigeants du Club, estime que le Forum sera l’occasion de faire plus ample connaissance avec Maurice, dont le succès économique est un exemple à suivre. Le Club des Dirigeants, dit-il, s’attend à ce que ses membres et le Groupe MCB puissent discuter et partager ensemble durant ces deux jours de conférence. Le territoire africain, dit-il, offre beaucoup de possibilités en matière de développement du secteur bancaire.

Thierno Sy : « Avec un taux de bancarisation encore faible et un accompagnement insuffisant des acteurs les plus dynamiques de nos économies (PME/PMI), les marges de développement sont énormes. En effet ce segment de clientèle qui représente plus de 80 % du tissu économique est sous accompagné, parce qu’il est jugé come contrepartie à risque malgré le potentiel qu’il offre. Par ailleurs les politiques de développement de nos états font ressortir des besoins de financement énormes pour couvrir les besoins d’investissements stratégiques. Il s’agira pour le secteur financier de trouver les axes d’intervention en partenariat avec les investisseurs, le secteur privé mais aussi avec les états ».

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, jeudi, au Palais de Carthage, le secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA), Taieb Baccouche.
L’entretien a permis de passer en revue les efforts consentis par l’UMA pour parvenir à un consensus interlibyen en vue d’un règlement politique global de la crise libyenne.
Selon un communiqué de la présidence de la République, Baccouche a déclaré que l’accent a été mis sur l’importance de réaliser la réconciliation libyenne dans les plus brefs délais et de rétablir la stabilité dans la région du Maghreb au vu de l’avenir commun de ses peuples et la solidité des relations historiques qui les a unis.

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Le président du Medef, Pierre Gattaz, sera à la tête d’une délégation de chefs d’entreprise français qui se rendra au Kenya et en Ethiopie du lundi 20 au vendredi 24 novembre 2017.

Les marchés d’Afrique de l’Est représentent en effet des opportunités majeures pour les entreprises françaises.

Le Kenya jouit d’une position de plateforme régionale (ferroviaire, aérienne, portuaire et financière), d’un modèle de développement économique basé sur les services (environ 60% du PIB), d’une croissance économique dynamique (environ 6%), d’une taille de marché très intéressante (50 millions d’habitants, 1er PIB de la zone avec 65 Mrd USD) et de fondements économiques robustes. Au sein d’un environnement qualifié de « business friendly », le Kenya offre de véritables perspectives de partenariats notamment pour nos PME.

L’Ethiopie, avec un PIB estimé à 63 Mrd USD en 2015, est la sixième économie d’Afrique subsaharienne et a connu des taux de croissance bien supérieurs à la moyenne au cours de la dernière décennie en s’élevant à 10,6% (selon le gouvernement). La croissance économique s’est également accompagné d’efforts en termes de développement humain et social d’une population en forte croissance qui atteint près de 100 millions d’habitants (150 millions en 2050). Le modèle de développement et de croissance de l’Ethiopie repose toutefois essentiellement sur la demande intérieure et plus particulièrement l’investissement public en application de plans directeurs quinquennaux (Growth and Transformation Plan).

Cette délégation de chefs d’entreprises réunissant l’ensemble des secteurs prévoit notamment :

  • des audiences avec les chefs d’Etat et de gouvernement et des rencontres avec les membres du gouvernement pertinents ;
  • des rencontres avec les écosystèmes locaux (visites de sites : entreprises locales, écosystème éducation/formation ; écosystème start-up/innovation…) ;
  • des réunions avec les bailleurs de fonds ;
  • des séquences sectorielles : villes durables/infrastructures, numérique, agri-business, énergie/environnement, santé, financement, formation…
  • des rencontres avec les communauté d’affaires française et africaine.

La délégation participera également au Forum « Start in Africa », Forum Jeunesse et Entrepreneuriat Europe-Afrique, les 21 et 22 novembre au Kenya.

Ce forum est organisé par le MEDEF, MEDEF International et l’AGYP powered by MEDEF, en partenariat avec Business Africa, Business Europe, l’Organisation Internationale des Employeurs et les acteurs régionaux. Il réunira l’ensemble des patronats africains et des délégations européennes : plus de 100 intervenants de haut-niveau, des key note, plénières et workshops (diversification, infrastructures, agrobusiness, tech industry/numérique, éducation/formation, villes durables, financement, santé, énergie…) mais aussi des market place pour favoriser le matchmaking et les projets concrets entre communautés d’affaires.

Ce grand rassemblement associant grands groupes, PME, start up, investisseurs, les écosystèmes de l’entrepreneuriat et grands décideurs publics sera notamment l’occasion de délivrer des actions concrètes du secteur business notamment :

  • recommandations des secteurs privés africains et européens pour le Sommet des chefs d’Etats Union européenne-Afrique qui se tiendra à Abidjan les 29 et 30 novembre 2017 ;
  • deuxième édition des Prix de l’Entrepreneur Business Africa ;
  • étude de référence sur l’innovation et les investissements des écosystèmes entrepreneuriaux en Afrique.

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L'indice Tunindex s'est replacé en territoire positif récupérant 0

La Bourse de Tunis clôture la séance du jeudi sur une perte de 0.07% enregistré par le Tunindex à un niveau de 6 165.16 points dans un volume total de 2.277 MTND, selon Mena Capital Partners (MCP).
POULINA GROUP HOLDING a animé le marché par un volume transactionnel de 0.545 MTND et s’est négocié à 8.19 TND, soit un relâchement de 0.12%
A la hausse, SIPHAT s’est négocié à 6.89 TND, soit un accroissement de 5.03%, suivi par le titre STIP qui sans être échangé affiche un cours de 0.93 TND, soit une performance de 4.49%. Le titre HEXABYTE quant à lui a réalisé une hausse de 3% à 5.14 TND.
Egalement dans le vert, UBCI qui sans être échangé s’est monnayé à 24.66 TND, soit une élévation de 2.96%. Le titre BT quant à lui grimpe de 2.94% à 8.40 TND.
Dans le rouge, MPBS chute 2.94% à 2.64 TND tout comme NEW BODY LINE qui dégringole 2.84% à 4.79 TND. Le titre ELECTROSTAR s’affaiblit de 2.77% à 3.50 TND.
Egalement à la baisse, ARAB TUNISIAN LEASE lâche 2.67% à 2.91 TND suivi par ATB qui dévisse de 2.63% à 14.80 TND, a conclu MCP.

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Trois individus cagoulés ont attaqué, jeudi matin, le bureau de la Recette des finances de Kalâa Kebira et ont dérobé une somme d’argent après avoir menacé l’employée du guichet par une arme blanche, rapporte Jawhara Fm, citant une source sécuritaire.

Les trois assaillants ont réussi à prendre la fuite. Des patrouilles sécuritaires sont à leur recherche, a indiqué la même source.

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La question de la privatisation des banques publiques n’est pas à l’ordre du jour, a déclaré le ministre des finances par intérim Fadhel Abdelkefi, estimant qu’il convient de poursuivre les réformes nécessaires à leur restructuration, lesquelles ont été lancées depuis plusieurs mois.
Intervenant, jeudi, lors d’un forum ayant pour thème “modernisation du secteur bancaire:enjeux de la réussite pour la Tunisie” , tenu au siège de la Banque centrale de Tunisie (BCT) en présence de représentants des banques et du secteur bancaire et financier en Tunisie ainsi que de représentants de la Banque mondiale, le ministre a souligné que la réforme ou la modernisation des banques passera par plusieurs étapes et nécessitera le déploiement des efforts de tous les intervenants dans le secteur (ministère des finances, BCT, et entreprises..).
Une nette avancée a été enregistrée dans le dossier de la restructuration, notamment après l’adoption d’un programme de réforme visant à réorganiser le secteur financier au cours des mois et années à venir, a-t-il encore précisé.
De son côté, l’universitaire et consultant Moez Labidi a fait savoir que les banques publiques souffrent des lois en vigueur les régissant et entravant keur activité, des difficultés enregistrées par les entreprises publiques, du dérèglement des indicateurs économiques, de la faible croissance et “l’on ne peut parler de forte croissance si les banques du pays sont affaiblies”, a-t-il dit.
Parmi les principales solutions à même de faire sortir les banques tunisiennes du marasme, il a notamment évoqué l’existence d’une volonté politique claire pour reformuler certaines dispositions des lois relatives au secteur bancaire afin de hâter les réformes, ces dernières devant, par ailleurs être acceptées par toutes les parties sociales, a-t-il souligné.
Chedly Ayari, gouverneur de la BCT a, pours sa part, affirmé que son institution œuvrera à garantir la réussite du projet de réforme du secteur bancaire tunisien aux cotés du département des finances et le reste des parties intervenantes.

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Les détracteurs de l’humoriste français d’origine tunisienne Michel Boujenah ont finalement été son meilleur argument publicitaire. Non seulement son spectacle programmé hier jeudi 19 juillet 2017 dans le cadre de la 53ème édition du Festival international de Carthage a bien eu lieu, malgré la grogne d’un groupe d’activistes de la société civile devant le musée de Carthage, en plus il a cartonné. Près de 700 personnes ont fait le déplacement pour assister à “Ma vie rêvée”, indique la direction du festival.

Si on tient compte du fait que le musée de Carthage a une capacité d’accueil d’environ 500 spectateurs, on peut en conclure que l’acteur-comique franco-tunisien a fait un carton plein.

A noter que selon Mosaïque FM, Olivier Poivre-d’Arvor, ambassadeur de France à Tunis, le réalisateur Brahim Letaïf et l’humoriste Lotfi Abdelli font partie des personnalités qui sont allées voir Boujenah sur scène…

Ainsi s’achève une éruption politico-médiatique qui a enflammé les esprits pendant plusieurs jours, une de plus en terre tunisienne… A la prochaine déferlante !

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Le ministre des Finances par intérim a annoncé, jeudi, le lancement de l’opération de désengagement de l’Etat tunisien de la Banque de Tunisie et des Emirats. La BTE est détenue égalitairement entre l’Etat tunisien et Abou Dhabi Investment Authority à hauteur de 38,89% chacun. La BTE a dégagé un bénéfice net de 938 mille dinars contre 1,6 MTND en 2015, soit une baisse de 43,6%.
Cette déclaration a été faite à l’ouverture du Forum qui s’est tenu au siège de la Banque centrale de Tunisie (BCT) sous le thème “Modernisation du secteur bancaire: Enjeux de la réussite pour la Tunisie”.

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On ne sait pas pour le moment si on a affaire à une simple boulette turque, une grosse ou à une vengeance contre les Américains suite à l’implication des séparatistes kurdes du PKK dans la libération de Raqqa, en Syrie, du joug de Daech. En tout cas une chose est sûre : Le Pentagone n’a toujours pas digéré le fait que l’agence de presse progouvernementale turque Anadolu ait dévoilé lundi dernier les positions des forces spéciales américaines et françaises au nord de la Syrie, les exposant indéniablement au danger au moment où l’Etat islamique a perdu la bataille à Mossoul, en Irak et est acculé à Raqqa.

A noter qu’Anadolu a indiqué l’emplacement de 10 installations militaires américaines, même des détails tels que le nombre de soldats des forces spéciales dans la zone ont été jetés sur la place publique. D’après l’agence turque, 200 militaires américains et 75 éléments des forces spéciales françaises stationneraient ainsi dans un avant-poste à une trentaine de kilomètres au nord de Raqqa, capitale autoproclamée de Daesh.

« Nous serions très inquiets si des responsables d’un allié de l’Otan mettaient volontairement en danger nos troupes en divulguant des informations confidentielles », s’est indigné le porte-parole du Pentagone, Adrian Rankine-Galloway. « Nous avons fait part de nos inquiétudes au gouvernement turc », a-t-il indiqué. par contre silence total sur la précision des indications d’Anadolu, histoire de ne pas éclairer davantage la lanterne des ennemis de la coalition.

A noter que ces 10 bases militaires (deux aérodromes et huit avant-postes) servent de relais pour appuyer le Parti de l’union démocratique kurde (PYD) et sa branche armée, les Unités de protection du peuple kurde (YPG), qu’Ankara accuse d’avoir des liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), classé organisation terroriste par la Turquie…

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Lors de son audition ce jeudi 20 juillet 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a indiqué que les différentes descentes effectuées dans plusieurs entrepôts et maisons de barons de la contrebande, dans le cadre de la campagne contre la corruption, ont permis de faire échouer plusieurs opérations frauduleuses et de saisir 700 millions de dinars en devises.

Il a par ailleurs ajouté que ces affaires ont permis d’identifier les barons de la contrebande qui ont fait l’objet de décisions administratives et de placement en résidence surveillée.

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La bourse de Tunis débute la séance de ce Jeudi 20 juillet dans le rouge ; le Tunindex affiche une chute de 0.19% avec 6 157.51 points dans un volume totale de 1.894 MTND.
Dans le vert, SIPHAT grimpe de 5.03% à 6.89 TND, suivie par HEXABYTE et la BT, qui gagnent respectivement 3% et 2.94% à 5.14 TND et 8.40 TND.
A la baisse, MPBS chute de 2,94% à 2.64 TND tout comme SOTIPAPIER et BH, qui dévissent respectivement de 2,86 % et 2,77 % à 3.39 TND et 26.25 TND

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Lors de son audition ce jeudi 20 juillet 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a tenu à préciser que la guerre contre la corruption ne va pas s’arrêter et ne va épargner aucune personne impliquée, quelle que soit son appartenance politique. Il a évoqué la possibilité de mettre en place de nouvelles mesures pour lutter contre la corruption.

Personne n’est au-dessous de la guerre contre la corruption. Personne n’y échappera… C’est notre slogan… C’est notre vison pour la démocratie et pour la deuxième République“, a-t-il dit.

Youssef Chahed n’a toutefois pas caché que la corruption n’a cessé de se propager, n’épargnant aucune sphère ; il explique cela par la confiance rompue entre l’Etat et le citoyen à cause d’une inégalité des traitements d l’application de la loi.

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Anticipant l’accroissement des besoins humanitaires et médicaux, les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) renforcent l’aide qu’elles apportent dans les zones difficilement atteignables de l’Etat de Borno, au Nigeria.

L’arrivée de la saison des pluies rend inaccessibles certaines régions, car la campagne se transforme en marécage boueux et les routes disparaissent sous l’eau. La ville isolée de Rann devient alors une île coupée du monde. Environ 40 000 personnes déplacées ou habitants locaux seront privées d’aide à moins qu’elle ne soit déployée en amont.

La saison des pluies coïncide avec le pic de paludisme et l’augmentation des taux de malnutrition. En prévision de cette période, MSF déploie des équipes mobiles pour fournir un support médical et humanitaire à Rann, Banki et Damasak dans les prochains mois. Elles dispenseront des consultations, distribueront des traitements préventifs contre le paludisme, des moustiquaires et du savon et travailleront à améliorer l’accès aux sanitaires et à l’eau. Elles dépisteront et traiteront également les enfants souffrant de malnutrition.

 « L’insécurité et les défis logistiques rendent difficile l’acheminement de l’aide vers ces endroits, mais nous travaillons dur pour mettre en place des activités avant que la pluie n’arrive » explique Dr Moussa Sow, coordinateur des équipes mobiles MSF, qui interviennent spécialement pendant la saison des pluies.

«Les populations qui vivent ici ont été contraintes de se déplacer et beaucoup d’entre elles ont été victimes de violence. Nos équipes feront tout leur possible pour s’assurer que les habitants ne souffrent ni ne meurent de maladies évitables. »

Les équipes mobiles ont installé le matériel médical et logistique, et commencent maintenant les activités médicales. Pendant la saison des pluies, elles tourneront entre ces trois sites.

Cette semaine, une deuxième équipe mobile distribue des traitements préventifs contre le paludisme à Barma, et se prépare à faire de même à Dikwa, afin d’anticiper le pic de paludisme attendu les mois à venir.

Les conditions de vie sont déjà précaires et pour ne pas tomber dans la malnutrition, les déplacés dépendent de la poursuite des distributions de nourriture. Une pluie plus intense signifie aussi un risque accru de maladies transmises par l’eau, comme le choléra. MSF a mis en place des plans d’interventions d’urgence dans certaines parties de l’Etat du Borno, dont la capitale Maiduguri.

Une épidémie d’hépatite E a déjà été déclarée dans certaines régions de cet Etat, notamment à Ngala, où MSF apporte une réponse médicale contre cette maladie. La situation pourrait se détériorer si les camps de déplacés déjà surpeuplés sont inondés et si l’accès à l’eau et aux sanitaires est insuffisant.

Lorsque MSF a commencé ses activités à Rann en janvier, il y avait seulement un litre d’eau disponible par jour et par personne, un chiffre bien en deçà des seuils d’urgence. MSF et d’autres organisations ont travaillé à améliorer l’acheminement de l’eau, permettant aux résidents de Rann d’accéder aujourd’hui à 10 ou 15 litres d’eau par jour.

Mais l’organisation craint que le manque de latrines ne conduise à des épidémies. Les équipes estiment qu’à Rann, il n’y a qu’une latrine pour 279 personnes alors que les standards recommandent une latrine pour 20 personnes maximum.

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Lors de son audition ce jeudi 20 juillet 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peule (ARP), le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé qu’un budget supplémentaire de 3 Millions de dinars a été alloué au titre de l’année 2017 à l’Instance de lutte contre la corruption, présidée par Chawki Tabib.

Il a par ailleurs annoncé que les ministères ont entamé la signature des conventions sectorielles relatives à la stratégie nationale de lutte contre la corruption.

Cette stratégie est basée, selon lui, sur l’accélération de la mise en place des lois sur le combat contre la corruption selon les normes internationales, la réforme administrative et la transparence, l’application vigoureuse de la loi et les conditions pour que le pouvoir judiciaire puisse accomplir les missions qui lui sont confiées.

Un État fort est celui qui garantit le développement, le progrès et la croissance“, a-t-il ajouté.

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Tout le monde se demandait comment le président américain, Donald Trump, s’était retrouvé à Paris en train de célébrer en grande pompe la fête nationale du 14-juillet, quelques mois après avoir “déchiré” l’Accord sur le climat signé au même endroit. Comment diable a fait le président français, Emmanuel Macron, pour convaincre Trump de trôner à ses côtés ? Les réponses sont venues du républicain lui-même. L’Américain, qui n’en rate pas une pour s’épancher, même s’il rate très souvent sa cible, a vidé son sac dans les colonnes du New York Times. L’article est sorti ce jeudi 20 juillet 2017.

Trump a confié ceci : Macron “m’a appelé et m’a dit : ‘j’aimerais vous avoir ici et vous honorer en France“. Ce à quoi le locataire de la Maison Blanche a rétorqué : “J’ai dit : ‘Vous êtes sûrs que c’est une bonne chose que j’aille à Paris ? Je me suis retiré de l’Accord sur le climat la semaine dernière… C’est une bonne chose ?’ “. Le président français l’aurait “baratiné” en lui répondant : ” ‘ils vous adorent en France.’ J’ai dit : ‘d’accord, je ne veux pas vous vexer’ “, a précisé Trump au New York Times.

Puis il se livre à une longue tirade, très favorable à son homologue français : “C’est un type super ! (…). Il est intelligent. Fort. Il adore me prendre la main (…). Les gens ne réalisent pas à quel point il adore me prendre la main. Et c’est très bien, dans une certaine mesure“, martèle Trump. Effectivement ça donne un autre éclairage sur le déluge de poignées de main entre les deux hommes en France. “C’est une très bonne personne. Et un type fort, mais voyez-vous, il faut qu’il le soit. Je pense qu’il sera un président super pour la France. Mais il aime vraiment me prendre la main“, a conclu Trump sur cette étrange fixation sur les serrages de main avec Macron…

Quant au défilé militaire du 14-Juillet, Trump a déclaré que “c’était top de chez top“. Manifestement encore ébloui par sa virée à Paris, il a ajouté :  “Il devait y avoir 200 avions au-dessus de nos têtes. Normalement vous avez deux avions et c’est tout, comme au Super Bowl. Et tout le monde devient fou, et c’est tout.
Et vous savez ce qui était bien aussi ? C’était limité. Vous savez, c’était deux heures, et le défilé s’est terminé. Ça n’a pas duré toute la journée. Ils ne sont pas devenus fous. Vous n’avez pas envie de partir, mais vous êtes obligés. Ou bien vous avez vraiment envie de partir“. Complètement emballé par ce qu’il a vu en France, Trump s’est mis en tête d’organiser une parade similaire sur Pennsylvania Avenue, qui fait la jonction entre la Maison Blanche et le Capitole, à Washington.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a souligné, lors de son audition ce jeudi 20 juillet 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la nécessité de sortir du populisme et de la diabolisation des hommes d’affaires et des chefs d’entreprises.

Il a appelé à ne pas mettre tous les hommes d’affaires dans le même couffin, à cause d’une minorité corrompue. “Nous avons besoin de nos hommes d’affaires…“, a-t-il indiqué…

Yousseg Chahed a par ailleurs réaffirmé la détermination du gouvernement à appliquer la loi. “Personne n’échappera à la loi, quelle que soit son appartenance politique ou sociale. Personne n’est au-dessous de la loi… C’est une des bases de la démocratie“, a-t-il ajouté.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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