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Newsletter21/04/2018
La UNE

Tunisie : La conséquence inattendue de la grosse bourde dans la LF 2018

Les autorités tunisiennes, à la faveur du boom des projets dans les énergies renouvelables, avec leur lot de financements, ont voulu enterrer un peu trop vite les hydrocarbures. Mais ces

 

Tunisie : Elle a d’excellents résultats mais finance aussi l’économie !

En 2017, l’Union internationale de banque (UIB) a réalisé des résultats et financiers record avec un résultat net atteignant les 90 Millions de dinars (MTND). Le produit Net bancaire (PNB)

 

Tunisie : Les bons chiffres du tourisme, l’arbre qui cache la forêt

Le tourisme on en parle beaucoup en ce moment, notamment de ses chiffres, que certains s’empressent de comparer aux années fastes, notamment 2010, une année référence. Mais à en croire

 

Actualités

Panique à bord chez Taboubi ?
 

Qu’est-ce que peuvent bien se raconter les ténors de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) à la réunion urgente du bureau exécutif demain samedi 21 avril 2018 à 17 heures

 

Abassi : La réglementation des changes ne sera plus un problème
 

Le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, Marouane EL ABASSI, a indiqué que les prémices d’une modernisation de la réglementation des changes seront visibles prochainement. Il s’agit, notamment, de

 

ARP : la Troïka devra s’expliquer, en plénière, sur certains abus en 2013
 

La commission des finances, de la planification et du développement, relevant de l’ARP, a émis des réserves quant au projet de loi relatif à la clôture du budget de l’Etat

 

Tunisie : Encouragements et promesses à Washington, pour le moment
 

Le vice-président de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord, Hafez Ghanem, a fait part de la volonté de la Banque de continuer à appuyer la

 

Tunisie : Taboubi en remet une couche sur le gouvernement et son « échec cuisant »
 

Le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi, a affirmé mercredi que « le gouvernement se sert du dossier de l’enseignement supérieur pour masquer son échec cuisant dans tous ses choix », ajoutant

 

Tunisie : Grève générale dans les ports du 26 au 28 avril
 

La chambre syndicale nationale des services portuaires a appelé, dans un communiqué officiel, à une grève dans tous les ports maritimes du pays, les 26, 27 et 28 avril courant.

 

Djerba, le choix du journal “Le Parisien” pour les vacances
 

Le journal “Le Parisien” a fait une belle fleur à la Tunisie, plus précisément Djerba, en la classant parmi les deux destinations de choix pour “des vacances qui riment avec

 

Tunisie : Omar Behi cherche des marchés au Pakistan
 

Une délégation d’opérateurs économiques tunisiens présidée par le ministre du Commerce, Omar Behi, se rendra à Islamabad, au Pakistan, du 7 au 11 Mai prochain, selon des données publiées par

 

Des annonces en direction du textile/habillement et cuir/chaussures
 

Le ministre de l’industrie et des PME, Slim Feriani, a souligné la détermination du département, à activer les mesures décidées lors d’un CMR tenu le 1er juin 2017, en faveur

 

Tunisie-Roumanie : Des accords dans quatre domaines
 

Une déclaration commune relative à la commission mixte tuniso-roumaine dont la session est prévue en 2019 a été signée, jeudi 19 avril 2018, au siège du ministère des Affaires étrangères,

 

Hi Tech
Ericsson annonce des rés

Ericsson a publié vendredi des résultats trimestriels bien moins mauvais qu’anticipé par les analystes financiers, l’équipementier de réseaux suédois commençant à recueillir les fruits des économies générées par la réduction

Le nouveau Linux de Micro

D’après le site d’information technologique, Microsoft a publié un produit contenant son propre noyau Linux : Azure Sphere. Il s’agit d’une pile logicielle et matérielle conçue pour sécuriser l’Internet des objets. Il comprend des

Tunisie : Alerte sur un v

Un méchant virus Facebook Messenger a été repéré récemment en Tunisie et en Allemagne. L’agence nationale pour la sécurité informatique a lancé une alerte mettant en garde les utilisateurs de

Finances
Tunisie-Bourse : Les reve

Les revenus de la société UADH se sont élevés, au 31/12/2017, à 7 495 447 DT et ils correspondent aux dividendes reçus de ses filiales. Les produits des placements du

Tunisie-Bourse : TPR inve

Le chiffre d’affaires global de la société TPR du groupe Bayahi a atteint au 31/03/2018 la somme de 31 428 mille DT contre 25 884 mille DT au 31/03/2017, soit une hausse

Tunisie-Bourse : La BT, t

A la fin du 1er trimestre 2018, les indicateurs d’activité de la BT (Banque de Tunisie) ont beaucoup évolué. Les crédits à la clientèle (nets des provisions constituées) ont enregistré

Automobiles
La Ford Mustang fête les

La légendaire Ford Mustang célèbre aujourd’hui ses 54 ans et ne montre aucun signe d’essoufflement. La demande mondiale pour le nouveau modèle 2018 a propulsé la Ford Mustang dans la

Le marché automobile eur

D’après des statistiques dévoilées mardi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) et rapportées par Reuters, le marché automobile européen a subi en mars sa première baisse de l’année avec

France : Hausse des immat

Selon de récentes statistiques annoncées par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les immatriculations de voitures neuves en France ont augmenté de 2,20% en mars en données brutes par

 

 

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Le milieu de terrain international tunisien Youssef Msakni, qui a déclaré forfait pour le Mondial 2018 pour blessure, a été sacré meilleur ailier gauche en championnat qatari lors de la cérémonie annuelle 2018 organisée jeudi au Qatar National Convention Center au cours de laquelle un hommage a été rendu au onze meilleurs joueurs du championnat.
Le joueur de Al-Duhail FC Youssef Msakeni qui a remporté le titre de chamion de Qatar a été couronné devant Ali Asad du club Assod et Mohamed Salah El-Nile de Markhia.
Pour sa part, l’Algérien Baghdadi Boungah a remporté le titre de meilleur attaquant. Il a battu ses rivaux Youssef Al-Arabi (Al-Duhail) et Abdul Razzaq Al-Hamadallah (Al Rayyan).
Le choix de la sélection idéale a été désigné par vote des joueurs eux-mêmes par formulaires adressés par la Ligue nationale qui a formé un comité spécial chargé de superviser le sondage, par simulation du prix de la Fédération internationale de football pour les meilleurs joueurs.

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Qu’est-ce que peuvent bien se raconter les ténors de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) à la réunion urgente du bureau exécutif demain samedi 21 avril 2018 à 17 heures au siège de l’organisation syndicale à Tunis ? Ce qu’on sait pour le moment, à travers sa page Facebook, c’est que l’UGTT va passer à la loupe les derniers événements dans le pays. La commission administrative va embrayer ce lundi, une réunion d’urgence également, sur les mêmes problèmes. Mais personne n’est dupe, derrière cette annonce feutrée il y a les nombreux écueils sur lesquels butent la centrale syndicale, autant de problématiques nouvelles pour une organisation à laquelle rien ne résistait jusqu’ici : Le chef du gouvernement, malgré ses revirements sur la privatisation des entreprises publiques – pour faire plaisir à l’UGTT – reste toujours aussi énigmatique sur ses intentions dans le moyen terme ; il est question en ce moment de revoir les termes des négociations sociales fixés en 2011 et que Taboubi s’apprêtait justement à agiter devant la face de Youssef Chahed ; ce dernier et son ministre de l’Education tiennent tête à Laassad Yacoubi et compagnie… Bref, ça cale partout, et ce n’était pas arrivé à l’UGTT en 7 ans de diktat post-révolutionnaire. Et pour couronner le tout, les commentateurs et même certains politiciens courageux – il y en a peu – n’hésitent plus à indexer, sur les plateaux de TV et les radios, l’UGTT comme la source de beaucoup de maux du pays. Même Taboubi s’est plaint de cette bronca. Une agitation qui donne à penser, tout au moins, que la toute-puissante UGTT n’est pas au meilleur de sa forme…

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L’organisation médiatique du Mondial Russie-2018 de football a fait l’objet d’une table ronde organisée vendredi par l’agence Tunis Afrique Presse (TAP) avec la participation de Mondher Chaouchi, expert de la presse sportive et membre de la commission d’organisation médiatique de la FIFA et Philippe De Camps, chef du desk sport de l’agence de presse belge (Belga) et de journalistes tunisiens, dans le cadre du programme de soutien des organes de presse tunisien financé par l’Union Européenne, en coordination avec le Centre Africain de Perfectionnement des Journalistes et Communicateurs (CAPJC).
Chaouchi a indiqué lors de cette table ronde, à laquelle ont été conviés les journalistes qui couvriront la participation de la sélection tunisienne au Mondial, que le journaliste soit se conformer à des règles de travail quotidien lors de cette grande manifestation sportive couverte par plus de 21 mille journalistes.
Coordinateur des matchs des sélections tunisienne et marocaine lors de ce Mondial, Chaouchi a souligné que toute infraction d’un journaliste aux règles de sa mission l’expose à des sanctions allant jusqu’au retrait de son accréditation. Il a rappelé à cet égard que les portables, la vidéo et le selfi seront interdits lors des conférences de presse ainsi que l’usage sur la table de micros lors des conférences de presse des entraîneurs et joueurs, excepté le micro officiel du comité d’organisation.
Il a fait savoir que la durée de la conférence de presse avant le match a été fixée à 20 ou 25 minutes alors que la durée d’enregistrement de la séance d’entraînement ne doit pas dépasser les 15 minutes.
Le coordinateur médiatique de la FIFA a précisé d’autre part que tout journaliste est tenu de réserver sa place à la veille de chaque match car la carte d’accréditation ne suffit pas à elle seule. Pour les photographes, le nombre autorisé pour chaque match est fixé de 150 à 200, selon le caractère de la rencontre et des équipes engagées.
“L’organisation médiatique le jour du match et le jour qui le précède est du ressort de la FIFA qui fixe les modalités et la durée autorisée pour la couverture et les interviews alors que les contacts avec les journalistes dans les autres espaces médiatiques réservés aux sélections fait partie des prérogatives du chargé de communication de chaque fédération nationale”, a-t-il expliqué.
Il a indiqué que la FIFA exige la présence d’un entraîneur et d’un joueur pour chaque sélection lors de la conférence de presse après chaque match et l’absence d’un d’entre eux expose la fédération concernée à des sanctions financières. Chaouachi a rappelé que quatre langues seront accréditées, outre les langues des deux adversaires.
“La FIFA met aussi à la disposition des sélections engagées une matière filmée gratuite pour meubler leurs sites électroniques et diffusera les différentes actualités sur son site officiel”, a-t-il précisé, recommandant aux journalistes de suivre FIFA Channel qui diffuse les procédures et directives destinées aux journalistes et d’être informés des nouveautés sur l’organisation médiatique.
De son côté, Philippe De Camps, chef du desk sport de Belga a passé en revue l’expérience de son agence dans la couverture des grandes compétitions sportives et la préparation aux missions à l’étranger au niveau logistique et professionnel.
Il a souligné que le Mondial sera une bonne occasion pour diversifier la production journalistique et la commercialiser sur commande, soulignant la nécessité d’offrir au journaliste accrédité toutes les conditions de réussite de sa mission et mettant en exergue le rôle de premier plan d’une agence de presse dans la couverture des compétitions sportives d’envergure.

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Désignation des arbitres qui dirigeront les demi-finales de la coupe de Tunisie de football 2017-2018 qui auront lieu dimanche à 14h00.
Demi-finales
dimanche 22 avril
Sousse (huis clos):
ES Sahel – AS Gabès Arb: Youssef Srairi
Menzel Abderrahmane (1500 supporters locaux):
CA Bizertin – C.Africain Arb: Walid Jeridi

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Le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, Marouane EL ABASSI, a indiqué que les prémices d’une modernisation de la réglementation des changes seront visibles prochainement. Il s’agit, notamment, de la digitalisation de la fiche d’investissement et la mise en place des procédures pour le libre transfert du produit réel net de la cession ou de la liquidation des capitaux investis au moyen d’une importation de devises.

Le gouverneur s’exprimait devant un panel de jeunes exportateurs qui ont voulu faire part à la BCT des difficultés rencontrées, particulièrement en matière de change et de financement dans leurs activités à l’international, a fait savoir, vendredi la BCT.

EL ABASSI leur a également annoncé le rapprochement progressif des régimes off-shore et on-shore et ce, à travers la publication des circulaires d’assouplissement en matière d’accès des sociétés non résidentes aux financements leasing, la facilitation d’émission par les banques résidentes des cautions d’usage pour les comptes de ces sociétés …

Il a, en outre, assuré que les services concernés de la BCT continueront leurs efforts pour trouver les solutions appropriées aux difficultés de financement évoquées par les jeunes exportateurs, se montrant rassurant quant à l’avancement de la préparation des textes d’application du “Start-up Act ” relevant des prérogatives de l’institut d’émission.

Le débat a porté sur les moyens à activer rapidement afin de soutenir l’internationalisation des entreprises tunisiennes, les PME notamment. A cet égard, le besoin de disposer “d’un environnement financier propice à une PME exportatrice performante” est revenu comme un leitmotiv tout au long de la rencontre.

Ont pris part à cette rencontre Fatma Rekik, STIFEN (Agro-alimentaire), Sonia Mahjoub, FOCUS (IT), Abdelaziz Darghouth, Arts et Déco (Textile); Karim Aouij, SORAN (Signalétique), Aziz Ben slimane, TALOS (Meubles), Wissem Hammami, ROUMOUZ (Artisanat), Amine Chouaieb, CHIFCO (Digital), Hsouna Alfelah, MARBREX (Marbrerie), Youssef Meddeb, ONE TO ONE (Etudes), Khaled Bouchoucha, Enpact Tunisie (Agro-alimentaire).

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La commission des finances, de la planification et du développement, relevant de l’ARP, a émis des réserves quant au projet de loi relatif à la clôture du budget de l’Etat au cours de la période de gouvernance de la TROIKA (coalition entre les partis d’Ennahdha, Ettakatol et le Congrès pour la république) au titre de l’année 2013 et ce, après avoir décelé plusieurs défaillances dans la gestion. Elle a décidé de le soumettre à une séance plénière, a indiqué le président de la commission, Mongi Rahoui, dans une déclaration à l’agence TAP.

Au cours d’une réunion tenue vendredi, au Bardo, la commission a décidé de transmettre ce projet de loi à la plénière qui sera programmée ultérieurement, suite à l’approbation de trois députés et l’abstention de trois autres dont le président de la commission.

Rahoui a souligné que les dysfonctionnements concernent essentiellement les recrutements et les nominations illégales, l’utilisation des finances publiques sans permission en plus de la mise de véhicules administratifs à la disposition d’autres personnes que les ayant droit et la non déclaration des informations relatives à la gestion du budget, conformément à la loi.

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Le tourisme on en parle beaucoup en ce moment, notamment de ses chiffres, que certains s’empressent de comparer aux années fastes, notamment 2010, une année référence. Mais à en croire Rym Ben Fadhel Belajouza, secrétaire générale de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), on va trop vite en besogne. “Le nombre de nuitées globales passées dans les hôtels, jusqu’au 31 mars 2018 (T1), a enregistré une hausse de 21% par rapport à 2017, mais nous n’avons pas atteint les réalisations de 2010, soit une baisse de 38%“, a-t-elle indiqué. Ce qui a le mérite de calmer tout le monde, à commencer par les autorités.

Il s’agit de près de 2 millions 720 mille nuitées au premier trimestre 2018, répartis entre 1 million 655 mille nuitées pour les non résidents et 1 million 064 mille nuitées pour les résidents“, a-t-elle précisé dans une déclaration, accordée vendredi 20 avril 2018 à la presse.

La saison touristique, pour cette année, s’annonce bonne, notamment avec le retour de la sécurité et serait relativement bonne par rapport aux années 2015, 2016 et 2017,

En contrepartie, en dépit de la levée des restrictions de voyages vers la Tunisie décidée par la Grande Bretagne et la Belgique, une baisse des nuitées passées a été relevée au niveau de ces deux marchés. Le marché britannique a compté, au 31 mars, 46 mille nuitées, soit moins de 90% par rapport à 2010 et le marché belge n’a réalisé que 58 mille nuitées.

Cette baisse est expliquée par le non retour de certains opérateurs sur les destinations de Sousse et Djerba et le manque de lignes aériennes entre l’Angleterre et Tunis“.

Nous restons otage du transport aérien, notamment sur le marché britannique, en attendant la restructuration du transporteur national TUNISAIR, pour répondre à la demande du marché européen”, a-t-elle conclu. Il y a donc du boulot, et beaucoup de marge avant de crier victoire sur les toits…

Quelques bonnes nouvelles, tout de même

Près de 60 hôtels tunisiens participeront au Salon de la création artisanale (du 26 avril au 5 mai 2018), et offriront aux touristes locaux des tarifs préférentiels pour leur hébergement dans des hôtels du pays“, a indiqué Mehdi Allani, vice-président de la FTH.

Intervenant lors d’une conférence de presse tenue vendredi à Tunis, Allani a appelé les Tunisiens à réserver d’avance dans les hôtels pour avoir la disponibilité des chambres et bénéficier des tarifs préférentiels.

La secrétaire générale a indiqué qu’il y a une reprise cette année du marché européen, dont les consommateurs ont la tradition de faire des réservations d’avance, alors que les Tunisiens n’ont pas cette habitude. Dans ce cas, le client tunisien peut voir sa demande non satisfaite, notamment à des prix favorables. Au 31 mars 2018, près d’un million de nuitées ont été assurées par des Tunisiens dans les hôtels, représentant 40% des nuitées touristiques totales, et ce contre 986 mille nuitées pour le marché européen.

ll s’agit d’une hausse de 2,6% enregistrée au niveau du marché local par rapport à 2017 et de 40% en comparaison avec de 2010 (année de référence)”, a-t-elle dit.
S’agissant des recettes provenant du marché tunisien, Belajouza a souligné l’absence des statistiques sur les recettes du marché tunisien, ce qui est dommage“.

Mouna Ben Halima, chargée de la communication à la FTH a, pour sa part, appelé à la révision des normes de classification hôtelière, datant de 2005 et qui ne prennent pas en compte le volet des prestations de services dans les hôtels, dont la qualité est très critiquée tant par des étrangers que des Tunisiens. Elle a souligné également la nécessité de consulter les sites de notation en ligne et de partage d’expériences pour le choix des hôtels.

La participation de la FTH, avec un stand de 238 m2, au Salon de l’artisanat, vise à rapprocher les métiers de l’Artisanat et de l’hôtellerie, faire connaitre les artisans aux hôteliers, à valoriser l’artisanat tunisien dans les hôtels et à lutter contre la contrefaçon, laquelle contribue à la dégradation de l’image du produit touristique et asphyxie le secteur de l’artisanat.

Elle propose aussi aux 130 mille visiteurs du salon le tourisme alternatif, à travers l’exposition d’un nouveau produit touristique les maisons d’hôtes.

La FTH financera également, les trois premiers prix des concours organisés à l’occasion de ce salon, à hauteur de 10 mille dinars. Il s’agit de deux concours sur le thème ” création d’article de souvenirs“, dont l’un est destiné aux designers et l’autre aux artisans professionnels. Le 3ème concours concerne le thème de “l’art de la table”, a indiqué Dorra Miled, présidente de la commission formation à la FTH.

TAP

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Le vice-président de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord, Hafez Ghanem, a fait part de la volonté de la Banque de continuer à appuyer la Tunisie dans la réalisation de ses projets de réforme, afin de booster la croissance et répondre aux besoins socio-économiques du pays, et ce, lors d’une rencontre qu’il a eue avec le ministre du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Ladhari, en marge des Réunions du printemps de la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (du 19 au 22 avril à Washington).

Selon un communiqué publié vendredi par le département du Développement, Ghanem a exprimé, par la même occasion, sa satisfaction quant à l’évolution progressive de plusieurs moteurs de l’économie tunisienne.
Les deux responsables ont évoqué, lors de cette rencontre, la coopération financière et technique entre la Tunisie et la Banque Mondiale, mettant l’accent sur l’avancement des réformes économiques et stratégiques en Tunisie, et les programmes futurs visant à impulser la croissance et à assurer la maîtrise des équilibres macroéconomiques.

Ils ont évoqué aussi le programme d’appui au budget de l’Etat et les mécanismes à mobiliser pour soutenir les projets de partenariat public-privé et le programme d’appui aux politiques sociales inclusives en Tunisie.

Ladhari a eu une rencontre, également, avec des représentants de grands groupes d’investissement américains, exerçant dans des activités prometteuses et ce, dans le cadre de la coopération avec la Chambre de commerce arabo-américaine.

Le ministre a présenté, à cette occasion, un exposé sur le climat d’affaires et d’investissement en Tunisie et les réformes mises en place afin de renforcer la compétitivité du pays et attirer les investisseurs étrangers.

Il a rappelé que la Tunisie dispose de plusieurs avantages, en l’occurrence la compétence des ressources humaines, l’infrastructure, la position géographique et stratégique…, ce qui fait d’elle une plateforme pour la conquête des marchés européens et africains.

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Les prévisions économiques de l’Afrique de l’Ouest anglophone semblent meilleures selon l’analyse de l’équipe de recherche d’Ecobank (www.Ecobank.com/group) qui figure dans la section Afrique de l’Ouest anglophone, récemment mise en ligne sur le site Web financier de la banque, AfricaFICC (https://goo.gl/iggKCy). Le Nigeria, première économie d’Afrique, sort enfin de la récession ; la croissance du Ghana se poursuit et les plus petits pays de la région connaissent une reprise après avoir subi les effets prolongés de l’épidémie d’Ebola de 2013 à 2016.

L’Afrique de l’Ouest anglophone, qui s’étend de la Gambie à l’Ouest au Nigeria à l’Est, est la deuxième section régionale mise en ligne. Cette région compte six pays – le Ghana ( https://goo.gl/qsiby5), la Guinée (https://goo.gl/P9pzGM), le Liberia (https://goo.gl/WZnJqU), le Nigeria (https://goo.gl/K1NCWK), la Sierra Leone (https://goo.gl/KCR5hH) et la Gambie (https://goo.gl/p5SVtp) – et englobe la Zone monétaire de l’Afrique de l’Ouest (ZMAO), qui regroupe les pays d’Afrique de l’Ouest principalement anglophones.

Les données indiquent que le Nigeria représente environ 90 % du PIB régional et des exportations (principalement du pétrole brut). Les perspectives pour le Nigeria et le Ghana, deuxième pays du bloc, sont bonnes pour 2018 : la production pétrolière s’améliore au Nigeria, le Ghana tire profit d’une augmentation du budget et de la hausse de la production d’électricité cette année ; la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone connaissent une reprise alors qu’ils se remettent des effets de l’épidémie d’Ebola ; l’amélioration de la situation  politique en Gambie stimule les perspectives économiques.

Principaux éléments sur la région :

  • Outre le pétrole et le gaz, l’Afrique de l’Ouest anglophone est un producteur important de matières premières agricoles – cacao, noix de cajou, caoutchouc naturel et bois – pour la consommation régionale et pour l’exportation à l’international.
  • La région est un importateur important de minerais, notamment l’or, les diamants, le manganèse, le fer et l’aluminium ; le Ghana étant le premier producteur d’or.
  • La région est également un centre financier, détenant environ 39 % des actifs bancaires de l’Afrique moyenne en 2015 (principalement au Nigeria) selon les estimations. Le Nigeria et le Ghana abritent deux des plus grandes bourses d’Afrique, à Lagos et Accra.
  • Le Nigeria a bâti à Lagos le plus grand complexe de raffinage du sucre au monde et est parvenu à cesser les importations de sucre raffiné et en paquet.

Dan Sackey, directeur exécutif régional de l’Afrique de l’Ouest anglophone et directeur général d’Ecobank Ghana, a précisé : « L’Afrique de l’Ouest sort d’une période difficile pendant laquelle elle a été confrontée à de nombreuses difficultés – récession, Ebola, déclin du prix du pétrole et d’autres matières premières – mais nous enregistrons à nouveau une croissance. Le redressement des prix des matières premières, en particulier du pétrole et du cacao, a stimulé la croissance économique, notamment au Nigeria et au Ghana, portant l’ensemble de la région. Il est essentiel que l’Afrique de l’Ouest saisisse cette opportunité pour diversifier son économie et ne plus être dépendante du pétrole et des minerais. La région doit accroître la production et la transformation des matières premières agricoles, améliorer la logistique et exploiter son leadership financier et boursier. Si les pays d’Afrique de l’Ouest conservent une bonne discipline fiscale, les perspectives de croissance sont très bonnes ».

« Ecobank connaît mieux les pratiques et réglementations commerciales locales et régionales, et les risques nationaux, que toute autre banque d’Afrique car elle est présente sur place dans 33 pays », a souligné Dr Edward George (https://goo.gl/FExb2w), directeur de la recherche du Groupe Ecobank. « Notre nouveau site Web fournit des données complètes et fiables liées à l’économie, à la monnaie, à la banque, aux matières premières et au commerce dans les marchés d’Afrique subsaharienne. Cela nous aide nous et nos clients à prendre des décisions d’investissement et d’autres décisions financières dans le cadre de notre service complet », a-t-il expliqué.

Le site Web d’Ecobank Taux, Devises et Matières premières en Afrique (FICC) – https://ecobank.com/AfricaFICC – fournit des informations essentielles aux entreprises et aux investisseurs sur les économies des pays d’Afrique subsaharienne et les principaux secteurs d’activité. Le site web propose une analyse par pays, avec des perspectives économiques générales (https://goo.gl/mK34qk), des informations sur les activités de change, les revenus fixes et les secteurs bancaires (https://goo.gl/umGtfo). Il donne également une vue d’ensemble des secteurs de l’énergie (https://goo.gl/zQ8jra) et des  matières premières agricoles (https://goo.gl/SnZHvG), ainsi que des principaux flux de commerce (https://goo.gl/bGNocU).

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Le président de la ligue des médecins arabes pour la lutte contre le cancer, Sami Al-Khatib, a déclaré, vendredi 20 avril 2018, à la TAP, que l’efficacité de l’immunothérapie contre le cancer est encore à l’étude, bien que ce soit l’un des traitements les plus récents.

S’exprimant en marge des travaux de la deuxième journée du 18e congrès Pan arab de cancérologie qui se tient du 19 au 21 avril 2018 à Tunis, l’orateur a ajouté que l’immunothérapie est une nouvelle classe de médicaments qui aident le corps à combattre les tumeurs, soulignant que malgré son efficacité dans le traitement de certains cas, il importe de demeurer prudent et de tester ce médicament sur un plus grand nombre de patients pour vérifier réellement son efficacité.

Il a fait savoir que l’immunothérapie fait partie des traitements les plus onéreux au point qu’il peut épuiser l’intégralité du budget du ministère de la Santé sans aucune garantie de résultats, indiquant que plusieurs pays européens n’ont pas encore adopté ce type de traitement en raison de son coût élevé.

Al-Khatib a démenti les informations selon lesquelles ce médicament est capable de traiter, définitivement, le cancer.
Il a, d’autre part, mis l’accent sur l’importance du prélèvement de l’empreinte génétique du cancer pour avoir une idée précise sur la nature du défaut génétique de chaque cancer afin de choisir le traitement le plus efficace.
Il a expliqué que grâce à l’empreinte génétique, on peut savoir, à l’avance, si la chimiothérapie sera efficace ou non et pouvoir, ainsi, épargner les patients qui ne répondent pas à ce traitement.
En ce qui concerne la prévalence du cancer dans le monde arabe, l’orateur a fait savoir que cette maladie affecte 145 personnes pour 100 mille citoyens contre 360 cas pour 100 mille citoyens aux Etats-Unis d’Amérique. CeLA s’explique, a-t-il dit, par le fait que les peuples du monde arabe s’accrochent à la consommation d’aliments traditionnels sains.

Pour sa part, le chef du département d’oncologie de l’hôpital Abderrahmane Mami à l’Ariana, Hamouda Bousena, a déclaré que les statistiques du ministère de la Santé pour 2017 indiquent que plus de 12 000 nouveaux cas de cancer sont enregistrés annuellement en Tunisie. Le cancer du sein se situe au premier rang des cancers chez les femmes, avec 2 000 nouveaux cas par an suivi du cancer du col de l’utérus.
Pour les hommes, le cancer du poumon vient en tête des cancers les plus fréquents chez l’homme avec 2000 cas par an suivi par les cancers du nez, de la gorge, du côlon et du gros intestin.
Parmi les causes des cancers, il a cité le tabagisme, l’alcool, la restauration rapide et la consommation d’aliments qui contiennent une forte proportion de graisse. Le retard de l’âge de mariage des filles (27 ans et plus), figure, également, parmi les causes du cancer étant donné que l’allaitement contribue à réduire le risque du cancer du sein, selon Bousena.

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Les revenus de la société UADH se sont élevés, au 31/12/2017, à 7 495 447 DT et ils correspondent aux dividendes reçus de ses filiales. Les produits des placements du 4ème trimestre 2017 ont augmenté de 25,2% par rapport à la même période de l’année 2016. Il s’agit bien des produits provenant des billets de trésorerie souscrits par la société. La trésorerie nette à fin décembre 2017 s’est améliorée de 756 310 DT. Elle s’est établie à 21 685 936 DT et comprenant principalement des placements en billets de trésorerie.

Les revenus du groupe UADH au titre du 4ème trimestre 2017 ont connu une importante hausse de 46,4% par rapport à la même période de l’année 2016, en passant de 93 108 549 DT à 136 340 481 DT. Les revenus du groupe à fin décembre 2017 se sont établis à 416 439 650 DT enregistrant ainsi une hausse de 17,4% par rapport au 31 décembre 2016. Le groupe UADH est présent sur le secteur automobile à travers les marques CITROËN, DS et MAZDA pour le segment des véhicules légers et à travers la marque Renault Trucks pour le segment des véhicules industriels. Les réalisations du groupe pour l’année 2017 sont de 7 115 véhicules légers (en termes de premières immatriculations) et 380 véhicules industriels (en termes de premières immatriculations). Les revenus de la concession automobile ont augmenté de 60 134 812 DT, soit 17,5% entre les deux années, provenant principalement de la hausse des ventes, d’un côté des véhicules de la marque CITROËN, et d’un autre côté des véhicules industriels Renault Trucks qui ont enregistré 130 unités de plus. Le groupe UADH consolide sa position de Leader sur le segment des véhicules industriels dont le PTAC (poids total autorisé en charges) > 16 tonnes avec une part de marché passant de 20% en 2016 à 23% en 2017. Aussi, le groupe UADH avec sa marque automobile CITROËN est positionné leader du marché tunisien pour les véhicules importés (en termes de premières immatriculations) avec une part de marché de 8,83% à fin 2017. Les revenus de la branche d’activité de fabrication des filtres ont augmenté de 12,3% suite à la hausse des ventes sur le marché local ainsi que celles à l’export.

Au 31/12/2017, les produits des placements ont augmenté de 29,1% par rapport au 31/12/2016. Charges financières nettes : Les charges financières nettes au titre du 4ème trimestre 2017 ont connu une diminution de ‐54,3% par rapport à la même période de l’année 2016. Les charges financières nettes à fin décembre 2017 ont augmenté par rapport à la période analogue de l’année dernière en raison de la forte dévaluation du Dinar Tunisien par rapport aux monnaies étrangères, étant donné que les importations du groupe sont libellées en Euro et en Yen. Il est à noter que toutes les banques de la place ont refusé de donner l’option des achats à terme à 180 jours suite à la chute brutale du mois de mai et à la date d’aujourd’hui, on arrive à peine à couvrir les achats à 90 jours.  Ces pratiques n’ont pas permis de couvrir les risques de change subis par les sociétés du groupe UADH. Face à cette forte dévaluation du Dinar, les sociétés du groupe UADH ont procédé, à plusieurs reprises et autant que nécessaire, à des révisions des prix de vente dans le seul objectif de maintenir des niveaux des marges bénéficiaires satisfaisantes. De plus, compte tenu de la nouvelle réglementation imposée par la Banque Centrale pour contrôler les importations, le groupe UADH a mis en place des solutions de financement avec des banques panafricaines qui permettent de maintenir les niveaux d’importations budgétées et d’optimiser le coût de financement. Cela se manifeste particulièrement en la position du leader du marché de la marque CITROËN.

Trésorerie nette : Le solde de la trésorerie nette a baissé sous l’effet du paiement des dettes fournisseurs étrangers au titre des importations faites, réduisant ainsi les délais de paiement fournisseurs, de l’optimisation du recours aux crédits de gestion, particulièrement la réduction des montants des financements en devises et de l’augmentation de la valeur des stocks, particulièrement les véhicules neufs.

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Le chiffre d’affaires global de la société TPR du groupe Bayahi a atteint au 31/03/2018 la somme de 31 428 mille DT contre 25 884 mille DT au 31/03/2017, soit une hausse de (+21%). Progression ainsi des ventes sur le marché local de (+21%) par rapport au 31/12/2017, passant de 18 969 mille DT au31/03/2017 à 22 893mille DT au 31/03/2018. Progression aussi des ventes à l’export de (+23%) par rapport au 31/03/2017, passant de 6 915 mille DT au 31/03/2017 à 8 535 mille DT au 31/03/2018.

Côté production, au 31/03/2018 la valeur s’élève à 28 932 mille DT contre 26 276 mille DT au 31/03/2017, soit une progression de (+10%). Les investissements corporels incorporels s’élèvent au 31/03/2018 à 281 mille DT contre 81 mille DT au 31/03/2017. L’endettement total de la société a passé de 22 473 mille DT au 31/03/2017 à 23 319 mille DT au 31/03/2018 , enregistrant une hausse de (+4%). La valeur des placements s’élève à 29 700 KDT au 31/03/2018 contre 31 700 KDT au 31/03/2017, soit une baisse de (‐7%).

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A la fin du 1er trimestre 2018, les indicateurs d’activité de la BT (Banque de Tunisie) ont beaucoup évolué. Les crédits à la clientèle (nets des provisions constituées) ont enregistré une augmentation de +11,6%, passant de 3.801.004 mille dinars au 31/03/2017 à 4.242.036 mille dinars au 31/03/2018. Cette croissance a touché toutes les composantes des crédits accordés aux entreprises et aux particuliers. Les dépôts de la clientèle sont en croissance de +13,6% passant de 3.171.106 mille dinars au 31/03/2017 à 3.603.209 mille dinars au 31/03/2018. Cette croissance est générée essentiellement par l’augmentation des dépôts d’épargne de +19,1% et des dépôts à vue de +17,2% entre Mars 2017 et Mars 2018. L’encours des ressources spéciales a augmenté de 33,1% passant de 260.534 mille dinars fin Mars 2017 à 346.809 mille dinars à fin Mars 2018 et ce? suite aux nouveaux tirages effectués par la banque sur des nouvelles lignes de crédits extérieures accordées par des bailleurs de fonds internationaux.

Les produits d’exploitation bancaire ont progressé de +26,4% pour atteindre 118.318 mille dinars au 31/03/2018 contre 93.626 mille dinars au 31/03/2017. Cette progression concerne les intérêts (+23,4%), les commissions (+13,1%) et les revenus du portefeuille commercial et d’investissement (+54,7%). Les charges d’exploitation bancaire sont en augmentation de +36,9% passant de 35.190 mille dinars au 31/03/2017 à 48.158 mille dinars au 31/03/2018. Cette hausse des charges est engendrée essentiellement par l’augmentation du volume des dépôts et des tirages sur les ressources extérieures. Le Produit Net Bancaire a atteint à la fin du 1er trimestre 2018 un montant de 70.160 mille dinars, contre 58.436 mille dinars à la fin du 1er trimestre 2017, soit une progression de +20,1%.  Les charges opératoires ont augmenté de +22,1% pour atteindre 26.105 mille dinars au 31/03/2018 contre 21.372 mille dinars au 31/03/2017. Elles sont décomposées, en charges du personnel pour un montant de 18.840 mille dinars, en augmentation exceptionnelle de 11,1% et ce tenant compte de l’augmentation salariale sectorielle de 2017 et en frais généraux qui ont atteint une enveloppe de 7.265 mille dinars contre 4.414 mille dinars en 2017, soit une augmentation de 64,6%. Ces charges tiennent compte d’une contribution proratée au fonds de garantie des dépôts, au titre de l’exercice 2018.

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Le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi, a affirmé mercredi que « le gouvernement se sert du dossier de l’enseignement supérieur pour masquer son échec cuisant dans tous ses choix », ajoutant que «  la situation difficile dans laquelle est empêtré le pays est le fait du gouvernement plus porté sur la conquête de positions politiques que soucieux de l’intérêt public ».

Présidant le congrès de l’URT de Tozeur, il a annoncé que le bureau exécutif et la commission administrative nationale de l’UGTT vont se réunir dans les heures qui viennent pour délibérer sur la situation et concilier entre les demandes des enseignants et la réussite de l’année scolaire « malgré toutes les manœuvres du gouvernement qui œuvre en vue d’une année blanche en y entraînant l’Organisation ouvrière ».

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L’encours des créances sur la clientèle chez la banque BNA a atteint 8.948 MDT au 31.03.2018 contre 7.731 MDT au 31.03.2017, enregistrant ainsi une augmentation de 15,7%. Les dépôts de la clientèle ont enregistré, entre Mars 2017 et Mars 2018, une augmentation de 879 MDT, soit un taux d’accroissement de 13,2%. Les produits d’exploitation bancaire ont atteint 227 MDT au 31.03.2018 contre 172 MDT au 31.03.2017, enregistrant une augmentation de 55 MDT, soit un taux d’accroissement de 31,9%. Les charges d’exploitation bancaire ont, par la même, enregistré une augmentation de 31 MDT, passant de 82 MDT au 31.03.2017 à 113 MDT au 31.03.2018, soit un taux de progression de 37,5%.

Le produit net bancaire s’est établi à 114 MDT au 31.03.2018 contre 90 MDT au 31.03.2017, enregistrant ainsi une augmentation de 26,7%. Le montant total des charges opératoires a progressé de 15% entre Mars 2017 et Mars 2018 passant de 51 MDT au 31.03.2017 à 58 MDT au 31.03.2018. Cette augmentation est due à la constatation d’une provision au titre du premier trimestre 2018 de 4,6 MDT constituée pour la couverture de la contribution au fonds de garantie des dépôts prévue par le décret gouvernemental N°2017-268 du 1er février 2017.

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Les crédits à la clientèle, nets des provisions et d’agios réservés chez l’Amen Bank, sont passés de 5 930,6 MDT à fin mars 2017 à 6 069,0 MDT à fin mars 2018, enregistrant ainsi une augmentation de 138,3 millions de dinars. Les dépôts et avoirs de la clientèle sont établis à 5 100,9 MDT soit une progression de 40,7 MDT par rapport au 31 mars 2017. Cette hausse résulte essentiellement des dépôts à vue (8,1%) et de l’épargne (16,4%). Les ressources longues provenant des emprunts et ressources spéciales ont atteint 973,0 millions de dinars, enregistrant une augmentation de 1,5 MDT. Les produits d’exploitation bancaire ont enregistré une augmentation de 26,8 MDT ou 16,3% par rapport à la même période en 2017. Les charges d’exploitation bancaire ont enregistré une hausse de 15,0 MDT, passant de 82,9 MDT en 2017 à 97,9 millions de dinars pour la même période de 2018.

Le Produit Net Bancaire a atteint 93,9 MDT à fin mars 2018 contre 82,1 MDT pour la même période de 2017, soit une hausse de 11,8 MDT ou 14,4%. Le coefficient d’exploitation a atteint 37,7% à fin mars 2018 contre 35,6% à fin mars 2017, soit une progression de 2,1 points de pourcentage sur une année glissante. Cette évolution résulte essentiellement de la constatation de la première tranche de la contribution au fonds de garantie des dépôts. En effet, compte non tenu de ladite charge, le coefficient d’exploitation s’établit à 34,3% à fin mars 2018.

Le 1er trimestre 20158 chez l’Amen a aussi vu le lancement de nouveaux produits. Lancement ainsi du Pack Docteur. Soucieuse de satisfaire les besoins spécifiques de chacun de ses clients, tout en veillant à leur proposer les produits et les services qui leur correspondent le mieux, AMEN BANK a lancé le « Pack Docteur », un pack complet de produits et de services, adaptés aux besoins des professionnels de la santé (médecins, dentistes, biologistes, pharmaciens,…). Lancement aussi de la « Carte Salaire » sur une puce 100% tunisienne. Misant sur le savoir-faire Tunisien, AMEN BANK offre à ses clients du segment « Entreprises », la « Carte Salaire » (carte prépayée alimentée mensuellement, ou selon toute autre périodicité convenue à l’avance, sur ordre de l’employeur, du montant du salaire de l’employé), avec une puce 100% tunisienne. Cette carte totalement sécurisée permet de répondre aux attentes des entreprises, qui emploient un nombre important d’employés, n’ayant pas de comptes bancaires, dans le sens où elle leur évite une gestion fastidieuse lors de la distribution de la paye, induisant une lourde charge et un important risque, induit par la manipulation d’espèces.

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Treize nouveaux paysages uniques ont été officiellement reconnus ce jeudi comme étant des systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial (SIPAM), mettant ainsi l’accent sur la manière ingénieuse dont les besoins humains et les ressources naturelles se sont associés pour créer des moyens d’existence et des écosystèmes durables, a annoncé l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Les nouveaux sites faisant partie de ce programme de la FAO se trouvent en Chine, en Egypte, au Japon, en République de Corée, au Mexique, au Portugal, en Espagne et au Sri Lanka. Ces sites produisent principalement des fruits, des légumes, du sel, du riz, de la soie, de la viande, du thé et du wasabi.

Ces systèmes « reflètent une profonde harmonie entre l’humanité et la nature », a déclaré Maria Helena Semedo, Directrice générale adjointe de la FAO, lors du forum international qui s’est tenu à Rome.

Ces nouveaux ajouts portent à 50 le nombre de sites du patrimoine agricole à travers le monde. Le programme souligne la manière dont les communautés rurales ont, pendant des générations, réussi à renforcer leur sécurité alimentaire, leurs écosystèmes et à pérenniser leur moyens d’existence et leur biodiversité tout en préservant la beauté de leur nature environnante.

« La valorisation de ces sites n’est pas uniquement une façon d’être nostalgique du passé, elle offre aussi des solutions pour le présent et l’avenir. Les SIPAM sont une occasion de parler d’innovation et d’opportunités et notamment de comment élargir l’accès aux entreprises et aux nouveaux marchés tels que l’éco-étiquetage, l’agrotourisme et l’émancipation des jeunes afin d’ajouter de la valeur à notre patrimoine agricole », a insisté Mme Semedo.

De nouveaux sites en Europe et en Amérique du Nord comptent maintenant parmi les nouveaux SIPAM. Ainsi, un système agropastoral à Barroso, au Portugal a aujourd’hui été distingué tout comme une manière unique de produire du sel à Salinas de Añana, en Espagne ou encore une manière ancestrale de cultiver les raisins Moscatel à Axarquía, en Espagne et un ensemble de terres arables à Mexico (Chinampas) façonné à partir des techniques traditionnelles utilisées par la civilisation Aztèque.

Le forum international d’aujourd’hui s’est focalisé sur le partage de leçons apprises jusqu’ à présent et a vu la participation de membres du gouvernement chinois, italien, japonais, espagnol et tanzanien ainsi que des experts faisant autorité en provenance d’ Algérie, du Chili, de la France mais aussi de l’Unesco qui supervise le programme du Patrimoine mondial.
Cultiver les cultures

Les systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial englobent les écosystèmes dans lesquels l’utilisation de l’eau, la santé du sol et les autres éléments composant cet écosystème sont intrinsèquement liés, souvent par le biais de règles de gouvernance sociale établies sur mesure et en lien avec le régime foncier, l’allocation des ressources et le travail.

« Les sites du patrimoine agricole rassemblent les piliers économiques, sociaux, environnementaux et culture du développement durable, » a indiqué Mme Semedo. « Les reconnaitre souligne également le rôle majeur joué par les petits agriculteurs – en tant que créateur et gardiens – dans la promotion de la biodiversité et autres ».

L’idée est d’attirer l’attention du public sur les moyens uniques et ingénieux qui ont permis de parvenir à une certaine durabilité, lorsque l’activité humaine a réussi à transformer des ressources naturelles en systèmes alimentaires durables. L’objectif est d’encourager leur préservation dynamique et de permettre aux petits agriculteurs qui sont derrière leur création et préservent leur héritage de les garder en vie face aux défis des temps modernes tels que l’urbanisation et le changement climatique.

Jusqu’à présent, les preuves indiquent que la reconnaissance des SIPAM en tant que patrimoine agricole mondial peut contribuer à préserver la biodiversité, à protéger les variétés de cultures menacées – profitant ainsi à la sécurité alimentaire à travers le monde – à stimuler les activités culturelles locales, à créer des emplois et à promouvoir le tourisme.
Ces reconnaissances en tant que patrimoine agricole mondial peuvent aussi être utilisées comme stratégie marketing afin d’augmenter la demande et les prix des produits agricoles locaux. Un riz certifié « cultivé dans un système de patrimoine agricole mondial » à Sado, au Japon, se vend maintenant deux fois plus cher que ses concurrents locaux.

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Une équipe des services du FMI dirigée par M. Abdoul Aziz Wane a séjourné à Brazzaville du 3 au 18 avril 2018 pour discuter avec les autorités le programme économique et financier du pays et un possible soutien financier du FMI.

“La mission a conclu un accord avec les autorités de la République du Congo sur les contours des politiques qui pourraient être soutenues par un arrangement financier. Le programme proposé vise à promouvoir une croissance soutenue et inclusive notamment en rétablissant la viabilité budgétaire et en améliorant la gouvernance. Il vise aussi à contribuer aux efforts régionaux de renforcement de la stabilité extérieure.”

À l’issue de la mission, M. Wane a publié la déclaration suivante :

“L’économie congolaise souffre des effets des bas prix du pétrole, une dette insoutenable, et des défis importants liés à la gouvernance. Une récession prolongée de l’économie non pétrolière affecte négativement les populations vulnérables. Malgré un ajustement budgétaire prononcé depuis 2015, les déséquilibres macroéconomiques demeurent importants et la dette est insoutenable. Le niveau élevé de la dette et l’accumulation d’arriérés qui en a résulté nuisent à la confiance des investisseurs, la stabilité du système financier, ainsi qu’aux services sociaux. Les faiblesses dans la gouvernance et la lutte contre la corruption ont exacerbé les lacunes dans la mise en œuvre des lois et règlements et les vulnérabilités économiques.”

“Les autorités devront entreprendre des réformes audacieuses et immédiates dans le domaine de la gouvernance pour traduire en action la rupture avec les politiques et pratiques du passé proclamée par le gouvernement. À cet égard, la mission se félicite de l’intention du gouvernement de publier une étude sur la gouvernance pour guider les futures réformes dans la gouvernance, la transparence, et la gestion des finances publiques. La mission a félicité les autorités pour leur intention de créer un organe indépendant de lutte contre la corruption avec tous les pouvoirs d’investigation et un système de déclaration du patrimoine pour les hauts responsables, et de renforcer le contrôle des grands projets d’infrastructure et des entreprises publiques, notamment celles du secteur pétrolier. La mission s’est félicitée des décisions des autorités de rendre pleinement compte au Parlement et à la population sur la gestion des ressources naturelles et des grands travaux au cours des dernières années. Une participation forte de la société civile sera cruciale pour le succès des réformes de la gouvernance.”

“La mission salue les efforts des autorités pour améliorer la transparence du secteur pétrolier en vue d’accroître de manière significative la part de l’Etat dans les ressources naturelles de la nation. La première étape sera de développer la capacité de l’État à réconcilier systématiquement toutes ses transactions relatives aux ressources naturelles. La mission se félicite de l’intention des autorités de donner à toutes les entreprises exploitant les ressources naturelles un délai pour déclarer tous droits dont elles pourraient se prévaloir sur la part du gouvernement dans ces ressources.

“L’équipe du FMI comprend que les autorités vont continuer à travailler dans les prochaines semaines sur la mise en oeuvre de leur stratégie exhaustive pour restaurer la viabilité de la dette et assurer le financement total du programme. Une fois établie le respect de toutes les politiques du FMI en la matière, un arrangement financier pour soutenir le programme économique du Congo sera proposé à l’examen du Conseil d’administration du FMI.”.

“L’équipe du FMI a été reçu par Son Excellence le Président de la République M. Denis Sassou Nguesso, et par Son Excellence le Premier Ministre M. Clément Mouamba. La mission a rencontré le ministre d’état pour l’économie M. Gilbert Ondongo, le ministre des Finances, M. Calixte Nganongo ainsi que d’autres hauts fonctionnaires. L’équipe a également rencontré des représentants de la communauté diplomatique, de la société civile et des partenaires multilatéraux. La mission souhaiterait remercier les autorités pour leur hospitalité et tout particulièrement les collègues du Comité Technique de négociations pour leur dévouement et leurs efforts sans relâche pendant toutes les phases de négociation du programme.”

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L’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI) a décidé de porter son capital social de 80 493 965 Dinars à 100 007 645 Dinars

L’encours des crédits à la clientèle (net de provisions et d’agios réservés) chez la banque UBCI a enregistré une augmentation de 323 MDT pour atteindre 2 846 MDT, réalisant ainsi une variation positive de 12,83 % par rapport au 31 mars 2017. Les dépôts de la clientèle affichent une progression de 11,09% par rapport au 31/03/2017, avec un encours de 2 409 MDT. Les produits d’exploitation ont atteint 83 MDT, soit +25,07% d’évolution par rapport au 31/03/2017. Les charges d’exploitation ont atteint 29 MDT, soit une progression de 30,62% comparativement à la même période 2017. Le produit net bancaire au terme du premier trimestre 2018 est de 54 MDT, en progression de 22,28% par rapport à fin Mars 2017. Les charges opératoires ont augmenté de 16,64% par rapport à la même période de l’exercice 2017 avec un accroissement des frais du personnel de 12,35%, des charges d’exploitation de 31,39% dont une augmentation de 23,31% due à la constitution de la provision au titre de la cotisation du Fonds de Garantie des Dépôts bancaires. Les capitaux propres au 31/03/2018 sont présentés avant distribution des dividendes.

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