Le député Ali Larayedh, vice-président du mouvement Ennahdha, a appelé à l’importance, pour la Tunisie, de ne pas s’aligner derrière une des parties de la crise actuelle entre nombre de pays arabes et le; , de manière à protéger les intérêts du pays et ses relations avec tous les Etats de la région.; Il a exprimé le souhait de voir toutes les parties, en Tunisie, privilégier l’intérêt supérieur du pays, mettant en garde contre l’utilisation de la crise pour créer des divisions internes.; Dans une déclaration de presse en marge de la cérémonie d’installation des structures élues du mouvement à; , Ali Larayedh a affirmé que son parti constitue une partie du gouvernement et que ce dernier ne cherche pas à s’ingérer dans les décisions souveraines du; , rappelant que de fortes relations diplomatiques lient les deux pays.; Ennahdha tient à ce que les sages dans les différents pays arabes interviennent pour le règlement des différends qui surviennent entre ces Etats, a-t-il soutenu.; Sur un autre plan, le vice-président d’Ennahdha a affirmé le soutien de son parti, en tant que composante du gouvernement d’union nationale, à la guerre déclarée contre la corruption, insistant toutefois sur le respect des lois en vigueur.; Selon lui, il s’agit d’un défi qui demande des efforts continus et un long souffle. Parallèlement, a-t-il relevé, le gouvernement doit garder en vue les autres priorités nationales à l’instar de la protection des libertés et le parachèvement des institutions constitutionnelles, la lutte contre le terrorisme, l’impulsion du développement, l’emploi et la relance des grands projets en suspens.; Par ailleurs, Ali Larayedh a indiqué que le mouvement, qui vient de terminer le renouvellement de toutes ses structures locales et régionales et qui a tenu son 10e congrès électif, se prépare aujourd’hui pour les élections municipales. Il s’agit, a-t-il relevé, des premières élections municipales démocratiques en Tunisie qui permettront de transférer une partie du pouvoir central aux régions.; Ali Larayedh a souligné l’attachement de son parti à l’organisation de ces échéances politiques dans les délais impartis, considérant que ces élections constituent, plutôt, une partie de la solution.








