Après des semaines d’un bras de fer politique, une solution semble avoir été trouvée au Soudan. Le Conseil militaire et l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance de la contestation, se sont mis d’accord vendredi 5 juillet pour une direction « alternée » de l’instance qui va diriger une période de transition d’environ trois ans, a annoncé le médiateur de l’Union africaine (UA), Mohamed El-Hacen Lebatt.
Le numéro deux du Conseil militaire, le général Mohammed Hamdan Daglo, surnommé « Hemeidti », a salué l’accord en prenant la parole après le médiateur. « Nous voulons rassurer toutes les forces politiques (…) et tous ceux qui ont participé au changement, a-t-il dit. Cet accord sera complet, il n’exclura personne et inclura toutes les ambitions du peuple. »








