L’enjeu qui se pose désormais pour la Tunisie tient aux modalités de la mise en œuvre du programme national de réformes économiques présenté au FMI, selon l’économiste et professeur universitaire, Aram Belhadj.
La masse salariale et la restructuration des entreprises publiques représentent aujourd’hui les points les plus dilemmatiques entre le gouvernement et le FMI, a-t-il précisé sur Express fm, soulignant que le gouvernement doit entamer le processus de réformes en procédant progressivement au gel de la masse salariale, la levée des subventions à travers les hausses successives des prix des carburants.
Il a fait observer que le gel des salaires requiert un dialogue avec le partenaire social du gouvernement, outre un dialogue sérieux avec la centrale patronale concernant la hausse des prix des carburants.
« Il est peu probable que la Tunisie puisse présenter son dossier au conseil d’administration du FMI au début du mois de septembre », a-t-il estimé, ajoutant que le programme présenté par le gouvernement est riche et ambitieux, mais le plus important est que ce programme soit applicable.









Nous sommes déjà surendettés. Faut-il raisonner autrement?