Intervenant, vendredi matin 7 juillet dans l’émission « Le Matinal » de Radio Shems FM, le président du parti de l’Alliance pour la Tunisie, Sarhane Nasri, a dénoncé « l’existence d’un complot qui se trame aujourd’hui contre la Tunisie », estimant que « ce qui s’était produit est politisé », en allusion à la crise des migrants irréguliers africains subsahariens, notamment dans le gouvernorat de Sfax.
Il a fustigé « les ennemis du processus du 25 juillet au nom des droits de l’homme et de la lutte contre le racisme, qui sont à l’affût des évènements pour les instrumentaliser contre le président de la république Kais Saied ».
Nasri a indiqué qu’il y a une connivence à l’intérieur , disant que les ONG actives en matière de droits de l’homme instrumentalisent, de leur côté, le dossier des africains au service d’autres parties bien déterminées et reçoivent des financements.
Il a estimé que les parties étrangères, notamment l’Union européenne, cherchent un Etat alternatif de repeuplement pour les migrants africains irréguliers devenus un véritable épouvantail pour elles.
Nasri a noté que la Tunisie est aujourd’hui en position de force et doit refuser d’être un gardien des frontières de l’Union européenne, car elle a à garder en premier lieu ses propres frontières.








