Face à la grande pénurie de café, les cafetiers se disent contraints de recourir à l’achat de cette matière au marché noir, approvisionné illégalement notamment en provenance d’Algérie, à des prix qui atteignent le double du prix approuvé par le ministère du Commerce pour le café ordinaire. , et c’est l’argument qu’ils mettent en avant justifier l’augmentation de leurs tarifs.
Le vice-président de la Chambre nationale des propriétaires de café, Sadri Azouz, s’exprimant, vendredi, sur les ondes de Mosaïque fm, a déclaré que le manque de café sur le marché, qui est approvisionné exclusivement par l’intermédiaire de l’Office tunisien du commerce, semble devoir se poursuivre encore pendant au moins une semaine ou deux, ajoutant que les cafetiers se retrouvent obligés d’acheter ce qui est disponible sur le marché , ce produit importé d’Algérie « sous le manteau » au prix de 40 dinars le kilogramme, avec les problèmes que peut créer l’absence de factures à cet effet, selon ses dires.
Face à cette situation, Sadri Azouz estime que les cafés ont deux options : soit augmenter les prix car le prix actuel ne couvre pas les coûts et diverses charges , eau, électricité et frais de location, notamment, soit fermer boutique.








