L’Algérie est en passe de devenir l’un des principaux fournisseurs mondiaux de minerai de fer de la Chine, ce qui permettrait à Pékin de ne plus dépendre des importations australiennes pour alimenter son industrie sidérurgique.
Le pays est le premier producteur de gaz naturel et le quatrième producteur de pétrole d’Afrique, mais il est également riche en minéraux. Outre l’extraction de métaux tels que l’or, le minerai de fer, l’argent et le zinc, l’Algérie produit une grande variété de produits minéraux industriels, notamment l’ammoniac, la barytine, le ciment, l’argile (bentonite, argile commune, kaolin), la diatomite, la dolomite, l’argile blanche et l’argile blanche, diatomite, dolomite, feldspath, gypse, chaux, perlite, phosphate, pierre ponce et pumicite (pouzzolane), sel, sable, gravier, schiste, pierre (calcaire et marbre), soufre, travertin, tuf et urée, souligne bne IntelliNews, spécialisé dans les marchés émergents.
Cependant, le minerai de fer est le plus important du pays. Le gisement de Gâra Djebilet – situé dans la province de Tindouf, au sud-ouest du pays – a des réserves de 3,5 milliards de tonnes métriques (mt) et 1,7 milliard de mt sont exploitables. Le minerai contient 90 % de fer. Il s’agit de l’un des plus grands gisements de minerai de fer au monde.
Afin de diversifier l’économie par rapport au pétrole et au gaz, le gouvernement soutient trois projets miniers clés : le gisement de minerai de fer de Gâra Djebilet, associé à une aciérie intégrée ; le projet de phosphate de Bled El Hadba, situé à l’extrémité orientale de l’Atlas saharien dans la région de Tébessa ; et le gisement de zinc et de plomb de Tala Hamza, situé dans la zone du permis d’Oued Amizour, à une quinzaine de kilomètres de la ville méditerranéenne de Béjaïa. Le pays intensifie également sa recherche de terres rares, très prisées au niveau international.
Le méga gisement de fer algérien, une bouée de sauvetage pour la Chine !
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