Le conflit armé entre Israël et l’Iran a fait grimper le prix du baril de pétrole. Une situation qui ne devrait pourtant pas faire flamber les factures à la pompe, même si les tarifs repartent quelque peu à la hausse, assure un spécialiste.
L’Iran est l’un des acteurs principaux du marché mondial du pétrole. C’est le neuvième producteur à l’échelle de la planète, avec environ 4 millions de barils par jour, dont la moitié est exportée. Le risque de voir Israël s’en prendre aux installations pétrolières de l’Iran, afin de peser sur son économie, n’est toutefois pas à l’ordre du jour. « La présidence américaine a déconseillé à Israël d’effectuer de telles frappes », indique le même expert.
Un enlisement du conflit pourrait cependant provoquer une chute de la production par rapport à la demande, ce qui impacterait alors fortement les prix du carburant. Mais pour l’heure, la production se maintient, notamment grâce aux besoins de l’Asie. La production mondiale est ainsi passée de 103 millions de barils journaliers en 2023 à 104 millions en 2024, avec une prévision de 105 millions de barils par jour en 2025.
Y aura-il une flambée des prix des carburants ?
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