Hamas a libéré lundi l’otage israélo-américain Edan Alexander, retenu 19 mois dans la bande de Gaza.
La libération du seul otage vivant ayant la nationalité américaine encore retenu à Gaza a coïncidé avec le départ du président américain Donald Trump pour une tournée au Moyen-Orient, qui le conduira de mardi à vendredi en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis et au Qatar, un des médiateurs entre Israël et le Hamas en guerre à Gaza depuis plus d’un an et demi.
« Les Brigades al-Qassam viennent de libérer le soldat sioniste et citoyen américain Edan Alexander, à la suite de contacts avec l’administration américaine », a indiqué la branche armée du Hamas dans un communiqué.
L’armée israélienne a annoncé plus tard que l’ex-otage lui avait été remis dans la bande de Gaza, avant de franchir la frontière pour entrer en territoire israélien.
Sur la « place des Otages » à Tel-Aviv, des centaines de personnes s’étaient réunies, en applaudissant et en pleurant, face aux écrans géants qui retransmettent les images des télévisions israéliennes.
Une source au sein de Hamas a indiqué que le mouvement avait été informé, via les médiateurs, d’une pause dans les combats à l’occasion de la libération d’Edan Alexander.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a remercié le président américain pour son aide, et a estimé que la libération d’Edan Alexander était le résultat d’une « combinaison gagnante » alliant la pression militaire d’Israël et celle, politique, de Donald Trump.








