Aux États-Unis des élus démocrates tirent la sonnette d’alarme : l’État de droit serait menacé ! Il y a deux semaines jour pour jour, la ville de Los Angeles entrait dans une période de vives tensions, entre manifestants, opposés aux raids de la police de l’immigration et forces de l’ordre. Alors, si, depuis 48h le couvre-feu a été levé et le calme revenu dans la mégalopole, il n’en demeure pas moins qu’en quinze jours, l’administration Donald Trump a multiplié les mesures anti-immigration. Et, plus grave encore, les élus de l’opposition sont mis à l’écart ou même arrêtés s’ils tentent de s’opposer.
Dernier exemple en date : depuis deux jours, il n’est plus possible pour les membres du Congrès américain de se rendre à l’improviste dans les centres de détention pour migrants pour les contrôler. Ils doivent désormais prévenir de leur visite 72h à l’avance. Une atteinte à la Constitution, selon plusieurs représentants.
Un peu plus tôt cette semaine, Brad Lander, élu de la ville de New-York, candidat démocrate à l’élection municipale a été arrêté manu militari en plein tribunal par la police de l’immigration, alors qu’il tentait de s’opposer à l’arrestation d’un migrant: « Vous n’avez pas le droit. Vous ne pouvez pas arrêter un citoyen américain ! ». Brad Lander sera finalement libéré quelques heures plus tard.
Les élus démocrates se sentent menacés par l’administration Trump
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