Le président de la Chambre syndicale des établissements d’enseignement privé, Zouhair Mechergui, a exprimé son étonnement au sujet de l’absence de représentants du département à la table de dialogue avec le ministère de l’Éducation.
Sur Mosaïque FM, il indiqué que la Chambre a adressé de nombreuses correspondances à l’autorité de tutelle, sans jamais recevoir de réponse, estimant que le secteur de l’éducation en Tunisie souffre essentiellement d’un manque de vision , ce qui se répercute également sur l’enseignement privé. Ce dernier assure entre 30 000 et 50 000 emplois directs et près de 50 000 emplois indirects.
Concernant la législation, le président de la Chambre a rappelé qu’en partenariat avec le ministère de l’Éducation, une version avancée d’un projet de loi avait été élaborée, il y a environ six ans. Ce texte prenait en considération à la fois la vision des professionnels et celle du ministère et répondait, en grande partie, aux besoins du secteur. Pourtant, il n’a jamais été mis en œuvre.








