La guerre menée par Israël contre Gaza a non seulement rasé des quartiers entiers, déplacé des familles à maintes reprises et détruit des infrastructures médicales, mais a aussi empoisonné les sols et l’eau dont dépendent les Palestiniens.
Quatre semaines après l’instauration d’un cessez-le-feu fragile, violé quotidiennement par Israël, l’ampleur des dégâts environnementaux apparaît cruellement.
Dans le quartier de Sheikh Radhwan, à Gaza, ce qui était autrefois une communauté animée n’est plus qu’un désert. Les maisons sont en ruines et une source d’eau essentielle, un ancien bassin de rétention d’eau de pluie, est désormais un cloaque d’eaux usées et de débris. Pour de nombreuses familles déplacées, c’est à la fois un foyer et un lieu de danger.








