Les élections législatives en Irak ont lieu CE mardi 11 novembre. Plus de 7 000 candidats sont en lice pour les 329 sièges de députés, élus par 21 millions d’Irakiens, et cette sixième élection parlementaire depuis 2003 est un scrutin suivi de près à la fois par les Irakiens et le monde, car il pourrait donner des indications sur la direction politique de l’Irak et sur l’influence régionale, notamment celle de l’Iran. Les membres des forces de sécurité irakiennes ont commencé à voter par anticipation ce dimanche.
Les bureaux de vote ont ouvert dès 7 heures du matin, heure locale, pour permettre aux membres des forces armées et de la police de déposer leur bulletin. Cela concerne plus d’un million d’électeurs, qui votent de manière anticipée, car ils seront chargés mardi 11 novembre d’assurer la sécurité du scrutin sur l’ensemble du territoire.
Mais cet arrangement n’est pas simplement logistique. Cela montre dans le même temps que ces derniers ne sont pas seulement « garants » du bon déroulé de l’élection, mais bien qu’ils sont des acteurs à part entière de la vie démocratique en Irak. Leur participation anticipée renforce la légitimité du processus, dans un contexte où la confiance envers les institutions reste extrêmement fragile, estime RFI.








