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Promouvoir les bureaux d’emploi et du travail indépendant

Le suivi de la mise en œuvre des objectifs des bureaux d’emploi, du travail indépendant et des espaces d’initiative au cours de l’année dernière,  ceux programmés pour l’année 2026 et l’examen des propositions visant à améliorer la gouvernance des directions régionales de l’agence nationale de l’emploi et du travail indépendant ont été au centre d’une réunion de travail tenue récemment, par le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle Riadh Chaouad, en présence du directeur général de l’agence Hatem Dahmen, du directeur général adjoint et de plusieurs directeurs centraux.

Le ministre de l’emploi a souligné l’importance de concrétiser les recommandations relatives à l’amélioration des services des bureaux d’emploi aux plans central et régional.

Il a également mis l’accent sur la nécessité de renforcer la capacité des employés dans ces services et de moderniser les outils et méthodes d’orientation et d’accompagnement des demandeurs d’emploi, selon un communiqué publié par le ministère.

Le ministre de l’Emploi a appelé à la promotion des méthodes d’évaluation et la mise en place d’indicateurs objectifs qui tiennent compte des dimensions nationales, régionales et locales adaptés à la politique de l’Etat en matière d’emploi, relevant l’importance de la numérisation en matière de gestion administrative et financière.

Il a aussi appelé à la nécessité d’intensifier les rencontres régulières entre les services centraux et régionaux de l’agence, d’écouter les préoccupations des cadres et des agents et d’œuvrer à moderniser les outils de travail, afin de répondre aux attentes des demandeurs d’emploi, des entrepreneurs et des entreprises économiques.

Pour sa part, le directeur général de l’agence nationale de l’emploi et du travail indépendant a souligné l’importance du suivi permanent des activités des bureaux d’emploi, du travail indépendant et des espaces d’initiative et de tirer profit des acquis enregistrés et des expériences réussies en matière de renforcement des programmes d’emploi et d’entrepreneuriat privés et collectifs.

La Tunisie parmi les pays arabes où le taux de chômage est le plus élevé

La Tunisie se classe au 8e rang des pays du monde arabe présentant les taux de chômage les plus élevés, avec un taux de 15,4 % au troisième trimestre 2025.

Cela situe le pays dans la moyenne régionale, entre les pays les plus touchés et ceux où le chômage reste relativement faible.

Pour réaliser une analyse comparative du taux de chômage dans les pays arabes, un classement récent basé sur des données économiques régionales et cité par Trading Economics permet de distinguer les pays présentant les taux de chômage les plus élevés et les plus faibles, situant ainsi chaque économie dans son contexte régional.

Trading Economics fournit des indicateurs détaillés pour chaque pays, incluant des séries historiques, des graphiques et les dernières mises à jour du marché du travail. Ces données permettent d’analyser l’évolution du taux de chômage et de réaliser des analyses comparatives entre pays.

Parmi les pays du monde arabe présentant les taux de chômage les plus élevés, la Palestine arrive en tête avec 28,6 %, un chiffre qui s’explique en partie par la guerre, les tensions économiques et les contraintes structurelles du marché du travail.

Elle est suivie par Djibouti (25,9%), la Jordanie (21,4%), le Soudan (20,8%), tandis que la Libye complète le top 5 avec 18,6%.

Ces pays sont confrontés à une combinaison de défis socio-économiques qui ont un impact considérable sur l’emploi, tels que des crises politiques, des économies peu diversifiées et un accès limité aux opportunités pour les jeunes.

Viennent ensuite le Yémen, en 6e position avec 17,1 %, et l’Irak, en 7e position avec 15,5 %. Après la Tunisie, le Maroc se classe 9e avec 13,1 %, tandis que la Syrie ferme la marche du top 10 avec un taux de chômage de 13 %.

En revanche, les pays les moins touchés par le chômage se situent principalement dans les pays du Golfe. En bas du classement, le Qatar affiche un taux extrêmement bas de seulement 0,1 %, grâce notamment à une économie fortement dépendante du secteur énergétique et à une part importante de main-d’œuvre expatriée, ce qui structure son marché du travail différemment des pays connaissant un taux de chômage national élevé.

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