Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a accueilli mardi les premières discussions directes entre Israël et le Liban depuis des décennies. Les deux parties ont déclaré avoir tenu des discussions positives, même s’il n’était pas immédiatement clair si elles s’étaient entendues sur un cadre de paix.
Cette rencontre a marqué un rare échange entre les représentants de gouvernements techniquement en état de guerre depuis la création d’Israël en 1948. Les deux parties ont abordé les pourparlers avec des agendas divergents : Israël a exclu toute discussion sur un cessez-le-feu au Liban et a exigé le désarmement du Hezbollah par Beyrouth.
Le département d’État américain a publié un communiqué à l’issue de la réunion, indiquant que les deux parties avaient eu des « discussions productives sur les mesures à prendre en vue de l’ouverture de négociations directes ».
Le communiqué exposait les positions de chaque pays, sans toutefois préciser s’ils avaient trouvé un terrain d’entente. « Toutes les parties ont convenu d’entamer des négociations directes à une date et un lieu convenus d’un commun accord », indiquait le communiqué.








