Des responsables israéliens ont confié à The Economist avoir été surpris par la détermination des combattants de Hezbollah à s’engager dans les combats et par leur capacité à conserver leurs principaux bastions au Sud-Liban.
Ces responsables ont expliqué que « les combats n’ont pas permis d’affaiblir davantage ce qui reste de la structure de commandement de Hezbollah ».
Le magazine a rapporté qu’un général de l’armée israélienne avait suscité l’indignation des milieux politiques et des habitants du nord d’Israël le 3 avril en déclarant à des journalistes qu’un désarmement complet de Hezbollah était impossible sans « occuper tout le Liban » et en appelant à des objectifs de guerre israéliens plus « modestes ».
Parallèlement, la chaîne israélienne Channel 12 a rapporté qu’environ 70 % des tirs de Hezbollah visaient les forces de l’armée israélienne déployées au Sud-Liban, soulignant l’utilisation croissante de drones par le groupe.
La chaîne hébraïque a cité des sources militaires selon lesquelles l’armée considère que Hezbollah fonctionne selon une stratégie axée sur la réduction de ses dépenses militaires, ce qui l’a conduit à intensifier son recours aux drones, tandis que ses tirs de roquettes vers Israël ont légèrement diminué.








