Hier dimanche 24 mai, à 23 h 08 heure locale, une fusée Longue-Marche 2-F devait décoller du centre de lancement de Jiuquan, dans le désert de Gobi, au nord-ouest de la Chine. Ce décollage lance officiellement sa mission Shenzhou-23, selon TF1 info.
Le vaisseau et ses trois membres vont être propulsés vers la station spatiale Tiangong (ce qui signifie « Palais céleste » en français). De nombreux projets scientifiques sont censés être menés. Par la suite, un astronaute va rester une année entière en orbite, ce qui sera une première.
L’objectif affiché de la Chine est d’envoyer des humains sur la Lune d’ici 2030 et cette mission en sera une étape primordiale. Le but est d’étudier les effets d’un long séjour en microgravité. Une fatigue aussi physique que psychologique peut se faire sentir.
Pour l’heure, l’astronaute retenu pour cette expérience n’est pas connu. Il sera désigné en fonction de l’évolution de la mission Shenzhou-23.
Depuis 2011, la Chine est exclue de la Station spatiale internationale (ISS). Les États-Unis ont en effet interdit à la Nasa de travailler avec Pékin. Cela a contraint le pays à développer ses ambitions spatiales de son côté. En 2019, il avait notamment posé un engin spatial, la sonde Chang’e-4, sur la face cachée de l’astre lunaire, une première mondiale. Deux ans plus tard, il avait fait atterrir un petit robot sur Mars.
La Chine va envoyer un astronaute dans l’espace durant une année entière
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