Plus de 210 migrants en situation irrégulière originaires de pays d’Afrique subsaharienne, ont été conduits samedi par les unités de la Garde nationale depuis Tunis, Nabeul et Sousse, vers le camp du kilomètre 21 situé à la délégation d’El Amra (gouvernorat de Sfax).
« Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme national de retour volontaire vers les pays d’origine, mis en œuvre par le ministère de l’Intérieur en coordination avec les différentes structures nationales et les organisations internationales concernées », a indiqué une source du ministère de l’Intérieur citée par l’agence TAP.
Selon la même source, les migrants concernés sont majoritairement de nationalité ivoirienne, auxquels s’ajoutent des ressortissants guinéens, maliens et nigérians.
Environ 150 migrants s’étaient regroupés au point de rassemblement de Tunis, dans la zone des Berges du Lac, tandis qu’environ 60 autres sont arrivés des gouvernorats de Nabeul et de Sousse avant leur transfert vers le camp du kilomètre 21.
Les demandes de retour volontaire ont connu une hausse notable durant cette semaine, avec le transfert de près de 420 migrants en situation irrégulière vers le camp d’El Amra au cours de trois opérations successives, contre environ 200 la semaine précédente.
Le camp du kilomètre 21, opérationnel depuis juillet 2025 après le démantèlement de plusieurs camps informels dans la région, constitue désormais le principal point de regroupement des migrants souhaitant bénéficier du retour volontaire. Ils y sont accueillis et pris en charge jusqu’à la finalisation des procédures administratives et organisationnelles liées à leur départ.
Le porte-parole de la Direction générale de la Garde nationale, Houssem Jbabli, avait déclaré que l’approche tunisienne, à la fois humanitaire et sécuritaire, dans la gestion du dossier de la migration irrégulière a permis jusqu’à présent le retour volontaire d’environ 4 500 migrants subsahariens vers leurs pays d’origine, en coordination avec le Croissant-Rouge tunisien et les autorités régionales et locales de Sfax, notamment.









comme ce qu’ils font les pays developpés USA en tête il faut renvoyer tous migrants clandestins et irréguliers et leurs familles même ce qu’ils sont nés en Tunisie dans leurs pays d’origine avec l’aide des institutions internationales et l’Union Européenne avec l’accord ou sans accord des migrants clandestins car notre pauvre petit pays sans ressources naturelles par rapport à ses voisins riches et de grands espaces ne peut pas supporter les migrants étrangers clandestins avec un chromage très élevé de sa jeunesse et le manque chronique des produits alimentaires dont une grande partie est importée .